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Tout ce qui a été posté par Valona
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La drague = crime masculin. Vers la fin de la séduction hétérosexuelle
Valona a répondu à un sujet dans Amour et Séduction
Ne vous y prenez pas. Laissez vous faire. Nous sommes une immense majorité à aimer "ça"... Bisou -
La drague = crime masculin. Vers la fin de la séduction hétérosexuelle
Valona a répondu à un sujet dans Amour et Séduction
Féminisme Je suis une fille. J'aime les garçons. Dans ma fac aussi, il y a des féministes. Ces petites grosses aux cheveux courts, aux pieds plats et mal habillées. Tellement frustrées qu'aucun garçon ne s'intéressent à elles, qu'elles en éprouvent de la haine. Ce désintérêt se manifeste par toutes sortes d'attitudes aussi médiocres qu'insanes. Un manque d'intérêt manifeste qui pousse à la revanche, à la vengeance et à la méchanceté. S'en suivent l'intolérance pour terminer par un sexisme pitoyable. Je conseille à tous les garçons, ayant un minimum de dignité, de se détourner à tout jamais de ces individus... Bisou -
Stratégies Il y a des filles, à la fac, qui mettent au point de véritables stratégies pour piéger des mecs. Pour se venger d'un "ex" par exemple. Tous les chantages les plus ignobles sont passés en revue par de véritables salopes. Certaines n'hésitent pas à mentir. Prétendants même avoir été victimes de harcèlements sexuels ou même encore carrément de tentatives de viols. Elles avancent de telles assertions par vengeance ou par rancune. Mais aussi pour suivre un "plan" bien préparé. Ça devient vraiment malsain chez certaines. A tel point qu'il y a des mecs qui les menacent à leurs tour de leurs faire passer l'envie de continuer les hostilités. Il y a toutes sortes de rumeurs. Entre celles qui exercent de véritables racket pour le prix de leur silence et celles qui se font intimider par des mecs masqués armés de matraques pour leurs faire passer l'envie de continuer. Ce ne sont que des rumeurs. mais cela devient tout de même très inquiétant dans les rapports entre les mecs et les meufs. Et nous sommes dans une fac de sciences. Qu'est-ce ça doit être dans les sections "bac pro" chez les esthéticiennes et les coiffeuses ! Entre les vérités et les mensonges il y a tout l'éventail des manipulations, des chantages et des intimidations. C'est lamentable. J'ai même des consœurs qui envisagent de se marier, d'avoir un enfant rien que pour pouvoir divorcer le plus rapidement possible et toucher la pension. Beaucoup de mecs, tellement cons se précipitent dans le piège. Un sexe à la place du cerveau. Mais également victimes d'un romantisme d'un autre âge que l'immense majorité des femmes ont laissé depuis longtemps au passé. Comme je suis contente d'être loin de tout ça. Mes petites manies, mes petites déviances, me comblent mille fois plus... Bisou ____________________________________________-
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Réponses 1 - Si, bien évidemment. Il suffit de découvrir mes récits sur ce forum. J'y étale mes petites aventures. 2 - Oui, j'ai 21 ans depuis mars. Bisou
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Oui. Car c'est toujours moi qui décide ce qui est bon pour moi. Tout comme le fait un homme. Je suis une fille de mon époque souvent confrontée à des hommes surgit de la préhistoire... Je vous embrasse
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Drague Je n'apprécie pas trop de me faire draguer. Je déteste me faire aborder. Par contre j'aime bavarder avec des inconnus dont je perçois la "neutralité". Il y a parfois de ces "boulets", de ces "lourdingues", de ces pénibles. Je les plante là sans même leurs répondre. Ils le prennent comme ils veulent, je m'en moque éperdument. Par contre, lorsqu'un garçon m'attire, je sais le lui faire comprendre. Après, c'est à lui de "briller". Ce qui est hélas rarement le cas. Ils se dévoilent rapidement. C'est dommage. La vie, c'est un peu comme à l'école. Les filles sont souvent travailleuses et intelligentes. Les garçons sont souvent attirés par les futilités et un peu stupides. Je n'hésite pas à draguer. Mais c'est toujours pour m'amuser et certainement pas pour "conclure"... Bisou
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Xavier Dupont de Ligonnès arrêté en Écosse
Valona a répondu à un(e) sujet de Constantinople dans France
Xavier Dupont de Limonade Pshitttttttttttttttt -
C'est ça le problème. Le communautarisme. Ce nouveau communautarisme qui s'apparente à du sexisme et qui perdure. Je suis une fille mais jamais de la vie je ne voudrai appartenir à une telle communauté. Il y a quand même énormément de connes dans le tas. Je préfère restée indépendante. Tant dans mes actes qu'en esprit. Dès qu'on est plus de quatre, on est une bande de cons. (Georges Brassens) Bisou
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Masculinité En tant que fille, je suis beaucoup plus intéressée par la masculinité. Votre vision des choses est délicieusement romantique. D'un romantisme légèrement surannée. Si je regarde les femmes dans les médias, autour de moi, dans mon tissu social ou en fac, je n'y vois pas beaucoup de retenue. Je n'y vois pas beaucoup de délicatesse. Je n'y vois aucune discrétion, (et certainement pas éclairée). Mes consœurs manquent quand même cruellement de tout ce que vous leurs prêtez. De l'éloquence ? Vous voulez évoquer des "pointures" capable de s'exprimer par l'écriture ? Amélie Nothomb. Sandrine Sarroche. Emily Brontë. Et quelques autres littéraires de hauts niveaux ? Forcer un homme ? Il y a quelques méthodes plus efficace pour forcer l'homme à l'écoute. Mais pourquoi le "forcer" ? A t-il vraiment besoin d'être forcé à quoi que ce soit ? Laissons lui son libre arbitre afin qu'il nous ravisse de ses initiatives. Les parfums ? C'est vrai que dans certains endroits, (restaurants, avions, salle d'attente, etc...), ça sent parfois très fort la cocotte, sinon la "poule". Un homme qui ne serait rien sans la femme, serait-il réellement intéressant auprès de celle-ci ? Chacune d'entre nous le désire au contraire brillant, attractif, intelligent et capable d'une réflexion propre. Ras-le-bol de les materner. J'aime beaucoup votre vision très XIXème de la femme. Vous êtes adorable... Bisou
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Féminité Il y a autant de façon d'être féminine qu'il y a de femmes. Vouloir mettre une étiquette sur les comportements humains, c'est faire le jeu des psychanalystes à la petite semaine... Bisou
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Un curieux ressenti Cet après-midi, avec maman, nous sommes allées à la FNAC. C'est la grande librairie dans la ville voisine à 12 km. C'est toujours un peu la fête lorsque nous partons toutes les deux en "expéditions". J'ai commandé les livres demandés pour ma rentrée de lundi. Ils sont tous arrivés. Nous garons la voiture à dix minutes du centre. Il faut marcher un peu. Nous flânons en regardant les vitrines des boutiques qui nous plaisent. Moi, j'en profite pour lorgner un peu du côté des garçons. Voire un peu "ce qui se fait " pour la rentrée prochaine. Discrète, maman fait pareil. Nous en rions toutes les deux. J'adore ses commentaires. C'est toujours une vision très juste et pleine d'à propos. De dérisions également. La mode pour les garçons, car il existe forcément une mode digne de ce nom, n'a pas l'air de connaître le succès. Entre les crétins en survêtements, souvent à capuche avec ce soleil, les idiots dont le fond du jeans pend entre les cuisses au point qu'ils donnent l'impression d'avoir chié dedans, les types en "pantacourts" et au T-shirt comme une affiche publicitaire, c'est assez déconcertant. Parfois, heureusement, il y a parfois un garçon bien coiffé, en polo Ralf Lauren, en pantalon clair à plis et chaussé de mocassins. En plus, ce sont souvent des mecs supers beaux. Look tennisman qui leurs va à me ravir. J'en soupire. Même maman me fait parfois du coude en me chuchotant : << Regarde. Celui-là, il est beau comme un dieu. Et quelle classe ! >>. Maman est une femme de goût. Je n'ai qu'à regarder papa pour en avoir chaque jour la confirmation. Sur les photos où ils avaient tous deux 20 ans, il est aussi beau qu'un acteur américain d'Hollywood. C'est à la FNAC, au rayon des livres universitaires, qu'il y a les plus beaux "spécimens" ce vendredi après-midi. Les étudiants venus chercher leurs fournitures. Si je voulais me mettre à la colle avec un garçon, c'est probablement ici que je viendrai faire mon marché. Il y a d'ailleurs certains d'entre eux que je verrai lundi, à la rentrée. Mon dieu, qu'ils sont craquants avec leurs mèches rebelles, leurs polos et leurs pantalons blancs. Il y a aussi le style "banlieue" qui me débecte à en vomir et qui me laisse d'une indifférence abyssale. Le look de l'horreur. Ce soir, sur l'ordinateur, je suis allé sur des sites de mode masculine. Wouah ! Il y a de ces mecs. C'est un comme ça qu'il me faut. Papa en jeune. Je veux qu'il me fasse craquer toute ma vie. Qu'il soit évidemment doté de l'intelligence d'exception en adéquation avec un physique d'exception. Attention. Gare ! Je suis jalouse et possessive. Mais je sais pouvoir accaparer toute son attention. De la façon dont tous ces beaux garçons me regardent, pas de doute, je suis à la hauteur de mes attentes. C'est merveilleux de se sentir admirée, désirée et déjà adulée... Bisou
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Mes petites histoires J'en profite. Je suis en vacances avec mes parents. J'ai enfin une excellente connexion immédiate. Nous sommes chez mon tonton et ma tata. Je suis souvent obligé de materner ma cousine. Nous nous voyons tous les ans. En été. Cette fois, je me rends compte à quel point cette fille de 20 ans devient de plus plus ennuyeuse. Gourde parfois. Aussi, je n'ai plus qu'un impérieux besoin, m'en isoler à chaque fois que c'est possible. Je reste souriante et affable. Je ne suis pas du genre à montrer mes ressentis ni mes sentiments. Même ennuyée. Jamais frontale. Nous sommes le 11 aout 2019. Encore un mois avant de rentrer avec l'avion. J'attends avec impatience le moment du départ. Ici, chaque déplacement dure des heures sur des autoroutes à huit voies dans une ville qui n'en finie plus d'étaler ses 80 km de banlieues alternants avec de faux centres ville. Tout est à une échelle différente. Gigantesque. Il fait beau. La température extérieure ne dépasse que rarement les 28°, toute l'année. Il n'y a pas de réelles saisons. La nuit il fait 22°. C'est donc un climat des plus agréables. Très supportable. Les gens sont assez superficiels. Je me demande s'il est possible de nouer de véritables relations d'amitiés avec quelqu'un. Tout est tellement surfait, obséquieux, plein de fatuité et de suffisance. Vivement mon groupe d'amis, mon université et la rentrée du lundi 16 septembre. C'est la toute première année où ce sentiment d'ennui est aussi récurrent. Nous partons trop longtemps. Chaque été c'est au moins deux mois. Et toujours dans cet Etat, dans ce pays immense. Je crois que maman partage ce même sentiment. Elle n'en parle pas. Aussi, j'écris beaucoup. Ces petits récits que j'aime à poster sur mon Blog lorsque la connexion le permet. Je les garde dans mes archives, sur Word. Il y a déjà là de quoi amuser mes lecteurs pour de futures publications. J'y relate mes petites expéditions coquines. Mes expériences ludiques. Mes aventures exhibitionnistes. Je suis pressée de me retrouver chez nous. Dans notre région. Retrouver mes petits endroits secrets. Renouer avec mes mises en scènes et les situations dont je raffole. Ici, ce n'est pas possible. Pas judicieux. Tout le monde est "fermé". Ici, les féministes ont fait tellement de mal à tout l'environnement social que dès qu'un homme croise une fille seule, il prend peur et s'enfuit en courant. J'exagère à peine. Les ravages causées par ces frustrées de leur condition de femme sont devenus un drame dans le rapport entre hommes et femmes. Les types ont tellement la trouille de se voir coller un procès pour harcèlement parce qu'ils ont demandé l'heure à une fille, qu'ils portent deux montres. Au cas ou une cessait de fonctionner. J'exagère à peine. C'est tellement pitoyable. Minable. Aussi, moi, si souriante, entrant facilement en contact, je risque de me faire taxer de "racoleuse" par toutes ces redoutables salopes qui s'obstinent à pourrir la vie sociale "normale". Ici, elles sont carrément organisées en "milices", créant des pièges pour pouvoir déclencher des procédures judiciaires afin de récupérer de l'argent. Un regard appuyé de la part d'un homme est perçu comme une agression sexuelle. C'est devenu délirant. Heureusement il y a des mecs qui commencent à s'organiser. Les faits divers en deviennent d'ailleurs inquiétants. Représailles. Voilà. Je viens de m'épancher un peu sur ce Blog bien sage ou je peux me confier en toute impunité. Merci Forum.fr... Bisou
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Gros Doudou Gros Doudou est un intervenant de ce forum. C'est un garçon charmant. Ses interventions le rendent adorable. Ses interventions toujours éclairées en font un incontournable de ce site ô combien déjà bien pourvu en personnalités. Des personnalités atypiques. Des personnalités "flamboyantes". Des personnalités remarquables. Des personnalités hautes en couleurs. Gros Doudou relève à la fois des quatre catégories. Ce qui participe de le rendre attachant. C'est un plaisir de découvrir ses interventions de ci, de là. Je recommande à chacun ses écrits à nuls autres pareils. Gros Doudou est un de mes plus fidèles admirateurs. Il m'est impossible de poster un sujet quelconque sans découvrir, souvent le jour même, le témoignage de son admiration. Sous forme d'un de ces commentaires dont lui seul a le secret. Un secret qui se transmet sans doute de père en fils, dans le secret familial. C'est quelquefois tellement dense et fourni qu'ils sont probablement plusieurs à travailler sur une sémantique qui ne manque jamais de cet à propos qui nous rend sa lecture tant attractive. Cela laisse pantois. Tant de qualité d'écriture. De quoi être jalouse. Personnellement, j'apprécie la multitude de sujets que propose Gros Doudou. Dans une variété qui laisse deviner une culture générale exemplaire. Que ce soit dans le domaine des Arts, du cinéma, de la littérature ou encore dans celui de la chanson, Gros Doudou se montre un érudit qui suscite l'admiration. Il y a cette expression écrite qui laisse augurer une formation universitaire de troisième cycle. Mais c'est dans l'univers sportif que Gros Doudou inflige la plus sévère sentence envers celles et ceux qui ne s'intéressent pas assez au ping-pong, au Volley ou encore au Badminton. Gros Doudou, depuis son inscription sur ce forum, en 2018, n'a pas cessé d'enchanter un lectorat sans cesse grandissant. Ce qui est bien mérité. D'aucun l'imagine, assis à sa table de travail, penché sur le clavier usé de son ordinateur, entrain de créer. Une Kronenbourg 1614, bien fraîche, posée devant lui. Hors, il n'en est rien. Gros Doudou ne consomme que de la Budweiser à température ambiante. Perclus de fatigue, Gros Doudou, harassé de travail reste toutefois d'une sobriété qui fait sa réputation dans tous les milieux épistoliers du Web. Depuis toujours. Certes, nous ne saurions trop recommander à Gros Doudou de contacter l'administration du site afin de faire changer le pseudo qu'il s'est choisi un soir de déprime. En effet, souvent "Crevé" après ses interventions littéraires sur tous les forums où il intervient, Gros Doudou ne garde pas toujours en perspective le recul nécessaire pour garder toute sa lucidité. A lire ses interventions, le lecteur sidéré par tant de lucidité, ne peut qu'apprécier la présence de Gros Doudou qui enlumine ce forum. Et de tant produire, de tant écrire, ça "crève". Chacun le comprendra. Gros Doudou est mon plus grand admirateur. Je le répète ici car c'est important. Gros Doudou est un peu devenu mon inconditionnel. Un inconditionnel de mes récits. un inconditionnel de ma prose. Un inconditionnel de mes interventions. Parfois, je suis toute confuse par ses témoignages amoureux. Parfois, je suis toute gênée de découvrir toute cette pudeur dont Gros Doudou fait preuve lorsque, du bout de ses doigts doux et fragiles, il dépose un timide commentaire au bas d'un de mes textes. C'est toujours tellement beau. Tellement pur. Tellement gentil et bien intentionné. Aussi, cher Gros Doudou, devant tout les intervenants de ce forum, je vous embrasse tendrement. Tant pis si je fais de nombreuses jalouses dans votre "Fan Club". Tant pis si je dévoile un peu de mon ressenti intime devant les nombreux lecteurs qui jalousent la qualité indicible de vos interventions. Oui ! Tant pis. Je m'en moque. Je prends ce risque fou. A chaque fois que je posterai un nouveau sujet, soyez convaincu, cher Gros Doudou, mon grand fou, que j'aurai une douce pensée à votre encontre. Je vous le chuchote délicatement à l'oreille. J'aime l'inconnu. Mon cher Gros Doudou, mon délicat grand fou, recevez l'expression de toute ma considération... Bisou
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La condition humaineJ'entends souvent des garçons prétendre que c'est plus difficile pour eux que pour nous les filles. Ils font évidemment allusion à la sexualité. Il me faut ici les rassurer et peut-être les dissuader d'avoir de telles croyances. Car ce sont autant de légendes urbaines qui se propagent comme autant de fakes news. Ce n'est tout simplement pas vrai. C'est même tout simplement impossible. Sinon grotesque. Je vais tâcher de bien leurs expliquer. Accrochez-vous les garçons.Nous autres les filles, nous sommes beaucoup plus sélectives. Beaucoup plus exigeantes. Il nous est souvent impossible de pouvoir nous abandonner au premier crétin qui nous drague. Que ce soit le crétin obséquieux. Le crétin "boulet" ou encore le crétin lourdingue. Il y a aussi le crétin sans scrupule. Le crétin facétieux. Le crétin prétentieux. Le crétin qui se comporte comme un barbare. Le crétin hussard. Le crétin inconscient. Le crétin mythomane. Le crétin jaloux. Le crétin sans scrupule.Comme on peut le découvrir dans mon exposé, le crétin se décline à l'infini. Nous pourrions également analyser l'imbécile qui se prend pour un incontournable. L'imbécile heureux. L'imbécile qui fréquente les discothèques pour tenter l'impossible. L'imbécile pathétique. L'imbécile qui se trouve irrésistible. L'imbécile qui se prétend diplômé des hautes sciences de la sexualité. L'imbécile qui roule des mécaniques. L'imbécile impétueux. L'imbécile qui allume une cigarette pour se donner de grands airs.Comme nous pouvons le voir, l'imbécile, tout comme le crétin, se décline en variétés infinies. Pour tous ces individus, nous comprenons bien que "conclure un plan cul", c'est très loin d'être gagné. Surtout si l'on prend en considération que parmi les crétins il y la les idiots. Que parmi les imbéciles il y a les cons. Sans évoquer les connards qui deviennent agressifs, insultants et injurieux quant toutes leurs manœuvres d'approches ont échoué. Et ceux-là sont surtout nombreux sur les forums.La différence entre un con et un connard n'est pas immédiatement perceptible chez la jeune fille "innocente" et naïve". J'évoque ici une expérience personnelle. Le con, c'est dans sa nature. Il est naturellement con. Il ne le fait pas exprès. Il est parfois tellement con qu'il pourrait en devenir sympathique. On a envie de lui venir en aide. Alors que le connard est une sorte de pervers. Il imite le con mais dans un but cynique. Avec le désir de faire du mal. Le connard ne se détecte pas toujours si vite.On détecte le connard à son comportement. Le plus simple est de l'observer au volant d'une voiture. De l'observer vautré dans son canapé devant un match de football. De l'observer devant un débat politique à la télévision. De lire ses interventions sur des forums. De l'écouter parler "femmes" avec ses potes au bistrot. De le voir faire son numéro dans son jogging Adidas tout neuf, chaussé de ses Nike toutes neuves et surtout coiffé de sa casquette d'abruti. En parodiant un con. Alors prétendre que pour les filles ce serait plus facile que pour les garçons reste un concept ridicule, stupide, voire inepte. Comment pourrait-on avoir le moindre désir pour cette immense majorité de garçons ? Non ! Pour les filles c'est encore plus difficile. Il nous faut tout de même un minimum de classe, d'intelligence, de raffinement et d'élégance pour être séduites. Sans évoquer l'émotion qui prédomine sur la bestialité et le premier degré dont font preuve les "primates". Ce n'est pas simple.Comme on peut le constater, et enfin le comprendre, l'égalité entre les garçons et les filles, c'est encore très loin d'être acquis. Sans doute même une chimère…Bisou
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A la découverteLa piste cyclable qui longe le canal est parfaitement sécurisée. Il n'y a que les véhicules des VNF, (Voies Navigable de France), qui y circulent. Les employés sont d'une prudence remarquable. C'est un plaisir de chaque instant de pratiquer ce petit ruban goudronné sur une distance de 30 km. De chez moi jusqu'à l'océan, il y a 25 km. C'est facile, toujours plat, presque de la ligne droite en continu. Je vais y rouler le plus souvent avec mon VTC, (Vélo Tous Chemins).Ce n'est que le Week-end que sa fréquentation est la plus dense. A partir du vendredi après-midi. Et encore, uniquement à la belle saison et aux beaux jours. J'y croise des cyclistes de tout âge. Le plus souvent ce sont quand même des retraités. Il y en a qui sont vieux. Il y a beaucoup de filles en rollers. Depuis quelques temps on croise des individus en trottinettes électriques. Des couples de séniors en vélos électriques. Des loufoques sur un gyro-roue ou des adolescents sur des gyropodes.Les vents dominants sont d'Ouest. Il me faut donc souvent pédaler contre le vent. Par contre, pour le retour, il me suffit de me laisser pousser. Je pédale alors avec une facilité déconcertante. Quand je vais avec mes parents, nous pouvons bavarder sur le retour. Il faut faire attention aux imbéciles de fin d'après-midi. C'est l'heure des crétins qui promènent leurs chiens sans les attacher à la laisse. Qui vous insultent lorsque vous leurs faites remarquer que la loi l'exige et que c'est écrit sur les panneaux.Il y a les inconscients qui circulent malgré l'interdiction sur la piste cyclable en scooter, louvoyant dangereusement entre les cyclistes. Il suffit de prévenir les gens des VNF qui les bloquent avec leurs véhicules de services en attendant l'arrivée des gendarmes. Ces petits cons ont une toute autre attitude avant la sanction qui les attend. C'est 80 euros. Le scooter est souvent confisqué lorsque le petit malin est mineur. Ses parents doivent le récupérer à la gendarmerie. Fini de faire les marioles. La piste cyclable est un parcours sécurisé où il fait bon se promener en toute quiétude. Parfois, on peut même y faire d'agréables rencontres…Bisou
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A chevalC'est à l'automne, lorsque les journées raccourcissent, que j'apprécie vraiment l'équitation. Je monte depuis que j'ai 6 ans. C'est maman qui m'a initié. C'est une cavalière hors pair. Elle a donc tout naturellement été mon premier modèle. J'ai pris goût aux escapades d'automne lorsque j'avais 16 ans. C'est devenu ma saison préférée. J'apprécie les odeurs de l'automne. Ces senteurs d'humus. En cette saison, il y a des effluves parfumées toutes particulières. Il y a surtout cette lumière diaphane. Il n'est pas rare qu'il fasse très agréable jusqu'à la fin du mois d'octobre. C'est là que je réserve la plupart de mes temps libres. A monter. Nous possédons nos propres chevaux. Ils sont en pension à l'année. Nous les montons le plus souvent possible. Ils nous reconnaissent. J'apprécie le rituel de fixer la selle, les harnais, la longe. J'évite de porter des éperons autres qu'à petites boules. C'est évidemment sans douleur pour l'animal. Mais cela permet toutefois d'induire le rythme souhaité.Je quitte le centre équestre par le chemin du moulin. Je longe la rivière. De l'autre coté, il y a de petites collines dont certaines ont servi de carrières. Elles présentent d'étranges falaises crayeuses où poussent des arbustes. Il y a également l'ancienne tannerie abandonnée. Un jour de mai, j'avais 16 ans, j'ai traversé la rivière pour visiter ce grand bâtiment. Prudente, je suis restée sur mon cheval. Je suis entrée dans le long hangar sur le cheval. Il y a encore là l'odeur particulière du cuir tanné. Il y a deux ponts de pierres qui datent du moyen-âge. Ils sont en dos d'âne. Ils sont d'une robustesse qui défie les siècles. J'aime ce parcours. Il y a rarement quelqu'un. Cette partie de la région est très peu fréquentée car peu accessible. Parfois pourtant je croise des randonneurs. Des promeneurs. Le plus souvent des touristes. Nous nous saluons poliment. Il arrive que l'un ou l'autre me demande son chemin ou encore un renseignement. Ce sont autant de prétextes pour bavarder un peu.Je reste le long de la rivière sur les 4 km qui me séparent des trois étangs. Je passe devant le monastère. Il y a encore huit moines trappistes qui y vivent et qui entretiennent la vieille bâtisse. L'église romane du XIIème siècle au curieux clocheton. Les tuiles d'ardoises grises brillent sous le soleil. Parfois, je croise l'un ou l'autre qui pousse une brouette, qui tient un cheval ou encore qui conduit un ancien tracteur. Ils sont vieux. Ils me saluent toujours avec un mot gentil. Ils ne sont pas causant.Je contourne les ruines de l'ancienne commanderie Templière. J'arrive dans l'enchantement de ce coin particulier. Les trois étangs aux eaux calmes qui reflètent le ciel. Là, j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est tellement loin de tout. Parfois il y a un pêcheur. Je descends de cheval. Je l'attache par la longe en lui laissant du champs. Ainsi il peut brouter un peu. Je vais invariablement m'assoir sur le même vieux banc en granit. Quel bonheur d'être là, installée dans une douce solitude.Alors, selon mon humeur, je peux lire. Je peux me livrer à un peu d'introspection positive. Je peux aussi m'offrir quelques frissons. Selon l'opportunité. Selon le pêcheur...Bisou
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L'évasionRien ne me procure un plus grand sentiment de liberté que la bicyclette. Sur mon vélo, je me sens légère, heureuse. Il m'arrive souvent de pédaler en chantant. Je possède deux bicyclettes. Un vélo de course. Un vélo tous chemins, (VTC). C'est ce dernier qui a toute ma préférence. Avec lui je peux partir à l'aventure. Lorsque je suis sur la piste cyclable, il suffit que l'envie me prenne de tourner à gauche, à droite, sur un des nombreux sentiers. Et me voilà partie.Je ne les connais pas tous. Pourtant j'en ai déjà exploré plusieurs. Je dois préciser que j'aime ritualiser mes découvertes. Lorsque je découvre un endroit qui m'enchante, j' y reviens. Parfois inlassablement. Depuis l'adolescence. Il y a le sentier qui descend vers les pâturages où broutent les vaches blanches. Il est magnifique et longe le bocage. Il y a le sentier de la ferme. Il longe la rivière qui alimentait le moulin à présent en ruine. Il y a toujours encore la grande roue à aube.Il y a le sentier des étangs. Celui-là a droit à une visite régulière. Parfois plusieurs jours de suite à la belle saison. Il faut quitter la piste cyclable à la grande écluse. Le sentier est ombragé. Il serpente dans une forêt de hêtres. Il y a le chemin du monastère que prennent les pêcheurs. On peut y rouler jusqu'à une centaine de mètres des trois étangs. L'endroit est magique. Il y a les ruines d'une ancienne commanderie Templière. Il reste d'imposants vestiges fortifiés. L'endroit est magique.J'aime venir flâner ici. Il n'y a qu'un seul des trois étangs qui est autorisé à la pêche. Principalement des carpes. Il y a souvent un ou deux pêcheurs. Au printemps, à l'automne. Rarement en été. Dans le petit sac à dos que je trimballe toujours partout, j'ai des gâteaux, des fruits, une bouteille d'eau, ma mini paire de jumelles et une serviette fine, légère. Je la déplie. Je la pose dans l'herbe. Je prends mon livre du moment. Je m'installe. Le sac à dos comme un oreiller.Que d'après-midi j'ai passé là, dans la quiétude d'un paysage magnifique. Les étangs sont entourés de chênes, de hêtres, d'acacias et de saules dont les branches trempent dans l'eau. Il y règne un profond silence. Même les animaux semblent s'être donnés le mot. Silence. J'ai mon smartphone à portée de main. Il y a le monastère à 300 mètres. Maman sait où je suis. Je ne suis pas le genre de fille à développer les paranoïas à la mode. Ni à les entretenir.Lorsqu'il y a un pêcheur, là-bas, de l'autre côté, la sérénité en est encore plus grande. Ce sont le plus souvent des messieurs d'âge très mûr. Des séniors, des retraités. Je n'entre que très rarement en contact. Je ne les intéresse pas. Ils viennent pour pêcher. Ils ont souvent passé l'âge du reste. Quelquefois, comme je suis espiègle et mutine, je me fais un plaisir de tester leur libido. C'est amusant. Petits plaisirs coquins, sans conséquence et qui ne sont qu'écume. Je pratique l'équitation depuis toute petite. Cet endroit n'est qu'à 4 km du centre équestre. J'y viens à cheval à la mauvaise saison. Ecuyère émérite, j'aime à parcourir les sentiers à l'entour. J'y fais quelquefois des rencontres insolites. Un cheval, ça impressionne. Quand il y a une fille assise dessus, l'impression est double. Je peux parfois m'en rendre compte lors de quelques rares rencontres. Les cueilleurs de champignons m'en présentent même de curieux spécimens. L'équitation et mes promenades équestres, feront l'objet du prochain billet…Bisou
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Personnellement, et à mon plus grand regret, je n'y serai pas. Ce qui est bien dommage. Car rencontrer un garçon qui fait preuve d'autant de pugnacité mérite d'être rencontré. Je vous souhaite toutefois bonne chance. Si vous y mettez autant d'énergie une fois sur place que sur ce forum, vous mettez toutes les chances de votre côté. Je vous embrasse
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De préférence aux vacances de la Toussaint. Et avec beaucoup de classe et d'élégance...
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Ce n'est pas à travers un topic que vous pouvez espérer trouver l'âme sœur. Certainement pas. Mais c'est en éteignant votre ordinateur et en sortant de chez vous. Il y a bientôt les terrasses de café qui vont être pleines de monde. Pourquoi ne pas vous impliquer comme bénévole dans une association de votre région ? Pourquoi ne pas vous inscrire dans un club de gym ? Ce ne sont tout de même pas les opportunités qui manquent. Il y a quantité de possibilités. L'équitation, (il y a plein de filles seules qui pratiquent), les arts martiaux dont certains dojos proposent la mixité, (c'est le cas dans ma région), les clubs divers, (échecs, bridge, cuisine ou encore "bricolage"), etc... Il faut faire preuve de peu d'imagination pour être seul dans un monde qui n'a jamais offert tant d'occasions de rencontres... Bisou
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Mais pourquoi persévérer dans un univers virtuel qui est source d'échecs, de frustrations et de dépits ? Il est pourtant tellement simple d'éteindre son ordinateur et d'aller à la rencontre de quelqu'un dans l'existence réelle. Il y a forcément quelqu'un qui nous attend quelque part. Il suffit d'un peu de volonté, de pugnacité, de franchise et de courage. Le plus difficile est de s'y mettre. Oui ! Environ six mètres. La distance qui sépare de la porte... Bisou
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Je ne connais que l'Ecosse, l'Irlande et le Danemark. C'est très différent dans les pays anglo-saxon dont je suis originaire. Pour le reste, je ne sais pas. Mais ce qui est certain, dans les pays latins, c'est beaucoup plus pénible pour les filles. Le machisme fait partie des traditions. C'est déjà méditerranéen...
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J'ai une tante, un oncle et une cousine en Californie. A Pacific Palissade. Nous y étions de nombreuses fois. Nous y retournons en août. Dans le domaine de la séduction, il y a un paramètre que les Européens n'ont pas encore intégré. Et tout particulièrement les latins, (dont les français). Toujours en retard d'une saison, d'un concept ou encore d'un mode de vie. En Californie, les filles assises comme des potiches, qui attendent que les garçons viennent les draguer, se condamnent de fait à rester seules. Là-bas, aucun garçon ne drague plus. Comme dans beaucoup de centres urbains aux Etats-Unis. Non. Ce sont les filles qui draguent. C'est sans doute sous l'impulsion de groupes féministes et par un phénomène de société. Aucun garçon ne prend plus le risque de se retrouver seul avec une fille. Dans un ascenseur, dans un escalier, dans une pièce ou dans un quelconque endroit isolé. Ces connasses de féministes n'ont pas inversé les valeurs humaines. Non. Elles ont instauré un principe malsain et mafieux qui peut permettre aux plus salopes d'inventer des situations fictives et financièrement intéressées. Aussi, les filles "normales", qui continuent d'apprécier la compagnie des garçons, vont les chercher là où ils sont. Ce sont elles qui font le premier pas. Ce sont elles qui font l'effort. Au début, cela m'a déconcerté. Ma cousine m'a bien expliqué le principe. Aux Etat-Unis, comme ailleurs, l'immense majorité des jeunes filles de mon âge, n'en n'ont strictement rien à foutre des féministes. Il faut faire avec. Je ne prétends pas détenir une vérité fondamentale. Je me contente de relater ce que j'ai vu, ce qu'on m'a expliqué là-bas... Bisou
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Sortir avec une fille Personnellement, je préfère sortir avec un garçon... Bisou
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C'est comme en amitié. On ne fréquente pas quelqu'un pour se prendre la tête...
