-
Compteur de contenus
7 987 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
1
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par CAL26
-
Bienvenu dans le secteur non marchand : les coûts ne sont pas supportés par les utilisateurs des services mais par la collectivité, par la mutualisation des moyens. Concernant les salaires, tu peux comparer la qualification et les risques qui pèsent sur les chirurgiens ou les infirmiers et tu verras que les dits salaires sont largement inférieurs à des équivalents dans le privé ou plus généralement dans le secteur marchand. Le reste de la facture t'a été expliqué par @Nephalion. Alors quand on oppose la richesse produite par le secteur marchand et le parasitage de la fonction publique, vous pouvez préférer des factures à 16 mille euros que des impôts et cotisations pour tous.
-
Vous sentez vous à votre place dans cette société?
CAL26 a répondu à un(e) sujet de Marie8312 dans Inclassables
De l'irrespect était présent partout quand les enfants devaient travailler et ne pouvaient pas aller à l'école, alors que les droits des salariés n'allaient pas tellement au-delà de celui de respirer, que les droits des femmes étaient d'être eu service leur mari, que les violences sexuelles étaient bien cachées ou tolérées... -
Il serait délirant de penser que fondamentalement et hors contexte les humains ont changé depuis que leurs sociétés dépassent la taille d'un clan. Mais on aurait pu espérer qu'avec un plus grand accès au savoir les humains progressent dans la sagesse et l'art de la nuance. Michel Serre, par exemple, s'émerveillait devant cette accessibilité du savoir et on peut, à l'heure où nous écrivons ces lignes, remettre à plus tard son optimisme à la fois sur une autorégulation des réseaux et sur le développement d'une conscience universelle à même de nous rendre plus nuancés. Umberto Eco relativisait cette impression d'une bêtise qui monte, qui monte : il estimait que les réseaux sociaux donnent la parole à une légion d'imbéciles qui ont potentiellement le même auditorat que des prix Nobel. On voit donc que l'accessibilité au savoir et l'accroissement de la communication appelle encore une régulation, une éducation spécifique pour apprendre à faire du tri et du recyclage.
-
Oui, je n'ai jamais dis le contraire : la question est la tendance générale parce que le contexte favorise une paresse intellectuelle de base.
-
Relis, je citais @Morfou. Je rappelais juste ton message auquel elle avait initialement répondu.
-
Oui, c'est une partie du message de présentation : Alors " Ce que vous énumérez dans vos premières phrases ne sont pas d'aujourd'hui...on en parlait moins, c'est tout...les RS ayant pris une ampleur exponentielle et certains politiques de gauche poussant la charrue...", je répète que tu devrais préciser en quoi aucun politique de droite ne "pousse la charrue" vu que seuls les politiques de gauche le font (donc aucun LR , aucun RN...). Il ne s'agit pas d'opinion : tu désignes des coupables donc comme tu n'as rien d'une partisane tu dois préciser, ce n'est pas compliqué.
-
Ne me dites pas que ... :
-
Mais c'est à toi de dire en quoi ils ont cette responsabilité que n'ont pas les politiques de droite (sinon tu aurais dit "les politiques", vu que tu es objective autant que faire se peut).
-
Je me disais aussi : seuls les politiques de gauches doivent avoir une grosse part de responsabilité.
-
Rien ne permet sérieusement de penser qu'il y a au départ un projet d'abêtissement généralisé. Mais si le savoir n'a jamais été aussi accessible, cette accessibilité a eu comme conséquence "l'infobésité" : on est en permanence informés, surinformés via internet et notamment les réseaux sociaux. Or, pour nos cerveaux c'est en fait confortable : c'est plus facile d'en rester à des infos isolées mais qui par le nombre prennent énormément de place que de faire l'effort de la prudence par le raisonnement. Le raisonnement seul nous permet de nous confronter à la complexité, pas la masse d'informations dont on est abreuvés. Donc a été poussée encore la société du spectacle identifiée par Guy Debord dés les années 60 : l'information est un produit à consommer, il vient remplacer le savoir ou la connaissance avec toutes leurs nuances. Et les algorithmes nous enferment dans une typologie qui contribue encore à rendre simplistes les pensées de chacun où les opinions remplacent la raison. La philosophie pourrait être une discipline remède mais rien que sur ce forum on voit à quel point le raisonnement tout en nuances qu'elle exige n'a plus beaucoup de place dans les espaces publics.
-
Peut-être mais tu n'a rien étayé, c'est donc à toi de proposer autre chose que : Un champ non produit par le cerveau ? Les neurosciences ne peuvent pas encore avoir une compréhension exhaustive du fonctionnement cérébral alors que serait cette connaissance immédiate, champ non produit par un organe dont la science ne peut pas encore limiter ce qu'il produit ? Un champ qui travers et résonne TOUTE CHOSE DANS L'UNIVERS ! Rien de moins ! Je suis impatient d'avoir beaucoup plus de précision non mystique qui te permet d'évoquer ce champ reliant toute chose dans l'univers.
-
Mais c'est une conception mystique de la conscience qui n'a pas tellement sa place en philosophie.
-
Aucun "châtiment" ne sera jamais dissuasif au point qu'on arrive à 0 acte de criminalité. Mais à quel niveau de violence serait notre société actuelle si la justice n'appliquait pas des lois élaborées pour essayer de contrôler la violence, sans pouvoir supprimer cette violence. Or un des rares arguments pour défendre ce qui ressemble à une vengeance collective plus qu'à une application de la justice, c'est son caractère dissuasif : une sorte de prévention par l'assassinat (oui un Etat qui commet un meurtre avec préméditation assassine même si c'est au nom de la morale). Sauf qu'aucune statistique ne permet de valider son pouvoir dissuasif ne serait-ce qu'à la hauteur de l'impact global de la justice sur la violence. Elle semble donc inutile et dangereuse en ajoutant de la violence à la violence pour punir la violence.
-
Oui le combat contre la peine de mort est long et difficile : on l'a vu en France qui l'a abolie tardivement comparativement aux autres pays d'Europe occidentale ou du nord. Et il a fallu toute l'énergie d'un homme connaissant parfaitement la justice, mais s'il y avait eu un référendum, la peine de mort n'aurait pas été abolie et ne le serait peut-être pas encore.
-
Au départ tu proposais une définition (chiffrable en moyenne) :" Comme il n'y a pas de définition sur la question du confort, j'en propose une". Or ta proposition pourrait être chiffrée en moyenne à 3000 euros (oui ça ne reste qu'une moyenne) . Et ce qui est important c'est que le critère que tu proposes ne peut pas être celui choisi en moyenne par ceux qui ont participé à l'enquête. Ensuite et sans la chiffrer elle ne représenterait pas la même situation pour tous. Donc en l'occurrence la moyenne de l'enquête propose une silhouette qui certes ne permet pas de négliger les variations notamment selon la zone habitée, mais qui est un repère. L'accusation visant l'INSEE n'a pas plus de valeur qu'une opinion. Et une propagande pro gouvernementale qui ferai apparaître qu'entre la médiane des revenus pour une personne seule et la moyenne de ce que représenterait le confort il y aurait une différence de 500 euros, 25%, ne serait pas tellement offensive.
-
Oui elle ne propose aucune moyenne mais l'enquête de l'INSEE si. Alors comme le sujet du topic c'est cette enquête, libre à toi d'élaborer ta propre enquête (sur les français qui auraient un reste à vivre égal à leurs dépenses contraintes) puis éventuellement un topic qui lui serait consacrée sans moyenne et qui aurait de l'intérêt à titre individuel.
-
L'enquête de l'INSEE donne bien une définition : " L’Insee, par exemple, a indiqué que 2 500 € par mois représentent en moyenne la somme que les Français estiment indispensable de disposer pour vivre bien." Tu proposes juste une autre définition qui en plus ne peut pas aboutir à la même moyenne si on considère qu'en moyenne les dépenses contraintes peuvent être estimées à au minimum 1500 euros pour une personne seule. A partir de là tu pourrais éventuellement proposer un reste à vivre d'environ 70 % des dépenses contraintes ( pour avoir une équivalence des 2500 euros tout en tenant compte de la variabilité notamment territoriale des dépenses contraintes) mais il y aurait encore une variation importante, ce ne pourrait être qu'une moyenne. Donc l'enquête de l'INSEE ne recherche pas un budget moyen, mais une estimation subjective moyenne et c'est sûrement plus important qu'un budget moyen.
-
Oui mais "nous...ne peuvent" : toi Tarzan, eux Jane. Ya donc moyen qu'un jour ça matche avec eux Ma Poule.
-
Mais là la fourchette n'est quand même pas très large : entre 2000 et 3000.
-
C'est arbitraire mais surtout ce n'est pas ce qui ressort de l'enquête de l'INSEE.
-
Depuis le début cette discussion annexe du topic est en fait hors sujet : 2500 euros est une moyenne de revenus mensuels, à considérer globalement. Après on pourrait discuter sans fin autour de "ça dépend du taux d'endettement, des dépenses devenues nécessaires pour enrichir sa collection de vases ming ou du Rembrandt qu'on possède et qu'on ne remarque même plus dans la buanderie et qu'on pourrait vendre à tout moment !" Communément en étant actif on paye un loyer ou on n'a pas fini de rembourser son prêt immobilier ou si on l'a fait c'est plutôt en fin de carrière. Et généralement on ne possède pas un Rembrandt.
-
Pourquoi ça pourrait nous rassurer ? D'un côté le fonctionnement rationnel des humains est globalement mis à mal. Il s'agit juste de l'autre d'en prendre connaissance pour en être juste un peu moins victime.
-
Oui pour des instants heureux supplémentaires qui feraient défaut au-delà de la moyenne de 2500 euros.
-
Mais c'est une moyenne : les variations en fonction de l'âge ou du lieu de vie sont précisées dans l'article. Non c'est pas "mini 2500 euros" : 2500 euros est une moyenne. Mini entre 2000 et 2200 dans les petites communes et 3000 en zones urbaines.
-
Forcément, c'est une moyenne. La moyenne ne serait pas non plus la même si on limitait le territoire à une zone urbaine. Ce qui est également notable c'est qu'il s'agirait d'une limite moyenne au delà de laquelle gagner plus n'apporterait pas de bien-être supplémentaire. Or le seuil de la richesse pour une personne seule serait en moyenne de 4 mille euros.
