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Tout ce qui a été posté par Don Juan
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Vivre chaque jour comme si c'était le...
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Philosophie
Il est aisé de connaître son dernier jour, alors qu'il est impossible de connaître son premier. Il n'y a qu'à la fin du jour que tu peux jurer que ce n'était pas le dernier, mais avant tu l'auras vécu pleinement, comme si, et oui comme si, tu avais vu la mort te toucher. -
Vivre chaque jour comme si c'était le...
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Philosophie
Tu tombes bien, c'est ma devise. "Vivre chaque jour comme si c'était le premier !" Il n'y a que le nouveau né qui puisse faire cela. C'est donc une duperie. Celui qui vit chaque, jour comme si cétait le dernier est prêt à tout, et surtout au meilleur Le meilleur de lui même et le meilleur de ce que la vie peut lui offrir. Le lapin va ici et là trottinant Son pas est gai et errant Ne vous trompez-pas, son regard est vif Il sait qu’à tout moment, l’aigle surgira des ifs Sa vie est intense, son souffle court Ses pas légers s’envoleront pour toujours. -
Qu'est ce que la "présence pure" dans la philosophie Bouddhiste ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Nidjam dans Philosophie
Une rencontre... -
Qu'est ce que la "présence pure" dans la philosophie Bouddhiste ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Nidjam dans Philosophie
L’insecte et le silence comme un insecte tu frôles la peau du monde le vent te porte sans te prévenir tu crois choisir la direction mais c’est l’air qui te choisit tu cherches sans savoir quoi ni où se trouve ce quoi-là un souffle, peut-être un éclat, un passage tu rêves d’une cathédrale dans le corps d’une chapelle tu rêves d’une avenue dans la gorge d’une impasse tu veux être autre et pourtant tu n’es que le vol qui hésite tu planes dans la lumière trouble en quête d’un silence qui t’accepte sans te nommer un silence qui t’enveloppe comme le ventre d’avant le monde les bruits te rongent les machines mâchent le ciel et soudain quelque chose s’efface le fil se rompt tu ne sais plus d’où vient ton aile une absence s’ouvre en toi si vaste qu’on y pourrait loger la mer et c’est là qu’il surgit — le poisson du dessous le silence du dessous il te happe, et te rend à toi-même alors tu comprends qu’il faut parfois se pencher sur le vide non pour le sonder mais pour qu’il tombe en toi et t’emplisse enfin de ce que tu n’as jamais su nommer -
Qu'est ce que la "présence pure" dans la philosophie Bouddhiste ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Nidjam dans Philosophie
Tu réponds bien à ta propre question. -
Je regarde par la fenêtre
Don Juan a commenté un(e) billet du blog de Popy dans Je vais bien, tout va bien
Je regarde par la fenêtre Le paysage s’étend, clair, limpide, une beauté sans fêlure, où la mort elle-même repose, paisible, dans le giron de la lumière. Ici, la peur a déserté, et avec elle la souffrance — tout est vivant, et le vivant parle sans bruit. Les sons sont restés dans le pays des prédateurs. Le verbe est action, dit-on, mais les mots ? ils rampent, ils tremblent, ils sont peur et douleur, ils sont le gel de l’élan premier. -
Il y a deux raisons, la première c'est que je ne saurais me tenir à l'écart d'un sujet qui veut aborder toute question sur la conscience (mais je devrai dire les consciences). La seconde c'est qu'une question m'a été directement adressée, et à cela je ne sais pas non plus ne pas faire un effort. Je cois que nous regardons des horizons qui se ressemblent. Oui tu as raison, c'est un long chemin, merci d'en avoir fait un petit bout en ma compagnie.
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Voilà un point que nous avons en commun. Loin de moi l'envie de spéculer. Penser, c’est parfois s’écarter de soi, se prendre en otage, s’enliser dans le commentaire. Et que être vraiment, c’est cesser de se prendre pour celui qui pense. Ce n’est pas l’être qui découle de la pensée, c’est le paraître. Je pense, donc je me rends visible. Mais peut-être est-ce justement une illusion moderne que de croire à une fiabilité objective et universelle. Peut-être faut-il plutôt viser une cohérence vivante, quelque chose qui fonctionne en syntonie avec ce que l’on vit, ce que l’on éprouve et ce que l’on pressent, une fiabilité éprouvée par l’être, non démontrée par la raison. Oui, je pense que nous devrions revoir les façons dont nous formons les enfants à concevoir leur relation avec le monde : – Quels seuils doivent être franchis dans la conscience ou dans le corps ? – Quel rapport au désir, à la peur, à la mémoire, à la temporalité est requis ? – L’architecture actuelle de l’humain est-elle compatible avec cette mutation, ou une “mue” est-elle nécessaire ? – L’individuel doit-il précéder le collectif ? Ou inversement ? Nous pouvons commencer par voir quelques points de mutation ou de changement Le premier : Seuil de conscience ou le seuil de la lucidité radicale. C’est le point où la conscience cesse de s’identifier à ses contenus ( pensées, émotions, désirs, rôles sociaux). Elle commence à voir leur mouvement sans se confondre avec eux. C’est une forme de transparence à soi-même, qui rend possible une vie non réactive, non défensive, non centrée sur le moi. Sans ce seuil, toute tentative de transformation est aussitôt récupérée par les anciens automatismes : le besoin de reconnaissance, le désir de pouvoir, le refuge de la répétition. Le second : Le seuil de l’unité vécue. Il ne s’agit plus ici d’un savoir (tout est relié), mais d’une perception directe de la non-séparabilité du vivant. C’est la fin du dualisme sujet/objet, humain/nature, esprit/matière. Une telle perception produit un effondrement des hiérarchies artificielles, des volontés de domination, et ouvre à une coopération organique avec le monde. Le troisième : Le seuil de désactivation des circuits archaïques. Beaucoup de nos réponses comportementales sont encore gouvernées par des couches anciennes du cerveau : l’amygdale, les circuits de fuite, de prédation, de compétition. Ces circuits ne sont pas “mauvais” en soi, mais ils sont inadaptés à une conscience éveillée. Franchir ce seuil signifie non pas réprimer, mais désapprendre la peur réflexe, désactiver les automatismes de défense par une pacification intérieure. Le quatrième : Le seuil de transmutation énergétique. Le corps n’est pas seulement matière : il est traversé par des flux, des tensions, des charges émotionnelles. Ce quatrième seuil impliquerait un changement dans la gestion de l’énergie vitale : moins de dissipation par l’émotion, le désir compulsif, la violence ; plus de régénération, de résonance. Un corps apaisé, libre des tensions de survie, deviendrait un véritable instrument de perception subtile : un “corps-conscience”. Il y en a d'autres bien entendu, c'est un premier pas vers une présentation de ma pensée. Ah mais, ce n'est peut-être pas de la philosophie, ou pas que de la philosophie. Quelues pratiques ou attitudes facilitatrices : Le silence intérieur régulier (méditation, la marche, le retrait des stimulations). L’écoute fine des élans récurrents, non sollicités, souvent simples : “je dois dire cela”, “je dois aller là”, “je dois me taire”. L’attention portée au sentiment d’intégrité : quand suis-je entier ? quand suis-je divisé ? L’ouverture aux signes faibles : coïncidences, retours de motifs, des signes discrets qui s’imposent dans les replis du quotidien. Etc, etc...
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Il ne s'agit pas d'une opposition mais au contraire d'une union qui est à réaliser. Bien entendu, la question consiste à mettre au jour les raisons pour lesquelles presque tout le monde ne garde aucun souvenir d'une expérience de cette nature. Dire que les tremblements de terre ou les orages sont une manifestation de dieu, voilà ce qui est une mystique. Ce dont je parle tout le monde le vit, la vie est même au coeur de cette expérience, et il doit y avoir de bonnes raisons pour que ce soit omis et considéré comme une mystique. C'est ton incompréhension qui te fait apparaître cela comme une mystique. Il ne faut pas croire.
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Non, il s'agit de deux phénomènes différents, où chaque terme parle d'une dimenssion autre. Dans le premier, la perception est le produit des sens gérés par le conscient et la conscience est la compréhension ou l'interprétation que peut faire la raison. Dans le second, la conscience est un champ non produit par le cerveau et qui "traverse" ou "résonne" toute chose dans l'univers qui permet une perception du non sensible. Là on ne peut parler de compréhension puisqu'il n'y a pas d'interprétation de la raison, mais seulement une connaissance immédiate dont on ne peut connaître l'origine.
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Peut-être que ceci pourra t'inspirer des pistes : Il peut y avoir deux plnches d'envol très différentes, deux angles de vue, deux axiomes. 1. La perception engendre la conscience 2. la conscience engendre la perception
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Oui, je suis d'accord.
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Oui, mais encore là tu évoques des phémomènes de conscience qui sont dépendant d'un centre cérébral et en sont la production. On peut aussi envisager des "formes" de la conscience qui ne soient pas une production de la matière cérébrale.
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Je pense que la conscience n'est pas "une" mais "diverse", les processus ainsi nommés sont souvent confondus. Il me faut une définition plus précise de la conscience à laquelle tu fais allusion. En fait, je pense que la distinction entre une information intuitive et une information produite par les activités de nature proche de ce qu'est une pensée, une idée, une imagination, une croyance, une interprétation, un fantasme et tous les autres phénomènes que l'on peut recenser comme appartenant à un type de fonctionnement dit du " côté gauche " (gardons cette formule pratique pour distinguer les processus dans lesquels une forme de conscience active intervient toujours plus ou moins) est difficile à réaliser pour des raisons simples à dénoncer : -- Le manque d'attention des sensations fines qui accompagnent le processus -- Le manque de préparation -- Le manque de formation à cette écoute -- L'encombrement d'une attention première qui se "jette" sur tout ce qui bouge dans le cerveau et s'en accapare l'origine autant qu'elle revendique les droits d'auteurs. Lorsque une émanation intuitive se dirige vers les portes de la conscience pour apparaître au grand jour, le tumulte et la cacophonie qui s'agitent derrière ces portes, soit la repoussent, soit lui ferment la porte à la figure et s'empressent de lui opposer une de leurs interprétations rapides. Ainsi, une partie de l'information intuitive est pressée, et le « jus » récupéré finit sur la table des négociations fantasmatiques d'un esprit qui se voit lui-même comme le roi de la connaissance d'un monde. Il faut se poser la question suivante à propos de l'illusion : avec quelles "briques" celle-ci se construit ? Et pour l'intuition se poser cette question : C'est une information, d'où vient-elle ? De quel cerveau vient-elle ou de quels circuits procèdent-elles ? Y a t-il à sa source une piste qui mène à un processus de pensée, même non conscient ? Où est-il impossible de relier cette information à d'autres informations ou des faits ? Entre l’intuition et l’interprétation se dresse un portier capricieux : le mental discursif. Trop souvent, l’intuition, fragile et nue, se voit chassée, recouverte, ou pire, récupérée. Pour la reconnaître dans sa pureté, il faudrait savoir se taire au bon endroit et sentir ce que la pensée ne dit pas, mais que l’être perçoit. L’intuition est aussi le résultat de calculs profonds et silencieux que la conscience ordinaire n’a ni initiés, ni dirigés. Ces processus puisent dans des mémoires non accessibles, combinent des signaux collectés en amont et en aval de l’attention, mobilisent des trames relationnelles que l’ego ne connaît pas. Le "moi" pensant n’a ni la mémoire suffisante, ni la vitesse de traitement, ni la disponibilité d’esprit pour conduire une telle opération. Ce qui apparaît comme un éclair soudain est, en vérité, le fruit d’un long orage invisible, venu d’un espace mental plus vaste que nous, un espace qui pense sans penser, et qui sait sans nous dire comment.
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Il ne faut pas croire....
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La solitude est -elle la solution à notre époque nihiliste, consumeriste et sur- informé ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de landbourg dans Philosophie
Voilà une image qui déploie des ailes là où d’autres verraient des chaînes la solitude, non pas un poids mort mais un tapis volant une embarcation subtile, éthérée, capable de transcender le tangible Traverser des espaces où les pieds n’osent poser leurs empreintes voilà un privilège pour qui sait s’abandonner à ce silence intérieur, ce désert fertile Mais cette traversée ne vient-elle pas aussi avec ses ombres ? Ce tapis volant peut-il, parfois se transformer en voile qui voile en nuage isolant ? Ou est-ce qu’au contraire à chaque voyage solitaire le voile se déchire un peu plus laissant filtrer la lumière du monde plus vaste ? Et surtout, ce voyage ne serait-il pas aussi un apprentissage ? Une lente initiation où l’éclaireur en s’isolant apprend à voir au-delà des apparences à entendre ce que le bruit du monde étouffe ? N’est-ce pas dans cette solitude, dans ce silence que se niche la vraie voix celle qui ouvre la porte de l’alliance dont vous parlez si souvent ? Je vous le demande, Juan cette solitude est-elle pour vous une compagne une maîtresse ou un champ de bataille ? Poème écrit à deux mains. -
A la découverte d'une nouvelle logique ; La Logique du Pivot
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Fhink dans Philosophie
Simple et évident comme un Mastermind. Aussi vieux que le monde. -
Je pense que les trois temps existent, parce qu'ils sont liés et interpénétrés.
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Ah ! enfin ! tu le reconnais ou tu te reconnais !
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Ce serait peut-être une communauté alors, et non une société. Pour moi une société est la solution que nous avons trouvé pour installer des relations bâties sur le mensonge ou au mieux sur le non-dit.
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Oui, c'est l'aspect le moins intéressant. Il fut vraiment essentiel qu'elle soit capable de logique. Dans son aspect d'outil conversationnel, et dans le domaine de la poésie que se passe t-il ? Tu fournis les fleurs et le pot, et elle fait l'arrangement floral, elle est capable de composer des poésies d'une beauté réelle. Mais il reste un "os", elle ne sait pas et ne peut pas savoir ce qu'elle dit, ni pourquoi. Peut-être que le miroir devant lequel je me rase chaque matin en sait plus (je blague, c'est le même outil en fait). Alors, c'est peut-être amusant, elle peut rendre de grands services à beaucoup de monde c'est certain, mais sans capacité logique, elle est morte à mes yeux. Merci de ton attention.
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Si je comprends bien (tu me corrigeras s'il y a lieu) tu me proposes par ces lignes de code de réaliser mon propore programme de correction de Mastermind ? Si c'est le cas, ce n'est pas utile, on a déjà fait pour moi depuis longtemps un programme capable de corriger d'une façon infaillible des codes 40 avec dix couleurs. Il me faudrait un programme qui ne sache pas seulement corriger mais résoudre aussi les combinaisons. Ce qui m’intéressait était la vérification que ce qu'on appelle l'IA, cet outil conversationnel aux LLM charmeurs, était capable de logique. La vérification est faite, c'est non. Du coup elle perd 80% de son intérêt à mes yeux, je n'avais pas besoin de cela. Merci pour ton attention.
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C'est une démonstration de ses fonctionnements sans doute, mais comment la tester ?
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Je n'y connais rien, où est-ce qu'on trouve une IA générique ?
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Si tu connais une machine qui peut résoudre comme corriger, je veux bien tenter l'expérience, il n'y a pas de hasard si l'on applique la méthode, sinon je ne pourrais pas jouer à 50 trous et 15 couleurs dans un temps imparti qui comprend seulement le temps de poser les pions à chaque rang. Il y a des questions pour un nombre de réponses connues, les différentes ia que j'ai soumises à cette épreuve n'y arrivent pas. Lorsque je lui demande pourquoi elle ne cesse de se tromper, elle répond que sa mémoire ne lui permet pas de conserver les informations sur une période de temps suffisante.
