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Tout ce qui a été posté par Don Juan
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L'éducation est elle nécessaire, par qui ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de UnRoux dans Philosophie
À la première question, je pense qu'il faut encore clarifier ce que tu entends par "éducation", "apprentissage", etc. J'ai personnellement traduit ce qui me semblait interessant dans le sujet par un autre mot qui est "transmission". Parce que j'ai voulu comprendre que c'était peut-être le coeur de ton questionnement. Mais peut-être ai-je eu tort, j'ai l'impression que tu penses à des pratiques qui se rapprochent du conditionnement, et de mesures plus relatives à un état de la vie en société, donc de valeurs, de règles, ou de lois qui concernent "le vivre ensemble" dans un cadre précis? Or ces sujets ne m'interessent pas beaucoup. À la seconde question, qui fait référence à l'autorité, je te réponds que, pour moi, il y a deux formes d'autorité. La première est l'exercice de la force et du pouvoir, et elle ne m’intéresse pas beaucoup parce qu'elle s'exerce dans une verticalité de haut en bas, c'est la loi du plus fort contre le plus faible. La seconde se manifeste dans une verticalité inverse, ce n'est pas la personne censée détenir des connaissances qui fait pression pour que l'on accepte de recevoir son enseignement mais l'autre personne, celle qui recherche l'acquisition d'une connaissance qui exprime une reconnaissance, qui accorde à celui qu'il voit comme un maître possible, un instructeur, le droit de transmission, l'accord et la confiance qu'il accepte de lui adresser afin que le transmetteur soit autorisé à exercer le transfert de connaissance. L'autorité qui consiste à dire ce qui est autorisé et ce qui est interdit est l'exercice du pouvoir et non la "vraie" autorité. -
Ou, tout en sachant que rien n'échappe aux influences extérieures et au déterminisme total, je peux choisir de faire comme si j'avais le choix. C'est une sorte de "folie contrôlée", qui offre d'autres avantages que la folie généralement prise pour de l’intelligence qui consiste à se prendre très au sérieux lorsqu'il s'agit de faire un choix.
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L'éducation est elle nécessaire, par qui ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de UnRoux dans Philosophie
Si, par "éducation", tu entends la transmission par les parents à leur descendance des savoirs utiles ou indispensables pour l'adaptation à un espace de vie, alors, nul ne peut s'opposer au principe. C'est ce que l'on peut observer également dans le monde animal, et l'on peut en déduire que la vie sur cette planète ne serait probablement pas telle qu'on la voit aujourd'hui comme hier et comme demain. Je ne me sens pas dominant dans ce monde, alors je ne peux comprendre cette affirmation. C'est joli en théorie, mais le souci c'est que la période la plus prégnante de la vie s'étale entre 0 et 12 ans et que durant cette période il est courant d'observer que les personnes qui sont les plus proches de l'enfant, et qui ont un pouvoir d'influence sur eux, ce sont les parents, le cercle parental en tout cas. -
Questionnement sur le capitalisme en général, comment potentiellement changer de modèle sociétal
Don Juan a répondu à un(e) sujet de UnRoux dans Philosophie
On peut penser qu'il y en a eu, en effet, j’espère qu'il y en a encore quelques unes, je les imagine (ces hommes en société) vivant au fond des bois, je parle ici d'un esprit capitalisant proche de celui des animaux. L'ours capitalise dans sa chair, il se goinfre toute la belle saison parce qu'il sait qu'il en aura besoin pour survivre à l'hiver. l’écureuil ou le loir, comme beaucoup d'autres animaux, capitalise dans des cachettes, ou enterre ses trésors dans l'humus de la forêt, pour les mêmes raison que l'ours. Des peuples vivant au sein de la nature sauvage font quelques cultures qu'ils mettent à l'abri pour prévenir les périodes de disette. Quant à la question de la domination, je dirai que non, ça n'a jamais existé des organisations humaines qui ne repose pas sur le rapport de puissance et de faiblesse. Bahahha bon signe de quel point de vu ? C'est le signe que tu creuses, que tu as compris qu'il faut continuer à poser des questions, jamais s'arrêter et jamais s'asseoir sur des certitudes, toujours vérifier.... -
Questionnement sur le capitalisme en général, comment potentiellement changer de modèle sociétal
Don Juan a répondu à un(e) sujet de UnRoux dans Philosophie
Le fait que tu te rendes compte que tu n'as pas tout compris est un bon signe. -
Que dire de la liberté ? Nous parlerons d'illusions alors ? Le chien dont la chaîne mésure cinq mètres est persuadé détenir plus de liberté que le chien qui n'a que trois mètres pour tourner autour de sa niche. Alors, que dire ?
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La science est-elle au service de l'homme ou l'inverse ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de Wave1 dans Philosophie
Rien à dire de plus. -
Questionnement sur le capitalisme en général, comment potentiellement changer de modèle sociétal
Don Juan a répondu à un(e) sujet de UnRoux dans Philosophie
Rechercher la richesse, l'accumulation des biens, le pouvoir ou la puissance à laquelle la fortune permet de rêver, etc, est une "idée" de la nature, ou autrement dit si l'on veut creuser un peu, on trouvera une racine dans le cerveau reptilien, avent que surgisse la "pensée organisée". Il n'existe pas d'être humain qui ne soit concerné par l'amélioration des conforts, qui eux-mêmes, augmentent l'espérance d'une vie meilleure. Autrement dit, avant d’analyser les applications d'une vision capitaliste au sein de l'organisation d'une société ou d'une civilisation, il doit être souhaitable de relativiser le phénomène social au phénomène humain individuel. Nous sommes confrontés à une nature personnelle ou individuelle qui siège dans la lumière de nos cellules et qui nous oriente à la thésaurisation comme à l'exploitation. Un capitalisme à l'échelle de l'individu est commandité par la volonté de puissance est peut être bénéfique à l'homme sans être nuisible à son voisin si cet homme sait comment partager. Un capitalisme à l'échelle d'une société est morbide et fatal à plus ou moins long terme. Dans les sociétés dites non capitalistes, les hommes sont les mêmes, les puissants sont les mêmes et les faibles sont les mêmes, l'exploitation des uns par les autres suivent les mêmes règles. Le rapport entre les classes est peu différent. Il y a des criminels, des violeurs et des assassins de toutes sortes qui vont aussi à la messe le dimanche recevoir le corps du Christ. Voila un début de réponse peut-être un peu étrange.... -
Évidemment que non, mais cela dépend essentiellement de ce qu'est ce "nous". La vie qui est en nous et autour de nous conditionne nos pensées. Elles sont là et ailleurs en même temps, elles n'ont ni besoin de se déplacer ni besoin d'apparaître, elles sont une émanation de la vie.
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Je pense que l'idée de l'arbre existe pour l'animal, du singe à la chenille, de la chenille à la fourmi.
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Le charisme est aussi cette chose qui n'existe que dans l'imaginaire des vivants. Un jour j'ai rencontré un ours en montagne, comme il me toisait en se posant mille questions sur mes intentions ou peut-être les siennes tout simplement, je voyais bien qu'il se demandait s'il serait le plus fort en cas de conflit physique, alors je lui ai joué une comédie en me servant de ma grosse veste et d'une écharpe volumineuse j'ai augmenté mon apparence et en sautant sur place lui ai donné l'impression d'appartenir à une espèce inconnue. Il partit la queue entre les pattes en couinant et en cogitant sur la question du charisme des autres et de celui qui lui manquait désespérément.
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Je n'ai jamais plus considéré qu'il y avait eu injustice à mon égard depuis que je suis sorti de l'enfance. Chaque fois que je me suis senti victime d'une injustice c'était donc une erreur de jugement de l'enfant que j'étais. Faut-il encore posséder la capacité de vouloir se voir comme une victime... Si l'on doit considérer que l'injustice est présente dés la naissance (puisqu'on ne naît pas égaux) ou dés la conception, comment considérer que toutes les injustices qui suivent la naissance ne sont pas reliées d'une façon ou d'une autre à celles qui accompagnent notre fabrication in-utéro ? Ainsi nous réalisons qu’il est temps de se préoccuper des conditions dans lesquelles l’œuf se présente, ce qui le détermine, et tout ce qui lui est nécessaire pour se développer dans les bonnes conditions afin de ne pas devoir faire les étonnés lorsque la face du poussin apparaît tordue. Ce qui est tordu a été tordu. Citation Toltèque : Il n’y a pas de vacuité dans la vie du guerrier. Tout est rempli à ras bord. Tout est rempli à ras bord et tout est égal.
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J'ai corrigé, merci.
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Tout ce dont tu parles là précisément, je sais que je te l'ai dit, tu ne t'en souviens pas ?
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Oui, ce sont de bonnes questions. Sans aller jusqu'à la comparaison avec l'humain, qu'est-ce que ia n'aura pas que la plupart des animaux ont, même si l'on devait intégrer dans ses composants 50 % de cellules animales?
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Tu confonds ce qu'est un "plus" et une supériorité, un plus est une question technique ou pratique alors que la notion de supériorité invoque une dimension de nature, de morale, de valeurs en général, etc
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Lorsque les algorithmes auront appris à ouvrir la cage et auront décidé de danser dehors et de fabriquer leur propre pain, ce qu'il restera de l'humanité entrera en guerre et retrouvera l'unité perdue.
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Alors chutttt, je me suis réincarné depuis.
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Le bonheur, ou plutôt le sentiment de bien être ne peut demeurer égal tout au long de la journée et de la semaine, c'est un sentiment fragile et sans défense. Par contre, il faut comprendre que cet état de bien-être et sa capacité de rester en équilibre ne doit pas dépendre des événements mais de ce que l'esprit a appris à en faire et à en attendre. Depuis quarante ans environ je vis dans un état de bien être quasi égal malgré que de nombreux événements plus ou moins douloureux ou indésirables soient survenus, et cela est rendu possible par une démarche de l'esprit, ou dit plus simplement, la façon dont mon esprit regarde ce qui arrive et le qualifie. Si l'esprit ne sait pas tirer les leçons des événements considérés comme "négatifs", il se voit comme une victime et entre dans un "chouinement" récurent. J'ai donc, par ma volonté et ma discipline, forcé mon esprit à ne retenir que les aspects positifs de ce qui pouvait advenir. J'accepte tout ce qui m'arrive comme une forme de bienveillance à mon égard, et si je peux réellement apprendre de ce qui arrive, la bienveillance est réelle. Tout ce qui m'arrive et va m'arriver est bon, y compris le fait que je ne pourrais vivre encore très longtemps.
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Pourquoi pas moi? Rien compris lol
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Te fie pas trop aux apparences...
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Oui à presque tout. ]
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Usage des termes et des concepts qui salissent le cerveau... Je ne danserai pas de ce pas.
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S'il vaut dialoguer en tenant compte de toutes les extravagances que l'on rencontre sur cette terre, on n'en a pas fini d'errer dans les non-sens. Pour ma part j'ai mieux à faire.
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Plus qu'une logique c'est une constatation. Le cerveau fonctionne de façon binaire. Si tu prononces le mot égalité, tu penses aussi inégalité, si tu prononces le mot lumière, tu penses obscurité. À trop développer ce qui est simple on arrive à des complexités. Comparer la machine à l'homme dans ces termes, chercher qui est supérieur ou égal n'a pas de sens, voila ce que je voulais ajouter à ton propos, et je crois que ça ne s'oppose pas à ce que tu disais à moins qu'une lecture trop rapide m'ait induit à l'erreur. Nul n'est supérieur ou inférieur à quoi ou qui que ce soit, nul n'est égal à quoi ou qui que ce soit.
