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koadeg

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Tout ce qui a été posté par koadeg

  1. koadeg

    Question technique

    sur pc, pas besoin d'espace non plus. Jamais essayé sur iphone. Mais merci du conseil au cas où
  2. koadeg

    La pâte feuilletée

    élevée dans la région aixoise, ma mère achetée la couronne des rois, cette brioche énorme avec plein de fruits confits et un petit goût d'orange. En déménageant dans "le Nord", j'ai découvert les galettes toutes plates, toutes sèches, toutes tristes. Au début, j'ai acheté puis j'ai fait. Mais rien à faire. C'est toujours bof pour moi quand j'ai le souvenir gustatif des brioches. Mais il y a un problème que je n'ai pas réussi à résoudre : une galette, c'est facile à faire. Par contre, une bonne brioche aux fruits confits, bien aérée, bien gouteuse, ça c'est plus compliqué
  3. koadeg

    Pourquoi payer en espèces ?

    La CB est pratique pour dépenses rapides (me vient à l'esprit, l'essence). Par contre, quand je vais faire mon marché dominical, je paye en liquide : dépense précise + pas tous les commerçants ont un terminal CB et comme je n'utilise pas de chèques, c'est plus pratique pour moi. Donc CB ou espèces, j'en fait pas une affaire économique, sociologique, politique, écologique, climatologique, et tous les autres ogique.... En fait, je vais au plus pratique ! Et tant que je fonctionne ainsi, oui, ça me ferai ch*er que les espèces disparaissent
  4. Je ne suis pas du tout d'accord avec cet individu mais je dois quand même citer ma mère (qui est encore moins pour Mélenchon que moi puisqu'elle m'a demandé pour Noël les derniers livres de Bardala et de Villiers !!!). Bref, mon grand père, en tant que militaire, a été basé au Maroc au milieu des années 50. Toute la famille a suivi. Ma mère a donc vécu à Casa dans la deuxième partie des années 50 et en effet, elle parle d'une ville très évoluée par rapport aux villes françaises. Son retour à Brive a été difficile et brutale ! Elle parlait d'une ville hyper occidentalisée, voire américanisée. Elle était notamment fascinée par les voitures et les motos ultra-modernes. Les rares photos qu'elle a montrent de grands boulevards propres avec des immeubles chics. Cela n'empêche que c'était une période troublée derrière cette apparence idyllique. Ma mère y a contracté une jaunisse de peur lorsqu'elle s'est retrouvée, sortant de l'école, au milieu d'une manifestation anti-coloniale où les hommes brandissaient des armes et les femmes les encourageant en youyoutant. Si Mélenchon est revenu en cette France "arriérée aux blonds et yeux bleus" , ce n'était peut-être pas pour rien !
  5. koadeg

    Défi lecture 2026

    coucou par ici ça fait longtemps que je ne me suis pas intéressée au défi. Mais les thèmes m'attirent plus que les années précédentes et j'ai bien allégé ma PAL. Je recommence à chercher des ouvrages hors de mes habitudes, donc, pourquoi ne pas reprendre un défi ? Par contre, je suis toujours à la recherche de temps, donc pas sûr de lire toutes les catégories. On verra. En résumé, @Noisettes, peux-tu m'inscrire ?
  6. oh que oui les premiers codes, en 3e. Même pas sur ordinateur mais sur des espèces de tablettes. Plus tard, sur un amstrad 6128. Il fallait tout taper. L'Amstrad était vendu avec un gros livre de codes pour jeux et logiciels. Mon père avait passé l'après-midi à taper les codes pour avoir le jeu Rick Dangerous. Quant à la fac, nous étions encore sur micro-fiches. Il ne devait y avoir qu'un ou deux ordinateurs à la BU pour tout le monde. Donc inutile de dire que pour y avoir accès, il fallait se lever de bonne heure !
  7. comme @Passiflore , cette phrase me gène. Alors, je vais répondre, comme j'ai répondu à une jeune fille il y a peu : elle voulait quitter sa région natale pour vivre avec avec la personne qu'elle aime, contre l'avis de ces parents : vis ta vis, fais tes propres erreurs. Tes parents ont eu leur propre vie. Fais de même. C'est à eux de comprendre que tu veuilles prendre ton indépendance et à eux de l'accepter. Et pour anticiper la question que je sens venir : non, je n'ai pas d'enfant et ma famille vit loin. Je vois peu ma mère. Nous correspondons essentiellement par mail ou texto. Si ça lui pèse, elle sait que ma sœur et moi avons une vie bien remplie et le comprend. Elle sait aussi qu'en cas de coup dur, je répondrai toujours présente.
  8. koadeg

    Désespéré du permis

    J'ai eu à peu près le même parcours : code en une fois. Par contre, pour le permis, beaucoup plus compliqué ! La 1ere fois, je me suis affolée. J'ai pris mes leçons de conduite sous le soleil magnifique d'Aix en Provence. Le jour de l'examen, une pluie diluvienne ! je ne savais même pas où était le déclencheur des essuie-glaces Bref, me suis affolée. Premier rond-point, j'ai filé tout droit. Le moniteur me regarde en disant, vous avez compris, je pense ? ben oui, j'ai compris. Je suis bonne pour un 2eme passage ! Deuxième essai. Tout le trajet parfait : pour ceux qui connaisse Aix : démarrage en côte, rond point compliqué avec les feux et la rue droite au centre (je crois qu'ils n'existent plus, avenue de l'Europe, si mes souvenirs sont bons). J'arrive sur le parking. L'entrée est rétrécie par un portique. Et un abruti s'était garé juste devant le portique. Je ralentis, me faufile. Et là, l'examinateur freine. Je le regarde sans comprendre puisque je passais. L'imbécile , je veux dire l'examinateur, me dit que je n'ai pas les 10 cm réglementaires entre mon retro et celui de la voiture mal garée Il fallait que je fasse quoi ? m'arrêter et déplacer l'autre voiture ??? bref, me voilà pour un 3e passage. J'avoue qu'à ce moment, j'étais également démoralisée. Ma monitrice me considérait aussi comme prête. J'ai passé quelques leçons juste pour attendre un 3e passage. Et là, j'ai eu de la chance. Par que oui, la chance compte ! L'examinateur m'a fait prendre la grande route de Gardanne à 110 (maintenant à 90). Arrêt sur un parking pour se garer en épi et retour. Tout le chemin, il parlait avec son pote assis à l'arrière d'un voyage qu'il prévoyait de faire au Japon. Il m'a dit que j'avais mon permis et m'a souhaité un joyeux anniversaire. C'était le lendemain de mes 20 ans En résumé, il ne faut pas te démoraliser. Si ta monitrice te considère comme prête, prend confiance en toi. De plus, il vaut mieux attendre la fin des fêtes. Je ne sais pas si c'est une légende urbaine mais j'ai toujours entendu dire que les examinateurs étaient plus sévères pendant les fêtes de fin d'année et les vacances d'été. Alors bon courage pour janvier
  9. koadeg

    DMLA

    Ma grand-mère en fut atteinte. Elle devint progressivement aveugle, ne voyant que des formes floues sur les côtés. Je sais qu'elle voyait régulièrement un kiné et ça lui faisait du bien. Désolée de ne pas être très positive
  10. Nommé à ce poste il y a 2.5 mois, soit il est la voix du gouvernement, soit, il ne va pas profiter longtemps de son nouveau poste Je ne suis jamais d'accord avec Melenchon sauf cette fois.... : est-ce vraiment au général Fabien Mandon de faire ce discours pessimiste dans un contexte hors de propos ? Même si je ne suis pas optimiste dans l'avenir et que je crains, en effet, qu'une guerre se précise, je ne pense pas que cette personne ait l'autorité nécessaire d'impliquer toute la société sans plus de précisions...
  11. c'est vrai que là, on parle d'une communication via les réseaux alors que je suis plus sur les réponses perso lorsqu'une réclamation est destinée directement au rayon concerné. Les petits mots de satisfaction/insatisfaction qu'on trouve à l'entrée et à déposer à l'accueil ou je ne sais où mais qui sont des réactions à chaud en sortant du magasin. Les clients sont invités à laisser adresses postale et mail pour une réponse perso. Là, c'est différent parce que la cliente a pris le temps de rentrer chez elle et de formuler sa haine. Dans le cas d'une réponse, visible par tous, je ne sais pas comment cela fonctionne, qui répond, avec l'aval de qui. Toujours pareil, puisque le cas se situe en Suisse, je ne connais pas les lois mais en France, je pense qu'écrire sur un site en ligne ce genre de prose est un risque pénal pour discrimination. Je pense que la prochaine fois elle réfléchira à deux fois
  12. en effet, je ne connais pas la politique clientèle des enseignes en Suisse. Mais en France, un client est un client à ne surtout pas perdre parce qu'il peut faire une mauvaise pub. D'où mon comm. La politique la plus répandue est le remboursement voire les bons d'achat de fidélisation. C'est une guerre et le prix à partager sont les clients avec, mensuellement, le pourcentage gagné sur N-1
  13. J'allais à une clinique avec plusieurs vétérinaires. Généralement juste pour vaccins. Celui qui soignait chienne et chatte est parti, remplacé par une jeune femme. Elle a castré minette sans problème donc j'ai accepté qu'elle soit le véto de mes bestioles, jusqu'à ce que le chat aille très mal. Elle était prostrée, refusait toute alimentation. Je l'emmène d'urgence chez la véto qui prescrit des examens hyper chers avec un diagnostic hyper négatif. Elle me propose de la garder sous surveillance, avec des injections sous-cutanée. Ayant une expérience de soins animaliers, je dis que je préfère la ramener et faire les injections moi-même. Je vois à sa tête qu'elle n'est pas d'accord mais devant mon insistance, elle s'incline. Me voilà donc revenue avec matou et une tonne de médocs. Je commence le traitement sans grand succès mais le lendemain, Minette, voyant le coup arriver, se débat un peu plus. Je lui attrape la mâchoire un peu plus fermement et.... sens un craquement. J'arrête tout, la ramène d'urgence chez le vétérinaire comprenant que le diagnostic était bidon. Je tombe (heureusement) sur un autre véto qui me confirme mon propre diagnostic : problème à la mâchoire d'où le refus de s'alimenter. Je repars avec un traitement beaucoup plus léger et en quelques jours, elle était sur pied. Inutile de dire que j'ai gardé ce vétérinaire et que je n'ai plus voulu voir l'autre ! Je ne sais pas ce qui se serait passé si je l'avais laissé en clinique sous surveillance comme elle me l'avait demandé !
  14. me suis fait la même réflexion. Généralement les grandes enseignes ont tendances à pratiquer "le client est roi" jusqu'au boutisme. Donc, mon cynisme est revenu au galop : réponse tape à l’œil diffusée = grosse pub gratuite
  15. Bonjour, avant, pendant, après, je ne vois pas trop la différence. Il s'agit d'un groupuscule qui diffuse des propos révisionnistes. Je suppose que ce groupe avait besoin de coup de pub avant les élections futures. Pari gagné !
  16. mon grand-père, lui, a obtenu un grade plus élevé lorsqu'il est rentré dans la marine. Non pas parce qu'il avait le bac.... mais parce qu'il savait nager Et pourtant, c'était un breton des terres. Ce qui est arrivé à ton grand-père me rappelle ce qu'a vécu mon arrière-grand-père. Il partait de Brive pour Tulle, rendre visite à la famille lorsque sur la route, juste avant Tulle, il rencontre des personnes qui lui disent de se planquer rapidement parce qu'il y avait des problèmes en ville. Il ne s'est pas fait prier. C'était le jour des "Balcons de Tulle" !
  17. Mon grand-père était aussi dans la marine à Toulon. Par contre, il n'en parlait pas. Même lorsqu'au lycée, je l'interrogeais pour faire le parallèle entre ce que nous apprenions et son expérience. Je ne connais que quelques anecdotes, notamment sa déclaration pour mort lorsque son bateau a coulé après torpillage. Coup de bol, il était resté à terre pour aider un copain qui s'était fait une entorse au moment de monter à bord. En apprenant la nouvelle, ma grand mère, qui venait d'apprendre qu'elle était enceinte, se fit avorter sur la demande de sa mère : veuve avec 2 enfants en bas-âge, pas question ! Pour revenir à mon grand père, je sais qu'il est resté dans la marine après que la flotte se soit sabordée. Certainement dans la marine française libre. Quant à mon autre grand père, plus âgé, il était résistant à Limoges. Il fit parti de ceux qui ont découvert Oradour. Il n'a jamais voulu y retourner ! Mon père est né en 1941. Ma grand mère dû le nourrir au sein le plus longtemps possible. Par conséquent, il lui manqua les bases alimentaires. Il eut une très mauvaise dentition et il finit par se les faire toutes arracher. Le fait que mes grands-parents n'aient jamais voulu parler de cette période m'a toujours fait interroger sur la chronologie familiale : ma grand-mère maternelle, corrézienne a passé une partie de la guerre à Brive (où a eu lieu l'avortement clandestin) mais elle a rencontré mon grand-père paternelle à Toulon. Or que faisait mon grand-père paternel à Toulon, alors qu'il était résistant sur Limoges ? Ma grand-mère paternelle était en Charente (où est né mon père) mais j'ai des photos où elle pose avec ma grand-mère maternelle à Toulon ! Malheureusement, ils sont tous morts, emportant une partie de l'histoire familiale avec eux !
  18. Bonjour, Cette phrase a bien été prononcée : Je ne fais qu'exprimer mon avis, avec texte(s) à l'appui. Je ne veux absolument pas vous faire changer d'opinion, même si ce n'est pas la mienne. Ce n'est certes pas l'affaire du siècle, cela ne concerne que peu de personnes mais je considère que c'est une porte ouverte et qu'il vaut mieux la fermer tout de suite avant autres dérives. Comme dit dans mon 1er message, si cette affaire n'est pas sanctionnée, pourquoi ne pas accepter les autres cas de révisionnisme ?
  19. sauf que là, c'est le "premier résistant" que ce groupe a voulu célébré. Or, quand on parle de Résistance, on fait bien référence à la 2WW et non à la 1WW ! Donc, je confirme : acte de révisionnisme = sanction ! (cf art 24 bis, sur le déni, banalisation ou minoration d'un crime contre l'humanité ou le génocide) je suppose que tu fais référence à celui qui a chanté "Maréchal, nous voilà"
  20. peut-être pas l'affaire du siècle mais des infractions certaines. La première étant le révisionnisme. Prochaine étape c'est quoi ? Hitler, sauveur des peuples ????
  21. après quelques vérifications, il semble que le cas est beaucoup plus compliqué que ce qui mentionné en version libre : La santé de Marjolaine était affaiblie par une malformation de la moelle épinière. Elle n'a pu se déplacer sans aide qu'à partir de 16 ans mais utilisait un déambulateur après avoir attrapé le covid. Elle a été hospitalisée pour de fortes douleurs au ventre, ce qui lui était déjà arrivée il y a quelques années. Elle avait alors appelé sa famille 2 jours plus tard pour les informer et leur dire que tout allait bien. Dans la cas présent, deux sources : l'hôpital dit avoir essayé de prévenir la famille // la patiente a demandé à ce que la famille ne soit pas prévenue pour ne pas les inquiéter. Les parents n'ont jamais été contacté par téléphone. La patiente avait sur elle un papier demandant aucun acharnement thérapeutique. Tous ses papiers d'identité enregistrés à son arrivée ont disparu. Le corps a été gardé 5 semaines à la morgue avant crémation et placer dans le "terrain commun". Les agents du cimetière ont essayé de contacter la famille via les réseaux sociaux. Or, les parents, âgés de + ou - 80 ans, ne les fréquentent pas (une sœur infirmière, non contactée). Et pour rappel, tous les papiers de la défunte ont disparu, encore à l'adresse de ses parents et toujours avec leur médecin comme référent. La mort remonte au 6 mars (hospitalisation le 25 février) Voilà pour certaines précisions, notamment les frais d'obsèques. Mais cela n'explique pas le manque totale de communication entre le mois de février, au plus tard, et la macabre découverte, le 12 juin....
  22. j'ai eu 4 décès l'année de mon mariage en 6 mois ce qui avait fait dire à mon père : ce n'est "4 mariages et un enterrement" mais "4 enterrements et un mariage". Dans le lot : les deux frères de mon père et mon grand-père. Le pire, c'était mon grand-père. En plein forme. Ma mère devait rendre visite à se parents. Elle m'avait demandé d'attendre son arrivée chez eux pour annoncer mon mariage. Elle a appris le décès de son père dans le train.
  23. ce n'est que pure spéculation mais se sachant de santé fragile, elle avait déjà peut-être déjà tout prévu pour que ses parents n'aient pas de frais en cas de décès soudain, ce qui fut apparemment le cas. Mais comme toi, je n'ai eu accès qu'à la partie gratuite. Toujours difficile de juger lorsqu'on ne connait pas la famille. c'est juste qu'à la lecture de l'article, j'imaginais ma mère et ses messages lorsque j'ai le malheur de ne pas répondre dans les 2 jours qui suivent, juste 2 mots pour la sécuriser ^^
  24. c'est la raison pour lequel j'ai lu l'article : je pensais qu'il était question d'isolement, de fâcheries, comme tu dis, mais apparemment ce n'est pas le cas. Juste peur de déranger une fille débordée. Toutefois, il est fait mention d'une mauvaise santé. Donc, même si je ne connais pas cette famille et qu'il est difficile de juger, c'est juste ma réaction à chaud : un petit mot pour demander si tout va bien et quelques mots pour confirmer, c'est hyper rapide.
  25. je venais juste de lire l'article et j'avoue que je suis un peu surprise ! Je comprends la réaction de la famille. Apprendre la mort d'un enfant via un ordinateur, cela doit être tragique. Mais.... Parce que forcement, il y a un "mais" : 3 mois ! quand même, ça fait long. Je me suis mise en situation. Ma mère vit loin, j'ai une vie dense avec des horaires très irréguliers (certes, pas chercheur, mais quand même un agenda bien rempli), elle a aussi ce réflexe de ne pas téléphoner pour ne pas tomber sur un moment inopportun. Mais désormais, il existe d'autres médias moins intrusifs : les mails déjà, et pour faire encore plus simple, les SMS. Juste pour dire, je suis encore de ce monde. Et si je ne suis pas assez réactive, je sais que je vais avoir droit à des messages de plus en plus explicites me demandant si tout va bien. Quelques mots en SMS : ça va, débordée, biz. Et c'est bon. Donc, je comprends le choc mais pas le manque de communication et l'étonnement qui suit....
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