-
Compteur de contenus
6 046 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par deja-utilise
-
Je suis un philosophe
deja-utilise a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
Mais mon petit Jedino, la question que tu poses, pourrait elle-même, avec la même acuité, se poser pour un artiste ( ou sportif ), sous quels critères peut-on se dire artiste, que ce soit dans la musique ou un autre art ! Je crois qu'il suffit de le vouloir déjà en premier lieu, ensuite avec la pratique on obtient inévitablement quelques résultats, avec plus ou moins d'efforts/facilités selon les individus. Mais n'est pas philosophe, artiste ou sportif celui qui aura eu une occasion sporadique de pratiquer une de ses activités, à ne pas confondre avec une philosophie de vie qui s'apparente plus à un mode ou un style de vie que d'oeuvrer en philo, ou encore d'avoir su agir, ou réagir, sagement/intelligemment dans tels circonstances ou conditions. Bien à toi, D-U -
À ce sujet, que je ne connaissais pas, je suis tombé sur ce blog de Guy Karl, où il reprend ce qu'est le discours Kunique, j'ai l'impression qu'il parle de moi quand j'étais plus jeune, aujourd'hui avec l'âge, je souffre de pusillanimité: http://guykarl.canalblog.com/archives/2011/02/08/20334920.html " Cratès le kunique : Lettre à ses disciples : "Il faut vous consacrer à la philosophie et non à la politique. En effet, ce qui enseigne aux hommes à savoir pratiquer la justice vaut mieux que ce qui les oblige à ne pas commettre l'injustice". La politique c'est le régime de la loi (nomos). On sait que les Kuniques méprisent la loi conventionnelle au nom d'une Loi toute autre, la loi de Zeus. Ils oppposent avec force la vertu de nature (arêtê-physis) à la convention culturelle, qui n'est que passion et fumée. Lorsque le Kunique se laisse aller à la fantaisie il rêve d'une communauté des hommes, non dans le cadre de l'Etat mais dans l'orbe de la planète entière : une seule terre, une seule communauté, cosmopolitisme éthique. Se mêler des affaires courantes est perdre son temps et son énergie pour un résultat nul, puisque le seul but noble est l'excellence de la conduite selon la nature. " Je comprends, me voilà en tout cas rassuré ! Et comme dit la chanson, j'attendrai...
-
N'y vois surtout aucune animosité de ma part, ou une quelconque rancoeur, dans ce que je vais te dire, assez " brutalement " : Tu ne me rejoins pas sur cette idée de détraqué ou dégénéré, pourtant chère Garalacass, toi même dans tes commentaires tu utilises cette tournure " Un retour au capitalisme dirigé en lieu et place de cet ultra libéralisme complètement déréglé ", ce qui veut dire, que tu statues au sein même de la société humaine qu'une pratique est déréglée, et en même temps tu me reproches d'utiliser des termes similaires mais dans un cadre plus général, l'humanité, autrement dit: j'émets un constat sur un ensemble que tu rejettes, alors que dans le même temps, tu utilises ce même type de constat dans un de ses sous-ensemble ! Crois tu sincèrement, que ta position soit cohérente ? Je n'encourage pas, je demande sur quoi appuyer ton envie de changement, et dit plus crument, quel autre droit y opposes tu, que celui du libre échange/commerce ? Tu vas m'en vouloir, de ne pas abonder dans ton sens également, mais il est évident pour un croyant que Dieu existe, ou que le père-noël existe pour les très jeunes enfants ! Cette notion d'évidence ne prouve rien du tout, ce n'est pas une position recevable, car il n'y a aucun argument pour étayer ce qui tombe sous le sens ! Au contraire, plus on tente d'enrayer nos actions que l'on trouve mauvaises à un moment donné, plus la situation empire, se dégrade, comme avec le succédané du beurre ou du sucre, le remplacement de la corne par le plastique, du nucléaire par le charbon et réciproquement, augmenter la masse musculaire animale par l'inoculation d'antibiotiques, d'accroitre les rendements agricoles pour faire face à l'augmentation de population avec les pesticides et engrais chimiques, de centraliser/urbaniser la main d'oeuvre dans des villes toujours plus grandes pour des raisons de coût, de rendement et de facilité au détriment de la qualité de vie à tout point de vue, du travail pour tous sur le modèle du taylorisme, l'égalité nivelée par le bas, etc... La consommation en elle-même n'est pas un souci, c'est comment on consomme qu'il l'est, si nous pouvions produire, utiliser et recycler vertueusement nos matériaux, elle ne serait pas problématique, tout comme l'énergie, tant qu'elle sera issue de matière organique, voire minérale, détruite plus vite qu'elle se reconstitue, il y aura un problème, c'est notre mode de fonctionnement qui est à critiquer, celui de l'excès, du hors équilibre, et même si cet objectif n'était pas atteint, le nombre que nous sommes suffit à lui seul à provoquer un raz de marée sur la planète à tous les niveaux, y compris au sein même des sociétés humaines, car les victimes en ligne de mire, involontairement, insidieusement, c'est nous, car cette recrudescence de cancers est loin d'être anodine à mon humble avis, nous avons dépassé le seuil de tolérance de notre organisme à le solliciter, à l'agresser de toute part, par toutes sortes de substances inodores, incolores et/ou insipides, mais absolument pas indolores ! La pollution rien que pas nos flatulences, notre respiration ou nos déjections n'est déjà pas une paille, à l'échelle de plus de 7 milliards de terriens, le plus simple serait encore d'éradiquer ce fauteur de troubles, le monde ne s'en porterait que mieux, et toutes les calamités partiraient avec lui, les espèces invasives en tout genre, les rats, les puces, les microbes trans-espèces, les OGM, les gyres de plastique, les obstacles divers au passage des animaux, les marées noires, certains séismes ou catastrophes écologiques comme le volcan de boues qui ensevelit toute une ville, voire une contrée suite à une erreur de forage, l'intoxication de la faune et de la flore à toutes les échelles... À mes yeux c'est également une évidence, que nous sommes de trop, tout court, ou trop nombreux, au choix, dans l'état actuel de notre fonctionnement sociétal. Mais qu'est ce qu'une justice sociale ? Si ce n'est une approche basée sur une idéologie autant qu'une autre, tout comme la liberté ou l'égalité, ce ne sont que des termes théoriques, car dans la réalité, les choses vont autrement. Entre chercher à tendre vers quelque chose et y parvenir, parfois il y a un gouffre, et ce n'est pas toujours par la force que l'on y parvient, comme la prohibition de l'alcool, du sexe, ou actuellement de la vitesse ( l'accidentologie aura baissé dans un premier temps avant de stagner alors que d'autres pays plus souples ont de meilleurs résultats ). Qui a le pouvoir d'infléchir la mondialisation volontairement, dans un but dirigé/voulu ? Le monde me semble hautement chaotique, par moments de grands efforts ne produisent que peu d'effets, et d'autre fois, une minuscule cause produira un effet planétaire, tout ceci de manière imprévisible. Ce qu'il faudrait surtout, c'est que l'humain arrête simplement de jouer aux apprentis sorciers, de ne faire que ce qui est sûr et maitrisé, et non se lancer tout azimut, corps et âme, dans chaque aventure qui lui passe sous le nez, sans réfléchir jusqu'au bout, ceci est une grande faiblesse, notre talon d'Achille, notre immaturité la plus patente, la corde que nous nous glissons autour du coup en jouant en équilibre sur la pointe des pieds sur le dosseret d'une chaise ! Le conditionnement dont tu parles, n'est pas celui pavlovien, mais skinnerien, c'est à dire opérant, les gens se conditionnent tout seul, ils sont donc en très grande partie fautifs, ne cherchons pas des excuses à nos comportements débridés, nous les avons créés et nous nous complaisons dedans, si nous sommes si intelligents, nous devrions non seulement le comprendre, mais aussi nous en sortir en trouvant une solution, mais force est de constater que l'homme n'a pas envie d'être secouru, il aime vivre dangereusement, ainsi il se sent vivre ! Non pas les États, mais l'État du pays dans lequel on vit, qui doit assurer la protection de son peuple, à la fois docile et en bonne santé, pour pouvoir défendre la nation et travailler efficacement pour renforcer sa puissance économique, c'est plus qu'un contrat social, c'est une interdépendance vitale. Là je te rejoins complètement, notre intelligence au service de notre bestialité et non pas, l'intelligence de reconnaitre ou admettre que nous le sommes que très peu finalement, car comme je le disais tantôt à DdM, ce n'est pas les performances cognitives pures qui comptent, mais ce que l'on fait avec, avec quelles conséquences, et c'est ce constat fait, que l'on verra si l'action totale était si intelligente que ça, car on peut très bien avoir un procédé très intelligent pour exterminer des groupes de gens entiers, ce n'est pas pour autant que l'on y verra une forme d'intelligence pris dans son ensemble, au contraire, une crétinerie sans borne. Mais même en intelligence pure, performative, le poulpe nous surpasse. Notre intelligence, cet outil sélectionné par la nature pour compenser nos divers handicaps physiques, n'a pas d'autre fonction que de ramener sur un plan conscient, une faculté issue de l'inconscient, et parfois, si ce n'est pas souvent, utilisée à tort et à travers, comme n'importe quel outil, qui n'est pas un but en soi, mais qu'un moyen motivé par des envies, plus profondes. J'avais bien noté, mais l'un ou l'autre, ne sont rien à coté des monstres que l'on construits presque de toutes pièces dans les labo. Si le glyphosate est capable de détruire toutes les plantes herbeuses, on peut frémir de penser qu'il soit possible de faire quelque chose d'équivalent avec des micro-organismes et pas uniquement une substance chimique, pour détruire un organisme évolué en ciblant des points névralgiques, comme la fixation de l'oxygène sur les globules rouges, telle l'action du monoxyde de carbone. Oui d'accord, mais en cours de route, on a perdu notre savoir faire de chasseurs-ceuilleurs, maintenant nous sommes ultra-dépendants de la répartition extrêmement fines de tâches avec les autres humains espacés sur toute la planète, et sans transport, je ne donne pas chère de notre peau ! Peut-être que la méditerranée sera encore un endroit suffisamment propice, même aussi loin que la pointe de l'Espagne, où on a retrouvé des restes de Néandertal de plus de 65 mille ans, ayant fait l'objet d'attentions symboliques, un retour aux sources, sachant que nous nous sommes croisés avec ce cousin, dont on retrouve quelqueq traces en chacun de nous. Ceci semble une cause, je te l'accorde, mais comme dans toute chaine de causalité, elle peut aussi être vue comme un effet, l'égoïsme serait la résultante d'autres forces encore plus profondes, plus primales, car ce comportement est déjà un jugement, vu à travers un système de valeurs au sein d'une société, d'un groupe. Ramener à un individu seul, l'égoïsme n'existe pas, il s'appuie donc sur d'autres caractéristiques, c'est un phénomène émergent, issu de motivations plus primaires encore, comme la curiosité, la domination et l'insatiabilité ! Toutes dérivées de l'instinct de survie directement, sauf que chez l'Homme cela a pris des proportions incongrues, dépassant un seuil, un point de non retour, créant un fossé entre nous et le reste du vivant, le tout étant plus que la somme de ses parties, une sorte d'effets mutuels auto-renforcants, un emballement, une réaction en chaine dans le monde biologique, dans la psyché humaine. Comme dit au-dessus, je pense, même si aucune preuve, non recherchée, ne va dans ce sens à ma connaissance, que la multiplication des cancers chez l'homme, en l'occurrence, n'est pas indépendante de notre façon de vivre, hautement artificielle, de produits dérivés, ou que le suicide est aussi une conséquence de l'agglutination trop dense des gens, ou encore de la stagnation, voir d'une fébrile décroissance de l'espérance de vie, alors que jusqu'à présent elle ne faisait que croitre, par exemples ! Nous détruisons non seulement d'autres environnements, mais également celui qui est devenu le nôtre, sans doute de manière encore trop insidieuse, pour que cela soit pointé du doigt, tant sur le plan de la santé physique que psychologique, d'où un certain intérêt vers une alternative au gré des rencontres, des hasards, des discours, des idées ou idéologies, de la philosophie, de la religion, de spiritualité, etc...
-
la notion de culture animale ne fait pas l'unanimité de la communauté scientifique. Vous parlez d'habitudes acquises par apprentissage, cela veut dire transmise donc, d'une génération à une autre. Je suis d'accord avec cette définition, l'idée de transmission est essentielle pour parler de culture, les apprentissages ne sont pas adaptatifs, ils sont un objet et un contenu d'apprentissage et il y a un enseignement de ce contenu. Quoique ( http://tc.revues.org/5847 ): De manière générale, la culture est définie par les biologistes comme un ensemble de connaissances et de pratiques qui se partagent et se transmettent socialement au sein d’un groupe d’individus, plutôt que par héritage génétique. Une définition opérationnelle récente semble faire l’unanimité parmi les spécialistes de la culture animale. Un comportement est dit traditionnel s’il répond aux trois conditions suivantes : 1) il ne doit pas être présent dans tous les groupes d’une même espèce (il peut même être spécifique à un seul groupe ou à quelques groupes seulement), sa fréquence, ainsi que sa prévalence, pouvant varier considérablement d’un groupe à l’autre ; en d’autres termes, il peut être observé quotidiennement et chez la plupart des membres d’une communauté, ou bien occasionnellement et chez un nombre restreint d’individus, ou encore être totalement absent d’un groupe alors que les conditions environnementales permettent son expression ; 2) il doit être durable, c’est-à-dire être observé dans une même communauté pendant plusieurs années, voire sur plusieurs générations ; 3) il doit se propager socialement au sein du groupe, c’est-à-dire que l’acquisition du comportement par un individu naïf doit être influencée directement ou indirectement par la présence ou l’activité d’un congénère (Fragaszy & Perry 2003). Ainsi, la « méthode d’élimination » est une procédure décisionnelle à trois conditions qui permet d’évaluer si un comportement qui présente des variations au niveau géographique peut être considéré comme culturel ou non (Van Schaik 2003). Afin de répondre à ces trois conditions, trois approches correspondantes sont utilisées (voir Caldwell & Whiten 2007).
-
Oui, la science a effectivement cherché à s'émanciper du dogme religieux ou de toute autre doctrine fixiste. Je ne me suis pas particulièrement penché sur les approches mystico-spirituelles de R. Sheldrake, j'en apprends au fur et à mesure de mes recherches pour comprendre les objections avancées par quelques forumeurs ici-même. Mais ses champs morphiques me font penser au phlogistique des anciens, qui était un subterfuge intellectuel pour tenter d'expliquer les faits que l'on ne comprenait pas vraiment, c'était une vision naïve, qui avait l'immense avantage selon moi, d'avoir un effet anxiolytique... Sinon pour les mésanges l'explication la plus évidente, qui ne fait appel à aucun mystère ou nouvelle loi naturelle, c'est tout simplement la propagation de ce comportement social: comme on peut le voir sur le graphique de ce document: http://r.search.yaho...FnNUnFZIMA9FfQ- ou comme expliqué sur celui-ci, comparativement aux rouges-gorges: http://www.hydeal-hy...tion-_ad12.html Pour ce qui est des macaques japonnais, le problème que je rencontre, c'est qu'il est fait nul part, mention d'une propagation sur les autres archipels japonais, uniquement sur l'île Koshima, comme dans cette étude pourtant fort bien détaillée sur la question: http://www.japanmonk...g-revisited.pdf Ou comme sur celui-ci, sur d'autres comportements culturels des mêmes macaques, où il n'est nullement question d'une transmission sur le phylum: http://www.researchg...caca_fuscata%29 ou plus succinctement sur celui-là: http://sfeca.fr/Leco...ues/int_tra.htm Au contraire je crois, qu'ils utilisent le même processus que nous, ou inversement ! Comme il a été montré sur le document au-dessus " http://www.japanmonkeycentre.org/pdf/sweet-potato-washing/Hirata-2001-Sweet-potato-washing-revisited.pdf " page 19 ( peanuts: cacahuètes ), les macaques observent et comprennent, bien plus qu'une simple imitation, les intentions ou ce qui se passe. ou à nouveau sur celui-ci " http://sfeca.fr/Leco...ues/int_tra.htm ": " Mais lorsqu'on s'est demandé par quel moyen un macaque apprend, on a eu quelques surprises. Pour imiter l'autre et copier ses gestes, il faut comprendre ses buts : comment faire si l'on ne sait pas reconnaître ses intentions ? Contrairement à ce que l'on croyait, les singes n'imitent pas... Ils apprennent, mais par des moyens plus simples que l'imitation. Ils remarquent qu'un compagnon s'intéresse à quelque chose, ou bien ils comprennent qu'un objet a de l'importance, c'est ainsi qu'ils sont influencés par leur compagnon. Mais ils doivent ensuite trouver seuls la solution du problème. C'est difficile et s'ils réussissent, c'est après de nombreux essais et erreurs. " La principale différence que je vois, est d'ordre générationnelle et organisationnelle, c'est à dire que c'est par le cumul et la transmission de nos connaissances que nous marquons le pas avec nos homologues animaux, dois-je rappeler le temps que l'on passe à former/éduquer nos enfants, comme des bêtes de concours ! Bien que ceci n'explique pas tout, s'en est un rouage important, voire essentiel. Comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire, ici sur ce fil de discussions, la question est plus d'ordre quantitative que qualitative, entre nous et les animaux " supérieurs ".
-
À la décharge de Blaquière, j'ai également eu un professeur rigide sur ses positions, on était loin d'une approche socratique ou sceptique, mais plutôt " dogmatisante " de la philosophie, c'est écrit comme ça et c'est la vérité à enseigner, on ne touche à rien ! Et surtout pas au sacro-saint Descartes. Heureusement qu'il m'en faut plus pour me décourager... P.S. une ch'tite réponse sur l'éloge du silence ?
-
http://www.futura-sciences.com/magazines/nature/infos/dossiers/d/zoologie-animaux-ont-ils-culture-1525/ http://www.vodeo.tv/documentaire/culture-animale http://www.huffingtonpost.fr/pierre-sigler/animaux-culture-sociologie_b_6499768.html https://en.wikipedia.org/wiki/Animal_culture http://www.amazon.fr/origines-animales-culture-Dominique-Lestel/dp/208122304X/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1441862881&sr=8-1&keywords=culture+animale C'est juste qu'en France, au pays de Descartes, on a encore du mal à voir l'évidence, piégés que nous sommes dans notre propre culture, occultant les autres !
-
Je pense que nous disons sensiblement la même chose, avec notre propre vocabulaire, dans les grandes lignes, mais continuons... Non bien sûr, mais comme je te sens défendre l'honneur de l'humanité face à mes accusations, je t'invite à argumenter en sa faveur, comme avocate de la défense. Je me doute pourtant que tu es consciente que le bon sens, n'est pas toujours notre meilleur allié, et contrairement à Descartes, je verrai plus volontiers qu'il y a autant de bons sens que d'individus ! Sans défendre la position inverse, qui n'est pas la mienne, mais je joue l'avocat du diable, toujours pour comprendre davantage, qu'est-ce qui justifie que, pour simplifier, le capitalisme soit mauvais ? Sous prétexte d'un meilleur partage ? D'un équilibre social à rétablir ? N'est-il pas des plus naturels qu'il y ait des différences, que certains s'en sortent mieux, aient plus que les autres, nous ne naissons pourtant pas égaux, sauf d'un point de vue artificiel conféré par la loi, il est très discutable de vouloir remettre bon ordre dans quelque chose qui n'en a pas naturellement, sous quel prétexte, et qui vaudrait mieux que celui que nous côtoyons ( je ne suis ni riche, ni patron, hein ! ) ? Il y a eu une expérience réalisée avec des classes d'enfants, où tous avaient reçus la même quantité de ce qui pourrait s'apparenter à une monnaie, et en laissant faire les gosses sans directive particulière, les expérimentateurs se sont rendus compte qu'en peu de temps, certains n'avaient plus rien, et d'autres presque tout ! De plus, je reste persuadé, que quelque soit le système en place, il y en aura toujours qui sauront en profiter, et créer des tensions, car des différences apparaitrons, de mémoire même si je ne suis pas un spécialiste et encore moins un amateur, ce n'est pas le communisme qui a par son principe promu une égalité communautaire, mais qu'en réalité il y a eu une élite et le peuple, puisque des individus avaient réussi à pervertir le système dans leur intérêt propre, comme avec des hommes d'église à des hauts postes. Mais attention, je comprends très bien ce que tu dis. Je te rejoins qu'il ne faudrait pas spéculer sur tout ce qui touche à l'alimentaire. Redistribuer les cartes économiques, ne ferait que réinitialiser le même phénomène à venir, puisque ce sont les hommes le noeud du problème, et hormis l'éducation, ou un système totalitaire aux frontières fermées, je ne vois pas beaucoup de solutions. Sur le consumérisme, je te rappelle que les gens agissent en leur " âme et conscience ", que l'on ne les y force pas, c'est à chacun de faire les bons choix, à refuser, à se maitriser, et à l'État de veiller aux abus, comme toutes les alertes inutiles de danger sur les jeux d'argent ou la cigarette/alcool, de trop manger, parce que ça coûte à la société, pas pour notre bien-être. Si il y a un garde-corps devant les fenêtres, mais que les personnes décident de passer outre, on ne peut décemment pas y faire grand chose, si ? " Dans la première démocratie connue, la démocratie athénienne, le tirage au sort était prépondérant pour toutes les institutions exécutives et juridiques. « Il est démocratique que les magistratures soient attribuées par le sort, et oligarchique qu'elles soient électives » — Aristote " ou ( http://www.forumfr.c...dpost,p,9669736 ) Je suis presque sûr que nous sommes plus sur la même longueur d'onde, qu'il n'y parait...! Bon je ne retrouve plus l'article qui parlait des failles possibles des P4, mais en cherchant je suis tombé sur ça: http://www.businessi...ies-2014-7?IR=T http://www.businessi...T#ixzz37YsI9fiz ( L'un de ces premiers laboratoires P4 fut le CDC (Center for Disease Control, ou en français : Centre de Contrôle des Maladies) à Atlanta aux États-Unis. ) It's an ironic global security threat, but facilities meant to prevent and cure disease have sometimes inadvertently aided in its spread. For instance, the Centers for Disease Control (CDC) made headlines last month when an estimated 84 of its scientists were exposed to a live and potentially deadly strain of anthrax. A second probe into the incident has discovered a number of additional lapses in the CDC's handling of the situation, including the use of expired disinfectant, the transportation of dangerous materials in Ziploc bags, and the storage of anthrax in unlocked refrigerators in unrestricted hallways. These lapses highlight the fact that even with labs with the highest level of precautions in place, human error can always lead to the unintentional spread of diseases. It's a rare event, and the overwhelming majority of pathogens are responsibly stored. But there are a handful of examples throughout the past century of viruses inadvertently escaping from lab containment and entering the broader world. **** Il y a bien des microbes qui sont plus dangereux que la grippe espagnole de 1918. Tu fais sans doute allusion au petit âge glaciaire ( https://fr.wikipedia...wiki/Glaciation ): Le Petit Âge Glaciaire Le Petit Âge Glaciaire ne correspond pas à une glaciation à proprement parler mais à une fluctuation climatique froide à l'intérieur de l'Interglaciaire Holocène, d'autant mieux mis en évidence qu'il est récent. L'hémisphère Nord a connu un net refroidissement, entamé dans la seconde moitié du XIVe siècle — avec un minimum thermique au XVIIe siècle — qui a persisté jusqu'au début du XIXe siècle. Appelée « petite glaciation » ou « Petit Âge Glaciaire », il s'agit d'une période centrée sur le « minimum de Maunder » (1645-1715 proprement dit), qui semble correspondre à une faible activité solaire (ses taches étaient d'ailleurs peu visibles). Elle fut marquée par une série d'hivers particulièrement rigoureux, accompagnés de disettes et de famines12. Les conséquences de cet épisode froid ne sont pas négligeables, le climat en Islande et au Groenland était relativement doux pendant les trois cents premières années qui suivirent la colonisation viking. Il s'est ensuite fortement refroidi, y interdisant l'agriculture et y faisant disparaître les forêts. " Mais une vraie glaciation, serait une toute autre paire de manche ! Au moins, on la verrait venir celle là! Le temps d'une prière ou deux du reste. ( non je ne suis pas croyant ) Mais cette intelligence est bien au service de quelque chose ! Et c'est de cela qu'il est question, notre intelligence n'est qu'un vecteur, un intermédiaire dans ce processus, mais le moteur, ce qui nous pousse à agir, tu en fais l'impasse. L'excès n'est pas lié à l'intelligence, une colonie de bactéries se multiplie à l'excès sur son substrat fini, un lion qui n'a pas mangé depuis longtemps se goinfre à l'excès après une bonne chasse. Effectivement, il y a plusieurs facteurs ( pas les préposés ) qui concourent à notre comportement que je réprouve, une incommensurable curiosité, une soif de domination sans limite et un appétit insatiable perpétuel ! Comme dit précédemment, une machine déréglée, qui s'emballe ou détraquée, sur trois axes particuliers. Encore un petit effort, tu y es presque... J'ai envie de te répondre, que nous sommes tous des pollueurs consentants, culturellement, mais de naissance aussi, ce sont la nature des déchets qui change et qui pose problème, en plus de la quantité liée à notre nombreuse population, trop ( nombreux ) peut-être ?
-
J'ai vu que en répondant à Konvicted, tu supposais que j'avais une vision idéalisée de la vie sauvage, mais il n'en est rien ! Je n'ai jamais, au grand jamais, laissé entendre que la nature était belle, gentille et/ou généreuse, voire harmonieuse ou paradisiaque. Elle est sauvage, impitoyable, dure, non finaliste. Effectivement, si nous pouvons aujourd'hui respirer, c'est que des bactéries et des algues ont recracher ce déchet toxique qu'est l'oxygène, mais peut-on leur en vouloir de chercher à survivre, à elles et aux autres espèces ? Les équilibres, existent bien réellement, on sait aujourd'hui qu'ils sont ponctués, voilà tout, et c'est en ces termes que je m'étais exprimé, avec Petitpépin. Soit l'Homme est considéré comme un animal comme les autres, et dans ce cas, on peut voir, que comparativement aux autres primates, nous nous comportons différemment, nous allons bien plus loin que le strict nécessaire à la horde ou pour l'individu, toujours dans l'excès, et rien ne semble arrêter cette course effrénée en avant, tant socialement, que techniquement, que " comportementalement ". Soit l'Homme est différent des autres animaux, dans ce cas, puisque je suis aussi un être humain, je peux utiliser ce qui nous distingue pour le retourner contre ce qui nous rend si supérieur, notre intelligence, notre cognition, alors même que nous nous comportons bien pire que le plus sauvage des animaux, qui eux n'ont pas cette conscience si développée, sur laquelle nous asseyons pourtant notre différence également. Les autres espèces ne recherchent rien, cela s'impose à eux, par leur biologie, leur constitution. Nous autres, le genre humain, avons ce pouvoir, de modifier à notre guise, et avec une ampleur sans précédent notre milieu, c'est à dire volontairement, sciemment, même si ce n'est pas une réflexion aboutie jusqu'au bout à mon plus grand regret. Mais les intentions sont là, et ça change tout: tu trébuches dans la rue sur un pied, à cause d'un individu, celui-ci ne l'a pas fait exprès, tu lui pardonnes rapidement, un autre type aurait pu l'avoir fait intentionnellement, et si tu t'en rends compte, ton jugement à son égard sera tout autre que pour le précédent ! N'est-il pas ? Tu parles que d'une fraction de l'humanité, même si en nombre les autres ne sont pas aussi nombreux, il y a fort heureusement d'autres modes de vie, plus en phase avec une pérennité de cette pratique, et on remarquera que ces peuplades vivent en nombre restreint, et c'est un paramètre loin d'être négligeable, car nos ancêtres étaient certainement aussi fous que nous, aussi insouciants sur leurs actes, mais terriblement moins nombreux, ce qui fait que l'impact était moindre, sans être non nul, puisque c'est probablement à cause d'eux que l'ours des cavernes ou le tigre à dents de sabre ont disparu, c'est à dire jusqu'à l'extermination. Décidément, dès le départ, les dés étaient jetés, une avarie de la nature s'est perpétrée jusqu'à une quantité insupportable, tel le méchant Anderson dans Matrix ! Mais je peux continuer à vivre avec, ou plutôt en parallèle de mes semblables... :p
-
Dans la mesure où tout est imbriqué, faire varier un curseur entraine nécessairement d'autres choses dans sa course ! Si il saute aux yeux des problèmes, les solutions elles, sont très loin d'être triviales. Et c'est ça qui est difficile à comprendre/cerner pour des non initiés comme nous. Et encore, il n'est même pas évident, que l'on ait identifier les vrais dangers, certainement bien plus subtile et sournois, comme tout bêtement l'eau potable en passe de devenir une rareté, bien plus que l'énergie, même pour ceux qui n'en manquait pas jusqu'à présent. Alors, que préconises tu ? Où se situe ton analyse ? As tu pensé à une pandémie involontaire par une souche virale extrêmement virulente et contagieuse, pour l'être humain, comme on en fabrique dans deux ou trois laboratoires à la pointe de la biotechnologie, à travers le monde ? Une nouvelle période glaciaire ? Un volcanisme sans précédent depuis des millions d'années, ou la chute/collision d'un bolide spatial comme pour feu les dinosaures ? Un sursaut de notre étoile insoupçonné, avec éjection de matière coronarienne, faisant monter la température du globe à plus de 100°C en quelques dizaines d'heures ?
-
Conscience, libre arbitre et compassion
deja-utilise a commenté un(e) billet du blog de Marioons dans Marioons blog
<br><br>Oui bien sûr, comme je le disais il est utopique de penser que nous aurions une pleine connaissance, ce qui fait que sur la route de cette acquisition, il restera des ombres et des incertitudes. Toutefois, la vérité elle-même est parfois néfaste, car une fois que l'on sait une chose, on ne pourra plus faire comme si nous ne savions pas, et donc vivre avec, par exemple d'apprendre que ses parents ne sont pas ceux biologiques, que notre conjoint nous a trompé, de prendre connaissance que l'on a une maladie incurable, que Dieu ou le père noël n'existe pas, etc... Il faut d'abord se demander si nous sommes prêts à recevoir les vérités, puis si nous sommes tout aussi prêts à les digérer, à en faire quelque chose, dans la négative, mieux vaut s'abstenir, donc.<br><br> <br><br>Comme dit au-dessus, tout dépend de la motivation de la personne à encaisser toutes les vérités, ce n'est pas si évident que cela, et je sais de quoi je parle, moi qui ai accepté sans réserve toute la cruauté de celle-ci, à en perdre l'envie, car à quoi bon, en savoir davantage sur la nature humaine, quand on est déjà overdosé, hormis d'être poussé par sa curiosité, seule source non tarie de cet élan vital. Mais je te le dis, la vérité est quelque fois abjecte, à en vomir. Après les petites vérités, ou les lois naturelles ou universelles, n'ont pas cette implication négative sur le sujet qui se questionne, car la vérité dans son entièreté peut être vu comme un virus qui gangrène la mémoire, qui sape par les fondations insidieusement jusqu'au jour ou il ne reste plus débout que l'ombre d'un monde, une coquille vidée de sa moelle...<br><br> <br><br>Non, quelque soit la souffrance encourue, rien n'est plus beau que d'avoir une vision claire, et ne plus vivre dans l'illusion, dans l'apparence, dans la superficialité ou le superfétatoire, dans le regard des autres, mais il faut être conscient que cette voie est sans retour possible, contrairement à vivre dans des croyances, où l'on peut toujours troquer une croyance contre une autre, la vérité n'est pas interchangeable, d'où son caractère irréversible. Mais je peux te certifier que ce coté du monde est incommensurablement plus difficile à supporter que de vivre dans des rêves ou des fantasmes !<br>Une compréhension suffisante signifie que pour une personne lambda, c'est quand elle se rendra compte, par elle-même, que d'agir c'est une chose, mais comment on s'est comporté, est bien plus important. Il n'y a rien de complaisant à se rendre à l'évidence, au contraire, cela permet d'agir convenablement, et non pas de se focaliser sur un objectif ou en occultant son environnement, les conséquences, l'utilité ou l'intérêt, la pertinence, etc... Cela sert à se recentrer, à aller à l'essentiel, à distinguer futile et importance, ludique et sérieux, impératif et subsidiaire, etc...<br><br><br> <br><br>Implicitement, il y a une orientation à agir, hormis pathologie, nous sommes perpétuellement dans l'anticipation, dans l'action, dans le mouvement. L'idée n'est donc pas d'arrêter de tendre vers quelque chose, puisque nous ne le pouvons pas, cela s'impose à nous, vitalement, nécessairement. <br>Quand je dis que seul le chemin compte et non les buts, il faut donc le comprendre dans le sens que le Quoi est de seconde importance vis à vis du Comment nous agissons, et que donc les intentions sont le trait d'union entre ces deux processus, elles ont donc une importance cruciale dans cette perspective. Et même si un acte est manqué, les intentions étaient là, bonnes ou mauvaises, le jugement peut d'ores et déjà se faire, si nous en prenons connaissance. <br>Effectivement tout est lié, mais pas n'importe comment, justement. <br>Par exemples, devenir riche/célèbre, semble louable, mais si je dois mal agir, pour autrui ou moi-même pour y parvenir, nous sommes en présence d'une erreur flagrante. De même si je ressens le besoin d'être en couple, mais que ma relation est pitoyable faute d'avoir pris le temps ou des précautions, le remède peut être pire que la mal initial. <br><br>Faire des choses, et n'avoir que des déceptions ou des regrets, voire passer à coté de choses plus importantes, ne faire que passer le temps, s'amuser, se distraire, sa faire plaisir, ne peuvent pas être des buts en soi, car on oubliera ce qui est essentiel, c'est comment j'y ai accédé, et ce que cal implique pour moi, pour les autres directement ou indirectement, mais aussi sur tout le reste. <br><br> <br><br>Je voudrais te répondre oui, mais je ne le peux pas, quand je vois la triste réalité de la nature humaine, dans toute son horreur, sa violence, sa méchanceté, sa mesquinerie, sa fourberie, son narcissisme, son animalité mal contenue, etc... je ne peux absolument pas dire que cela conduit à la compassion, ou alors il faut être emprunt d'une force transcendante qui n'a rien à voir avec l'ouverture de conscience, avec tout ce qui se trame sous mes yeux ou à ma connaissance, c'est tout bonnement impossible, ça l'est surement si on continue à fermer les yeux, à rêver ou qu'on ne les ouvre pas assez/suffisamment !<br><br> <br><br>Oui tu as raison, il nous faudrait distinguer.<br><br>Alors autant pour la première partie, cela me semble raisonnable, que la souffrance soit proportionnelle à l'ouverture de notre " coeur ", puisque ce sont les autres principalement qui nous souffrir, sauf maladie/accident, mais sur la seconde proposition un peu moins, ou alors il faut y adjoindre un possible décalage temporel, comme pour le dépressif ou le misanthrope, sans compter tous les accros, les passionnés d'une activité, les drogués, etc... <br>Comme ce sont les deux faces d'une même réalité, notre " coeur " ouvert peut recevoir de bons sentiments, comme des mauvais, néanmoins, il y a d'autres sources de joie et de peine, qui n'ont pas de point commun avec le " coeur".<br>Globalement je suis d'accord quand même ! <img class="bbc_emoticon" alt="" src="http://static.forumfr.com/public/style_emoticons/default/wink1.gif"><br><br><br><br><br><br><br><br> <br><br> -
Tant mieux, mais je ne fais pas le beau, tu vas voir ma petite grande :smile2:: J'expliquerai après, http://www.cnrtl.fr/definition/d%C3%A9viant " Manière d'être et de vivre qui s'écarte de celle qui a cours dans une société donnée. " ou https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9viance " La sociologie ne porte pas un jugement de valeur sur la déviance ; il n'y a pas de « bonne » ou « mauvaise » déviance. Par exemple, puisque la déviance est définie en sociologie comme une déviation à une ou des normes socialement admises, elle ne se retrouve pas qualifiée systématiquement de maladie. Pour les tenants de la sociologie de la déviance, comme Albert Ogien, la notion de déviance est relative car elle diffère selon les sociétés étudiées et les époques. La déviance étant considérée comme une attitude ou des comportements non conformes aux normes et valeurs véhiculées par une société, si ces valeurs ou normes évoluent, alors la perception de la déviance évolue aussi. " Les exemples que tu as pris étaient adressés aussi à Petitpépin, où dès le début j'ai pris position sur la valeur de l'être humain comparativement à ses propres prétentions, je ne le nie pas. Mais les choses ne sont pas aussi simples, puisque l'Homme est à la fois animal et être de culture/social, il y a donc les deux aspects à visiter. Néanmoins tant qu'il n'est pas question de l'humain, les choses sont claires et convergentes, c'est bien notre espèce qui complique ma position, que tu trouves ambigüe, et pourtant... Mais je soutiens les deux, même pas peur ! D'une part, d'un point de vue biologique comme tu l'écris, il ne se comporte pas comme les autres animaux, dont j'avais expliciter les raisons à Petitpépin, et d'autre part, sur le plan culturel et donc moral, puisque l'être humain se positionne de lui-même au-dessus des autres animaux, dans cette société où je suis membre également, je le rabaisse à sa condition d'animal dégénéré, en discourant avec toi. Je joue sur les deux tableaux à la fois, un avec toi, et l'autre avec le deuxième forumeur Petitpépin. Ce n'est donc pas ou bien ou bien, mais et bien et bien ! Le reste du vivant n'a pas besoin de le savoir explicitement, il le vit ainsi, ce que nous ne faisons pas, nous autres, puisque toujours dans l'excès, le toujours plus, même avec ce qui fait notre plus grande fierté, notre cortex cérébral. N'est-il pas étonnant que ce soit celui qui se sente le plus intelligent, le plus à même de comprendre et d'agir conséquemment, qui se comporte en fin de compte, le moins sagement, le plus idiotement ? Il y a donc une double prise de position de ma part, l'une observationnelle, éthologique, comme je te l'ai dit, l'autre éthique selon ma vision en tant qu'humain, sensible à ce que l'humanité pense d'elle même dans son environnement, avec ses armes que sont la morale ou les responsabilités qu'elle s'octroie, comme je l'ai dit à mon autre interlocuteur. Dans les deux cas, je nous trouve détraqués en somme... Comme une voiture pourrait être doublement diagnostiquée avec un problème, par le conducteur et un mécanicien par exemple, et tant soit peu que le conducteur et le mécano soit la même personne, alors... ! :cool: C'est mon coté mâle certainement qui est ressorti, ou un acte manqué de ta part, en tout cas c'est freudien !
-
Woui. Ça me fait ni chaud, ni froid, comme qui dirait... D'un autre coté, tout n'est que mouvement, il y a bien quelque chose qui croit même si c'est négativement: telle la dette de l'état/sociale. C'est là que c'est très fort, c'est que l'on croit que l'on comprend quelque chose, dans cette masse informative, mais rien qu'en économie, tout le monde est paumé, y compris les chefs d'États, les scientifiques sur qui tout repose ne sont pas exempts de contradictions ou d'erreurs, comme avec l'alimentaire, du genre le sucre ou le beurre, remplacé par des remèdes bien pires que le mal présumé, le réchauffement climatique qui stagne, les évènements exceptionnels, etc... Croire que l'on sait, est le premier pas vers le fourvoiement, tout est imbriqué les uns dans les autres, interdépendant ou en interaction, nous nous illusionnons en pensant qu'avec des données aussi peu fiables nous sommes mieux armés qu'auparavant, c'est comme avec Internet, source inépuisable d'informations, où des chercheurs se sont rendus compte que cela introduisait un biais de perception, ceux qui y avait accès facilement, pensaient savoir ou avoir compris certaines choses, alors qu'il n'en était rien, c'est un leurre malheureusement... Être informé, ou savoir, et comprendre sont foncièrement distincts, c'est pourtant le deuxième aspect qui permet de faire des choix éclairés, pas le premier, falsifié ou falsifiable involontairement ou pas, comme avec la fameuse étude OGM montrant leur toxicité. Oui, une prise de conscience est un bon début, mais elle est insuffisante, il faut que les populations y trouvent un intérêt, c'est comme les rejets plastiques, y en a encore à la pelle qui jettent tout et n'importe quoi par la fenêtre de leur voiture, ou en tant que piétons, car ils n'ont aucun intérêt à les garder pour le jeter ultérieurement dans une poubelle, ou encore des politiciens ( puisque cela t'intéresses ) américains " écolo " qui venaient à des meetings en gros 4x4 comme eux-seuls savent en faire, c'est pourtant pas la prise de conscience qui leur manquait à ceux là ! Tant qu'effectivement on continuera à penser comme le modèle économique, que l'équilibre se fait " naturellement ", on continuera sur la même lancée, tout comme, tant que l'on continuera à faire vivre notre cinquième république, il y aura les mêmes écueils, c'est à dire de perpétrer les scissions claniques/sociales des décisionnaires au pouvoir: en clair maintenir un sac de crabes. La mondialisation n'est que le summum à cette liberté tout azimut, secondée par un individualisme presqu'à son paroxysme, que veux tu y faire ? C'est déjà la cacophonie dans un seul pays, ou dans l'UE, pour des questions d'intérêt général comme l'évolution du climat ou la transition énergétique, je n'imagine même pas si il y a des enjeux économiques clairs à discuter ! Ramener à 24h, notre historicité dans l'age de la terre, se résume à la dernière seconde, je ne pariera pas un centime sur notre avenir en tant qu'espèce d'homo sapiens sapiens. ( et il persiste et signe ce prétentieux d'humain )
-
Du " nouveau " sur ce sujet ancien, en l'occurrence les émoticônes , pour les plus curieux, une vraie thèse, sérieuse donc, de Pierre HALTE: http://www.theses.fr/2013LORR0308 il faut cliquer sur Accéder en ligne pour la consulter ! Bonne lecture...
-
Je suis donc ignorant, imperméable et étranger à ce qui se passe dans le monde, aussi bizarre que cela puis sembler, d'ailleurs je n'écoute aucune information, les gens que je rencontre m'en font part inévitablement, sans requête émanant de moi, je ne suis donc pas au courant de ce que le président américain a pu dire, veux tu me mettre au parfum ?
-
... sauf que je n'y reconnais pas ce statut de science. C'est à dire que l'on peut scientifiquement étudier la politique, mais que celle-ci n'a rien d'une science elle-même, comme les animaux n'ont pas à être scientifiques pour être étudiés par l'éthologue !
-
J'espère que je ne serai pas mal interprété en disant chère Garalacass que la politique et moi ça fait deux, essentiellement comme pratique politique, néanmoins j'y avoue un intérêt d'ordre intellectuel, comme un sociologue se penche sur la compréhension des groupes humains. J'aurais pu dire que je m'intéressais à la "science" politique, sauf que je n'y reconnais...
-
" envie d'essayer de pousser les gens à bout ou de poser des questions vraiment stupides " c'est à dire ?
La " simplicité " du discours n'empêchent aucunement d'approfondir sommairement ou d'atteindre ses limites de connaissance, c'est au niveau de la compréhension ou de l'explication, que de simplifier trop, l'effet pervers peut arriver.
-
Toute vérité dépend d'un cadre et de prémisses, il suffit de bien connaitre tous les paramètres, et cette vérité ne serait être défaite par la suite, sauf à changer le cadre ou les axiomes, ce qui se produit finalement en philosophie, l'environnement intellectif change, la conclusion aussi. Qui doute que 1 objet et 1 autre objet, identique visiblement, ne fassent pas une collection de deux objets ?
-
Je constate aussi, une recherche que je qualifierai d'hasardeuse, de vivre autrement, chacun s'affairant à trouver une autre voie, mais force est de constater, que rien de véritablement homogène ne se dégage à mon sens, ceux qui cherchent dans le yoga, dans dans le bouddhisme, dans la nourriture, dans le naturisme, dans l'isolement, dans l'urbanisme, dans le soutien social, dans le consumérisme, dans la luxure, dans le sport, dans l'associatif, le divertissement, etc... C'est bien trop disparate et incohérent ! Nous ne sommes pas prêts volontairement à renoncer à ce que nous avons acquis, notre liberté et notre insouciance, de consommer, de voyager, d'avoir, de profiter, pratiquement sans retenu, si ce n'est à cause d'un obstacle extérieur, tel les finances, les lois, les autres, par incompétences, par manque de temps, nous ne savons pas nous réfréner de nous mêmes, il faut que l'on nous y oblige d'une certaine façon. On peut effectivement penser, lorsque l'on est optimiste que la solution viendra en même temps que les maux, et si on est plus pessimiste, penser que nous courrons à notre perte. Sans doute le probable se situe dans l'entre deux, et comme n'importe quel organisme vivant, on s'adaptera on nous disparaitrons, que nous prenions ou pas nos responsabilités en temps et en heure. Ainsi va la vie, depuis la nuit des temps, et malgré un léger surcroit cognitif, l'Homme ne fait pas exception, il est juste le seul à penser le contraire. N'importe quel terme qui laisse entendre un écart par rapport à ce qui se produit habituellement, peut être porteur d'une connotation négative, pourtant il ne faut pas confondre constater quelque chose et juger cette chose. Si je vois dans la rue un individu noir et infirme, et que je le dis comme ça, il n'y a rien de dégradant ou de rabaissant, il n'y a pas de jugement, si cet homme est le seul dans un groupe de personnes à teint pâle et sans handicap, ce n'est pas non plus péjoratif, c'est un constat, qu'il est différent des autres, ce qui est condamnable par exemple, serait de dire qu'il vaut moins que les autres, qu'il n'est bon qu'à ceci ou cela, ou qu'il est inférieur à partir de sa seule apparence physique. Le biologique à bien des égards se comporte comme l'inanimé, avec des codes, des répétitions, des régularités, et comme chaque chose ne peut pas être rigoureusement identique ou isolée, nous construisons des catégories, des ensembles d'équivalence, sinon, il nous serait impossible par exemple de créer le concept de pommes, puisque chacune d'elles étant rigoureusement unique, il y a donc un moment où on digresse légèrement de la réalité pour pouvoir ordonner et organiser le monde apparent, ceci étant, on pourra classer sous l'étiquette " pomme " différents fruits de couleurs différentes, d'apparences ou de tailles différentes, ainsi que le goût ou le taux de sucre, etc... Pareillement, si nous sommes capables de distinguer des espèces dans la nature, c'est que nous remarquons des similitudes suffisantes pour classer les animaux sous la même dénomination, de même les réactions/comportements qu'ils proviennent des végétaux ou des animaux souffrent d'une certaine régularité, qui permet leur classement, que ce soit pour l'alimentation, la reproduction ou les actes sociaux ou la production de substances biochimiques, nous pouvons dès lors remarquer ceux qui ne se comportent pas comme ceux observés jusqu'à présent, ce qui est le cas dans le cadre culturel, on se focalise sur un détail et on voit des divergences. Mais sous prétexte que l'on ne se baigne jamais deux fois dans la même rivière, nous nous interdisons dans ce cas, de rendre le monde compréhensible, car pour comprendre paradoxalement ce qui est singulier, il faut pouvoir le comparer à ce qui ne l'est pas, ce qui est banal, récurrent, habituel, répandu, et voir en quoi cela est possible, en chercher les causes, les conséquences. Si le monde n'avait eu aucun ordre, il ne nous aurait été à jamais inaccessible, si le monde avait été d'une régularité sans faille, la conscience ne serait pas apparu, aucune évolution possible, un cycle perpétuel sans fin. Les deux agissent de conserve, et c'est grâce à ceci, que nous arrivons à faire reculer notre ignorance, parfois nous nous fourvoyons, mais globalement nous progressons, nous accroissons notre connaissance. Il n'y a pas tant de différence que cela entre le monde physique et le monde vivant, car ce dernier est en très grande partie régi par le premier. J'aurais dit inhabituel, singulier, qui justement a été mis en exemple par tes soins, pour montrer ce caractère original, si tel n'avait pas été le cas, tu ne l'aurais pas mis dans ton commentaire, ce qui prouve que tu as toi aussi, identifié ce que tu me reproches en fin de compte ! Nous fonctionnons de telle sorte à voir les régularités et ce qui y déroge, ainsi sommes nous fait, pour nous adapter à notre environnement, qu'il soit sauvage, urbain, sociétal, relationnel ou culturel. Hum, vilain jeu de mots il me semble détecter, non ? :blush: En tout cas, on constate que cet éléphant s'est " trompé ", comme certaines vaches montent sur le dos de leur congénère, victime sans doute d'un dérèglement passager hormonal, où d'un réflexe instinctif inapproprié dans un but reproductif, et tant que la rhinocéros femelle est consentante, j'oserai dire que la morale est sauve !
-
Pour éviter toute confusion possible, je tiens à préciser que ce n'est point le recule de la réflexion qui m'a conduit à répondre avec délai, mais parce que j'étais heureusement indisponible, car en vacances... Ceci étant dit, en avant-propos, j'oserai dire, que ma démarche est essentiellement inverse de l'éloge, ici présenté, en ce sens, que je recherche justement à pouvoir philosopher autant que faire ce peut, en temps réel, au quotidien, sur les évènements qui se présentent à moi, et même si j'échoue parfois, et que je sois contraint de reporter la compréhension à plus tard, j'ai aussi quelques succès, ce qui me montre que c'est possible, et même souhaitable, la vie ne pouvant pas toujours attendre une délibération, autant dans ce cas, être armé convenablement, en étant capable parfois de réagir promptement et efficacement! Dans ce cas, je dirai qu'il n'existe aucun philosophe! Personne ne pouvant prétendre à la parfaite maturité dans ce domaine. Comme je l'ai suggéré à plusieurs reprises, la philosophie consiste plus à réfléchir à comment: Dans cette perspective, elle n'est que rarement définitive, pas plus sûre, quelle que soit la méthode retenue, et il vaut sans doute mieux se savoir imparfait et donc encore vigilant, que présomptueux de sa maitrise et s'endormir ou baisser sa garde, si j'ose m'exprimer ainsi. Choisir proprement son chemin ne nous oblige pas inéluctablement à parfaitement appréhender chaque chose, pas plus que d'avoir une vieille guimbarde n'est synonyme de fixisme ou d'erreur de trajet, la qualité du cheminement est en grande partie indépendante du vecteur. Je pense qu'avec l'habitude et l'expérience, sans être prétentieux, on peut aussi s'émanciper de cette retenue, suivant l'interlocuteur, car pour ma part, ce sera l'élément limitant pour l'échange, par exemple, si je saute des étapes que j'ai franchies sur plusieurs années, la personne en face, aura très certainement les plus grandes peines à acquiescer si je n'explicite pas ma réflexion jusqu'à l'aboutissement. Ce qui ne veut pas dire, qu'il ne soit jamais nécessaire, de prendre du recul, le temps de penser, de méditer une problématique, et que le temps soit inutile dans le murissement, surtout sur une nouvelle affaire. Ensuite, la manière de s'exprimer, pour toi importante, sera secondaire pour ma part, car mes intentions sont davantage tournées sur les idées véhiculées/exposées, que sur le moyen d'y parvenir, sans renier totalement non plus celui-ci, j'y suis sensible, mais vraisemblablement pas autant que toi, à ma manière je suis platonicien. Mais je te remercie des efforts consentis pour exposer ce que tu penses exactement. Et bien, je respecte évidemment la personne qui transparait derrière tes écrits, mais il n'en demeure pas moins, que cette position, m'est assez étrangère, en même temps que familière, dans le sens où, le flot ininterrompu d'âneries ou d'opinions est plus dérangeant que le rythme ou la profusion, ou encore que la grammaire usitée, le mal écrire dont je suis aussi victime. Non, je ne comprends pas que tu te retiennes d'écrire sur un forum de discussions, cela semble un non-sens à mes yeux, et encore moins de choisir d'avoir tort, alors même que tu défendais d'exprimer notre amour de la philosophie avec toute la force à notre disposition, en somme, sur un autre fil. Il est évident pour moi, que tu as une grande culture/bagage philosophique, c'est donc d'autant plus regrettable de faire le choix de te taire, de me nous priver de ce savoir, de cette érudition, quitte à ce que je ou d'autres viennent te titiller sur ce terrain, avec pour seule arme notre façon de nous exprimer, parfois pataude ou maladroite, mais sincère et désireuse ! J'espère au moins ne pas t'avoir blessé en procédant comme je l'ai fait antérieurement, cela ne t'était pas destiné, même s'il s'agissait de toi. Et bien laisse moi te dire, qu'en ce qui me concerne, c'est tout bonnement l'inverse, ma plus grande hantise serait de me contredire, ce qui signifierait que ma vision du monde si enchevêtrée était à revoir, ce serait un travail titanesque, mon édifice est beau mais je suis conscient de sa grande fragilité, la moindre contrariété pourrait le faire définitivement chavirer, ce qui contribue indéniablement à sa splendeur. Il est certain que je n'ai fait qu'effleurer le monde, néanmoins je constate que mon savoir, si cohérent, est harmonieux, qu'il y a nombre de parallèles, de similitudes, et que ceci ne peut être fortuit, et donc qu'un ordre supérieur s'y cache, qui me reste à identifier. Manifestement je ne te rejoins pas sur la superficialité d'une approche rigoureuse, systématique, et ce qui semble illogique, peut simplement masquer une complexité plus grande qu'envisagée, rien n'est simple, pas même celle de penser que le monde serait illogique, ou même soi-même, j'ai pratiquement toujours réussi à remonter à une cause explicative d'un comportement, une attitude, une pensée, un processus, une loi ou une théorie, tout pour ma part peut être expliqué, sans exception, ce qui ne signifie pas qu'il n'y a pas d'entrave ou d'obstacle, ou encore d'inconnu, mais que ce phénomène peut être extrapolé sans limite, si ce n'est celles que nous nous mettons présentement. Je n'en suis malheureusement pas aussi certain que toi, il suffit de lire ce qui s'écrit ici, uniquement sur la section philo, pour se rendre à l'évidence, non ? Ce qui veut dire, que tu proposais ce topic d'un point vue éthique, je peux le comprendre, pourtant, tout ne tourne pas autour de cette disposition particulière, tout ne peut pas y être ramené, même si moi aussi j'accorde une grande importance à certains principes de vie que je me suis fixés, nécessairement éthique donc, je m'en remets également à mes affects, à mon intuition et à ma pénible conscience rationnelle, elle seule pouvant in fine faire un tri sélectif qui tienne la route sur le long terme, sur le temps d'une vie. Et si de ton siège à travers mes commentaires, tu vois en moi une paisible tendance à raboter toute irrégularité, tu te trompes, au contraire, je fais l'exploit de jongler avec toutes les facettes sus-citées, d'intégrer le maximum de domaines de connaissances que je qualifie de fiables, pour justement embrasser le mieux possible toutes les aspérités, anfractuosités, le mouvement et les turpitudes du monde, qui se révèle une entreprise vaine certes, à plus d'un titre, mais je suis confiant et positif, ce que je touche du doigt me satisfait, mais ne me sustente pas encore! J'ai bien peur, que toute la fureur dont tu puisses faire preuve ne fasse pas plus de bruit, à mes oreilles, qu'une éruption solaire, non point que je serais sourd, mais parce que j'ai à ma manière une certaine pratique et un recul suffisant, pour ne pas être brûlé par la première flambée aussi intense soit-elle, dit autrement je suis suffisamment résilient pour faire face. On ne renverse pas par exemple un champion de boxe en se mesurant à lui, mais des mots ou une situation peuvent le terrasser, je suis de cette nature, un athlète surentrainé, si on joue au même jeu, il est fort peu probable qu'on me fasse plier, ce qui ne serait pas le cas par une autre approche, disons plus subtile, ou alors comme dit au-dessus, par un coup porté dans le point faible de mon armure, mon talon d'Achille, que j'ignore moi aussi..., sauf que tu ne joues pas au même jeu exactement, j'ai donc le sentiment que tu n'atteindras jamais cet éventuel maillon faible. Je ne pourrais donc pas gésir ou agoniser dans mes fluides corporels, ni me nourrir de mes propres tripes pour renaitre de mes cendres... :D Bizarre, il me semble t'avoir un jour posé la question de ta satisfaction, et il me semble bien, que tu m'avais répondu ta grande joie de vivre, ne te ferais-tu pas assez violence ? En ce qui me concerne, je souffre dans mon âme pratiquement depuis ma naissance, et quasiment sans interruption, certainement un moteur inépuisable à mes réflexions, la philosophie, et ses produits dérivés, étant le seul remède à l'atténuation de mes maux ! En tout cas, j'apprécie que tu penses à moi, en premier ! ( je suis bien hétérosexuel, hein! sait-on jamais )
-
Je n'avais pas dit autre chose au début de ce topic: Seulement les causes/motivations/raisons de cette attente, sont différentes.
-
J'ai laissé un commentaire sur le blog de Marioons de la liberté et du libre arbitre, je t'invite à y jeter un oeil et à me faire éventuellement
part de tes réflexions à ce sujet. J'ai le sentiment que l'on devrait se rejoindre en grande partie... -
Conscience, libre arbitre et compassion
deja-utilise a commenté un(e) billet du blog de Marioons dans Marioons blog
§* La liberté commence/consiste, paradoxalement, par remarquer que nous sommes enchainés et que ces chaines sont indéfectibles, nous sommes irrévocablement enracinés d'une manière ou d'une autre dans un substrat social ou environnemental. §* Le libre arbitre, quant à lui, sera/permettra, au mieux, de jongler avec cet enchainement, dans les étroites limites de notre entendement. Nous ressemblons beaucoup plus à des automates formatés, bien que cela blesse nos Ego ou notre orgueil, qu'à des êtres supposément intelligents. Il y a un biais cognitif à ceci, puisque nous sommes juges et parties prenantes. Quelques uns ont eu des éclaires de liberté d'agir, de penser, et c'est eux qui ont fait progresser l'humanité tout entière, nous autres n'étant que des suiveurs, continuateurs de ces exceptions. §* La vérité n'est pas un gage de quiétude, au contraire, sa quête questionne, et vu l'immensité des possibles vérités, en nombre infini, ce travail sera sans relâche, les étapes intermédiaires nombreuses, jonchées d'incertitudes, ce qui en fin de compte, conduit à l'anxiété et non à la paix de l'esprit, cette dernière s'acquière par une sorte d'abandon stoïcien, de lâcher-prise ou encore, d'une compréhension suffisante du sens de la vie: qu'importe les buts et objectifs d'une vie, seul compte le chemin emprunté. §* L'ouverture de conscience ne va pas nécessairement de paire avec la compassion/l'empathie, il arrive aussi que de prendre conscience de la réalité humaine et donc de sa bêtise, éloigne notre coeur de cet animal particulier, il a toujours été indomptable, l'est et le sera encore pour longtemps, poussant une personne telle que moi, plus vers la misanthropie que la philanthropie. §* Enfin, la souffrance est indissociable de la vie, donc sans aucune mesure avec notre état d'âme, notre sagesse ou notre bienveillance.<br> -
... d'où la nécessité de bien décortiquer. Qui plus est, dans l'ignorance du niveau de mon interlocuteur ou des lecteurs, je me dois de rendre mon intervention la plus limpide qu'il soit, afin que chacun puisse par lui-même juger de ce qui est dit/écrit, et non pas noyer, endormir, manipuler, endoctriner mes interlocuteurs!
Bon dimanche!
