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Tout ce qui a été posté par zenalpha
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Hello. Je suis passionné de philosophie, un peu comme @tison2feu pour le côté historique concernant la conception des idées et parce que la compréhension des philosophes ouvre littéralement l'esprit, des perspectives nouvelles, mais je suis davantage passionné de théorie de la connaissance en général. J'ai lu ton blog avec plaisir. Mais ce que je regrette un peu, c'est une partie de la philosophie, en lien avec la nature, en lien avec notre représentation du monde, la nature de l'être, de l'homme, du cerveau...qui jette son dernier spasme de protection sur son propre périmètre de réflexion, purement idéaliste, sans lien à la vérification et surtout sans s'enrichir des vastes questions philosophiques nouvelles et passionnantes posées par l'avancée des nouvelles connaissances. Je ne partage pas la conception de Bruce a propos d'Arisrote, mais cette conception "je pense donc ... c'est vrai" est un biais cognitif puissant pour moi en philosophie existentialiste. Heidegger va déboucher sur une dissociation vérité de l'être / vérité de l'étant..qui me fait penser au chien qui marque son territoire ou au pape qui prévient Hawking qu'avant le big bang, c'est SON domaine. Je suis bien davantage sur une posture d'exigence qui ne consiste pas, dans ce domaine, a poser certains concepts comme fondamentaux et vrais, d'ailleurs en parfait sophisme avec les principes qui les ont généré si on a un peu de rigueur, un peu comme une masturbation intellectuelle plaisante, mais je suis plutôt pour une manière ouverte à tous les domaines sur la manière de se forger des idées Tu me demandes quel philosophe m'inspire et j'aurai tendance à repondre que tous m'amènent des éclairages, toujours intéressants, toujours imparfaits mais qui me permettent de me forger mes opinions, les enrichir, les challenger Je regrette que l'existentialisme soit peut-être le courant majeur du 20eme siècle car c'est encore un spasme insuffisamment digéré pour se distinguer des sciences et qu'elle contient en ses propres fondements ses limites C'est une forme de reproduction de la preuve ontologique de Dieu...mais concernant l'ontologie fondamentale rapportée aux idées Et je trouve que le philosophe 2.0 se fait attendre. Je te citerai donc le vieillot Bachelard pour sa philosophie du non et surtout Einstein pour son courage concernant ses idées mais sa ténacité constante pour les éprouver, sa faculté qui en débouche de remise en cause et de foi profonde Des moteurs pour avancer qui se doivent d'être couplés.
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Heidegger reprend la dissociation de Schopenhauer entre l'étonnement scientifique qui concerne l'étant de l'étonnement philosophique qui concerne l'être. Le Dasein, c'est justement ce rapport particulier de l'homme qui s'interroge sur l'ontologie fondamentale de l'être. Et encore une fois dans l'existentialisme, il y a une recherche d'un fondement perceptible consciemment dans cette interrogation de l'étant sur l'être. La nausée de Sartre rejoint par exemple et sur bien des points l'angoisse d'heidegger qui y ajoute aussi l'ennui et la joie comme des passerelles de l'étant à l'être. Il développe ces 3 points en mettant en évidence une certaine forme d'absurdité, d'irrationnalité, de vertige devant la régression infinie qui mène à ces ressentis. L'ennui en lien à l'inutilité de l'utilité car tout étant utile renvoie à d'autres étants utiles dans une régression infinie comme cet enfant qui demande pourquoi, pourquoi, pourquoi sans jamais deboucher sur une cause première... La joie pour ce qu'on éprouve devant un être non pour nous ramener à son utilité immédiate comme les autres étants mais pour ce qu'il est...grazie di esistere... Et donc l'angoisse confronté a l'abîme du fonds devant un objet qui nous renvoie a un autre fond puis un autre...dans une régression sans fondement, sans ontologie fondamentale. Mais vous savez quoi ? Je trouve que, comme la preuve ontologique de l'existence de Dieu qui a convaincu les philosophes pendant des siècles malgré le sophisme presqu'enfantin du raisonnement, on trouve ici encore une confusion stupéfiante entre l'ontologie et le concept, la chose 'en soi' de l'idée de nos représentations Nos sens sont limités comme nos perceptions, nos émotions, nos pensées... Et rien de ce qui ressort d'une philosophie idéaliste sans alterité expérimentale ne laisse une application concrète si ce n'est sur nos propres fonctionnements C'est si contemporain et du haut de mon illustre non renommée, je trouve tout celà si stérile, si ce n'est en terme psychologique voire psychanalytique Parfois, je trouve que le propre de l'homme serait plutôt d'en rire. C'est très puissamment subjectif mais après tout, c'est le moteur même de la démarche de partir exclusivement du sujet et non des perceptions ici...mais de ses émotions pour le trouver relié à l'absolu. Je pense que l'absolu n'existe pas et donc encore moins la notion d'être absolue...
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Quelles sont en 2020 les nouvelles valeurs morales?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de zeyas dans Philosophie
De la valeur morale débouche le jugement moral. Aussi, la recherche de valeurs morales universelles débouche sur des jugements de valeurs particulières. Mais sans cet effort de simplification, point de collectivité possible. Voilà pourquoi nous portons notre identité personnelle en rempart de nos illusions pour la collectivité Une morale qui sans alterité voire sans confrontation aux autres serait d'une stérilité infinie. C'est la morale de mon histoire. -
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Non la théorie des cordes devait prédire la valeur de ces constantes (39min 10 sec)
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Macron change le nom du parti pour réhabiliter ses troupes. De République En Marche, le mouvement s'appelle désormais Réhabilitation En Masturbation Griveaux de nouveau tête de bite...de liste.
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L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Si tu n'as pas lu mais que tu as compris, c'est que la supperposition quantique te touche de son illumination -
Les ajustements fins des constantes de la physique sont une réelle interrogation scientifique On aurait imaginé des degrés de liberté qu'il n'y a pas. Sans théorie prédisant la valeur de ces constantes qui sont simplement mesurées, cet étonnement laisse de la place à la recherche fondamentale La théorie des cordes prétendait y parvenir à tort
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Il aurait fallu tenir bon. Paris étant une ville de branleurs, il aurait été élu sans peine.
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Il aurait pu faire un petit effort... J'irai bien en Chine, ça doit pas être trop cher et le retour est payé
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L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Les aymaras d'Amérique du Sud partagent cette représentation du passé devant soi et de l'avenir derrière soi. Celà dit en effet quelque chose sur sa représentation du temps quand on le 'spatialise' pour se le représenter comme d'ailleurs l'idée du temps cyclique nous dit quelque chose du rapport au temps rapporté au temps linéaire. Comment rapporter le temps à une représentation faisant sens ? De ce point de vue, je salue le mariage chinois du 'yu' qui signifie espace, avec le 'zhou' qui signifie temps pour déboucher sur 'yuzhou' qui signifie univers ou cosmos. La conception chinoise de l'univers n'est ni plus ni moins que le cadre relativiste d'espace-temps... resolument contemporain. Alors que l'étymologie grecque de cosmos est plus diffuse en signifiant l'ordre comme la parure (cosmos et cosmétique partagent la même racine) et que l'étymologie de l'univers est ce 'un' tourné vers lui même que je trouve moins "scientifiquement judicieuse". Néanmoins...je ne connais aucune représentation qui n' ait non pas associé (ce qui est deja beau en soi) mais confondu l'espace et le temps. 300 000 km d'espace représentent précisément 1 seconde dans la conversion relativiste d'espace-temps, et les mesures reelles d'espace et de temps diffèrent selon les observateur. Un vaisseau de 20 m de long au repos rentre dans une grange de 5m physiquement s'il va suffisamment vite. La dilatation de son temps génère une contraction de sa longueur Si on interroge un sage chinois ancien sur nos représentations de cet étrange univers, je serai fasciné par le ressenti qu'il aurait de nous. Une idée d'ailleurs encore méconnue. -
L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Les valeurs actuelles sur lesquelles il n'est pas très difficile de tirer les conséquences sont : Capitalisme, Nationalisme, Populisme, Protectionnisme, Communautarisme, Pilotage politique post truth. Mais tu as peut-être raison. Je ne pense pas qu'une petite série de récupérations énergétiques soient à la hauteur des événements. Mais en effet, jamais ce pari de notre foi / dépendance aux techniques n'avait autant réclamé une révolution technologique salvatrice Du salut au progrès, tout le monde peut desormais communier dans l'attente du miracle -
L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Et c'est le seul moyen de s'en sortir. Mais je n'y crois pas. Il y a un décalage trop fort entre le décalage de nos 'valeurs morales' et l'accélération de la destruction naturelle et du réchauffement climatique. Quelque part, il faudrait penser planète hors nous pensons, ... au mieux... nation à partir d'un réseau multinational économique. L'idée de réussite économique est de très loin la valeur morale structurante et cette idée, avec celle d'endettement et de relations financières est structurellement une hypothèque de l'avenir ... pour le présent C'est une révolution de valeurs morales qu'il faudrait parce que l'exponentialité a une dynamique d'accélération qu'aucune force ne saura déjà plus contrer, surtout pas notre inertie d'innovation a savoir tout changer pour que rien ne change -
L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Je suis plus que circonspect... C'est 'se donner bonne conscience' alors que plus de 50% des eco systèmes ont été anéanti par l'exploitation humaine et alors que des génocides animaliers complets ont conduit une extinction massives des espèces et des formes de vie animale d'évoquer les valeurs morales pour sauver la nature ou encore de 'transition écologique'. 'Réduire nos ambitions' n'est d'ailleurs pas à hauteur du cataclysme et tout notre vocabulaire écologique de 'respect de la nature' masque le massacre exponentiel de la nature. Hier un exemple concret à propos des paquebots qui rallient nos ports. Les cheminées rejettent dans l'atmosphère l'équivalent d'1 millions de voitures et les ports ont divisé par 8 les normes autorisées. Résultat des courses ? D'immenses pots catalytiques qui rejettent en pleine mer loin des villes une eau qui refroidit le système avec un degré d'acidité nécessitant pour y resister des aciers renforcés. L'écologie des villes... La nature nous rattrape. Je pense qu'il y aura dans moins de 1000 ans de gigantesques fermes pour produire nos besoins énergétiques, dans une nature morte. -
L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Trouver une solution commence souvent par une formulation rigoureuse du problème. Néanmoins, bien des symptômes perçus comme des problèmes ont des causes discrètes voire ignorées bien que plus profondes. Le déni est un phénomène remarquable. -
L'action, c'est aussi ce qui pousse au grand pas en avant en étant au bord du gouffre. Il y a cette tendance de l'action pour l'action. J'ai une intention, je l'affirme, je m'affirme. La réforme est ainsi devenue une valeur en soi. Peu importe d'ou on vient et où on va, l'important est de bouger pour bouger. L'intention : action, exécution Mais quelque part...je pense que si on a davantage construit sa pensée, d'une part on jauge mieux dans quelle direction avancer et d'autre part, on identifie mieux ce magnifique concept de sérendipité qui fait que du hasard naît une opportunité. Le happenstance de la silicone valley qui est cet art de se trouver au bon endroit au bon moment pour la bonne opportunité. Personne n'est dépourvu ni de réflexion, ni d'intention ni d'action Pourtant la chance ne sourit qu'aux audacieux ouverts et curieux C'est cette ouverture sur un socle solide l'essentiel
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On pourrait diversifier le taff des branleurs de cochon.
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En sciences il faut toujours définir le cadre dans lequel on inscrit sa pensée. Et par exemple...le sommet de l'Everest et ses 8848m au dessus du niveau de la mer est...plus proche du centre de la terre que le volcan Chimborazo dont le sommet est lui, le plus éloigné du centre de la terre compte tenu de la forme légèrement boursouflée de la Terre. Peut-être qu'un nain imaginaire mineur du centre de la Terre considère le Chimborazo comme le point le plus lointain qu'il puisse rejoindre, c'est ce qu'inscrit son coran retraçant son histoire sainte Peut-être qu'un Atlante considerera que c'est le Mauna Kea d'Hawai avec ses 6000 mètres immergés et ses 4200 mètres émergés...c'est ce qu'inscrit la torah de son histoire sainte Et peut-être qu'un terrien comme nous posera l'Everest comme le point le plus haut et c'est posé ainsi dans tous nos bouquins. Maintenant s'il faut savoir comment coulerait l'eau si on construisait un aqueduc entre ces 3 sommets, il faudra trouver parmi les 3 ou avec les 3 une graine de scientifique qui sorte de ses a priori.
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Quelles sont en 2020 les nouvelles valeurs morales?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de zeyas dans Philosophie
Il n'y a qu'un lien ténu entre valeurs morales qui concernent la vie de la cité de la pratique des sciences en tant que démarche de connaissance au service de la cité. C'est sur ce plan que je souhaitais rappeler qu'un scientifique n'est pas un matérialiste en sa qualité de scientifique. Il y a ce lieu commun d'associer la matière à la science un peu en opposition au spirituel de ... l'esprit sur base du dualisme cartésien du corps et de l'esprit Cette conception est vieillotte -
L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
La grande difficulté avec 'les valeurs morales', c'est que, par définition, elles ne sont pas identiques pour chacun et que les valeurs morales dominantes changent selon les époques, les sociétés, les cultures... Il y a dans votre position une forme de naïveté en postulant de 'bonnes valeurs morales' intangibles dans l'espace et dans le temps qui s'explique par votre propre fixation dans une époque particulière et dans un lieu particulier. Ajoutons le rejet du Darwinisme pour une évolution constructive dans l'échelle de complexité pour une vision de perfection divine initiale que tout vient corrompre et votre cadre de pensée est arrêté Ce que je partage, c'est que nous ne sommes plus 3 pelés et quatre tondus autour d'un feu et qu'une guerre sur un petage de plomb moral il y a 5000 ans n'avait pas les mêmes conséquences Comme cette nostalgie de l'ordre perdu de ma jeunesse avec ses idéaux et ses idées pour un pragmatisme très matérialiste. Mais justement, vous comme moi avons transmis davantage de problèmes que de solutions à la jeunesse et nous sommes particulièrement mal placés pour invoquer une leçon de moralite S'il y a un salut, c'est dans l'avenir qu'il se trouve. Et je pense que la réalité se rappelle à nous, que la nature nous rappelle qu'en bout de course, elle s'en fiche de nos valeurs morales Nous la torturons Soit nous la rendons esclave de nos ambitions, soit elle nous tort le cou. Comme vous je regrette le temps d'une association -
Quelles sont en 2020 les nouvelles valeurs morales?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de zeyas dans Philosophie
Le libéralisme, avant d'être une doctrine économique est d'abord une doctrine philosophique. Les partisans des libertés individuelles comme structure des sociétés et des "règles" forcément très légères, donc une priorité au "droit naturel" qu'aucun pouvoir ne doit violer mais où le principe de droit de propriété est sanctifié, comme l'est l'individu, alors que la collectivité organisée devient quant à elle anti libérale. Je me demandais quel serait le rapport entre cette définition standard du libéralisme avec la science. Et je me rends compte que le seul moyen réside dans l'analogie avec le rôle des dogmes comme structure centrale de l'organisation d'une société : la religion, l'idéologie sectaire fermée, le cadre de pensée rigidifié... Oui, de ce point de vue, peu importe la conception dominante, la science offre en effet aux idées, aux individus, un cadre qui se voudrait en tout cas libéré des idées dominantes non en vertu d'un droit naturel...mais en vertu d'une conception objective universelle de la nature. Le seul cadre rigide dans cette démarche est l'acceptation d'un va et vient entre pensée theorique et expérience empirique. D'une certaine manière c'est 'libéral' car celà anéantit les dogmes contredits ou invérifiables. D'un autre, c'est aussi extrêmement contraint puisque cette liberté individuelle de recherche de vérité est une force puissante contre la puissance de l'irrationalité étatisée qui a longtemps cimenté les peuples. Et aussi une discipline pour compartimenter ses réflexions pour ce qui relève des sciences de ce qui n'est pas une science et qui peut dans le cours de l'histoire humaine influencer des courants profonds La politique, l'idéologie, l'art.... -
Non ce qu'il faut comprendre, c'est qu'en physique classique, le dispositif de mesure est totalement indépendant du phénomène à mesurer, et que les propriétés mesurées appartiennent en soi au phénomène d'ou d'ailleurs la reproductibilité d'une expérience Alors qu'en mécanique quantique, le dispositif de mesure appartient au système et interfère avec lui en forçant le phénomène étudié à sortir de sa nature fondamentale, c'est l'effondrement de la fonction d'onde dont le résultat est d'une part fonction du contexte de l'expérience et d'autre part de nature probabiliste Mais en physique, bien sûr il y a mesures même s'il faut dissocier ici les valeurs observables lors de la mesure de l'état du système qui n'est pas mesurable dans sa globalité c'est vrai
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Quelles sont en 2020 les nouvelles valeurs morales?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de zeyas dans Philosophie
Je me permets de dissocier le matérialisme un peu dépassé du réalisme scientifique qui postule une réalité fondamentale indépendante Et encore on trouvera beaucoup d'anti réalistes notamment en physique pour qui les phénomènes ne s'expriment par définition que dans le domaine du mesurable ou de l'observable. On trouve des idéalistes ou des constructivistes...des imbéciles axés sur une déclinaison scientiste aussi... La science, c'est davantage un pari sur la logique, la démonstration et surtout en science expérimentale sur le va et vient entre constitution des théories / prédictions et expérience / relevés de faits qu'une profession de foi sur ce que serait le monde. D'ailleurs, l'art du doute, à interpréter, a peser, est fondamental entre quasi certitudes (a cadre donné) et ignorance Ce que j'aime dans la méthode c'est ce recoupement de l'esprit et de l'expérience. Complet aussi pour l'existence personnelle... Retirez l'un des deux que toite profession de foi sur la réalité est encore plus bancale. Merveilleuse parfois mais rationnellement bancale. La science, c'est l'ouverture par définition -
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