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Doïna

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Tout ce qui a été posté par Doïna

  1. Bonjour, Ce lundi 31 mars s'ouvre, à la cour criminelle départementale, à Aix-en-Provence, le procès du psychiatre Marc Adida. Il est jugé pour viols aggravés et agressions sexuelles sur quatre anciennes patientes. Les faits reprochés se seraient déroulés lorsqu’il exerçait à l’hôpital Sainte Marguerite (Marseille) et se seraient étendus sur une décennie. En février 2010, alors que le psychiatre vient d’être recruté à l’AP-HM, la direction de l’hôpital Sainte-Marguerite et le Conseil de l’Ordre des médecins reçoivent un courrier adressé par une mère. Cette dernière dénonce une consultation "dramatiquement ubuesque" impliquant sa fille de 17 ans et le Dr Marc Adida. Ce signalement conduit à une expertise psychiatrique du praticien, qui conclut néanmoins à son aptitude à exercer. Malgré cette alerte initiale, le psychiatre continue ses consultations et sa titularisation est confirmée. Entre 2013 et 2020, plusieurs patientes portent plainte contre le Dr Adida pour agressions sexuelles et viols présumés survenus lors de consultations. Une patiente aurait déposé plainte contre le Dr Adida pour viol. Peu de temps après, elle se suicide au sein de l'hôpital, avec son haut de pyjama. Ses parents portent plainte en 2014 contre l'AP-HM pour défaut de surveillance, et l'établissement est condamné en 2018. Pourquoi et comment Marc Adida a pu continuer d’exercer en toute impunité, alors que les signalements et les plaintes se succèdent ? Selon une enquête réalisée par Le Point, les confrères du psychiatre s’interrogent sur "les liens privilégiés qu'il semble entretenir avec les trois patrons de la psychiatrie marseillaise : les professeurs Jean Naudin, Christophe Lançon et Jean-Michel Azorin". "Ils le considéraient comme le nouveau génie de la discipline, il était devenu intouchable. Article entier : https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/violence-delires-psychotiques-omerta-a-l-hopital-ce-qu-il-faut-savoir-du-proces-d-un-psychiatre-accuse-de-viols-sur-ses-patientes-3130921.html
  2. Si je l'ai entendu, ouff fa et comment ! Phrase culpabilisante de la famille qui s'imagine qu'on lui devrait allégeance ad vitam aeternam pour un peu de bien qu'elle a fait, même si ça ne peut rattraper tout le mal. Sauf qu'il arrive un âge où on voit clair et que la formule finit par ne plus avoir d'effet.
  3. J'adore ce type, c'était une de mes idoles déjà dans mon enfance.
  4. Si la situation est mauvaise, ce n'est pas normal : c'est dans un département français, le médical devrait y être du même niveau que dans la métropole. Si ce n'est pas le cas, c'est une injustice. Mitterrand n'a pas été élu par les boomers et Hollande non plus, ces deux-là ont été élus par des électeurs de toutes générations. Pour les autres, je me doute que les boomers ont pour bonne part contribué à leur élection, tout comme ils contribueront volontiers à l'élection d'un Wauquiez ou d'un Retailleau, ou d'un de cet acabit.
  5. J'ai posé la question : où va l'argent ? Que fait le ministère de la santé de ce budget augmenté dont il a bénéficié ? Si cela ne va pas aux petites maternités, aux services en outre-mer, alors ou cet argent reste dans les caisses, ou il va dans la poche de quelqu'un, ou alors on le réserve à ces grands hôpitaux et autres qui ont à leur tête un professeur à la colle avec des haut placés de la Macronie ? Donc, je n'affirme rien, je me contente de redouter, faute de réponse claire à la question que je me pose.
  6. Mais j'ai lu tout ! Et justement, ton extrait démontre bien qu'il existe un défaut de prévention : contre le surpoids maternel, les consommations à risque, etc. Un défaut de suivi épidémiologique également, plus aussi ce passage sur les mères en situation précaire nées à l’étranger ou vivant en outre-mer qui présentent des risques accrus : celles qui vivent en outre-mer vivent en France donc ! Car les Antilles et autres, c'est la France. Cela rejoint bien ce que je dis : je me pose la question de savoir pourquoi, si le budget du ministère de la santé a augmenté, pourquoi cette insuffisance et cette insécurité dans ces milieux médicaux ? Besoin d'une campagne de prévention contre cela, c'est dingue comme tu obliges à se répéter quiconque porte un œil critique sur les lacunes du gouvernement Macron, que cela vienne de son ministère de la santé ou d'un autre ministère. Justement, j'ai lu ce truc et il ne fait que confirmer l'indigence de ce gouvernement. Bah oui, en effet, si des petites maternités sont laissées en rade, elles ne peuvent plus assurer la sécurité des parturientes, ce qui contraint ces dernières à aller accoucher dans une autre ville, dans un service où elles ne connaissent personne, car loin de chez elle, de la petite maternité où elles ont été suivies pendant leur grossesse. Sauf que, contrairement à toi, quand j'estime que Macron ou un de ses ministres, ou n'importe qui d'autre de sa chapelle -ta chapelle en l'occurrence- a bien agi ou bien parlé, je dis "il a bien fait", "il a eu raison". Mais là, je ne peux que critiquer, parce que franchement, un ministère de la santé qui s'enrichit d'un budget plus gros pour que la situation médicale du pays continue de reculer, il n'y a vraiment que des ministres d'une incompétence crasse pour tomber si bas.
  7. Avé César, ceux qui vont vomir te saluent !
  8. Je regrette de n'avoir pu regarder cette série, n'ayant pas netflix.
  9. Il est vrai que certains bistrots m'ont dégoûtée. Qu'une femme seule ou accompagnée de ses enfants s'y rendent parce qu'il n'y a pas ailleurs pour se désaltérer, ils y seront mal reçus : des réflexions désobligeantes de gros cons misogynes ou qui font exprès de parler fort et vulgaire pour nous mettre mal à l'aise, pour provoquer, quand ce n'est pas le patron qui s'empresse de vous éjecter vers la terrasse, quitte à ce que vous soyez au vent ou en plein cagnard. Après, ils s'étonneront qu'on préfère aller au mac do... C'est tout simplement que la société a changé, que les gens sont plus nombreux a moins fréquenter les bars, et sont donc plus nombreux à rechercher autre chose que ce genre d'endroit. Du coup, Kasbarian et consort ferait mieux de s'occuper de problèmes plus sérieux. Question déjà évoqué plus en amont sur le fil.
  10. Ce n'est pas une caricature, c'est une réalité : il y en a qui partent difficilement du bistrot et ne savent pas s'arrêter de boire. Cela ne veut pas dire que tout le monde est ainsi, malheureusement, ceux qui le sont n'iront pas ailleurs que dans un bistrot. Il y a des bières à peine plus forte que le cidre, et en boire une seule c'est déjà suffisant, donc pourquoi vouloir à tout prix des lieux où on peut servir plus fort en terme de boisson ? Perso, je ne bois pas d'alcool.
  11. "Si ça ne tenait qu'à moi", parce que oui, perso, vivant à la campagne, tant qu'à aller consommer des boissons, je préfèrerais autant que ce soit dans un milk bar plutôt que dans un bistrot où il y a des relents alcoolisés qui me donnent un peu mal au cœur. Maintenant, cela n'engage que moi de préférer les milk bars aux bistrots. Ce que tu dis de ce genre d'endroit est précisément caricatural, parce qu'un milk bar n'est pas obligatoirement branchouille, comme tu dis.
  12. Le ministre de la santé fait partie du gouvernement. Il a le président au dessus de lui. Il dispose d'un portefeuille comme les autres ministres.
  13. Perso, le but n'était pas de dire que tout était noir ou blanc, mais qu'un lieu où des ruraux se rassemblent n'est pas forcément un bistrot doté d'une licence IV, cela peut être un milk bar oui, une asso, etc. Et puis surtout que des gens au pouvoir devraient se soucier de choses plus importantes que la licence IV pour qu'il y ait plus de bistrots à la campagne. Ne pas se fier aux gens de mauvaise foi qui détournent le sujet à dessein et font dire ce que l'on n'a pas dit.
  14. Justement, j'ai dit que certains le faisaient, cela ne veut pas dire tous ! Parce que ça, les assommoirs, c'était une réalité. Tu es en train de dire la même chose que moi ! Mépris de classe ? Voilà, on se comprend !
  15. Bonjour, Dans un essai très original, L’Empire romain par le menu (2018), Dimitri Tilloi d’Ambrosi, chercheur en histoire romaine, nous convie à la table des Romains. Il mène un examen critique de toutes les sources antiques disponibles sur le sujet : textes littéraires à manier avec précaution ; fresques montrant des banquets et des victuailles ; précieuses données fournies par l’archéologie sur le régime alimentaire des populations de l’Empire. Cette riche étude permet de faire la part entre la réalité historique et les fantasmes souvent associés à l’orgie romaine. l ne fait aucun doute que de somptueux festins aient été organisés à Rome par certains empereurs, comme Caligula, Claude, Néron et Vitellius ; ou encore, plus tard, Elagabal. Mais les textes antiques les évoquent toujours dans un but moral : il s’agit, notamment pour des auteurs comme Suétone et Tacite, de condamner des excès de gloutonnerie et de luxe vus comme indécents. Selon l’idéal romain, un bon chef doit savoir contrôler son corps, qu’il s’agisse de désirs alimentaires ou sexuels. Mais si ces « débauches » sont évoquées avec tant d’insistance, c’est justement par ce qu’elles ne constituaient pas la norme dans le monde romain. Les orgies impériales, toujours dénoncées, et sous certains empereurs seulement, ne concernaient qu’une part infime de la population. Il ne s’agissait donc nullement d’une « tradition » propre à la société romaine dans son ensemble. Il en est de même du vomissement qu’on associe souvent à ces festins. Les médecins avaient coutume d’enfoncer une plume dans le gosier des convives qui souffraient d’indigestion. Une pratique limitée aux individus de haut rang et cantonnée à quelques exemples. C’est au contraire la simplicité alimentaire, voire la frugalité, qui caractérisait l’Empire romain. L’immense majorité de la population se nourrissait surtout de légumes et de céréales, sous la forme de bouillies et de galettes ; ou encore de fruits : figues, pêches, raisins… C’était donc un régime très végétal qui prédominait. Les soldats, privilégiés par rapport à la moyenne, y ajoutaient de la viande séchée. Le vin était très répandu. C’était une boisson épaisse que l’on mélangeait avec de l’eau, parfois chaude. On y mettait aussi volontiers du poivre ou du miel. La posca, très populaire, avait un goût de vinaigre. Seule une minorité de riches consommaient avec ostentation, non par goût des aliments, mais d’abord pour affirmer leur appartenance à l’élite. Un dîner aristocratique s’insère d'ailleurs dans un esprit de compétition entre membres de l’élite. C’est à qui dépensera le plus d’argent et offrira les mets les plus inattendus ou exotiques. Les textes antiques évoquent des plats étonnants : crêtes de coqs, langues de paons, têtes de perroquets, vulves de truie, langues ou cervelles de flamants roses… Mais l’aliment le prestigieux au Ier siècle apr. J.-C. était sans conteste le surmulet (ou rouget-barbet), un poisson dont le prix pouvait atteindre plusieurs milliers de sesterces. Pour lire en entier cet article intéressant et nourri : https://theconversation.com/manger-boire-et-vomir-dans-la-rome-antique-153913
  16. Mais des mecs comme ça, il en existe des français et puis dans tous les pays du monde.
  17. Lis l'article en lien et tu sauras, perso je n'ai pas le droit de publier un article en entier, seulement dix pour cent du texte.
  18. Moui, c'était utile de le rappeler, au cas où on aurait cru que le ministère de la santé était responsable de la culture.
  19. Je sais très bien ce que j'ai écrit, tu n'es toi par contre même pas capable de citer une phrase où j'aurais traité les villageois, les ruraux de pochetrons ! Et l'intervention de @January ne prouve rien, combien d'intervenants d'accord avec moi ou contre toi ?! Tu es d'une mauvaise foi sidérante et accablante !
  20. Ce que tu ne comprends pas, toujours pas, c'est que mon avis, c'est que ce n'est pas le rôle d'élus de se soucier des bistrots quand il y a des problèmes plus importants à régler. Je ne vais pas continuer à te répondre, pas plus qu'à @DroitDeRéponse parce que cela revient à tourner en rond : je me répète pour des personnes qui s'acharnent à comprendre le message de travers, ou le déforment volontairement avec toute la mauvaise foi dont ils sont capables.
  21. Ces journalistes sont de plus en plus nombreux à opter pour un master 2 climat et médias en sont.
  22. Kasbarian, le porteur du projet, est un libéral revendiqué, ex-ministre du gouvernement Barnier désigné par Emmanuel Macron, et ceux contre sont des députés de la gauche.
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