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Doïna

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Tout ce qui a été posté par Doïna

  1. Les Français desservis par la politique au Mac Ron auront-ils le courage d'aller jusque là ? Bien que j'en doute, ce serait souhaitable il me semble : il faut à tout prix une opposition de gauche contre ce gouvernement capitaliste, sinon la France est foutue. Mac Ron supprime délibérément l'ISF, il aide les ménages qui ont les moyens de s'offrir une maison, mais les autres, il les enfonce. Il supprime l'apl, maintenant ce sont les petites lignes qui risquent de sauter, comme si tout le monde avait les moyens de subvenir à l'achat d'une voiture, l'assurance et frais d'entretien que cela implique. Malheureusement, je pense que les grévistes vont finir par se dégonfler : ça finit toujours comme ça de nos jours !
  2. Pas vrai. Je ne me souviens pas de tout du temps de Mitterrand mais l'abolition de la peine de mort et le gel des prix furent des promesses tenues. Quand par la suite la conjoncture exigea de l'austérité, cela se fit en préservant la protection sociale. Le programme de Hollande aussi, promettait le mariage gay, une hausse de prix, et d'autres choses qui ont été accomplies (pour la hausse des prix c'est dommage évidemment). Macron, pendant sa campagne, il avait une certaine façon de tourner les choses. En fait, il lançait des messages d'espoir mais sans déclarer ouvertement ses intentions. Et même son programme n'était pas clair (voir mon lien en amont). Des sujets sont abordés mais pas à fond, rien n'est révélé quant à la méthode prévue pour parvenir à certaines fins. Il est par exemple prévu de développer le co-voiturage, j'en arrive à me demander si ce n'était pas de l'ironie. Ah ça, c'est sûr que si on fait sauter les petites lignes de chemins de fer, le co-voiturage va exploser, sauf que le citoyen lambda qui utilise le train tous les jours ou toutes les semaines pour ses trajets, il en a rien à foutre du co-voiturage. C'est pas ça qui va lui faciliter les déplacements. En plus c'est moins sûr que le train. Ce que je te reproche c'est de ramener un tronçon d'un de mes messages sur un autre sujet, de sortir un bout de message de son contexte, c'est ça qui n'est pas correct (et même interdit par les cgu si je ne m'abuse). Mais c'est certain qu'un parent isolé qui cherche du boulot et ne sait où placer son enfant pendant une grève d'école est forcément ennuyé. Ce n'est pas le sujet de toute façon. Ici le sujet c'est un mannequin à l'effigie de Macron qui a servi de bonhomme saint Jean par anticipation Voilà, ça continue ! Non je ne viens pas ici pour me faire mousser, je viens ici pour discuter de choses et d'autres. Tu ne peux d'ailleurs nier que tu y es plus souvent que moi. Qui plus est il ne s'agit pas de faire pleurer la ménagère de plus de 50 ans, il s'agit de discuter ensemble de social, de réformes, de choses qu'on pourrait faire ou arrêter de faire. Tu vois, tu te révèles dans toute ta bassesse quand tu cherches à faire passer un intervenant pour ce qu'il n'est pas pour la simple raison qu'il ne partage pas ton avis, et encore en tentant de faire dévier le fil en citant des bribes de ses messages sur un autre topic. En fait, tu ne débats pas, tu salis les autres pour imposer ton avis. C'est dingue, moi je ne me permets pas de balancer à un intervenant qui n'est pas de mon avis qu'il se pointe ici pour se faire mousser ou des coups bas du genre. Au final je me demande si tu n'es pas un troll.
  3. Ah oui, j'avais oublié de répondre à ça. Pourquoi les retraités sont descendus dans la rue alors ? Et puis si les retraités modestes sont épargnés par la csg, comment ça se passe dans les couples de retraités avec, d'un côté, monsieur qui perçoit une retraite conséquente, donc imputable de csg, et d'un autre côté madame qui a fait des ménages par ci par là, perçoit une retraite de 400 euros mensuels ? Est-ce qu'elle va devoir payer la csg avec son mari, ou en être exemptée elle ? Je n'ai pas trouvé de réponse à ça (je n'y connais rien, aux retraites, moi).
  4. Je ne mélange pas la gauche et l'extrême gauche, bien que les deux forment LA GAUCHE. Il y a cependant bon nombres d'idées de l'extrême gauche et de la gauche qui se rejoignent, et même si on parle de FI. Le point majeur à me donner des réticences vis-à-vis de ce dernier parti est son rejet de la communauté européenne. Que la gauche ne représente plus que 15 % de l'électorat ne m'intéresse pas. Je suis une personne de conviction et ce sont des valeurs, des idées qui m'intéressent. Pas comme tous ces gens qui ont rallié EM par arrivisme. Je me fiche que Macron soit le vainqueur des élections, ses valeurs libérales ne sont pas les miennes, ses idées de réformes me déplaisent. Le PS repart sur de nouvelles bases actuellement. Avant de critiquer il faut voir. Si c'est pour refaire du Valls évidemment ce ne sera pas mon parti, mais le nouveau, Faure, ne semble pas manger de ce pain-là, tant mieux.
  5. Quand on est pas sûr de pouvoir assurer, on ne promet rien, même pas pour gagner des voix ! Euh, encore une fois le problème des grèves c'en était un et un seul parmi d'autres qui touchaient les parents isolés, et puis ce serait bien de ne pas sortir une parole de son contexte. Là, le coup du parent isolé pioché dans un sujet auquel j'ai participé, tu le ressorts depuis quelques temps dans divers sujets. Ce n'est pas correct. Enfin, passons, alors poursuivons. Je suis désolée mais, non, on n'est pas une pleureuse à chaque fois qu'on pointe du doigt une iniquité. Ou alors on revient des siècles en arrière et il faut se complaire dans l'injustice pour être fort. Pour moi, les pleureuses, ce sont par exemple les types comme Gattaz qui s'exhibent avec un badge "un million d'emplois" et s'accrochent au pantalon des politiques pour avoir des baisses d'impôts, lesquelles ne serviront pas à créer d'emplois une fois qu'ils les auront obtenues. Je pourrais citer aussi les pleureuses indisposées par la vue d'un mannequin en feu dans une manif. Récemment une chaîne d'infos (bfmtv ou une autre), en a fait son sujet, à savoir que les mesures voulues actuellement par Macron pour le réseau ferroviaire n'étaient pas clairement annoncées dans son programme. Si la vidéo est postée sur youtube... Moi quand je lis ce programme, je le trouve prometteur mais pas révélateur.
  6. La gauche, ce n'est pas que Mélenchon, heureusement. La gauche c'est aussi Poutou, Hamon, Arthaud... Quelques mois après la fondation du parti génération.s, c'est le parti socialiste, coulé à cause du virage libéral, qui fait sa mue. Le combat n'est donc pas mort. Puis que ces partis aient fait de mauvais scores lors de la dernière campagne ne m'intéresse pas. Ce qui m'intéresse, c'est adhérer à des idées, pas à un politique parce qu'il a remporté les élections. Tout le monde fait l'économie du pays, même les bénéficiaires du rsa ! Maintenant je trouverais plus sain qu'on favorise les patrons des petites et moyennes entreprises et les artisans plutôt que le grand patronat du cac40 qui se gave beaucoup trop et pratique le chantage à la délocalisation : "vous nous laissez nous gaver toujours plus ou on se barre à l'étranger". Au final, ils finissent toujours par délocaliser, quels que soient les cadeaux qu'on leur fait !
  7. Dans son programme on pouvait lire, par exemple : Ces mesures seront financées par une hausse de moindre ampleur de la CSG, qui ne touchera pas les retraités modestes (près de la moitié) ou les indemnités chômage.* On sait maintenant que les retraités n'ont pas été épargnés. Sur la SNCF il n'est dit que cela : Nous soutiendrons la modernisation des infrastructures rail et route. C'est-à-dire rien. Et encore : Nous accélérerons la transformation digitale des routes et des trains pour accroître le débit et la fiabilité des infrastructures existantes. Cette action, combinée à la modernisation des réseaux, devra permettre de relancer le fret ferroviaire qui souffre de circulations dégradées. Concernant le logement, on peut lire : Nous faciliterons l'accès au logement pour les jeunes et les actifs en mobilité. Mon œil ! Par contre pas un mot sur la baisse de l'apl. Et les aah ils attendent toujours leur augmentation. Enfin, j'ai mis une astérisque en lien vers un programme complet pour ceux que cela intéresse, ils pourront constater par eux-mêmes les belles promesses... sans annoncer la couleur ! Pour clore ce message, je constate que les termes "pleureuses" et autres reviennent sans arrêt, je tiens à préciser que pour ma part, je ne me plains pas de mon sort, ne suis ni au chômage, ni retraitée, que je gagne bien ma vie. Pour autant, la politique au Macron, ce n'est pas ma tasse de thé.
  8. Il te "semble" que... ? Il me semblerait plutôt que le but de sa politique est une France conforme à une Europe libérale. Je suis personnellement pour l'Europe unie, mais je ne la veux pas libérale. Le vivier de chômeurs n'est de toute façon pas prêt d'être vide, la concurrence entre demandeurs d'emploi a de beaux jours devant elle. Et toute cette bronca, on pouvait la voir venir de loin, en fait depuis le fameux programme de campagne de Macron où il ne révélait rien, une tartine de belles paroles creuses, tout comme dans ses discours. Les électeurs n'ont pas fait confiance à la gauche parce qu'il leur a été rabâché que le social c'était dangereux pour l'économie du pays, que "l'assisté" était l'ennemi public numéro un ; ils n'ont pas voulu de la droite parce que Fillon a été démasqué à temps (ouf !) ; et pour finir, à tout prendre, entre Marine Le Pen et Macron...
  9. Il est question d'un fossé se creusant entre des patrons/actionnaires du cac 40 et les autres, dont les classes moyennes et défavorisées. Il n'y a pas de honte à pointer le doigt là-dessus. Evidemment, c'est plus facile de mettre un coup de balayette sous le tapis en taxant de pleureuses et de jaloux ceux qui osent le soulever pour montrer toute la saleté qui s'accumule, l'air de rien. Le salaire annuel de ces individus du grand patronat est d'ailleurs largement débattu. Mais que font-ils de tout ce fric ? Eux n'ont pas eu honte de pleurnicher pour que Macroléon leur supprime l'ISF. C'est eux les pleureuses, eux les jaloux sans vergogne qui rêvent de faire bosser les chômeurs pour le rsa. Plus d'un Français doit se mordre les doigts de n'avoir pas voté à gauche et d'avoir fait confiance au télévangéliste à l'heure qu'il est.
  10. Macron n'a été élu que parce qu'il y avait Marine Le Pen en face de lui, et même s'il avait été élu sur des promesses de réformes, sans plus de précision comme c'était le cas, on peut en déduire tout et son contraire. Puis cette manie de toujours voir la France à la traîne de l'Europe... Comme si les pays voisins étaient en avance à cause d'un capitalisme décomplexé ! Comme si le souci du bien être des plus défavorisés était une maladie, une "sclérose" qui frappait la France ! Le social fait historiquement partie de ce pays, et ce doit être un motif de fierté ! L'Allemagne ne doit pas être un exemple pour nous : chez eux c'est moins de chômeurs, plus de travailleurs pauvres. C'est un système comme ça qu'il faut considérer comme sclérosé ! Ceux qui trouvent ça bien n'ont qu'à se barrer y vivre. Tu mets en avant le transfert des charges sociales vers la csg, une mesure qui se noie dans le reste. Les étudiants ne veulent pas de parcoursup, ils ne veulent pas d'une université sélective... Ils fait des cadeaux aux riches mais comme par hasard le restant du pays -les retraités, les cheminots, les chômeurs, etc.- devraient trinquer ! Il a d'ailleurs réduit l'aide au logement. Il s'est défilé devant le personnel en colère d'un hôpital à Rouen, usant de sa poudre de perlimpimpin en vain puisque, sur place, on a bien compris qu'il mentait, on était bien placé pour le savoir. Concernant le réseau ferroviaire, bientôt, on aura plus que des grandes lignes empruntées par ceux qui ont les moyens et qui seront par conséquent rentables, tandis que toutes les petites lignes si utiles aux jeunes, aux classes moyennes et défavorisées, n'existeront plus, remplacées... ou pas, par des autocars au trajet lent et tout en détours. Le service public, ce n'est pas ça : s'il y a des petites lignes peu ou pas rentables, elles doivent demeurer pour ceux qui les utilisent. Croissance pour les quelques ploutocrates qui en profitent. Pour les autres, des clous !
  11. Je suis des idiots qui applaudissent, pour une fois, et si c'est cela être idiot : approuver la révolte contre des choses injustes, alors je suis fière d'être idiote. Les gens ont raison de se révolter, ce serait même inquiétant qu'ils ne le fassent pas au point où nous en sommes. Macron n'avait pas prévenu qu'il ferait toutes ces réformes antisociales, ce n'était pas cité dans son programme (qui ressemblait plus à un menu en fait). Si cela avait été explicite il n'aurait pas été élu. Maintenant qu'il a trompé le monde, il se montre sous son vrai visage. On peut le dire : il a enfumé le peuple d'une façon on ne peut plus honteuse. Tenez bon, les grévistes, pas de quartier ! Il faut refaire les élections. Lui, qu'il dégage !
  12. Le plus choquant c'est que c'était un faux... (ma nan, j'plaisante)
  13. Une enquête est ouverte, ça c'est fait. Les parents ont, normalement, trois ans pour déposer plainte à la fois contre l'école et contre l'enseignante.
  14. La responsabilité des parents, je ne vois pas, non. Je ne vois même pas pourquoi il y en a qui veulent à tout prix trouver une quelconque responsabilité aux parents. Tout le monde dans l'école était au courant pour l'allergie du petit garçon, cela faisait trois ans qu'il fréquentait cette école, et personne n'est intervenu alors qu'il était déjà en détresse respiratoire quand sa mère l'a récupéré. Il faut respecter la douleur des parents et arrêter de leur mettre tout sur le dos. Maintenant si c'est un tort de faire confiance aux écoles, alors il faut que la société toute entière le sache : parents, ne confiez plus vos enfants aux enseignants parce que s'il arrive quelque chose à votre progéniture dans l'école, ils ne répondront plus de rien. On dira que c'est votre faute parce que vous avez fait confiance à n'importe qui et que vous n'étiez pas présents pour surveiller votre enfant !
  15. Comme @Mia Adaxo j'en ai eu aussi des histoires comme ça à l'école, et d'autres parents de ma connaissance.
  16. "La prochaine fois", tu en parles comme d'un évènement anodin. C'est plutôt stupide de ta part en outre de dire "les parents surveilleront un peu mieux leur enfant et feront moins confiance à d'autres personnes". Comment voulais-tu que les parents surveillent leur enfant qui était à l'école ? En prime ce serait eux qui auraient eu le tort de faire confiance au personnel de l'école ? Si tu te donnes la peine de lire l'article : l'enfant était déjà en détresse respiratoire quand sa mère est venue le chercher, et c'était alors visible qu'il n'allait pas bien. La maîtresse d'école n'a donc pas vu, elle, que cet enfant n'allait pas bien ? Elle n'a pris aucune mesure face à sa détresse respiratoire ? Parce qu'il n'y a pas que la faute d'avoir donné une crêpe à manger à un enfant allergique aux produits laitiers, il y a aussi la faute d'être restée passive quand il était en détresse respiratoire. Les pompiers seraient intervenus avant, ils auraient peut-être pu le sauver. Je pense que ce petit garçon, bien que connaissant son allergie, a fait confiance aux grands, s'est dit que si sa maîtresse d'école lui proposait des crêpes, c'était qu'elles étaient à l'eau comme celles à la maison. On ne peut pas en vouloir à un enfant de cet âge de réagir comme un enfant de cet âge.
  17. Enfin, moi j'ai fait part de certains cas où l'enseignante et le directeur réunis témoignaient un je-m'en-foutisme total de la sécurité des enfants. Vous, en tant que parent, vous constatez qu'un clou de presque 10 centimètres dépasse d'un meuble inachevé à une hauteur qui fait qu'en cas de chute, de bousculade, d'inattention, un gosse peut se blesser plus ou moins gravement, avoir un œil crevé même, comment vous réagiriez ? Qu'est-ce que vous penseriez d'une enseignante qui fait la sourde oreille et d'un directeur qui ne fait rien après signalement ? Un signalement qui n'aurait pas eu lieu d'être considérant que l'enseignante avait forcément remarqué ce clou, qui se voyait comme le nez au milieu de la figure dans sa classe. Après, désolée de toucher à vos vaches sacrées, mais oui, pour moi, côté sécurité, il y a du boulot dans les écoles. Déjà, avec des effectifs plus réduits dans les classes, ce serait plus facile à gérer pour l'enseignant. Ensuite, rappeler chaque année dans les écoles que tout danger doit être pris au sérieux, qu'il ne faut jamais faire l'autruche.
  18. Pourquoi parents irresponsables ? Aux parents, on ne cesse de répéter qu'il faut avoir confiance en l'école, c'est ce qu'ils ont fait. Quand l'année scolaire débute, il y a des fiches à remplir sur lesquelles on signale les allergies de son enfant. A l'intérieur de l'école c'est le personnel qui prend le relai quant à la responsabilité. Si un enfant a un traitement, le médecin de famille le signale et c'est l'infirmière qui l'a avec elle, et je pense que c'est obligatoire. Je n'ai jamais entendu une maîtresse d'école accepter de conserver un traitement dans sa classe et de se charger de son administration à l'enfant.
  19. C'est la maîtresse qui a donné la crêpe à l'enfant. Je trouve que tu dédouanes un peu vite les responsables des enfants, car au sein de l'école ce sont bien les adultes -enseignants, cantinières- qui sont responsables des enfants. Ce petit garçon n'était pas nouveau, cela faisait des années qu'il y venait et jusqu'aux parents d'élèves étaient au courant de son allergie. Cette réponse "ils ne peuvent être derrière chaque enfant" revient un peu trop souvent et trop facilement. Sauf que dans la réalité, il y a toujours des freins : les enseignants qui ne veulent pas faire le boulot de l'infirmière, l'infirmière qui n'est pas là tout le temps... L'enfant qu'on ne veut pas laisser seul avec son traitement médical... C'est ainsi dans la réalité !
  20. Il n'y avait pas de tel message et, heureusement, les enseignants ne sont pas tous des crétins. Sauf que trop souvent, dans les maternelles, j'ai eu affaire à des crétin/es ! Des pour qui on pouvait se demander ce que la sécurité des enfants représentait pour eux/elles. Je doute qu'une école maternelle autorise un enfant à avoir toujours sur lui une trousse de secours. Il faut forcément qu'elle soit confié à un adulte avec prescription du médecin. Et comme un enseignant n'est pas sensé faire le travail d'une infirmière, il faudra que l'infirmière soit là en cas de problème, parce qu'un enseignant pourra refuser.
  21. Le père lui impute surtout un manque de jugeotte, à raison puisque cette maîtresse d'école était parfaitement au courant, comme tout le personnel, que le petit garçon était allergique aux produits laitiers. Avertie également des mesures à prendre en cas de choc anaphylactique. Jusqu'à présent on fait les crêpes avec du lait, elle n'aurait donc pas dû lui en proposer. Un drame qui n'a rien à voir avec un cas de mortalité infantile survenue pour des raisons indéterminées, elle risque par conséquent d'être condamnée pour empoisonnement involontaire. C'est étonnant aussi qu'au cours d'un carnaval, aucune cantinière, aucun autre enseignant n'ait rien remarqué. Personnellement cette affaire m'étonne à peine : tant de fois, l'absence de jugeotte d'enseignants-es en maternelle m'ont moi-même laissée sans voix. Je me demandai alors "Mais à quel genre de crétins confions-nous nos enfants ?" Ce fut par exemple, un clou de près de dix centimètres dépassant d'un meuble à hauteur des yeux des enfants. En le signalant à la maîtresse j'eus l'impression de parler à un sac vide. Je dus me répéter au-moins trois fois pour qu'elle se décide à me répondre qu'elle préviendrait l'homme à tout faire. Je lui dis que c'était très dangereux et que c'était immédiatement qu'elle devrait le faire. Elle ne répondit pas, si bien que j'allai tout de suite prévenir le directeur. Le lendemain le clou était toujours là ! Aussi je décidai que ma fille repartirait avec moi et ne retournerait en classe que quand ce maudit clou aurait été ôté de là ! Une autre fois, lors d'une sortie, j'accompagnais l'enseignante. Il y avait un chemin à suivre dans les hauteurs, et au bord la pente était totalement abrupte et vertigineuse. Les enfants, accablés par la chaleur, avaient tendance à trainer trop au bord justement. Craignant un accident, je n'arrêtai pas de les ramener au milieu du chemin. La maîtresse me regardait sans arrêt de travers, comme si j'étais en train de m'affoler pour rien. Je me sentis obligée de lui faire remarquer qu'un drame pouvait vite arriver dans ce type d'endroit. Plein d'histoires comme ça à raconter. Nos pauvres enfants confiés à des gens que nous souhaiterions compétents mais se révèlent bien souvent des QI de moules.
  22. Bonjour, Le drame est survenu jeudi 29 mars à Limas (Rhône) : un petit garçon de 6 ans allergique aux produits lactés est décédé après avoir mangé une crêpe au carnaval de son école. Le père estime : "c'est totalement la faute de la maîtresse" si le drame s'est produit. Lors du carnaval de l'école, le personnel a proposé des crêpes aux élèves. Le petit garçon, Jadhen, a accepté puisqu'il avait l'habitude de manger des crêpes à l'eau. L'état de santé de l'enfant de 6 ans s'est rapidement dégradé. Lorsque sa mère est venue le récupérer à l'école, "il était déjà en détresse respiratoire", explique Fabien, le père du garçon. Jadhen était scolarisé dans cette école maternelle depuis trois ans. "Ils sont tous au courant pour l'allergie au lait de vache et ce qu'il faut faire en cas d'urgence" assure-t-il. "C'est pire qu'une erreur. Donner quelque chose à quelqu'un en sachant que ça pourrait lui faire du mal, pour une maîtresse d'école ça n'est pas logique. Il y a un manque de jugeotte", ajoute le père de famille. L'autopsie montre que le petit garçon de 6 ans est décédé d'un choc anaphylactique, une réaction allergique immédiate, a indiqué le procureur de Villefranche-sur-Saône. Article entier La maman de Jadhen témoigne : Il est 16h20, jeudi dernier, lorsque Marie-Anaëlle, la mère de Jadhen, vient récupérer son enfant à l'école à Limas, dans le Rhône. Rapidement, elle constate que son petit garçon ne va pas bien. Âgé de six ans, il vient de manger des crêpes lors du carnaval de son établissement. Il m'a dit 'Maman, je n'en peux plus'. Je l'ai porté, j'ai croisé des gens, j'ai demandé un téléphone à des filles pour appeler les pompiers", relate-t-elle. Ces derniers n'ont pas réussi à ranimer l'enfant. Les parents ne comprennent pas comment il a pu consommer des crêpes contenant du lait alors que son allergie était connue de l'équipe pédagogique. "Ça fait trois ans qu'il est dans cette école: petite section, moyenne section, tout le monde était au courant. Même les parents d'élèves étaient au courant que mon fils était allergique au lait", déplore sa mère. Le procureur de Villefranche-sur-Saône a confirmé que le "régime alimentaire (de l'enfant) était connu" du personnel éducatif et que "c'est la maîtresse qui a proposé la crêpe à l'enfant". L'enquête doit désormais déterminer les responsabilités personnelles dans la mort de l'enfant. L'enseignante concernée a déjà été entendue.
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