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Tout ce qui a été posté par Jedino
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Jamais fuir. Jamais. Viens, allez! Et si tu m'aimes, tranche-moi la gorge. C'est là tout ce que j'ai mérité. Voilà vingt ans que je tente d'apprendre que chacun n'a que ce qu'il mérite d'avoir. Autrement dit, que celui qui crève de faim a laissé auparavant quelqu'un en crever, que celui qui claque du coeur en a fait claquer plus d'un dans sa vie, ou que celui qui se noie dans la vie n'a jamais voulu apprendre à y nager. Tous ces gens-là, ces idiots, ces abrutis osant demander égoïstement une chance et une attention, oui, ces gens-là, ils ont agi de façon à finir ainsi. Pauvre gamin, tu payeras d'être né ici. Le mérite, cette notion obscure qu'il me faut saisir et entrer à coup de marteau dans mon âme, ce démon qui ronge, et notre sympathie, et notre empathie. Celui qui crèche sous un pont ou sur un lit aurait pu, aurait dû, travailler, à l'école, dans sa profession. Le mérite. Vraiment, j'ai du mal. Beaucoup de mal. Puis-je y mettre ma pièce, tirer mon ticket? Qu'est-ce que qui, en réalité, justifie qu'une personne ait plus qu'une autre? Son diplôme? Son passé? Sa volonté? Sa naissance? Celui qui nourrit des ventres est-il moins méritant que celui qui nourrit des esprits ou la cupidité et la perfidie? Est-ce démontrer par des chiffres, des preuves, que nous avons une sorte de "valeur" admirable et à admirer, ou en tous les cas, légitimable et légitimée? Si demain, je décidais de fournir un effort pour augmenter mes notes, serais-je plus méritant que celui qui resterait stable? Ma question est claire, non? Est-ce que le plus fort est-il celui qui mérite d'avoir l'essentiel? Si vous répondez que oui, non seulement nous serons en désaccords, mais vous serez en tort, formaté par un "que le meilleur gagne". Approche! Ne sois pas timide. Dépèce-moi avec amour. Tu pourras, enfin, me découvrir. Paraît que l'ignorance, c'est frustrant. C'est vrai que ne pas se sentir en sécurité, ça inquiète. Cela dit, ne pas voir le danger suffit pour ne pas le craindre. Tu peux fuir, bien évidemment. Mais, tu peux courir longtemps dans une boule avant d'en sortir. Le poignard te rattrapera toujours. A moins de le faire venir à toi avant. Tout ça pour dire que savoir des choses, c'est bien. Tu pourras te montrer cultivé auprès de ton public, méritant quant à sa reconnaissance. Il n'empêche, alors que tu te trouvais là, seul, à assimiler encore ces connaissances inutiles, ils auront, eux, vécu. Oh, sans doute très mal, très simplement. Les gens ne savent pas vivre, je te le concède. Reste que c'est plus logique que se marteler le crâne en sachant pertinemment qu'un jour, tout ça, ça ne te sauvera pas. Et, lorsqu'ils penseront à ces moments magiques, tu penseras à ta solitude, à ton labeur. Là, la question qu'un être aussi intelligent que toi se posera forcément, c'est : "pourquoi?". Tu perdras le peu de temps qu'il te reste à élucider ce dont, finalement, tu te contrefous. Tout ça pour une histoire de complexification. Paraît que ce qui est simple est chiant. Dans quel monde je vis, franchement? Tu les tiens? Tu les sens? Je sais, tu trouves ça repoussant, mais, va-y, dès à présent : délecte-toi de mes entrailles, de mon sang. Toutes ces conneries que j'ai débité et que je débiterai encore. Tout ça parce que tu n'es plus là. Parce que tu es partie. J'ai longtemps hésité entre ma mort et leur mise à mort. Je dois être faible, à pardonner ainsi, à pardonner sans arrêt. Ils t'ont pourtant pris à moi. Ils mériteraient que je les torture et les pende. Mais, qui suis-je pour en décider? Ma justice est-elle moins juste que celle des hommes? C'est un peu tard, probablement, oui. J'ai compris qu'en réalité, je t'aimais. Vraiment. Le premier sera pendu. Le second, éventré. Cela donnera de quoi se malmener au dernier. Je ne suis pas certain qu'être mort soit plus difficile à vivre que de vivre comme un mort. J'espère qu'il m'en touchera un mot au paroxysme de son hésitation.
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Si la métaphore est commune, le texte est positif. C'est ça qu'est chouette :)
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Si dimit vient en mouton (c'est-à-dire simplement avec sa laine), je viens aussi.
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Pas de raison qu'on apprécie pas :)
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Une heure et demi de voiture. Même pas une heure en train. Trop loin, désolé.
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Mais nous sommes parfaitement d'accords
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Désolé, Nancy c'est trop loin et, pire, c'est lorrain
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Exact. Mais parler de bien ou de mal, c'est déjà mal en parler, je trouve. Je préfère bon et mauvais. Mais, je chipote. Je cherche. Pas l'extraordinaire, non. Juste un truc pas ordinaire. Tu sais, moi, les gens, je les vois tous les jours déjà. Ils sont eux, ils sont toi, ils sont moi. Mais toi, t'es pas comme eux et t'es pas comme moi. T'es un peu des deux, ou quelque chose comme ça. Oh, non, ne t'en fais donc pas, je ne te demande pas ça. J'te demande pas de me prendre, de t'éprendre ou de me pendre. Je me contenterai de toi. Toi, qui es-tu? Je n'en sais rien. Un mélange de ça, de soi, de ce qui fait que t'es encore là tout en étant déjà là et pour lesquels, bientôt, tu partiras. As-tu déjà joué aux dés? Vraiment, tu devrais. Ce n'est pas que tu y trouveras la vérité. Juste que pour se décider, c'est pratique et parfaitement justifié. Ce choix, ce choix, ce choix. Un autre, encore un, puis un suivant, sans parler du dernier. Chacun a sa chance. Il suffit de lancer. Personne ne te reprochera de manquer du sens de l'équité. Seulement voilà, tu sais, tout comme moi, qu'il en faudra encore, toujours, à jamais. Ce truc, c'est une drogue. Si t'y touches, tu finis vieux ou à la morgue. Ouai, je veux plus que mourir en ayant découvert tes traits, vécu à tes côtés, miné ta vie de mon raté. Vraiment, tu devrais. Tue pour de vrai Arrête de réfléchir, je te dis que tu as le droit, ça y est. Merde, pourquoi t'en empêcher? Ils n'ont pas le droit de m'insulter à rester. Crève-moi. Crève-moi comme tu m'as aimé. Sans amour, mais avec sincérité. Je n'implore pas ta pitié. Peut-être ta piété. Ton sens de l'honneur, d'être raisonné. Bouffe-moi, et je te sauverai. Apprendre. Savoir. Devenir quelqu'un. Devenir celui qu'il faut, celui qu'il nous faut être. Ne plus savoir si nous préférons la philosophie ou la chimie. Avoir lu plus de livres qu'il n'en existe. Etre dieu avant l'heure. Eviter les leurres. Oublier de vivre. Oublier tout. La simplicité. La beauté. Le silence. J'aimerais beaucoup écrire une histoire, devenir célèbre, devenir important. Devenir ce genre de pingouins qui s'inscrivent dans l'ère du temps. Nul besoin d'être conscient. Je sais très bien que je n'ai ni influence, donc ni argent, ni notoriété, et bien moins encore d'hypocrisie à donner. C'est clair, les gens m'emmerdent. Je fais plus que m'ennuyer en société. J'y souffre. J'y meurs. Chaque jour de plus que j'y perds est un coup de poignard dans l'être que je suis. Que j'aurais dû être. Que j'aurais pu être. Dans une autre vie. Dans un autre monde. Dans un ailleurs que je rêve sans connaître. De temps à autre, tu regrettes. Pour le reste, tu te comprends. Que cherchons-nous ainsi? Le confort dans la mort, le suicide? L'amour dans l'illusion, derrière les masques? La reconnaissance dans l'oubli, dans l'image? Allons, cessons de délirer. Jouons aux dés.
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Chronique du Thatcherisme
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Docteur CAC dans L'Economie Sans Frontières
Oh, je ne cherche pas à discerner l'ironie ou le jugement, mais j'en tire seulement l'information, au fond. Je ne m'intéresse pas assez à l'économie pour chercher à y attacher une quelconque morale, personnelle ou non. De toute façon, je suis comme tout jeune qui se respecte : anti-capitaliste en dehors, capitaliste en dedans. -
J'écris plus haut que ma main
Jedino a commenté un(e) billet du blog de konvicted dans ♪ Quand on est kon ♪
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Hm, je te l'accorde.
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Chronique du Thatcherisme
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Docteur CAC dans L'Economie Sans Frontières
Tu m'as l'air assez favorable à Thatcher! Personnellement, je n'en sais rien. Je ne vois pas assez les choses pour me positionner. -
T'as raison. Les gens intelligents sont plus chiants que les autres parce qu'ils se pensent et se savent intelligents malgré eux. En plus de te sentir con, ils racontent n'importe quoi n'importe comment et n'importe quand. Cela dit, je suis désolé pour toi. C'est jamais très cool de se faire doubler par un autre. Quand on aime, ça marque forcément, oui. Combien de temps? La science ne te le dira pas. Ca dépend trop de la personne en question. Mais, ça finira par passer. Pas le fait d'oublier, tout ça. Mais de l'accepter, de se dire qu'au final, il faut aller de "l'avant" (je préfère passer à autre chose parce que ça a plus de sens dans ma tête mais ça a aussi une connotation plus péjorative). Courage
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J'écris plus haut que ma main
Jedino a commenté un(e) billet du blog de konvicted dans ♪ Quand on est kon ♪
Répondre dignement parce qu'on me blesse mon égo? Trop commun. Tu m'connais mal, Henry -
J'écris plus haut que ma main
Jedino a commenté un(e) billet du blog de konvicted dans ♪ Quand on est kon ♪
Pour le coup, je ne répondrai pas. Ca t'apprendra à accepter un tel outrage sur ton blog -
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http://www.youtube.com/watch?v=DZ71CQiDBpY
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Quoi ZUT?! http://www.youtube.com/watch?v=5cb5f9EV3BM&NR=1&feature=endscreen M'ci!
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Bien sûr que si! En même temps, c'est pas ma faute si c'est vrai http://www.youtube.c...h?v=9yJu02kbbYk PS : bon appétit m'dame!
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Comment tu m'provoques! On voit là l'esprit rebelle qui t'habite
