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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Sartre n'était pas actif après la guerre?
  2. Réplication? Je t'en prie, développe. Joue le Bourdieu.
  3. Et Schopenhauer? Nietzsche? Bergson? Jankélévitch? Wittgenstein? Etc?
  4. Trois ans après, je prends conscience qu'une personne que je n'ai pas connu mais ai dans mes amis est née dix jours après moi, hahaha !

  5. C'est effectivement ça. 18-20 ans surtout.
  6. Non mais je te posais la question par politesse, j'avais bien compris. Hahaha.

  7. Si peu, si peu!

    Mais dis m'en plus! Un nom !

  8. C'est à moi de te le demander : que me valait l'honneur d'une heureuse visite?!

  9. Bien l'bonjour, oui !

  10. Jedino

    Léa

    Je m'en sors toujours bien, voyons !
  11. Jedino

    Léa

    L'amour n'a pas d'âge !
  12. Jedino

    Léa

    Mais quel dragueur !
  13. Jedino

    Léa

    D'une muselière la muse tait le silence du papier ?
  14. Jedino

    Léa

    Une muse est l'inverse d'une muselière : elle permet d'ouvrir la vanne?
  15. Jedino

    Léa

    Derrière chaque poète de qualité se cache une muse !
  16. Jedino

    Léa

    Je le savais! Il y avait toujours eu une femme là-dessous ! Il y en a chez tout poète ! Chez Tequila aussi ! WE ARE THE CHAMPIONSSSS!
  17. Si c'est marrant, c'est déjà ça ! Et, c'est gentil. Je dois admettre que je les trouve très rarement fluides, personnellement.
  18. Ca dépend. Dis-moi comment tu raisonnes, je te dirai qui tu es?
  19. "La plage est sous le pavé."

  20. Quelqu'un qui est arrogant est un con. Quelqu'un qui est arrogant et a de bonnes idées, de temps à autre, est un génie. Quelqu'un qui est intelligent est un homme intéressant. Quelqu'un qui est intelligent et bien habillé est un homme d'avenir. Si celui-là est en plus travailleur, il sera en plus un homme important. Quelqu'un qui ne sourit pas est un dépressif. Quelqu'un qui ne sourit pas et a des propos délirants est un philosophe. Quelqu'un qui ne sourit pas, a des propos délirants et une haute estime de soi se traduisant par une certaine autorité est un homme providentiel. Quelqu'un qui sait lire l'avenir est un charlatan. Quelqu'un qui sait lire l'avenir avec des calculs est un scientifique. Quelqu'un qui passe ses soirées à se piquer est un drogué. Quelqu'un qui passe ses soirées à se bourrer la gueule est un être social. Quelqu'un qui aime manger dans un restaurant étoilé est un homme distingué. Quelqu'un qui aime manger dans un macdo est un névrosé diabétique en puissance. Quelqu'un qui ne travaille pas est un pauvre. Quelqu'un qui travaille est un riche. Quelqu'un qui a un langage commun est de la masse. Quelqu'un qui use de la rhétorique est un homme cultivé. Quelqu'un qui dit aimer le sexe est un pervers. Quelqu'un qui n'en parle pas est un coincé. Quelqu'un qui n'a pas d'argent et vole est un voleur. Quelqu'un qui en a et vole est un homme sensé préférant ne pas être écrasé par l'impôt. Quelqu'un qui ment est un menteur. Quelqu'un qui ne ment jamais est un menteur aussi. Quelqu'un qui veut est un matérialiste. Quelqu'un qui ne veut rien est une bizarrerie. Quelqu'un qui cherche du sens est un naïf. Quelqu'un qui n'en cherche pas est un nihiliste. Etc.
  21. Il m'arrive aussi de mal comprendre. En fait, le problème que nous avons, là, c'est que nous sommes d'accord (en tout cas, je suis d'accord avec ton premier paragraphe), mais ne le voyons pas. Ah ça! Nous y sommes réduits, en quelque sorte, oui. En fait, je crois que je manque de clarté, à ce propos : je fais une différence entre ce dont il use et ce dont il cherche fondamentalement, disons idéalement. Tu dis qu'en effet, ils cherchent une vérité, vérité qui est permise par des symboles, par une construction, le hiéroglyphe, et celui-ci renvoie à quelque chose de réel, il le représente, le signifie pour nous. J'étais plus loin, si l'on veut, dans le sens où le degré le plus élevé de la vérité est la réalité, dans le sens où le modèle, le hiéroglyphe le plus parfait, ne peut qu'être parfaitement en lien avec la réalité, donc être celle-ci. C'est peut-être difficilement concevable dans la mesure où nous ne concevons pas qu'une vérité puisse être autre chose qu'une construction de l'esprit, alors même qu'une théorie a bien pour but d'approcher ce qui est, bien ce qui est est lui-même objet d'une théorie, puisqu'au fond, nous ignorons s'il nous faut chercher quelque chose d'unique ou de multiple, et même s'il est pertinent de parler de "la" réalité. D'où notre retranchement dans la vérité, que nous maitrisons parce que nous l'avons érigé. Mais cela montrera ses limites. A mon avis. Le but n'est pas tant d'y échapper, mais de l'accepter. Mais nous pourrions discuter des heures encore sur ce qu'est finalement, ou non, "la" réalité, si elle est seulement. Par contre, je ne suis pas certain du terme "séparer" à propos du Big Bang, dans le sens où si j'ai bien saisi la chose, l'expansion a permis aux petits éléments d'en former des moins petits par une réduction des conditions extrêmes. C'est plutôt, dans ce cas, une évolution, une conjonction, non? Qui vaille la peine, non. Nous pouvons toujours aspirer à l'objectivité, là n'est pas le problème. Mais celle qui a du sens, oui. Je vais essayer d'être plus clair, et ça renvoie à l'idée donnée plus haut, à savoir que nous ne pouvons voir que "notre" réalité. Autrement dit, l'objectivité est bornée nécessairement, et ce n'est pas négatif, par le fait que nous soyons un point dans une immensité. Cette définition de l'objectivité est en fait une forme de subjectivité dans le sens où notre regard est interne au monde. Pour être réellement objectif au sens fort du terme, il faudrait être en dehors. Donc, Dieu, si l'on veut. Je ne disais rien de plus, mais maladroitement sans doute. Et, je suis très loin de renier le "coeur", bien au contraire. Je le pense même plus haut que la raison. Mais ça, c'est quelque chose qui nous regarde. Ah là, tu es en dehors de mes connaissances, je dois l'admettre. Vous faites donc une distinction "nietzschéenne", finalement, entre le langage et ce qu'il prétend signifier. C'est la différence que je fais entre vérité et réalité. La vérité est liée à notre représentation, la réalité est en dehors et indépendante à nous (je veux dire, de notre représentation). La même différence qui peut se faire entre le fait d'être et le fait d'exister : le second contient, par rapport au premier, la conscience d'être, théoriquement. Il n'empêche que le second n'est qu'une extension du premier. Au fond, je dis quelque chose d'assez semblable entre le réel et le vrai.
  22. Il a une façon de faire qui me plaît beaucoup. Et, il a un imaginaire qui change un peu des conneries classiques. Mais je comprends !
  23. Quel philosophe! Inutile de te dire que je ne vois pas du tout ce que sont ces vidéos. En revanche, je peux te dire d'où me vient l'aspect général : Palahniuk.
  24. Jedino

    L'épouvantail

    Haha, t'es con x)
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