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Comment aborder la rubrique Philosophie
Jedino a répondu à un(e) sujet de deja-utilise dans Aide et Suggestions
L'idée de l'animateur me semble bonne. Je ne suis pas convaincu que le déplacement de la section règlera quoi que ce soit. Le problème n'est pas ici un problème de rangement, mais parfaitement humain. Ce me semble être une solution de forme plus que de fond, sauf à rendre le cadre plus strict par ce déplacement, ce qui n'apportera rien. Il ne s'agit pas d'exclure les gens. Seulement, il faut peut-être, oui, informer qu'il y a un effort minimal à fournir. Le post-it est une idée, je ne sais pas si elle est efficace. Mais en tout cas, que la personne se mette à courir par plaisir ou par envie de gagner, dans les deux cas, elle est dans la nécessité de fournir un effort. Il s'agit donc de clarifier le terme d'effort : nul besoin de faire des pavés, mais il absurde de vouloir empêcher quelqu'un d'éclaircir au mieux sa pensée, même si je peux comprendre que cela rebute celui qui ne tient pas à passer tant de temps dessus. En revanche, il est agréable, au moins pour les autres, d'être en mesure de saisir le raisonnement, que ce soit pour l'approfondir, le partager ou le réfuter. D'autre part, il n'y a rien de négatif dans le fait d'être demandé à préciser sa pensée ou à la reformuler. Je sais personnellement que j'ai tendance à parfois avoir un propos confus et obscur, et que mon souci d'être compris m'amène à finir avec des "pavés" sans pour autant être parfaitement limpide. Rester humble et accepter d'avoir tort, donc. La philosophie reste un échange, c'est-à-dire le partage de visions divergentes, parfois opposées. Il arrive que le ton monte et cela, indépendamment d'un "niveau" qui semblerait exister. Je ne m'entends pas forcément avec Dompteur de mots et ai eu de temps à autre des échanges houleux avec lui, cela ne m'empêche pas de respecter sa personne ou son discours. Et si la personne en face de vous glisse sur une attaque personnelle, ayez l'intelligence de ne pas entrer dans son jeu. Le faire remarquer sans répliquer si c'est une petite dérive, le signaler s'il semble y prendre plaisir et en abuse. La modération est là pour cela. Tout cela peut sembler gentillet, à la limite de l'hypocrisie polie. Je crois que non. L'objectif n'est pas d'étriper l'autre, mais bien, jusqu'à preuve du contraire, atteindre le "vrai" ensemble. Parfois cela aboutit, souvent cela échoue. Il est tout à fait possible d'être très dur avec la position de quelqu'un sans parler de cette personne. Penser le contraire reviendrait à confondre l'une des actions de la personne avec la personne en elle-même, à l'image de la non distinction entre la note que reçoit un élève et ce qu'est l'élève en lui-même. Je ne vois personne sur ce sujet d'assez bête pour ne pas réussir à faire mieux qu'il n'a pu faire jusque là. Autrement dit, à se corriger. Nul besoin d'être parfait. J'en irais presque à proposer d'ouvrir un sujet où chacun aura le souci conscient d'arranger ce qui doit l'être. Rien ne sera jamais comme il faut idéalement, et jamais il n'y aura un consensus autour de la volonté d'assurer au mieux. Mais ceux qui manifestent au moins le désir de créer un dialogue peuvent avoir l'intelligence de comprendre qu'il y a un travail, propre à chacun, à fournir. Vous aurez beau chercher des solutions matérielles et concrètes, la véritable sortie se trouve dans un accord entre tous. Nous sommes bien ici pour apprendre et non pour descendre, non? C'est à vous de décider ce qu'il en sera. -
J'en suis heureux !
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Merci à vous
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Merci à toi, gente demoiselle !
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- Bordel, où est-ce que je l'ai foutu? Chérie ! Mon nom, vous vous en foutez. Mon âge, de même. Ma situation, également. Bref, vous ne saurez rien, et de toute façon, vous n'y tenez pas. Mais si cela vous intéresse... - Qu'est-ce qu'il y a encore? - J'ai perdu ma tête, et je ne vois pas où j'ai pu la mettre, du coup. - Encore?! Déjà hier ! Heureusement, j'ai trouvé dans ma vie quelqu'un qui a réussi à accepter mon petit défaut, cette tendance à faire toutes les choses comme il ne faut pas les faire. Les gens comme moi comprendront de quoi je veux parler, ici. Par exemple, l'autre jour, alors que nous mangions gaiment, mon oeil était tombé, et personne n'avait vu où. Nous avions passé l'heure suivante à tenter de le retrouver. Et, finalement, quand nous avions rouvert le pot d'olives le lendemain, il y baignait. J'ai donc pu le récupérer, mais je n'ai plus jamais revu d'olives de ma vie. D'ailleurs, elle non plus. Bien pour ça que je dialogue avec moi-même, plus haut. - Petit petit petit ! Où te caches-tu? Pas dans la chambre. Ni la cuisine. Ni autre part. Ce n'est pas possible. Je raisonne probablement mal. Allons, où étais-je la dernière fois que je l'ai vu? Dans mon lit, bien sûr. Peut-être que quelqu'un est venu discrètement me voler ma cervelle en boîte? Ce serait vraiment vicieux de la part de cette personne, difficile à croire. Bon. Continuons. - Idiote de cervelle ! Arrête de te cacher, ça ne m'amuse plus. Un bruit. Quelque chose qui semble rouler. Je me précipite, me prends le mur à côté de la porte. - Espèce d'écervelé ! Pas foutu de suivre une trace sans te rater. Silence. Je me sens comme la victime d'un sociopathe sadique m'épiant discrètement, songeant déjà à l'idée de me prendre comme sauce tomate. Pour ma part, je marche furtivement, attentif à tout, même quand ce n'est rien. - Je vais te trouver, où que tu sois, et tu le sais. Cesse ce jeu débile et tu auras peut-être droit à ma clémence. Paf ! Quelqu'un saute par là-bas, non loin du canapé ! Tiens, la fenêtre est ouverte. Je ne me souviens pas l'avoir jamais ouverte. Je me gratte le bout du cou, sceptique. - Bon. - Je suis là, mon gros. - Ah ! Je me précipite, manque de chuter, et finis malgré tout par glisser, pied vers l'avant, mimant le tir d'un footballeur aguerri se retrouvant au sol comme un môme apprenant à lever son postérieur. Mon pied frappe dans quelque chose. - Et buuuuuuuut ! La voilà à l'extérieur, prête à s'enfuir. Merde. Je sors, la poursuis. Les gens me regardent d'un drôle d'air. Je crois que je peux en conclure que j'ai définitivement perdu ma tête. Ah, et si vous vous demandez comment je peux voir, entendre et parler sans elle, je vous dirai que pour des hommes entêtés, vous manquez d'une cervelle.
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Je ne sais pas. A ton avis, que faut-il en comprendre ?
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Un album ! Un album !
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Dans le rouge? Allons, ils ne font que commencer
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Si je faisais semblant, l'excuse serait moins valable, réfléchis un peu, tiens
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J'avais la montre sous le nez : 5minutes chrono. Mais ouai, faites les malins ! Tout l'monde n'a pas votre talent
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Ouai, je me suis dit que vu comme tu me cherches, il était temps que je réplique !
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C'est gentil, Lapins. :)
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Nous sommes deux à le penser !
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Ôde à toi, Mon amie, mon amour, L'essence de mes jours, Diamant de mes nuits Et constellation des minuits. Toi qui est là, Toi qui me voit, En chaque heure, A tout bonheur, Oui, c'est cela. De tes feux, tu enflammes Mes peines et mes espoirs, Mon heur et mes soirs. Incandescence angélique A la robe machiavélique. Ma none à la cruauté hyperbolique. Dis-moi, pourquoi es-tu las? Pourquoi je m'installa Dans un monde qui viendront? Pourquoi je m'astreins à ça Quand ton phare se perd à l'horizon? Je brûle de l'intérieur, Déchiré par ma candeur, Par tes sentiments farceurs. Meurs. Meurs velléité. Meurs coeur damné. Meurs, tant que tu es.
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De la logique et de l'humanité
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
J'aurais dû mettre un avertissement : "attention, risque de dépression" :D -
La sieste du dimanche soir
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
Haha, merci. -
Installé posément, tu contemples. Le hasard. La noirceur d'un temple. Une absence du phare de la vie. Dis-moi, l'amie, tu as bientôt fini? La philosophie devient si ample. Il est tard. Viens, viens. Où es-tu? Je ne vois pas grand chose. Je me sens un peu morose. Est-ce le bruit qui s'est tu? Le silence qui me tue? L'espace est mince. Le monde grince. J'entends les battements de son âme. Infâme ! Aveugle, j'observe le champ de mon impuissance. Parler. Parler. Parler à se taire. Taire pour se parler. Nul n'écoute. Sinon le ver des coïcidences. Celui-là même qui troue mes vers. Qui m'indique que je suis deux pieds sous terre. Qui, bientôt, festoiera de mon corps. Mort, où es-tu? J'aime mon sort, Le triple six du dé qui m'endort. Encore. Une bouffée. Un souffle de désespoir heureux. Et j'avale la mort.
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Le meilleur des mondes
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
C'est gentil :) -
J'suis désolé, mais les coups à l'anglaise, je ne peux pas l'admettre.
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Ils n'ont pas tort d'y croire, mais peut-être s'enflamment-ils trop, oui. Cela dit, l'Allemagne est costaud, certes, mais pas infaillible. Elle est passée très près de la trappe hier. Rien n'est impossible s'ils le veulent, nos petits bleus
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Le meilleur des mondes
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
Tu te doutes bien que Jean Rumain ne me disait rien, mais je ne sais pas, en ayant fait une rapide recherche, comment le prendre :D -
Je me suis promené, hier, et j'ai croisé le genre humain. Bien habillé dans son costume trois pièces, très bavard, surtout lorsqu'il s'agissait de ne rien dire, il ne s'est heureusement pas abaissé au point de venir croasser en face de moi. Ce n'est pas que je le trouve sans aucune sympathie, c'est simplement qu'il cherche trop à vouloir raconter ce qu'il ignore. "Vous savez, autrefois, j'étais un peu comme vous : mal habillé, sans aucune dignité, à pinailler, perdu dans une factice haine du monde, celui là-même qui m'a tété." Bref, encore un type qui se prend très au sérieux alors qu'il est dans la même merde que tous les autres (c'est-à-dire la sienne). Mais ça n'a pas été tout : monsieur normal, monsieur la norme, m'est tombé dessus juste après. Fringué normalement, parlant normalement, con normalement. Qui s'insurge, bien évidemment, pour ce qui n'a pas le moindre intérêt "Quoi, vous ne mettez pas une tenue descente?", "Quoi, vous n'allez pas vous abrutir comme tout le monde?", "Quoi, vous ne savez pas tout sur tout, et surtout ce que je sais moi?". Et, la meilleure : "J'ai jamais rencontré un mec aussi banal et pathétique que toi." Avec le tutoiement qui va avec, pour la forme. Heureusement, l'original est arrivé me sauver, relever le niveau. "Moi, je. Moi, je." "Et moi je suis différent, et moi je vaux mieux que les autres." Vous l'aurez compris, il est tout aussi arrogant et prétentieux que les autres. Notons toutefois une nuance : le "je" génial qui habite chaque être aime insister sur lui-même. L'originalité aime se montrer doublement (elle aime se démarquer?). Reste à savoir si, à force d'originalité, l'original n'est pas celui qui ne l'est pas, donc qui fermes sa gueule et cesse de jouer au pantin (par pantin, j'entends tout abruti capable de penser que chaque acte irréfléchi a une signification, sociale en général, faisant d'un habit un signe d'appartenance et de valeur de celui qui le porte à tel ou tel groupe social). Voilà. Vous savez tout, maintenant, de ma journée merdique. Je regrette cependant ne pas avoir croisé la norme pour savoir un peu mieux ce que cela peut être. Mais je m'explique cette non rencontre par le fait qu'elle n'existe pas. Car, et il faut le dire aussi, tant qu'un bipède pas trop abruti pensera que foutre un habit plutôt qu'un autre a une quelconque importance, cet animal, ce sans cervelle à deux pattes, ne vaudra pas mieux qu'un trou à chier. Il ne suffit pas de ranger les choses, encore faut-il le faire avec intelligence. Malheureusement pour nous, nous n'en avons pas, de cette faculté à sortir de notre (mauvaise) foi en une (pseudo) supériorité. Tout ceci est ridicule. J'aimerais penser que ce n'est qu'une blague. Et dire que nous sommes allés jusqu'à en faire une science. Mon dieu, suicidez-moi.
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En effet. Mais si les choses ont évolué en ce sens, il y a bien une raison. Soit les gens étaient parfaitement dupes, ce dont je doute, soit ils étaient globalement pour aller en ce sens. Et s'ils étaient favorables pour suivre cela, c'est qu'ils estimaient que leur propre vécu, quelque part, ne convenait pas. Quoi qu'en fait le problème, je crois, réside dans la définition de la liberté comme l'absence de toute contrainte. Avec une définition pareille, tu ne peux pas arriver à quoi que ce soit dans la mesure où c'est illusoire, au sens large du terme en tout cas. Autrement dit, la liberté ne s'oppose pas forcément à l'autorité puisque l'autorité peut être à la fois l'exercice d'une obligation ou l'exercice d'une contrainte. Le premier cas ne s'oppose pas à la liberté, en tout cas à la liberté que nous avons tous. Donc oui, le "mauvais" individualisme (celui qui veut que j'ai tous les droits et aucun devoir, celui qui veut que j'ai droit à tout mais besoin de rien en échange) est possiblement un problème ici. Hm. Ne peut-on pas considérer qu'outre les troubles purement physiques et "classiques", il n'existe pas des troubles qui affectent la motivation/envie/volonté?
