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Tout ce qui a été posté par Jedino
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Et je l'avais rencontré
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
Le problème, c'est qu'en voulant voir ce que tu veux voir, tu ne vois pas ce que tu as pourtant vu :D -
Et je l'avais rencontré
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
Michael : Là, ça devient carrément bizarre. -
Ah mais moi ça ne me dérange pas, c'est marrant à voir quand tu es là, à côté, bien en avance ! Le genre de moment où tu te dis que finalement t'as raison de venir avant qu'après :smile2:
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Tu vois, je suis en train de me dire qu'actuellement, je ne saurais plus écrire un poème, et encore moins un poème qui sonne aussi bien que celui-là.
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Y croire, c'est déjà un bon début.
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(J'ai jamais vu autant de gens courir après des trains qu'à Paris) Ce qui est intéressant, c'était que j'étais au quai hier. Tu ne serais pas en train de suivre mes pas, dis-moi ?
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Et je l'avais rencontré
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
konvicted : tu me vois meilleur que je ne suis, c'est beau ! -
Et je l'avais rencontré
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
konvicted : quel mauvais lecteur tu fais ! J'ai pourtant mis son doux nom dans le texte, MOI ! Merryh : exactement ! -
Et je l'avais rencontré
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
En effet ! Nous dépendons pas mal des autres, presque étrangement. Pour une fois, pour une fois ! :) -
Nous nous sommes rencontrés, c'était en septembre, peu après la reprise des cours. Je ne l'avais pas remarqué tout de suite. Elle paraissait timide, aimait se cacher. Peut-être cherchait-elle à m'éviter ? Mais ce ne fût pas le cas. Elle m'avait d'abord causé quelques soucis. Je ne comprenais pas pourquoi elle prenait tant de distance avec moi. Certes, nous étions des inconnus, et comme tout inconnu, je méritais d'être traité comme tel. Certes, c'était moi qui l'avait abordé ainsi, au détour d'une rue. Se sentir agressée était peut-être légitime. Mais je savais, moi, que nous allions entamer une relation, parfois fusionnelle, d'autres fois conflictuelle. Je le savais, car je le pressentais : elle était la seule qui m'intéressait. Je ne pouvais donc pas me permettre d'échouer. J'insistais donc au fil des semaines, prenant le temps d'apprendre à la connaître et de me faire connaître à elle. Elle me scrutait d'un oeil discret mais attentif, m'étudiant sous tous mes aspects alors que je me démenais pour passer du temps avec elle. En retour, je n'avais droit qu'à quelques petits sourires, ce qui m'attisait des moqueries sourdes de la part de ceux qui nous croisaient là. Pouvaient-ils voir ce qui nous séparait encore ? Nous voilà arrivés néanmoins en novembre, après deux mois à nous tourner autour. Jamais tu ne t'étais plainte de ma présence, et jamais je ne t'avais reproché de vouloir aller à ton rythme. Je te suivais aveuglément, te faisant confiance en tout point. Pourquoi ne serais-tu pas à même de nous mener là où nous devions arriver ? J'ai fini par accepter tes humeurs, tes manies qui me font tant de bien. Parfois, je me demande si tu sais à quel point j'ai besoin de toi, si tu as conscience du bien que tu peux me faire par ta simple existence. Je ne le saurai probablement jamais. J'espère cependant que nous continuerons longtemps à nous entendre comme cela, la laverie de mon coeur, car ce serait me perdre que de te perdre. Que ferais-je si tu venais à disparaître ?
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Y'a du relâchement, monsieur ! Ca tape dans l'humour, et sacrément :cool:
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Ah mais se donner des contraintes, notamment sur la forme, n'est pas forcément négatif. De même que rester sur un sujet en particulier n'est pas un mal. Mais oui, ce doit être le moment qui décide pas mal.
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Trois minutes pour écrire un poème, j'admire ! Et j'ai comme l'impression que tu t'es donné pour défi de mettre un maximum de références poétiques en un minimum de vers, dis-moi ?
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Une forme de poème à la fois très classique dans les gros morceaux, mais très originale dans sa globalité. On avance comme dans une histoire, comme dans un dialogue (plutôt, même), et finalement, comme dans une chute (cf : le I). L'impression d'avancer lentement n'est qu'une fausse impression, et son final, son arrivée, sonne comme la fin de la chute : fracassante, quoi qu'attendue (quand on connaît le bonhomme, mais quand on sait qu'on tombe aussi). Bref, ça sonne comme une nouvelle.
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(Entre nous, t'es chaud, aujourd'hui) Le passage que je préfère reste l'avant dernière strophe. Elle sonne parfaitement juste, glisse en nous comme de l'eau dans une rivière, presque discrètement. Et le fait d'être dans des oppositions absence/présence et joie/tristesse doit me toucher particulièrement, j'imagine.
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Le Diable pleure quand Il danse
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Loopy dans Loopy à l'envers
Un classique (ou futur classique) ! Le genre de thème et de forme où tu excelles particulièrement. -
On parle souvent de nos convergences, mais rarement de nos divergences : tu parles souvent d'une "elle", d'une "elle" face à un "je". C'est très rare chez moi. Me voilà rassuré, finalement, je craignais n'être qu'une pâle copie du maître Que tu parles de la nuit, là, c'est intéressant, vu le compliment que tu as fait par ailleurs sur le forum il y a même pas deux heures.
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Salut !
Tu m'as parfaitement convaincu (ou plutôt, éclairé sur ma propre position sur la question), je n'ai rien à te répondre de plus. Merci de ta participation au sujet, et de tes réponses.
Bonne fin de journée!
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Le prologue? Mais quel prologue, voyons? :D
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Merryh : Mais non, ça se passe ainsi dans ma tête. zera : toi aussi, tu adores cette petite réplique ? J'me suis fait rire tout seul, pour le coup (oh le mégalo) !
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- Allez, dis quelque chose ! - ... - Fais au moins semblant ! Un geste, si tu veux ! Il tire au même moment sur la ficelle en haut à gauche, faisant bouger son bras. - Ah ! Enfin ! Je te reconnais bien là : une vraie taquine ! Il se lève, va se chercher à boire. Il la regarde, esquisse un sourire. Qu'elle est belle, se dit-il, heureux. Il n'aurait pu rêver meilleure femme. Il revient s'asseoir. - Je repensais à notre premier voyage. Tu te souviens ? Quand nous étions partis ensemble, oh pas très loin, mais bien assez pour se sentir ailleurs ? On faisait encore jeune, à cet âge-là. Regarde-nous maintenant ! Qu'importe. Tu as soif, toi ? Je n'ai pas songé à te le proposer, excuse-moi. J'ai la tête un peu ailleurs, ces derniers temps. Où as-tu mis la tienne, à ce propos ? Aucun changement dans la situation. - Tu ne me facilites pas la tâche, vraiment. J'ai retrouvé tous les morceaux, sauf celui-là. Tu vas me dire que c'est ma faute, et tu n'as pas tort. Je n'aurais pas dû m'énerver ainsi et jeter dans tous les sens tes membres. Tu n'aurais pas dû non plus me mettre en colère, tu sais. Tu me comprends, je pense ? J'ai jamais été de caractère facile, faut se l'avouer. Mais là, tu as exagéré. Attends, ne bouge pas ! Je crois m'en rappeler. Il se lève, prend la porte sur la gauche, sort à l'extérieur, et va fouiller derrière un gros buisson. Effectivement, je n'ai pas regardé là-dessous, se reproche-t-il presque. Et effectivement, elle se cache là, très sage, le visage presque doux. Loin, très loin, du visage accusateur qui l'avait menacé hier de le quitter. Il revient à l'intérieur. - Hey ! Tu la reconnais ? Bien sûr ! C'est toi. Ah ! Je suis content, tu es à nouveau entière. Il place la tête sur le haut du corps. - Tu es tout de même mieux ainsi. Il se lève, va dans la salle de bain et en revient avec sa trousse de toilette. - On va te refaire une beauté ! Comme tu as toujours aimé être. Ni trop, ni pas assez. Juste comme il faut pour me plaire. Une femme magnifique, dans le fond. Je ne sais pas si je te l'avais déjà dit. Mais je le pense, tu sais. Et ils continuèrent à bavarder toute la journée durant, heureux tel un jeune couple. A l'arrivée des policiers, la semaine suivante, ils discutaient toujours autant ensemble. En effet, elle exprimait tant de joie, contait avec tant de conviction, qu'ils ne remarquèrent pas tout de suite qu'elle était seule à converser dans la pièce. Par la suite, elle ne cessera de se défendre contre les accusations, expliquant mille fois qu'elle n'y était pour rien, qu'elle ignorait ce qui était arrivé à sa copine et qu'elle n'avait pas même remarqué son état. Il avait complètement disparu.
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Comment ne pas songer à cette chanson ? (Le titre, pour les non germanistes, veut dire : "la dernière allumette") Très poétique. Tu sais vraiment jouer sur les images, faire des va et vient.
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Va savoir pourquoi, les sonorités sur la fin me font penser à du Molière.
