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Tout ce qui a été posté par Jedino
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Le concept est assez simple : des personnes du forum écrivent des articles sur des sujets très divers selon leur sensibilité et tout ceci est regroupé mensuellement pour en faire l'équivalent d'un journal sur un blog dont j'ai mis le lien dans le sujet (tu peux donc voir ce qui s'y faisait à l'époque).
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Bonjour, Voilà un petit moment que j'y songe (depuis la V5 en fait), et après avoir lancé un petit sujet en l'air, je viens vers vous pour savoir si vous aussi vous souhaiteriez revoir le FFr Mag', mais cette fois avec un sondage comme le suggérait Caez. En effet, à l'occasion de ce renouveau du forum, il me semblerait intéressant aussi de relancer de vieilles (et bonnes) idées qui ont connues leurs heures de gloire. Si j'étais amené à ne pas être seul, peut-être pourrions-nous nous organiser de façon à faire renaître à notre manière cet espace d'expression, ce qui supposerait de trouver une ou des personnes pour chapeauter l'ensemble ; des rédacteurs et rédactrices, que l'écriture soit régulière ou occasionnelle ; enfin, et surtout, des lecteurs et lectrices qui étaient au moins quelques uns à s'annoncer (et cela par une communication agressive digne des publicitaires les moins scrupuleux, cela va sans dire). Bref, je lance l'idée, à voir si ce n'est là que nostalgie de la part d'un jeune ancien du forum ou un souhait de quelques autres aussi. Bonne journée, Jedino
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Ce n'est pas une mauvaise idée, en effet ! Mais faisons ! Et écrire ? Tu sais écrire des trucs cools, t'auras ça aussi à faire T'auras pas le choix, t'as une réputation à tenir, ancienne chef oblige !
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On peut aller se brosser ou bien on peut le tenter malgré tout, oui !
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Bonsoir Zera, Apparemment, nous sommes deux
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Bonsoir, Voilà plusieurs jours que j'y songe et, après avoir lancé en l'air mon idée, je viens vers vous pour savoir si vous aussi vous souhaiteriez revoir le FFr Mag'. En effet, à l'occasion de ce renouveau du forum, il me semblerait intéressant aussi de relancer de vieilles (et bonnes) idées qui ont connues leurs heures de gloire. Si j'étais amené à ne pas être seul, peut-être pourrions-nous nous organiser de façon à faire renaître à notre manière cet espace d'expression, ce qui supposerait de trouver une ou des personnes pour chapeauter l'ensemble ; des rédacteurs et rédactrices, que l'écriture soit régulière ou occasionnelle ; enfin, et surtout, des lecteurs et lectrices (et cela par une communication agressive digne des publicitaires les moins scrupuleux, cela va sans dire). Bref, je lance l'idée, à voir si ce n'est là que nostalgie de la part d'un jeune ancien du forum ou un souhait de quelques autres aussi. Bonne soirée, Jedino
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Pourquoi je ne suis pas surpris de la personne qui a partagée cette vidéo ?
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Spinoza " les hommes se croient libres parce qu'ils ignorent qu'ils sont déterminés "
Jedino a répondu à un(e) sujet de deja-utilise dans Philosophie
Le terme employé au début de l'article, "discontinu", me semble abusif et est d'ailleurs tempéré par la suite par, je cite : "autrement dit, la formation d'une nouvelle espèce, selon cette façon de voir, s'opère par le biais d'un processus continu conférant à une population donnée, au sein d'une espèce, le statut de race nouvelle". Cette aspect excessif, je la retrouve dans le terme de "rupture" (qui revient à une discontinuité mathématiquement parlant). Je peux néanmoins mal l'interpréter. Mais pour moi, tu m'expliques ceci : Quand seule une variation forte de la courbe me semble possible, donc une augmentation ou diminution importante en un temps relativement court mais pas nul, et encore moins un décalage sans évolution en un temps t de la courbe. Pourquoi ? Pour la raison simple que l'évolution est un processus qui est continu, sauf à considérer que la vie disparaisse et réapparaisse. De même, à l'échelle d'une espèce, son évolution est plus ou moins prégnante à l'échelle du vivant, cette prégnance se faisant souvent à l'occasion de niches écologiques laissant une place. Mais, en effet, une espèce qui apparaît est le début d'une courbe. La disparition, son point final. Une courbe qui recommence n'est pas envisageable, sinon cela rentre en paradoxe avec la disparition ou l'apparition. Mais encore une fois, j'ai le sentiment que nous ne parlons pas de la même chose en arrière-pensée, c'est pour cette raison que je développe complètement la mienne ici : ainsi, nous serons fixés si mon pressentiment est correct ou pas. Mis à part ça, j'avais commencé plusieurs fois une réponse plus détaillée à chaque réponse en confirmant effectivement plusieurs de tes arguments. En effet, concernant l'automatisation, plusieurs arguments peuvent mettre à mal l'argumentaire (et j'ai dû éluder à ces moments-là : d'une part, cela reste un outil de compréhension et de construction humaine ; d'autre part, et c'est la conséquence du premier, ses limites sont atteintes en dehors de la logique et du calcul. C'est bien pour cette raison que nous cherchons tant actuellement à s'extraire de ce paradigme (et, paradoxalement, en prenant pied dans celui-ci). La liberté, dans son sens le plus commun, s'oppose en effet à l'absence de contraintes. En t'expliquant le fait que le fait de se défaire d'une contrainte n'est pas un gain de liberté (pour employer ton terme) mais une égale liberté, c'est ici une fois encore parce que nous ne concevons pas derrière le concept de la même manière en arrière-plan : la liberté est pour toi la relative réduction de contraintes (mises en rapport avec les autres, nos "besoins" réels et imaginés), et tout ceci, même dans les fluctuations, me semble être et rester contrainte. Néanmoins, et donc en effet, tu as raison de souligner que les libertés les plus simples ne sont pas acquises pour tout le monde, et nous avons tendance à l'oublier. Toutefois, ces libertés acquises se payent par de nouvelles contraintes, c'est indéniable. De fait, j'ai du mal à parler de liberté tel que je peux le pressentir. C'est, effectivement, une "simple" réduction de contraintes. Mais la liberté, ce peut être aussi, et surtout à mes yeux, le droit d'agir, de s'autodéterminer, compte-tenu forcément de ces contraintes. Autrement dit, là où tu la définis par la négative, je la définis par la positive, nos définitions étant complémentaires plutôt que contradictoires. Tu sais mieux que moi à quel point ce besoin de justifier notre présence, en pensée ou en acte, est présente dans de nombreuses têtes. Mais nous sommes d'accord, laissons-cela aux métaphysiciens et théologiens. -
ForumFr V5 - Suggestions & Améliorations
Jedino a répondu à un(e) sujet de Caez dans Aide et Suggestions
La revue Forum Fr est-elle prévue à nouveau ? -
Version 5 du forum, les points positifs...
Jedino a répondu à un(e) sujet de pep-psy dans Aide et Suggestions
Pour la simple raison que le mot "editer", bien que pris dans un sens non-courant dans la vie quotidienne, signifie classiquement modifier le message en informatique. Déformation professionnelle, donc, mais qui n'est pas une lubie si rare que cela puisque c'est assez courant sur internet ou les logiciels. Mais c'est vrai que ça peut déstabiliser si le mot a changé depuis la version dernière. -
Bonsoir à toi, Si tu l'as créé dans les derniers jours, j'ai bien peur qu'il ne soit perdu, Caez ayant prévenu que ce qui était posté serait supprimé.
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ForumFr V5 - Suggestions & Améliorations
Jedino a répondu à un(e) sujet de Caez dans Aide et Suggestions
Je vais y réfléchir et vous 'enverrai un message privé sur mes trouvailles en la matière au plus tard demain soir. -
ForumFr V5 - Suggestions & Améliorations
Jedino a répondu à un(e) sujet de Caez dans Aide et Suggestions
(Ta réponse m'a permis de voir que ce que je me disais, à savoir "que ça serait vachement stylé d'avoir une notification quand quelqu'un nous cite sur un sujet", bah c'est le cas !) Et aucun souci, comme il demande des suggestions, j'en donne, mais si c'est prévu c'est d'autant mieux alors. -
ForumFr V5 - Suggestions & Améliorations
Jedino a répondu à un(e) sujet de Caez dans Aide et Suggestions
Je repasse rapidement pour noter l'aspect dynamique de l'ajout des réponses par les notices, vraiment pas mal ! Mais je me demandais : le texte en justifier est-il prévu ? :D -
ForumFr V5 - Suggestions & Améliorations
Jedino a répondu à un(e) sujet de Caez dans Aide et Suggestions
Cela fait deux minutes seulement que je navigue et j'apprécie le changement qui me semble positif pour l'heure (même si forcément j'étais attaché à mes habitudes) : l'interface se modernise très clairement et apporte des choses qui me semblent déjà bien pratiques, comme le système de notice pour informer des nouvelles réponses et le fait que notre texte écrit ici se conserve malgré le changement de pages dans le sujet. Je note cependant le fait que pas mal de fonctionnalités ont sauté pour l'écriture des réponses (ce qui n'est pas un mal de mon point de vue, ne les utilisant pas) et l'ajout de fonctionnalités pouvant être utiles comme l'ajout de fichiers. Existe-t-il toujours, cependant, la possibilité de rejoindre une page de réponses sur toute la page pour ne pas se cantonner au champ de réponse sous le sujet ? Ma seule remarque "négative" serait adressée à la page d'accueil. En effet, quand je suis arrivé je me suis dit "woaw, c'est quoi ça ?", et c'est en fait le rappel central des sujets et derniers messages en plein centre qui m'a fait cet effet. Je vais passer pour un chipoteur mais je pense qu'il doit y avoir moyen de faire en sorte de mieux distinguer les titres entre eux et par rapport aux auteurs. Peut-être aussi que, pour limiter l'effet "pavé", rendre possible de plier-déplier pour passer des trois derniers aux quinze derniers me semblerait pas mal, ou bien carrément reprendre le système passé qui faisait différentes pages de mémoire. Voilà, je repasserai si je note autre chose qui, selon mon avis très personnel, pourrait être amélioré. En tous les cas, plus les minutes passent, et plus j'apprécie ce travail de refonte. -
A priori tous le sont, sinon ils ne pourraient pas y jouer.
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J'ironisais. L'équipe me semble correcte, sportivement parlant. Pour le reste, nous parlons d'un monde de business, et ce monde est semblable au reste du monde du business, en effet. Et je n'ai aucun souci avec le fait que ces personnes-là puisse me/nous représenter
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Et va-y qu'ils prennent le melon, et va-y qu'ils sont mauvais ! Quand on perd, c'est qu'on est mauvais, quand on gagne contre les petits c'est qu'on sait que jouer contre eux, quand on gagne contre les grands c'est qu'on a acheté l'arbitre ou l'adversaire
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J'ai comme le sentiment d'une partialité peu dissimulée à l'encontre de l'Equipe de France. Je dis ça, je dis rien.
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Le niveau en orthographe des écoliers français plonge
Jedino a répondu à un(e) sujet de Skanderbeg dans Société
Ah c'est sûr que s'ils étaient de droite, les élèves seraient ô combien mieux instruits. Il n'empêche qu'ils ne font pas les programmes et les politiques, au mieux peuvent-ils dire que celles-ci sont idiotes. Pour le reste, sauf à considérer que les professeurs sont plus mauvais que de ça cinquante ans, ce dont je doute, la raison de ce constat me semble un tantinet plus complexe qu'une simple "gangrène" politique des professeurs. Sinon, en effet, je peux faire le constat que la montée de la droite, extrême ou pas, dans le professorat influe directement et fortement sur les performances scolaires des élèves (ce qui, vous en conviendrez, est idiot). -
Le niveau en orthographe des écoliers français plonge
Jedino a répondu à un(e) sujet de Skanderbeg dans Société
On m'aurait donc menti : la droite n'a pas (largement) été au pouvoir depuis cinquante ans. Il serait temps de revoir les cours d'Histoire apparemment. -
Spinoza " les hommes se croient libres parce qu'ils ignorent qu'ils sont déterminés "
Jedino a répondu à un(e) sujet de deja-utilise dans Philosophie
Tu me donnes l'impression de considérer que notre choix n'est pas une cause en elle-même, lui-même effet de nombreuses autres causes. En faisant ce postulat, je suis peut-être dans le fatalisme en effet. Cela dit, je ne nie pas les fluctuations de l'évolution, bien au contraire. Si nous l'imaginions en courbe, elle pourrait être croissante, décroissante ou stable, mais elle resterait continue. C'est là où nous divergeons : je ne crois pas à l'effet de rupture, mais je peux concevoir une forte croissance ou décroissance. Si je comprends bien, tu fais de l'interaction entre deux systèmes l'argument selon lequel il est absolument imprévisible. Toutefois, il n'est pas impossible de trancher. Certes, le traitement à mener dépend de la personne, de sa personnalité, de ses antécédents, etc., mais notre comportement est loin d'être si imprévisible que cela. J'en veux pour preuve notamment le fait que des avancées se font toujours plus loin dans la prédictibilité du comportement du consommateur, par exemple, Netflix étant le cas d'école dans cette histoire. Maintenant, en effet, il est difficile de connaître et gérer l'ensemble des variables permettant une parfaite prédiction, d'où le rôle des probabilités et statistiques en ce domaine. Si nous parlons en fait, tu as raison. Si nous parlons en absolu, je n'en suis pas certain. Si tu fais le postulat que le "pourquoi" est une question qui a du sens, objectivement parlant. Si ce n'est qu'un voile humain sur le "comment", ce n'est finalement qu'une question très humaine, peut-être même trop, qui porte le risque de nous égarer. Il s'agirait donc de savoir si c'est effectivement une chose qui échappe à notre investigation ou si ce n'est qu'une manière de nous rassurer de la froideur de cette investigation. Un tel choix n'est pas sans conséquence. A quel moment libérons-nous notre corps ? Ne mangeons-nous, buvons-nous, dormons-nous, déféquons-nous, copulons-nous pas ? Notre existence ne tourne-t-elle pas essentiellement autour de ces besoins ? Je ne vois là aucune liberté, seulement un travail continuel de notre existence pour remplir de près ou de loin les besoins essentiels qui nous porte, à quoi s'ajoute notamment celui de se socialiser, typique des animaux sociaux puisque nécessaire à leur développement et survie-sécurité. Mais là où tu as raison, c'est qu'en plus des lois naturelles, nous avons construit des lois sociales pour régir notre existence, lois qui ne sont pas détachées des lois naturelles (construire un habitat n'est pas s'en détacher, sauf à considérer la fourmilière et l'organisation que les fourmis ont comme étant la preuve de leur liberté d'action et de pensée). Nous appelons cela norme, loi, mais ce ne sont que des façons de borner ce que nous craignons, à savoir la divergence. Mais pourquoi créons-nous ces règles sociales ? Ce n'est jamais que pour une chose : se protéger corporellement-psychiquement de l'autre. Si nous étions libres, véritablement, nous ne serions sans doute pas. C'est en tout cas le postulat fait qui justifie l'ensemble de nos limitations, même les plus idiotes. En effet, nous pouvons constater que matière et vivant sont tous deux vrais. Là encore, nous avons une idée du "comment" l'inerte peut passer au mouvant et vivant. Encore une fois, nous posons la question du "pourquoi" qui, plus nous en parlons, plus me paraît être une fausse question. La physique se passe de raison : elle fait et défait au gré d'interactions. Ce qui se cache derrière ce besoin de réponse, ce "pourquoi" le vivant, c'est un besoin de croire que notre présence en ce monde n'est pas le fruit d'un simple hasard, un besoin de penser que nous avons effectivement un rôle à jouer plus grand que simplement le nôtre, bien éphémère. -
Bonsoir,
Je prendrai le temps de te répondre ce week-end. Bonne soirée,
Jedino
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Tout est effectivement dans la façon de le définir. J'y vois au moins deux définitions : - la méchanceté est l'expression d'une personne méchante, donc la définition la plus simple, celle qui dit que la méchanceté émane du méchant - la méchanceté est la catégorie donnée à l'acte d'une personne sur le moment ou par la suite. Autrement dit, en définissant la méchanceté non pas comme étant une personne naturellement méchante mais comme le fait d'avoir des actes jugés comme tels, tu es déjà plus proche de ce que nous vivons. En effet, nous sommes tous amenés à faire actions tantôt méchantes, tantôt égoïstes (et de différents degrés, d'ailleurs), et nous sommes amenés à faire au contraire des actions bonnes ou charitables. La méchanceté serait donc le rapport perçu et positif entre les actions "méchantes" et les actions "bonnes". Cette nuance me semble importante car il ne faut pas oublier qu'une personne ordinaire peut être amenée à faire des actes terribles, en particulier dans une situation extraordinaire (ce que Arendt appelait le "mal ordinaire") ou dans une situation sociale où la personne s'approprie le rôle qu'elle s'imagine devoir prendre (expérience de Stanford). Le problème est encore plus complexe, et là j'en appelle à ce que disait crabe fantome : certaines personnes ne ressentent pas d'émotions, et donc ne comprennent pas notre graduation entre le bon et le mauvais d'un point de vue émotionnel. Elles n'ont donc pas un référentiel qui est le nôtre. De même, se construire dans l'enfance/adolescence de façon durable dans un monde de violence ou bien connaître la violence de façon durable amène nécessairement à une évolution de la personne vers un référentiel qui n'est pas compatible avec la vie civile que nous imaginons et qui nécessite un travail énorme et complexe pour tenter de réadapter ces personnes à une situation "normale". Donc non, la méchanceté ne se résume pas à la volonté de faire le mal, le fait de faire du mal pouvant venir d'une intention bonne. De même, le plaisir de faire du mal n'est pas une nécessité à la méchanceté, sauf à réduire la méchanceté au sadisme, ce qu'elle n'est pas exclusivement. Nous pouvons en effet faire du mal (et j'insiste, j'entends par là faire une action qui sera mauvaise) par sadisme, mais aussi par égoïsme, par altruisme, par naïveté, etc. Sauf à parler des actes les plus extrêmes, donc ces situations où nous confondons la personne avec ses actes (le "méchant"), la méchanceté est une réalité bien plus ordinaire. Maintenant, en effet, nous faisons aussi la nuance entre l'intention et l'acte : plus l'intention nous semble mauvaise, moins nous serons indulgents. C'est pourquoi, oui, nous sommes plus tolérants avec quelqu'un qui m'a vexé en me disant quelque chose qui m'a fait mal parce qu'il ignorait sur ma vie qu'avec quelqu'un qui m'a rejeté parce qu'il ne s'intéresse pas/plus à moi, et plus encore qu'avec quelqu'un qui m'a tabassé parce qu'il avait besoin de se défouler et que ça lui faisait plaisir. Ainsi, nous jugerons quelqu'un d'être méchant, de faire preuve de méchanceté, selon l'intention de ses actes, selon les conséquences de ses actes, mais aussi selon la fréquence de ses actes mauvais (et, si cela nous concerne, selon la façon dont nous vivons ce qu'il nous a fait, donc selon notre propre sensibilité et tendance à objectiver ou pas ce qui nous arrive). Ce n'est donc pas uniquement la personne traumatisée ou insensible, mais ce n'est pas non plus quiconque fait un acte mauvais. Et dernière chose, et ensuite mon pavé (et je m'en excuse) est fini : il me semble dangereux de vouloir figer la personne dans une définition, notamment le fait d'en dire qu'elle est méchante. L'humain est sujet à évolution. L'humain est aussi sujet au paradoxe, y compris dans les cas qu'on pourrait juger comme les plus désespérés. Et c'est bien pour cette raison que vous, moi, pourrions aussi faire du mal, beaucoup de mal, selon l'évolution du monde, de notre vie, etc.
