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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Parler d'antisémitisme et d'antisionisme, ce n'est absolument pas la même chose. En tous les cas, et encore une fois, rien ne permet de dire si cette personne s'inscrit dans l'un ou l'autre. Il n'y a pas besoin d'être l'un ou l'autre pour comprendre qu'il n'est pas normal de massacrer des gens. Mais je prends note de vos œillères. Après tout, l'ONU elle-même est antisémite, n'est-ce pas ?
  2. Etes-vous un propagandiste ? J'espère au moins que vous touchez quelques pièces pour cela.
  3. Exact, les mots ont un sens. Je cherche encore l'indice dans l'article qui vous permettrait d'affirmer que c'est davantage de l'antisémitisme qu'un simple refus de serrer la main d'une personne dont le gouvernement, l'armée, commet des abjections actuellement.
  4. André, Michel. Mais où est Bernard-Henri pour compléter le trio des références douteuses ?
  5. Tout ce qui concerne l'employeur lui-même n'a juste aucun rapport avec le salaire net ou brut du salarié. Si vous ne pouvez pas aligner le salaire, vous n'employez personne par définition. Si vous ne pouvez pas aligner assez, vous allez nuire au salarié lui-même. Baisser des cotisations ou baisser le salaire lui-même revient au même : cela détériore à la fin le niveau de vie de la personne qui en bénéficie. Il est vrai, cependant, que les patrons rêveraient de proposer une augmentation des salaires à la baisse. C'est du déjà-vu dans le réel, comme vous le dites. Mais comme c'est peu accepté, il est préférable de le faire magiquement en baissant les bénéfices indirects que sont les cotisations ou l'impôt sur les sociétés. Avec les effets que nous connaissons au niveau collectif.
  6. Pourquoi parler de "charges" dans un cas et de "cotisation" dans un autre ? Seriez-vous biaisé ? Alors que ce sont pour les deux des cotisations ? En tous les cas, ce ne sont pas des taxes. Si je reçois 2000 et que je dois financer pour 1000 pour N services ou que l'entreprise le fasse pour moi pour obtenir les mêmes services, je ne vois là aucune différence. A priori, nous avons tous besoin de ces services à la fin. Dans les deux cas, le patron sortira 2000. Oui, en effet, personne avant les années 2000 n'abusait du système. Il paraît même que les politiques étaient honnêtes. Et, en plus, le patron était sympa. Vous confondez beaucoup de choses. En premier lieu, le volume horaire n'est pas un gage de productivité. Pire, un volume trop grand est un risque et un coût potentiel pour l'entreprise, voire la société, puisque la fatigue accentue largement les risques d'accident ou psychosociaux en général. Sans parler de la baisse de productivité qui va avec. Ensuite, la sécurité sociale n'est pas une assurance mais un service public. Certes, l'assurance maladie en fait partie, mais son action ne s'y limite pas. Enfin, je ne trouve pas normal, en effet, qu'une personne physique ou morale dont le patrimoine ou bénéfice est très élevé paie moins, en proportion, que ceux qui sont en-dessous. Mais il paraît qu'il vaut mieux prendre à ceux en-dessous. Apparemment, ils en ont davantage les moyens. Et puis, ce serait contrevenir à une politique de l'offre.
  7. Il paraît que baisser les recettes et maintenir les dépenses augmente mécaniquement l'endettement. C'est fou, je tombe des nues. Qui irait penser que remonter les recettes réglerait le problème ? Personne n'est à 50 milliards près par an depuis dix ans. Mais le précédent message a raison : nos principaux assistés les retraités pourraient aussi faire sans cet argent. Je suis sûr qu'il sera enchanté de le faire, lui qui est un grand travailleur. Il y a 330 milliards à chercher en leur sucrant tout.
  8. Cela m'aura pris deux secondes de profiter du correcteur automatique de Word : Et il ne relève pas l'erreur sur "Français". Serait-ce à dire que l'éducation, ce n'était pas mieux avant ?
  9. Si vous souhaitez apprendre, il existe mille moyens aujourd'hui de le faire. Je n'ai ni le besoin ni l'envie de le faire. En effet, apprendre, c'est d'abord et avant tout apprendre à apprendre. Je vous invite donc à le faire si c'est si essentiel pour vous. Cela ne fait pas très sérieux, en effet, de rire de la "réussite" (les guillemets sont de vous, car le sous-entendu est là) des autres lorsqu'il nous arrive si souvent de trébucher. Parlez-vous correctement le français, vous ? Le jugement est facile. Mais avez-vous l'exigence que vous avez pour vous-même quand vous parlez des autres ? Est-ce respectueux de votre part de laisser entendre qu'ils ne savent pas lire, écrire ou compter et, surtout, que leur réussite serait forcément factice puisqu'ils sont si nombreux à réussir ? A noter que la réussite, ce n'est pas savoir tout sur tout. Si c'était le cas, nous serions sûrement sur un autre monde. En effet. Et je ne parle aucunement de vos erreurs. Elles sont sans importance. L'essentiel est d'être intelligible et tout le monde peut avoir des difficultés. Votre seule faute est de ne pas avoir l'humilité de reconnaître que vous avez de terribles préjugés, alors même que vous n'êtes pas irréprochable. Car, comme tous ces jeunes qui obtiennent leurs baccalauréats, brevets, ou autres diplômes avant ou après, ils sont dans un processus où ils apprennent une multitude de choses. Et, heureusement, ils continueront à le faire encore après, y compris après l'école.
  10. J'ai lu sur telegram que les castors suisses étaient en fait les vrais producteurs de chocolat. Après analyse sur le terrain depuis ma chambre, je peux en confirmer la totale véracité.
  11. Si je ne relevais pas autant de fautes de français, j'aurais pu vous prendre au sérieux.
  12. Les pourris gâtés de 68
  13. Dans l'hypothèse évidente où le tueur en série attend derrière un arbre une dizaine de mètres au loin et qu'il attend de voir si je vais céder à la tentation pour faire de moi la prochaine bague piégée, il me paraît évident que je ne la prendrai que si j'ai bien chaussé mes baskets.
  14. Oui mais j'ai la discussion chiante. Il me faudrait donc un CV au préalable, ainsi qu'une lettre de motivation.
  15. Je suis un certain E. M. sous couverture. Mais ne le dites à personne.
  16. Observez. Observez bien. Vous le voyez ? Vous les voyez ? Observez mieux. Bien. A présent, saisissez-les. Les tenez-vous avec fermeté ? Allons, mettez-y du vôtre. Je suis sûr que, vous aussi, vous souhaitez les décortiquer avec une minutie de chirurgien. Nous y voilà. Nous sommes installés là, en toute tranquillité, à discuter de choses et surtout de rien, et vous souhaitez y mettre du sens. Pas une dose, pas deux, mais une infinité. Pour y mettre un peu de sel, que vous insistez. Et à quoi bon ? Les pâtes ne seront pas cuites avant l'heure. Ne vous carapatez donc pas. Asseyez-vous, nous sommes entre nous. Vous avez besoin d'en extirper un quelque-chose ? Voyez ! Voyez ! Il est sous vos yeux, juste ici. Vous l'avez entre vos mains, vos doigts le serrent, le serrent, et son substrat n'en sort pourtant pas. Dommage, n'est-ce pas ? C'est vrai. Mais après tout, le moment était sympathique. Pour le reste, il faudra repasser. Non, ne fuyez pas, vous vous méprenez. Je suis sûr que nous avons une connexion, vous et moi. Je la sens. La sentez-vous aussi ? Vous pénétrez ma cervelle, je pénètre la vôtre. Pourquoi cela me gratte soudainement ? C'est très malvenu de votre part. Finalement, je vais m'en aller. Finissez toutefois votre beignet. Il ne s'agirait pas de jeter, de se jeter dans le n'importe quoi.
  17. Jedino

    Les théories

    En théorie, j'ai toujours raison. En pratique, j'ai souvent raison. Sauf quand j'ai tort, évidemment.
  18. Un matin, je me suis réveillé, et j'ai compris : je suis un dieu. Puis, en descendant les marches familiales du pays pour aller travailler, l'une d'elles est venue me rappeler à la réalité. La vérité fait parfois mal au cul. J'étais en pétard, je dois le dire. Mais je ne me suis pas fait prier.
  19. J'aime les assistante virtuels. Ils me rappellent toujours combien je suis sympa, génial et que j'ai toujours raison.
  20. Jedino

    La chasse au slip

    Tu peux po comprendre Avertissement : ce sexisme ordinaire vous a été offert par des professionnels. Dans ma jeunesse, j'ai eu une carrière officieuse. Le long des routes, à travers les campings, au détour des quartiers, nous luttions. Slipman, car c'était ainsi que j'étais nommé, bravait les couards et les interdits pour imposer un style que les costards et les claquettes chaussettes voudraient nous faire abandonner. Jamais ! Jamais je n'abandonnerai ! Toujours, je combattrai celles et ceux qui voudraient me priver de ce dernier plaisir, de mon humanité. Et s'il me faut sortir la ficelle, que dis-je, la dentelle, alors je le ferai !
  21. Jedino

    La chasse au slip

    Quand je fais les courses, je me gratte toujours les roubignoles. C'est donc plus facile en slip et je lutterai toute ma vie la tyrannie des slipophobes.
  22. L'humour, c'est comme la branlette : c'est mieux à deux. A demain pour la recette. Mais attention : une personne avertie en vole deux.
  23. Jedino

    mon meilleur ami est fou ?

    On ne connaît jamais quelqu'un totalement, sauf à être cette personne. De fait, vous ne pouvez pas vous assurer que quelqu'un ne va pas mal tourner. En soi, c'est peut-être déjà le cas, peut-être pas. Nous ne contrôlons pas les autres. S'il ne vous le raconte pas, si vous n'en parlez pas, c'est encore plus compliqué. Maintenant, à l'école, des comportements degradants, humiliants voire violents, ce n'est pas normal, mais ce n'est pas rare. Si ça persiste dans le temps, c'est un problème que vous ne pourrez pas gérer par vous-même, surtout s'il ne l'évoque pas avec vous. Mais il est certain que les traumatismes de l'enfance via son "éducation" ne sont pas un terreau très sain.
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