-
Compteur de contenus
48 064 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Jedino
-
Peu importe, finalement, combien de temps on s'entendra avec cet ami, combien de temps on s'aimera pour la vie, combien de temps on restera à vivre ici. Peu importe, oui, toutes ces durées qui nous bousculent l'esprit, à nous en rendre malade. Est-ce tellement plus fade d'aimer un jour plutôt que mille? Est-ce si grave de voir dix fois plutôt que cent, des paysages qui, partout, se ressemblent? Le raisonnement est bête et futile, mais il permet de mettre en lumière une chose : l'importance de quelque chose ne dépend pas de la quantité de temps dont on arrivera à le garder. Non, la seule chose qui va importer restera le rêve, le plaisir, le sourire, qu'on tirera à l'avoir vécu, possédé, ou ressenti. Être heureux, ce n'est certainement pas se cloîtrer dans une situation, idéalement équilibrée et stable : c'est, et ça peut paraître idiot pour nous qui sommes habitués à vouloir conserver ce que nous avons, inventer, et réinventer, chaque seconde, heure ou minute, la banalité de notre existence, afin de lui donner un goût moins morne et usé. Voilà l'unique moyen de mourir serein, sans craindre nullement d'avoir oublié de s'abandonner à une découverte, aussi infime soit-elle.
-
Mon coeur en conflit avec mon esprit
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
Cela ne me blesse aucunement. Je ne peux pas affirmer avoir un style "parfait", et tout ne peut pas te plaire, même si tu l'apprécies. Donc, je l'accepte sans mal Et merci bien, l'ami! -
Mon coeur en conflit avec mon esprit
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
Si le début te plaît, tant mieux. Et la fin.. Hum, je ne la voyais pas si agressive que ça. M'enfin, on ne peut pas toujours tout aimer, et que tu le dises est d'autant mieux. (autrement dit, je dois pas partir de trop dans mon délire :D) Pour ce qui est de Machiavel, c'est une référence intéressante, ouai. D'ailleurs, ton point de vue est intéressant, rien que parce que différent du mien Bonne journée. -
Deux entités. Deux idées. Deux croyances. Je les accepte, dur comme fer. Pire, elles sont moi. En partie, en tout cas. Mais tout de même. Elles sont beaucoup. Leur mésentente est donc problématique, vraiment problématique. Il faudrait que je les concilie rapidement, proprement, afin de rester sur pied, rester ce que je suis. Certes, c'est contradictoire, de vouloir être ce que je suis, finalement, déjà. Seulement, je me sens comme autre. Pas que mes convictions, mon comportement, mon vécu, et toutes ces choses là, me dérangent ainsi faite. Juste que, parfois, je me dis qu'ailleurs, ça pourrait être mieux. Bien sûr, l'ailleurs, ici, c'est pas si loin, vu que tout se déroule en moi. Seulement, j'ai l'impression d'être une distance immense alors que je ne suis... Qu'un. Comment concevoir une distance alors que le départ et l'arrivée sont confondus? Ne me demandez pas, je l'ignore complètement. Du coup, j'en ai rêvé, oui, de devenir ce quelqu'un d'autre. Je n'y ai pas travaillé avec ardeur, je ne vous le cacherai pas. En réalité, je n'y ai même jamais songé. De fait, en quoi m'apporte-t-il d'en parler? Je ne sais pas. Il n'est pas toujours bon de chercher des raisons à ce qui, d'apparence, n'en a pas la moindre. C'est au moins une des leçons que j'ai pu tirer de mon existence, jusqu'ici. Leçon que je ne suis aucunement dans mon quotidien, au passage. Bref, effectivement, toute cette histoire n'a pas de sens. Et c'est ce qui me motive à poursuivre, pour tout vous dire. Mais ça, je l'ai déjà dit auparavant. Je pourrais considérer, arrivé là, que le titre, le chemin déjà parcouru à travers ces lignes, ne sont que pure vérité, et donc que je ne fais que transcrire ce que je refuse, d'une certaine façon. C'est peut-être un bien, allez savoir. Moi, je vais me contenter d'encaisser une morale à deux balles, parce qu'il faut bien marquer le coup, et que je dois bien user le temps perdu à écrire au moins trois mots, côte à côte, de potentiellement intelligent. Enfin, si j'en étais capable. Car, oui, je suis dans l'incapacité la plus totale de juger ma réalité, et de vous la recracher comme la réalité. Certes, je l'ai déjà fait, je le referai. C'est le propre de ma vie, de nos vies. Sauf, ici, en cet instant, très bref, très niais, très tout, où je prends la décision ridicule d'omettre ce que j'apprécie tant de faire. Parce que bon, faut se l'avouer, et moi le premier : c'est tellement bon de flinguer les autres de phrase à la con, mi-lucide, mi-vraie, sensées les guider à travers le chaos qui englobe leur vie.
-
Cosette, c'est ennuyeux, en effet. J'avais connu des problèmes similaires sur des jeux en ligne avec mes frères. Mais, il suffit de prouver, normalement, qu'il y a bien existence de deux personnes distinctes. J'ignore si c'est possible ici, ni comment. Cela fait un moment, à vrai dire. Mais, au plaisir de te revoir ici, oui
-
A trop me laisser aller, je risque d'en perdre l'habitude. Certes, cela ne se fait pas du jour au lendemain, fort heureusement. Mais, tout de même. Je trouverais dommage de sacrifier l'aisance partielle que j'ai acquise dans la formation et l'enchaînement de mes phrases. Je pourrais me dire que c'est sans véritable importance, et pourtant, trouver ces mots avec facilité, c'est un atout considérable lors d'un exercice écrit, qu'il soit scolaire ou non. Et puis, abandonner lâchement maintenant serait délaisser les trois dernières années d'efforts à tenter d'y parvenir. Bien sûr, je n'ai pas atteint un maximum. Comment pourrais-je le prétendre? Ce serait une vantardise inutile et infondée. Aucun style, aussi caractéristique soit-il, ne se ressemble. Je ne suis pas même sûr que chacun ait une réelle habitude particulière d'un texte à l'autre. Parce que finalement, ils sont tous plus ou moins uniques, car toujours écrit à un moment autre, où nos ressentis sont différents, et nos idées peut-être changées. En tout cas, personnellement, j'éprouve une énorme difficulté à poursuivre ce que j'ai inachevé hier. Evidemment, je n'ai pas pu m'empêcher de réfléchir au pourquoi. Apparemment, je réfléchis trop. Il ne faut pas y faire défaut, à cette rumeur-là. L'explication est, somme toute, plutôt candide : ce n'est que la simple impression d'être un peu quelqu'un d'autre l'instant à venir. Si on y songe rapidement, on pourrait le justifier aisément, sans pouvoir vraimen le prouver : je suis moi-même car je n'ai pas changé du tout au tout par rapport à la minute qui vient de passer, mais je suis, dans un sens, une autre personne également car j'aurais une émotion, une parole, ou un événement, qui viendra se greffer à ce que j'ai déjà stocké en moi pour constituer ma personnalité. Autrement dit, et c'est histoire de résumer un peu mon bric à brac de délire, pour moi, nous ne sommes rien de plus qu'un ensemble complexe d'émotions, de moments heureux et malheureux, bref, de petits détails parfois insignifiants, et ce sont ces constituants qui font, dans notre langage, le constitué qu'est l'être, unique de part son vécu. Vous remarquerez, je l'espère en tout cas, la progression de ma pensée. Au départ, je n'avais aucunement le désir de trouver une de mes croyances vis-à-vis de l'être humain. Seulement, le texte, c'est finalement une courte vie : on avance et on progresse, sans toujours savoir vers où nous allons, et on y déterre ce qu'il y a à déterrer, tout en ignorant s'il est bon, ou non, de le faire.
-
Je ne sais pas pourquoi, j'ai d'abord pensé à l'albatros de Baudelaire. Sinon, j'aime beaucoup
-
Incision et révélation aux sens perdus.
Jedino a commenté un(e) billet du blog de SupAirNova dans Les élucubrations fantascoubo de la Nova
Juste magnifique, l'ami -
Qu'est ce ?
Jedino a commenté un(e) billet du blog de SupAirNova dans Les élucubrations fantascoubo de la Nova
J'aime, j'aime, j'aime! Rien que parce c'est une lecture différente que d'habitude -
Nous penserons aussi à toi, Cosette, Bien que ce soir, ce sera la fête, Avec ses lumières et ses paillettes, Ses rires et ses belles recettes, Et puis, ces larmes isolées D'un bonheur non partagé. Mais, pour une fois, soyons rassuré : Il ne faut pas se gâcher ce genre de journées.
-
La longueur, faut voir. Ca peut décourager, mais ça ne décourage pas tout le monde. Et, si tu as soif, ne faut-il pas simplement aller boire, encore et encore, alors? Bonne journée, et joyeux noël
-
Défoule-toi bien alors, au plaisir d'en lire plus (comme ton prologue, par exemple, là).
-
Sur la fin, tu fais une répétition, vu que tu dis par deux fois que le héros va sacrifier sa vie. Sinon, malgré quelques maladresses qui devraient se disperser doucement au fil du temps, et bien, continue Edit Haku : Merci de me l'avoir fait remarquer !.
-
Joyeux Noël. Ces mots suffisent à eux-mêmes.
-
Pourquoi pas, oui. Ca donne un certain charme!
-
Virile, costaud, sportive. Tout le reste est auxiliaire.
-
Je crois que la souffrance n'est pas vraiment un mal. Bien sûr, cela n'est pas une situation agréable, et c'est pour cela qu'on cherche à le faire évoluer pour s'en sortir. Mais, ce n'est pas ça, la souffrance, la vraie. En fait, elle n'est qu'un signal d'alarme, une dernière muraille face au véritable problème qui est tout autre. Ce qu'on cherche à éviter ainsi est un état bien pire, bien plus profond. C'est un démon qui pénètre notre âme et la corromps à nous en transformer complètement. Dès lors, on ne souffre plus, on trouve ça presque normal. Notre fatigue, notre lassitude, notre ennui, notre tristesse, toutes ces choses si anxiogènes auparavant ne deviennent qu'une normalité. Oui, le pire qui puisse vous arriver dans votre existence, ce n'est pas d'éprouver une douleur, mais de ne plus la ressentir. Là, effectivement, vous serez dans une merde incommensurable.
-
La fonte des glaces de l'Arctique continue
Jedino a répondu à un(e) sujet de CmoiC dans Environnement
Non mais oui, on se comprend. Les calculs ne sont pas si poussés en terminale S. On tient aucunement compte des reliefs, sinon, on n'aurait pas finis. Mais, l'idée est là. Ca donne une idée d'un maximum théorique. Et puis, parfois, j'ai l'impression que certains s'imaginent pire encore. Quoi que, dans les faits, c'est plus qu'énorme. Mais oui, nous sommes d'accords, en gros :D -
La fonte des glaces de l'Arctique continue
Jedino a répondu à un(e) sujet de CmoiC dans Environnement
Si je m'en tiens au TP de cette année, et des données approximatives du livre, la fonte totale des glaces terrestres, donc aucunement la banquise, représentent 85 mètres environ de la montée des mers. Et comme dit plus tôt par quelqu'un, il est déjà arrivé qu'il y ait une fonte totale de toute la glace. Ce n'est pas le méchant humain qui est forcément la cause de ce réchauffement. -
Joyeux anniversaire
