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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Jedino

    une idée de titre?

    C'est pas mal du tout
  2. Parlerais-tu, en gros, de la manipulation en des termes, disons, plus "élogieux"? Parlerais-tu de mes cours de philosophie où l'on entend parler de "l'opium du peuple" et de "l'asile de l'ignorance" pour désigner la religion et Dieu? Pour ma part, je préfère éviter de penser cela de cette manière. Au fond, nous n'en savons que trop peu.
  3. Jedino

    un jour = une histoire

    Je pense bien que ça peut être difficile à comprendre. De toute façon, la haine, quelle qu'elle est, me paraît plus être une protection contre quelque chose qu'un sentiment purement destructeur. En fait, c'est la question de l'identité, l'éternelle question du "qui suis-je"! Mais, nous verrons bien. Difficile de savoir. Surtout que pas mal de choses seront différentes, l'année scolaire suivante. Néanmoins, parfois je me dis que je suis trop peu moi-même, pour reprendre le "tu es pour moi trop peu toi-même" d'Hermann Hesse. Toute la question réside dans le fait de savoir qui l'on est. En plus des "pourquoi l'on est", et "comment serons-nous", ou "devons-nous être". Peut-être y a-t-il un peu trop d'exigences, et de questions. M'enfin merci^^
  4. Jedino

    un jour = une histoire

    On m'a dit que j'avais perdu de ma haine. Dans mes textes. Et c'est vrai. Je me sens plus en paix. Pas en paix, mais davantage, oui. Et, je trouve, comme on me l'a dit, que pour cette raison, cela sonne creux, vide. Du bof, en gros. Une belle parlote inutile. Comme si écrire se légitime par la provocation et la violence qu'on ressent au moment de le lire. Bien sûr, ceci est loin d'être vrai. Combien on pu composer de magnifiques choses sans pour autant partir tout de suite dans la noirceur! Seulement, cela ne me correspond pas, à moi. Et, au fond, je ne suis pas certain que tout ait changé à ce point, c'est-à-dire presque radicalement. Mes idées restent sensiblement proches, mes mots ne changent pas tellement. Peut-être que l'impression donnée est différente? Car, en effet, je préfère garder les textes les plus sombres dans mon tiroir, à présent. Voilà pourquoi il n'y a pas la connaissance de ce personnage très récent dans ma tête, et déjà inachevé, à la fois naïf et haineux contre le monde, contre lui. Non, ce sentiment n'est pas mort, en moi. Il devient juste docile à l'arrivée de l'été. Sa froideur n'apprécie pas la chaleur. Sûrement reviendra-t-il à l'occasion du prochain automne. Qui sait?
  5. Jedino

    Chapitre 21 : Le repos tant attendu

    Ah oui, possible! Faut dire que je suis fatigué, là.. :D Autant pour moi!
  6. Jedino

    En effet

    Cette aliénation. Mais peut-être en existent-ils d'autres qui finalement n'infirment pas le fait que nous le soyons tous?
  7. Jedino

    Chapitre 21 : Le repos tant attendu

    A peine la bataille finie, ils s 'entrainent déjà? Et bah!!
  8. Jedino

    En effet

    En effet! Pourquoi pas tous?
  9. Jedino

    Votre avis

    C'est pas mal du tout. En tout cas, comparé à moi.. :D
  10. Jedino

    En effet

    Emasik : je les note, ne t'en fais pas, mais pas forcément sur papier. Dépend des jours, en fait! Et ouai, ça dépend effectivement, de comment qu'on est barré! (:D) Echoo : Nous serions donc condamner à l'aliénation, si j'ai tout compris? Morphee : Sympa', le poème! :)
  11. Jedino

    un jour = une histoire

    En effet, je te souhaite la bienvenue! :)
  12. La guerre. Il faut combattre! Pour ton pays. Pour ta patrie! L'amour. Il faut aimer! Pour ton pays. Pour ta petite vie! La chaîne des nécessités me tarît. Il semblerait que je sois finis, oui. Que mon âme s'échappe par la porte dérobée qui se trouve ici. Ou là? Je ne sais pas. Au fond, ça sert à quoi, d'avancer, de déprimer, de manger, de ces choses qui font chier? A rien. Sauf nous préserver? De quoi? De notre destinée? Remarque, je viens de voir l'analogie entre destin et destination. Jamais trop tard. En tout cas, tant que tout n'est pas terminé. On se demande si ça va continuer, si la mascarade va s'élancer de plus belle demain. Moi, j'en ai assez. Et pourtant, moi même je ne fais que l'ignorer. Difficile de s'y retrouver, dans ce foutoir des idées. A croire qu'elles sont là pour nous embrouiller. Le pire, c'est quand t'en trouves une, que tu t'y accroches, et que tu parviens à la paumer. Comme si tenir à quelque chose se liait forcément avec son égarement dans la minute qui va arriver. Moi, je les comprends, en fait. Elles sont simplement pressées. N'empêche, cela ne signifie rien. Je parle de mon texte, vous savez. Pourtant, tout y est logique, à sa place. Un domino désordonné qui se trouverait en réalité parfaitement ordonné. L'ordre dans le chaos. Ou le chaos dans l'ordre? Le sens ne saurait y changer. Dès à présent, je suis condamné. Pas à l'errance, la folie, ou la mort. Ces détails ne résument que nos belles qualités. Plutôt à me questionner sur le pourquoi du pourquoi. Si tout est déterminé, pourquoi est-ce déterminé? Si tout est hasard, pourquoi est-ce hasardé? On pourrait s'amuser à les multiplier. Ces bêtes-là, ça fait des mômes jusqu'à vous faire étouffer. Et toi, tu crèves au moment où on te répond, très naturellement "Parce que c'est ainsi". Tu finis déçu. Tu l'as bien mérité. N'empêche que tu te promets qu'un jour, tu parviendras à les briser, ces vérités qui savent nous dorloter. Tu te promets que tu chercheras, quand tu délaisseras un temps tes priorités, à détruire ce qui ne devrait pas être comme cela est. Ouai, tu te jures que tu les flingueras, ces dieux, ces savoirs, ces vérités. Tu flingueras tout, même la réalité. Parce que t'es déçu. Parce que t'as déconné. Et tu sais quoi? T'aimeras ça. T'as toujours apprécié. Tu l'as dans le sang : bâtir pour mieux déstructurer. Puis, tu te sentiras dans la peau d'un soldat. Tu seras ce soldat. Moi, je combattrai ces évidences qui nous ont manipulées. Quand je serai grand. Et moins cinglé.
  13. Jedino

    La matrice : l'effet miroir

    Tout cela dépend beaucoup de la manière dont on définit et la foi, et la morale. Ou même la beauté, plus secondairement. Disons qu'une certaine "base" de la morale se retrouve malgré tout dans la Bible via les commandements. Nous n'avons faits qu'adapter et ajouter selon notre époque ce socle. Enfin, je trouve. Donc, quelque part, ce n'est pas faux, car il y a une véritable morale en la Bible. Cela, je le crois. Néanmoins, ce n'est pas forcément la morale qui convient à notre époque, comme tu le dis, ce qui est explique qu'elle dépende du lieu et de l'époque. Elle n'en resterait pas moins, pour autant, dépendante de la morale. D'autant plus si le but de la foi est, en partie, de faire le bien.
  14. Jedino

    La matrice : l'effet miroir

    Donc, au fond, la question essentielle réside dans le fait de savoir si, oui ou non, nous avons la foi, et, avant tout, si nous croyons en la foi. Non?
  15. Jedino

    un jour = une histoire

    Tout ceci est bien joli, très poétique, très "vivant". Moi, je crois que je me noie. Dans les mots. Je les entends, je les vois, je les ingurgite. Le genre de poison qui vous prend aux tripes pour ne plus en sortir. Pire, il n'existe pas de remèdes. Ou plutôt, si. Mais, aucun qui ne soit inoffensif. Le mal n'est vaincu que par le mal lorsqu'il est en action. Jamais un esprit de haine ou de folie, en situation de l'exprimer, n'a cessé parce qu'on le lui demandait. En cela, le cercle vicieux se confirme. En cela, nous n'avons pas le choix. Pour respirer, il faut mourir. Que notre coeur abandonne sa course dans et pour la poésie. Sinon, il gagnera. Sinon, il nous trouvera. Voilà pourquoi les difficultés s'installent. Pourquoi mes mots se perdent. Leur nombre est si grand que je ne sais lesquels choisir. Et où les mettre. Ici! Ou bien là? Parfois, j'ai l'impression qu'ils se moquent de moi. Comme je me moque d'eux quand ils se donnent naïvement à moi.
  16. Jedino

    La matrice : l'effet miroir

    L'effet miroir, comme tu le nommes, a tendance à être agaçant pour celui qui en est la "victime". Plus simplement, quand quelqu'un nous imite dans l'intention, non pas d'en rire, mais de nous provoquer, par exemple, le fait d'être "singé", quelque part, est chiant. Maintenant, à l'échelle du "conflit" science/religion, je ne sais pas. Comme présenté, tout paraît très logique. Mais, en même temps, je me demande si la religion a pour vœu et besoin d'être logique. Si croire en Dieu est une évidence, disons, scientifique, à quoi bon avoir la foi? Je pense que sa force réside, justement, dans sa présentation d'apparence contradictoire, comme une épreuve pour la foi de la personne, car les accepter serait, en soi, difficile, d'autant plus pour un esprit logique. Voilà. Bonne journée!
  17. Le "Da Vinci Code" et "L'occident mondialisé".
  18. Bonjour aussi, et bon week-end également :)

  19. Jedino

    un jour = une histoire

    Sombre obscurité, emporte mon âme damnée, Incendie ce qui m'a un jour tellement satisfait. J'y ai cru, sincèrement, A ces mensonges, ces présents. J'ai attendu longuement, Tes sentiments toujours absents. Je l'ai voulu vraiment, En tout cas jusque maintenant. Je ne sais franchement, Pourquoi je m'y attache tant. Sombre obscurité, emporte mon âme damnée, Incendie ce qui m'a un jour tellement satisfait. Un matin, le Soleil levant, A caressé ma peau tendrement. Le lendemain, haletant, Je finissais déçu, très lentement. En effet, ne le sachant, J'attendais bien patiemment. Mais il s'en alla, l'ignorant, Pour les vergers de l'anéantissement. Sombre obscurité, emporte mon âme damnée, Incendie ce qui m'a un jour tellement satisfait. Crache, oui, violemment, L'injure qui se fait grandissant. Tue, tue cet être cruellement, Celui que tu es : tremblant. Je sens en toi le goût du sang, La force du géant, celle des grands! Je perçois, oui, ce savoir puissant Que t'enseigne le Soleil sanglant. Sombre obscurité, emporte mon âme damnée, Incendie ce qui m'a un jour tellement satisfait.
  20. Jedino

    zwijgen 4

    La conclusion était celle de Roman Kacew.. Chose qu'il a suivi.
  21. Jedino

    un jour = une histoire

    Parfois, on me charrie d'aimer la philosophie. Ce qui est vrai. Mais, je trouve qu'elle présente un défaut, un grand défaut. Elle défend avec raison la vérité. Elle montre de nombreux aspects, disons, essentiels, de nous-mêmes. Un très bon moyen pour se connaitre, donc. Seulement, je me rends compte à quel point elle n'est qu'une 'haute' religion, dans le sens où on ne croit pas en un Dieu (quoi que?), mais en la vérité. La vérité comme idéal, la vérité comme bonheur, la vérité comme tout. Et, c'est là son erreur : mettre en avant une chose, essentielle, certes, tout en la positionnant au-dessus du reste. Tout comme Dieu. A la différence, que nous ne sommes pas soumis à une autorité qui nous dépasserait. Nous ne ferions que courir vainement après nous-mêmes. Croire nous est vital, je le conçois bien. Il n'empêche que, moi, je commence à croire qu'il est préférable de ne croire en rien. Non pas pour faire le guignol, ou autre chose, qu'importe! Simplement parce que croire que quelque chose puisse mériter un statut privilégié ou supérieur me semble une folie, et la preuve de notre incapacité à concevoir le monde tel qu'il est : sans croyance, sans roi, sans rien qui ne soit au-dessus d'un ou une autre. Peut-être qu'une entité existe, nous surplombant divinement, ou que l'essence d'une idée se situe quelque part, en attente d'un homme digne de la saisir. Je ne nie pas cela. Je dis juste que ce n'est pas ce qu'il faut croire. Il ne faudrait pas croire. Ou plutôt, oublier que l'on croit. Sinon, nous en devenons les esclaves, passant notre temps à travailler notre esprit pour le rassurer de je ne sais quoi. Autrement dit, laissez tomber vos armes, ces croyances qui ne cherchent qu'à vous endoctriner, et libérez votre folie, libérez tout ce qui est subversif, non pas pour vanter une rébellion absurde ou un un retournement de l'ordre inutile, mais pour vivre sans juger de la prestance d'une chose par rapport aux autres, de la religion par rapport à l'inexistence de Dieu, de la vérité par rapport à l'ignorance. Oubliez ce que vous êtes pour enfin être.
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