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Théme : La Mer (son exploitation, sa polution...)

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Jack~OF~Blade
RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE



Le réchauffement climatique a des conséquences dramatiques sur l'économie de certains pays et concerne des millions de gens,appelés réfugiés climatiques. Ces derniers sont toutes les personnes qui, pour survivre, ont du faire leur pays.Les premiers réfugiés climatiques sont ceux d'Océanie, qui habitent tous de petites îles, peu élevées par rapport au niveau de la mer.Les pays pas encore touchés comme la Nouvelle Zélande accueillent une partie des réfugiés. Cependant, les spécialistes affirment que leurs appareils installés depuis 30 ans n'ont pas enregistré d'élévation du niveau de la mer.

Situation plus dramatique pour l'archipel des Kiribati et des superbes Maldives. Les îles composant ces deux archipels sont situées à seulement 2-3 mètres au dessus de la mer ! Certaines îles ont d'ores et déjà disparu.Les gouvernements des deux pays participent à de nombreuses conventions internationales pour demander de l'aide financière à la communauté internationale. Aux Maldives, le gouvernement a pour projet de construire une île artificielle suffisamment élevée pour y installer toute la population de l'archipel. Ces pays vivant essentiellement du tourisme, les retombées économiques du réchauffement seraient catastrophiques.


paradisiaque_003.jpg


Difficile de croire que de tels paysages puissent disparaître !

Le nombre de réfugiés climatiques pourrait atteindre 150 millions d'ici la fin du XXIeme siècle !

C'est pourquoi il est important de s'occuper de ce problème dès maintenant !

De plus, le franchissement de réfugiés par les frontières créeraient de multiples tensions entre les pays concernés, augmentant l'insécurité mondiale.



Le réchauffement climatique,selon un rapport de l'économiste anglais Stern,coûterait la somme colossale de 5500 milliards de dollars, soit la moitié du PIB des USA !!!

Il impose également la construction de nombreuses infrastructures adaptées aux différents situations, notamment à Venise,ville menacée par les eaux.Voici une présentation du Projet Moïse.

Le projet MOÏSE consiste à aménager la lagune de Venise afin d'empêcher les marées d'inonder la ville et de la préserver. En italien, « Mose » signifie Moïse. Il a été lancé en 2003 par le Président du Conseil, Silvio Berlusconi.

Les chantiers s'annoncent colossaux(le coût total du projet étant de 4 Milliards de dollars !) et suscitent de nombreuses critiques donc.

Explications:



Venise subit de nombreuses contraintes vis à vis de l'eau: l'Acqua Alta,qui inonde la ville en automne et au printemps, les nombreuses de la Mer Adriatique ainsi que la Bora, vent qui pousse les eaux dans la Lagune de la ville.

Cependant, ce n'est qu'aprés l'Acqua Alta de 1966 que la décision est prise de protéger la ville.

L'autre problème actuel concerne le réchauffement climatique bien sûr, qui éleverait le niveau de la mer.

Ces problèmes sont pris très au sérieux, d'autant que la ville de Venise est construite sur des pilotis, qui auraient tendande à s'affaisser notamment à cause des activités humaines, comme les bateaux à moteurs qui créent du courant.

Le chantier:

Le chantier nécessite la protection de 1200 hectares et 45 kilomètres de plage à reconstruire (déja 8 kilomètres de dune ont été reconstruites)



Le projet:



http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Vanne-gravit%C3%A9.JPG




A=lagune, B=mer, 1= socle béton, 2=vanne,3=air injecté,4=eau expulsée


Il faut également inclure la construction d'un barrage mobile qui se leverait pour protéger la lagune et la ville de Venise suivant l'intensité de l'Acqua Alta.

Ainsi, les habitants de Venise seraient protégés contre les Acqua Alta mais aussi contre la dégradation de la lagune



Les principales critiques:


Outre son coût pharamineux de 4 Milliards de dollars, le projet est critiqué pour son système de barrages, qui obligerait à aplanir le fond de la lagune et de construire des planchers en ciment.


Puis, même aprés la fin du chantier, les communes, provinces et régions devraient payer des sommes considérables chaque année pour l'entretien du barrage.
Jack~OF~Blade

L'URBANISATION DES LITTORAUX

Présentation littoral:

Le littoral est la bande de terre ou la zone comprise entre une étendue maritime et le continent. Selon les échelles retenues, il peut s'étendre de quelques mètres à plusieurs centaines de kilomètres de part et d'autre de la limite terre-eau.

En France, l'espace littoral est constitué de 5000 kilomètres de côtes et abrite 10% de la population française, soit environ 6 Millions d'habitants. C'est le premier espace touristique du territoire et depuis 1990, la population des communes littorales a fortement augmenté. La densité reste extrêmement forte avec 272 habitants/kilomètre carré en 2004 alors que la densité moyenne dans tout le reste du territoire est de tout juste 112 habitants/kilomètre carré.

Au niveau mondial, de nombreuses agglomérations se sont développées le long des littoraux telles que New York, Rotterdam ou encore Singapour. On parle de littoralisation.

Une urbanisation...

Excessive:

En effet, le littoral étant un espace limité, les populations s'installent là où la place le permet. Ainsi, le littoral est complètement saturé, en France (Côte d'Azur) comme ailleurs dans le Monde (Espagne==>bétonnage des côtes à Marbella et Benidorm par exemple). La grande densité le montre d'ailleurs (272hab/km2). De grands projets immobiliers voient par conséquent le jour chaque année. Par ailleurs, le nombre de résidences secondaires a fortement augmenté.

Dans un lieu attractif:

La raison principale du déplacement de millions de personnes sur les littoraux est bien sûr l'héliotropisme, c'est à dire l'envie et l'attrait du Soleil, symbole de détente et de repos. Qui n'a jamais rêvé de vivre au Soleil, à proximité de la Mer, symbole d'exotisme, et des grandes villes ?

Dynamique économiquement:

En effet, que ce soit par son importante population ou par ses flux, le littoral est symbolique de prospérité économique. Grâce à son ouverture directe sur les toutes les mers et océans du globe, l'ensemble des littoraux bénéficie de nombreux flux (transport de marchandises=>exportations et importations, déplacements humains=>croisières et traversées clandestines)

Le rassemblement humain dans les littoraux permet de développer économiquement les régions concernées(construction de commerces, d'hôtels et de centres commerciaux)

Les menaces causées par l'urbanisation:

Bien entendu, cette urbanisation excessive entraîne des dégâts environnementaux irréversibles avec la destruction d'espaces naturels uniques, la saleté dans les mers, la disparition de nombreuses espèces marines, etc. ==> tout l'écosystème des régions touristiques est menacé !

Ainsi, plusieurs facteurs augmentent la vulnérabilité des littoraux:

-d'origine naturelle: la tendance à l'érosion marine (élévation du niveau de la mer et les phénomènes climatiques résultant du réchauffement de la Terre)

-d'origine humaine: toutes les activités humaines (transports, industries) fragilisent encore un peu plus la faune et la flore présentes sur les littoraux.

Le « meilleurs exemple » de cette destruction du littoral est la disparition du corail un peu partout dans le Monde. Quand aux falaises picardes et hautes-normandes, elles ont reculé de 6 mètres en moyenne entre 1966 et 1995 à cause de l'érosion !

Les hommes sont également menacés: 1 million de personnes sont exposés aux inondations côtières, les villes les plus exposées étant Bombay, Tokyo, New York ou encore Calcutta.

La Loi Littoral:

Ainsi, pour éviter les effets négatifs de l'urbanisation excessive des littoraux sur l'environnement de ce domaine naturel unique, une célèbre Loi a été mise en place par le gouvernement de l'époque: la Loi Littoral. En voici une courte présentation.

La Loi littoral est une loi française qui a, comme son nom l'indique, pour objectif de limiter et contrôler l'urbanisation du littoral et le protéger des assauts et des excès de la spéculation immobilière.

Cette loi a été votée par le Parlement français en 1986 et est entre en vigueur le 3 janvier 1987.Elle comporte un ensemble de mesures relatives à la protection et à la bienveillance de l'urbanisation des côtes françaises. Elle est codifiée dans les articles L-146-1 à L-146-9 du Code de l'Urbanisme.

En 2005, le Ministre de l'Equipement a fait voter une loi qui revient en partie sur le dispositif mis en place.

Les buts

Les buts de la Loi sont indiqués à l'article L-321-1 du Code de l'Environnement et reflètent une importante volonté de développement durable:

-pour la préservation de l'environnement: «la protection des équilibres biologiques et écologiques, la lutte contre l'érosion, la protection des sites et paysages et du patrimoine»

-pour la pérennité d'une économie aquatique: «la préservation et le développement des activités économiques liées à la proximité de l'eau, telles que la pêche, les cultures marines, les activités portuaires, la construction et la réparation navales et les transports maritimes»

Les obligations et les sanctions

La Loi littoral oblige les acteurs publics de l'urbanisme de protéger les espaces naturels remarquables. En pratique, la Loi contraint les communes à déclarer l'inconstructibilité des espaces: une commune qui ne respecterait pas cet objectif est susceptible de voir son Plan Local d'Urbanisme annulé.

La Loi interdit par ailleurs toute construction et installation nouvelle à moins de 100 mètres du rivage en dehors des zones urbanisées.

Jack~OF~Blade

Un Plan d'action pour la Mer Méditerranée.

Les activités La Méditerranée, une mer aux défis uniques.

La mer Méditerranée couvre plus de 2,5 millions de km2. Son littoral s'étend sur plus de 46 000 km. Les pays méditerranéens ont une population s'élevant a près de 450 millions à laquelle viennent s'ajouter chaque année 170 millions de touristes.

Avec une profondeur moyenne de tout juste 1500 mètres, il s'agit d'une mer semi-fermée, dont les deux accès sont le détroit de Gibraltar, large d'environ 14 km et le canal de Suez, large de quelques mètres seulement. Par conséquent, le renouvellement des eaux par apport d'eaux océaniques prend de 80 à 100 ans.

En ce qui concerne la biodiversité, il s'agit d'une des mers les plus riches au monde : 7,5% de toutes les espèces animales et 18% de la flore marine, pour une mer qui représente à peine 0,7 % de la surface totale des océans.

La flore et la faune de la Méditerranée consistent en partie d'espèces de zone tempérée et d'espèces tropicales, dont 30% sont endémiques.

Ses eaux bordent le littoral de pays d'Europe, du Moyen Orient et d'Afrique du Nord, ce qui rend la région particulièrement complexe du point de vue politique, économique et géographique mais aussi unique et diverse du point de vue de l'environnement.

Un aperçu

Le développement durable

En Méditerranée, le développement durable présente des caractéristiques spécifiques. Des pressions particulières sont dues au tourisme, à la concentration urbaine sur le littoral, au développement de l'agriculture irriguée et intensive, des tendances à l'abandon et à la mauvaise gestion des régions montagneuses, de la sur-pêche, du transport maritime intercontinental Asie-Europe. Toutes ces pressions sont exercées sur des ressources particulièrement limitées et fragiles: l'eau, les zones côtières naturelles et le milieu marin.

Les travaux précédants du Plan Bleu sur l'environnement et le développement ont ¿ avant même que la notion de développement durable fasse son apparition ¿ attiré l'attention sur les interactions entre la démographie, le développement économique, la pression sur le littoral et sur les ressources naturelles telles que l'eau et le milieu naturel.

C'est cette approche du Plan Bleu, non seulement prospective mais également systémique qui trouve sa traduction opérationnelle dans le concept de durabilité avec ses trois piliers, économique, social et environnemental, une approche qui revêt une signification particulière en Méditerranée.

La Méditerranée présente sa problématique spécifique de développement durable. Alors que des progrès significatifs ont été réalisés concernant l'accès à l'éducation, l'égalité homme-femme et la santé publique, c'est le chômage des jeunes qui est, en Méditerranée, la question la plus préoccupante, selon les questions sociales couvertes par les Objectifs du Millénaire pour le développement adoptés dans le cadre des Nations Unies.

La Convention de Barcelone joue un rôle important dans la région méditerranéenne en tant que forum pour le développement durable par le biais de la Commission méditerranéenne de développement durable, ainsi que comme cadre de coopération pour la gestion de biens communs tels que la mer.

Lutter contre la pollution tellurique

Jusqu'à 80% de la pollution marine est causée par des activités menées à terre, avec des activités industrielles dans le secteur chimique, pétrochimique et métallurgique, sources principales de pollution. Les substances chimiques utilisées en agriculture sont transportées dans la mer par ruissellement.

Trois des protocoles adoptés par les Parties contractantes traitent des aspects spécifiques de la pollution d'origine tellurique: le Protocole relatif aux sources et activités situées à terre, le Protocole relatif aux immersions des navires et aéronefs et le Protocole relatif aux déchets dangereux.

Le Programme d'actions stratégiques (PAS), élaboré par le MED POL, identifie les principales sources de pollution situées à terre et propose des actions de dépollution à mettre en ¿uvre d'ici 2025. Le programme contient également une liste de 103 "points chauds" de pollution et 53 zones sensibles officiellement reconnus comme nécessitant une attention particulière et des interventions.

Au cours de 2004 et 2005, les pays méditerranéens ont préparé des plans d'action nationaux (PAN) qui présentent les mesures de réduction de la pollution qu'ils entendent mettre en ¿uvre, d'ici quelle date et avec quels fonds, compte tenu des problèmes environnementaux et socio-économiques, des cadres législatifs et des infrastructures déjà en place.

Le Centre d'activités régionales pour la production propre (le CAR/PP) encourage l'utilisation de pratiques et techniques de production propre pour réduire la pollution industrielle en appliquant une stratégie environnementale préventive intégrée aux processus, produits et services, ayant pour objectif de minimiser les déchets par une réduction de la pollution à la source, la conservation des matières premières et de l'énergie et le recyclage interne.

Prévenir les accidents maritimes et les rejets illicites des navires

La mer Méditerranée se caractérise par la densité de trafic de pétroliers la plus élevée du monde. Avec 28% du trafic maritime pétrolier du monde transitant dans ses eaux, environ 200.000 traversées par an, jusqu'à 2000 navires sont en mer à n'importe quel moment. Entre 1977 et 1999, on a enregistré 151 accidents maritimes ayant provoqué des marées noires.

Puisque certains pays méditerranéens sont restés en arrière en terme de préparation à intervenir en cas de situation critique due à la pollution, le Centre d'activités régionales du PAM, le REMPEC, les a aidé à respecter leurs obligations au titre du Protocole "prévention et situations critiques" en leur fournissant un appui pour mettre au point des systèmes nationaux de préparation et d'intervention en cas de situation critique et leur prêtant assistance pour mettre en place des installations portuaires appropriées pour collecter les déchets liquides et solides des navires. Le REMPEC aide aussi à mettre au point des accords internationaux de coopération et d'assistance mutuelle en cas d'urgence et s'occupe de la formation de personnel.

Depuis 1993, une Unité d'assistance méditerranéenne (UMA), a été mise en place afin de prêter une assistance immédiate aux autorités d'un état côtier menacé ou affecté par un accident de pollution.

Gérer les zones côtières

Environ 145 millions de personnes ¿ soit à peu près 355% de la totalité de la population méditerranéenne ¿ constitue la population des côtes méditerranéennes. La Méditerranée est également la destination touristique la plus populaire avec 170 millions de visiteurs chaque année. Les zones côtières et les ressources naturelles sont donc confrontées à de graves pressions dues à une surpopulation et à un développement effréné.

Environ 48% des centres urbains sont dépourvus d'installations de traitement des eaux usées, et près de 80% des eaux usées sont déversés dans la mer sans être traitées, ce qui signifie qu'une charge de plus de 3 milliards de m3 d'eaux usées non traitées pénètrent dans la mer chaque année.

La production de déchets solides par personne par an s'élève à 254 kg avec une augmentation annuelle de 2 à 3%. 30 à 40 millions de tonnes par an viennent de la côte. Ceci inclut les ordures ménagères, le papier, le verre et les matières plastiques qui représentent 75% des déchets en mer.

La gestion intégrée des zones côtières a pour but d'aborder les problèmes de la zone côtière de façon collective, étant entendu qu'ils sont liés entre eux. Elle se fonde sur l'implication de toute une série de secteurs, parties prenantes et échelons administratifs.

Le PAM, par le truchement du Centre CAR/PAP, est passé à intégrer le développement durable dans les activités de planification et de développement par la mise en ¿uvre de programmes d'aménagement côtier (PACs), projets individuels axés sur la solution des problèmes des zones côtières les plus affectées.

Depuis 1993, 13 PACs ont été réalisés dans les pays suivants: Albanie, Algérie, Croatie (baie de Castella), Chypre, ÿgypte (Fuka-Matrouh), Grèce (Rhodes), Israël, Liban, Malte, Slovénie, Syrie, Tunisie (Sfax) et Turquie (baie d'Izmir). Deux autres sont actuellement mis en ¿uvre en Espagne et au Maroc.

Le Protocole "GIZC" ¿ un nouvel instrument juridique Une des priorités actuelles du CAR/PAP est de finaliser le nouveau Protocole relatif à la GIZC. Un groupe de travail d'experts désignés par les gouvernements s'est réuni pour rédiger le texte qui sera soumis pour adoption à la réunion ordinaire des Parties contractantes en janvier 2008.

Préserver la diversité biologique marine et côtière de la Méditerranée

La protection des espèces en danger ou menacées en Méditerranée est cruciale. La plupart des menaces sont apparentées aux activités humaines, c'est pourquoi le soutien du public est un facteur-clé. La préservation de la biodiversité, de ses écosystèmes rares ou fragiles, des espèces de la faune et de la flore sauvages et de leurs habitats, est l'un des domaines d'intérêt et champs d'activités principaux du PAM/PNUE qui a gagné une large reconnaissance et un soutien important.

Le Protocole "ASP et biodiversité" engage les Parties contractantes à faciliter des actions en vue de protéger et d'améliorer le patrimoine naturel et culturel, et notamment encourager la création et la protection d'aires spécialement protégées et d'incorporer la diversité biologique dans leurs politiques nationales.

Plusieurs plans d'action ont été élaborés et sont mis en ¿uvre par le Centre "CAR/ASP" du PAM. Ils concernent la conservation d'espèces menacées en Méditerranée: les cétacés, les tortues marines ¿ en particulier la tortue verte (Chelonia mydas), la végétation marine, les poissons cartilagineux tels les requins, les espèces d'oiseaux marins ainsi qu'un Plan d'action sur l'introduction d'espèces non indigènes en vue de réglementer l'introduction intentionnelle ou accidentelle dans la vie sauvage d'espèces non indigènes ou génétiquement modifiées et interdire celles pouvant avoir des effets nuisibles sur les écosystèmes, habitats ou espèces.

Promouvoir l'information et la communication

Les efforts visent à accroître et améliorer le flux d'information sur l'environnement et le PAM données aux gouvernements et aux institutions nationales et internationales ainsi qu'à encourager une plus grande sensibilisation du public à ces questions. Le PAM tente de promouvoir la participation du public comme élément-clé du processus de décision au niveau national et local.

Le PAM met également à la disposition du public des données et informations scientifiques et techniques et, par le biais du Centre d'activités régionales INFO/RAC facilite et encourage l'information du public au niveau national, pour étayer les campagnes d'information et de sensibilisation sur l'environnement et le développement durable.

Il s'attache à élaborer une ambitieuse stratégie d'information internationale, à l'intention d'audiences plus larges et particulièrement les jeunes, au moyen de méthodes de diffusion comme l'Internet et des publications multilingues.

Sauvegarder le patrimoine culturel

Le littoral méditerranéen offre la plus forte concentration mondiale de monuments et sites historiques, riche héritage de milliers d'années de civilisations successives, d'échanges commerciaux, de conquêtes et de conflits.

Alors que les sites historiques sont exposés à la dégradation due à des causes naturelles, leur durabilité est également menacée par le grand nombre de visiteurs ainsi que par les impacts de la pollution atmosphérique. Les sites sous-marins sont aussi vulnérables aux rejets de déchets et aux activités de dragage.

Le Programme pour la protection des sites historiques côtiers (100 SH) a pour but d'aider à protéger les sites historiques d'intérêt commun pour la Méditerranée identifiés par les Parties contractantes sur la base de critères de sélection adoptés. Le Programme concentre ses efforts sur les sites figurant sur la liste des 100 sites historiques situés dans divers états riverains de la Méditerranée et propose des formations sur les pratiques de gestion de site optimales.

Jack~OF~Blade

Un combat eternel

La superficie totale des Pays-Bas est de 41 526 km², dont quelque 6 500 km2 de polders, terres conquises sur la mer.

Ses digues, ses canaux et ses écluses font partie d'un système de drainage des eaux extrêmement bien organisé, datant du Moyen ÿge et qui a permis aux Néerlandais d'augmenter la surface du pays.

La mer et les fleuves représentent à la fois une source de dangers et de profits pour les Pays-Bas. La mise au point du système de drainage constant a été renforcée par la protection des dunes côtières. Sans cette intervention, la moitié des Pays-Bas serait sous les eaux, envahis par la mer et les fleuves qui les traversent ; la province de Zélande, par exemple, est située entièrement au-dessous du niveau de la mer.

En outre, dans la seconde moitié du xxe siècle, le pays a été victime d'impressionnantes inondations. Le 1er février 1953, une marée de vive-eau et des vents violents ont provoqué la rupture des digues et des dunes côtières en Zélande. Quelque 162 000 ha ont été inondés et plus de 1 800 personnes ont trouvé la mort. Une autre inondation catastrophique s'est déroulée le 31 janvier 1995, provoquant le déplacement de 250 000 personnes et l'évacuation des polders.

C'est à la suite de l'inondation de 1953 qu'a été lancé le plan Delta afin de protéger la région du delta du sud-ouest par la construction d'une série de digues et de barrages énormes, destinés à condamner les bras de mer situés en mer du Nord. Ce plan, achevé en 1986, a engendré la création de lacs artificiels (une partie du Zuider Zee, l'IJsselmeer, a été transformée en lac artificiel sur une superficie de 1 250 km2) et a rattaché certaines des îles à la terre ferme.

En plus de ces travaux, les Pays-Bas ont pratiqué l'assèchement de plusieurs régions. Ainsi en 1932, des travaux de drainage d'environ 225 000 ha ont été entamés pour former de nouveaux polders (Flevoland-Sud, Flevoland-Est et polder du Nord-Est, qui ont constitué dès 1986 la douzième province des Pays-Bas : le Flevoland). En 1980, les trois quarts environ de cette région étaient asséchés.

Encarta 2007

Jack~OF~Blade
La surpêche






Greenpeace



"Nos océans sont malades de la surpêche. 80% des stocks de poissons sont pleinement exploités, surexploités ou en déclin. Les ressources de la mer s'épuisent. "

"Nous avons trop de bateaux, plus assez de poissons et aucun respect pour la mer. Nous lui prenons ce qui nous intéresse : nourriture, hydrocarbures, ressources minières, sables et graviers. Nous y laissons ce dont nous n'avons plus besoin : poissons pêchés en trop, déchets urbains, agricoles et industriels, bateaux échoués, mazout et métaux lourds... Nous sommes enfermés dans une logique d'exploitation de nos océans, incapables de voir que nous menaçons les écosystèmes marins et probablement nous-mêmes. "

"Il n'est pas trop tard pour agir. Mais il faut le faire maintenant. Greenpeace demande la création d'un réseau de réserves marines qui couvrirait 40% de la surface de nos océans. Aucune activité de pêche n'y serait autorisée. Les poissons pourraient s'y reproduire en toute tranquillité. Les équilibres naturels seraient restaurés. Pour les 60% de mers et d'océans restants, nous défendons l'instauration d'une « pêche durable ». Elle répondrait à nos besoins sans compromettre ceux des générations futures. "

"Aujourd'hui, certaines espèces de poissons et de mammifères marins sont en voie d'extinction : le thon rouge, les baleines, les poissons de grand fond. Demain, d'autres le seront. Si cela continue, il n'y aura plus aucun poisson dans nos océans en 2048. Pouvons-nous décemment rester sans rien faire ? "


Vidéo surpêche pratique: http://www.greenpeace.org/france/campagnes/oceans





Les ministères ferme les yeux « http://oceans.greenpeace.fr/chalutage-de-f...-eaux-suedoises »





Le Ministère de la Défense agit dans la lutte contre la pollution marine

« Le Préfet maritime a pour mission de coordonner l'action de l'Etat en mer, notamment en ce qui concerne la lutte contre la pollution (terre-mer). »

Source: ministère de l'écologie, de l'énergie, et du développement durable

Carte simulation hausse du niveau de la mer http://flood.firetree.net/











La mer monte à cause du réchauffement climatique

Alors que les observations géologiques et archéologiques indiquent qu'au cours des derniers millénaires, le niveau de la mer a peu varié (pas plus de 0.1 mm par an globalement), les enregistrements marégraphiques disponibles depuis près d'un siècle témoignent d'une hausse significative au cours des dernières décennies, de l'ordre de 1.8 mm par an. L'élévation du niveau de la mer du 20ème siècle est attribuée au réchauffement climatique observé depuis quelques décennies.

Depuis le début des années 1990, les satellites altimétries, en particulier Topex-Poseidon, surveillent en permanence les variations du niveau de la mer, avec une précision remarquable et une couverture globale. Ces nouvelles observations analysées au LEGOS montrent que depuis 1993, le niveau moyen global de la mer s'est élevé de près de 3 mm par an (figure 1), valeur significativement supérieure de celle mesurée par les marégraphes au cours du XXe siècle. Mais cette vitesse d'élévation est loin d'être uniforme : dans certaines régions, la mer a monté (jusqu'à trois centimètres par an), dans d'autres, elle a baissé (figure 2). Grâce aux observations spatiales, on mesure en effet les variations du niveau de la mer sur tout le domaine océanique et non plus seulement le long des côtes comme le font les marégraphes.

L'océan chauffe et les glaces fondent¿

Quels sont les phénomènes responsables des variations actuelles du niveau moyen global de la mer ? On peut les ranger en deux catégories : 1) les changements du volume des océans résultant de variations de la densité de l'eau de mer, elles-mêmes causées par des variations de la température et de la salinité; 2) les changements du contenu en eau des océans (donc des masses d'eau) résultant d'échanges d'eau avec les autres réservoirs (atmosphère, réservoirs d'eaux continentales, glaciers de montagne, calottes polaires). Avec l'atmosphère, ces échanges d'eau se produisent par évaporation et précipitations. Avec les continents, ils résultent de variations d'écoulement d'eau vers les océans, produites elles-mêmes par des changements de l'hydrologie continentale (variations de l'évapotranspiration, des précipitations au-dessus des continents, du contenu en eau dans les sols et dans la biosphère, dans les réservoirs souterrains, de la couverture neigeuse, du niveau des lacs et des mers intérieures). Enfin les modifications du bilan de masse des glaciers de montagne et des calottes polaires (le Groenland et l'Antarctique) constituent une troisième source d'échanges d'eau avec les océans.
Quelle est la part respective de tous ces facteurs à la hausse observée du niveau de la mer ?
Grâce à de nouvelles données publiées récemment sur les variations de température de l'océan au cours des 50 dernières années, et sur les bilans de masse des glaciers de montagne et des calottes polaires, les chercheurs du LEGOS arrivent à expliquer de façon assez satisfaisante les valeurs observées. Pour la période 1950-2000, le rechauffement des océans explique 0.4 mm par an sur les 1.8 mm par an de hausse observée (soit 25%). La fonte des glaciers de montagne, du Groenland et de l'Antarctique contribue, quant à elle, pour environ 1 mm par an. D'où un total de l'ordre de 1.4 mm par an pour les contributions climatiques.
Qu'en est-il pour les années récentes ? Alors que l'apport d'eau à l'océan venant de la fonte des glaces continentales est sensiblement identique à l'estimation des dernières décennies, la contribution de l'expansion thermique (due au réchauffement de l'océan) a triplé (1.6 mm par pour la période 1993-2003, soit une contribution de 60%). La somme de ces contributions (environ 2.6 mm par an pour la dernière décennie) est donc très proche des observations de Topex/Poseidon et Jason-1 (2.8 mm par an). Remarquons néanmoins que l'expansion thermique de l'océan joue à présent un rôle dominant, en comparaison des périodes antérieures. Par ailleurs, la confrontation des observations de Topex/Poseidon et Jason-1 avec la contribution d'expansion thermique montre que le réchauffement ¿non uniforme- de l'océan est la cause majeure de la variabilité géographique du taux de variation du niveau de la mer (Figure 3).
Les modèles d'évolution du climat prédisent que la hausse du niveau de la mer se poursuivra au cours des prochains siècles (figure 4). Les prévisions indiquent en outre que l'élévation ne sera pas uniforme. La mer montera plus vite dans certaines régions que dans d'autres. Cependant, il subsiste encore d'importants désaccords entre les modèles et donc une grande incertitude quant aux régions les plus menacées. La surveillance des océans depuis l'espace et la mise en place de réseaux in situ et spatiaux de mesures de paramètres climatiques est d'importance cruciale pour mieux comprendre le système climatique et améliorer les modèles d'évolution future.

http://www.legos.obs-mip.fr/fr/produits/gr...ealevel.fr.html





http://la.climatologie.free.fr/rechauffeme...ffement5.htm#11
Jack~OF~Blade


Définition:





Le lindane est un insecticide organochloré commercialisé depuis 1938. Ses noms chimiques sont gamma-hexachlorocyclohexane (HCH) et benzene hexachloride (BHC). Il a été utilisé en agriculture et dans les produits pharmaceutiques pour le traitement de la gale et l'élimination des poux.

Sa dose létale 50 est de 88mg/kg.

Source Wikipedia


PCB Définition :

Les PCB de type dioxine
Les PCB (polychlorobiphényles) sont des composés aromatiques chlorés (209 congénères). Ce sont des mélanges industriels fabriqués et utilisés à partir des années 30 pour leurs propriétés isolantes (transformateurs électriques) et leur stabilité chimique et physique (huile de coupe, encre, peinture). Ils sont totalement interdits en Suisse depuis 1986. Ils avaient déjà fait l'objet d'une interdiction partielle depuis 1972.
Certains PCB (12 congénères) présentant des propriétés toxicologiques analogues à celles des dioxines sont appelés PCB de type dioxines (cPCB ou PCB-DL).

Les dioxines
Les dioxines (polychlorodibenzodioxines, PCDD) (75 congénères) et les furanes (polychlorodibenzofuranes, PCDF: 135 congénères) sont des hydrocarbures aromatiques polycycliques chlorés. Ils apparaissent au cours des processus thermiques. Ils sont classés dans les polluants organiques persistants (POPs). 17 congénères revêtent une importance toxicologique.

Remarque importante : les PCB de type dioxine (cPCB) et les dioxines sont deux groupes de substances différentes. Les poissons analysés présentent des dépassement de la valeur limite de cPCB. Aucune analyse effectuée auprès des poissons de la Sarine n'a révélé de dépassement des valeurs limites de dioxine.



Source: http://admin.fr.ch/pila/fr/pub/sant_/pcb___d_finition.htm





Dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT) : pesticide ou insecticide chimique incolore utilisé pour détruire des insectes porteurs de maladies ou destructeurs de récoltes. Bien que ce produit cancérigène soit interdit depuis des années en Amérique du Nord, il est encore utilisé dans les pays en voie de développement.

Source Futura-Science
Jack~OF~Blade

recherche zelda

Problème selon Greenpeace

Une économie qui méprise les océans

Parce que nous avons oublié cette évidence, nous soutenons une pêche industrielle qui épuise les fonds marins. Nous laissons se développer une pêche illégale qui ne respecte aucune règle. Nous restons sans réaction devant le gaspillage des prises accessoires (les organismes capturés involontairement), probablement 20 millions de tonnes par an rejetés à la mer. Nous favorisons une aquaculture (de saumon, de crevettes ...) qui empoisonne les écosystèmes. Nous acceptons un trafic maritime qui pollue les mers et des activités d'extraction (sable, hydrocarbures, minerais) qui nuisent à la vie marine. Les scientifiques peuvent bien tirer la sonnette d'alarme, les politiques laissent perdurer ce massacre. Les industriels ont carte blanche.

Une décharge à ciel ouvert

Les pollutions dues à nos activités achèvent de faire de nos mers et océans une gigantesque poubelle. Il y a bien sûr les pollutions dues au passage des pétroliers et des chimiquiers. Mais 80% des polluants retrouvés dans les mers et les océans proviennent d'activités sur terre. Ce sont les eaux usées domestiques, les plastiques, les rejets industriels, les pesticides et les engrais agricoles, les déchets radioactifs. On trouve ainsi en mer des métaux lourds toxiques comme le mercure ou des « polluants organiques persistants » aussi dangereux que le lindane, le PCB ou le DDT. Notre production de déchets est telle qu'il existe dans le Pacifique Nord une zone plus grande que la France où les déchets tournent en spirale à l'infini. A cela s'ajoutent les pollutions sonores qui menacent gravement les écosystèmes marins.

Les dérèglements climatiques

C'est une autre conséquence des activités humaines. La manifestation la plus évidente en est la montée des eaux : 17 cm au cours du XXème siècle, peut-être un mètre à d'ici 2100. Certains Etats insulaires (comme les Maldives ou la Micronésie) disparaîtraient. Des zones côtières (y compris en Europe) seraient inondées.

D'autres phénomènes sont moins souvent cités, mais tout aussi menaçants : la montée de la température, la modification des courants océaniques, l'acidification des eaux (due à l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre), le développement d'espèces invasives¿ Les océans deviendraient alors de nouveaux vecteurs de dérèglements climatiques. C'est le cercle vicieux.

Des populations menacées

Cette exploitation sans limite de nos océans, et plus généralement de notre planète, a des effets directs et manifestes sur la biodiversité marine. De nombreuses espèces sont éteintes ou en voie d'extinction. Les plus connues sont les baleines et les dauphins, les raies, le requin, le thon rouge, l'espadon, etc. Mais la liste est plus longue. L'exemple du krill, une crevette des eaux froides, montre que la disparition d'une seule espèce peut mettre en péril toute une chaîne alimentaire. Au rythme actuel, il n'y aura plus de poisson dans les océans d'ici 2048. Que ferons-nous ce jour-là ? Manger des méduses ?

Leurs solutions

Abandonner un modèle dépassé

Notre politique de pêche est doublement archaïque. D'abord, parce qu'elle est envisagée de façon industrielle. Comme si les poissons sortaient des chaînes d'une usine ! Il faut reprendre conscience que les poissons ont besoin de temps pour se reproduire et grandir.

Ensuite, nous devons cesser de gérer de manière purement quantitative, espèce par espèce les niveaux de capture (le thon rouge, la morue, etc.). Il faut prendre en compte les écosystèmes. Quand on pêche tel ou tel poisson, tel ou tel fruit de mer, c'est une chaîne alimentaire que l'on perturbe. Les organismes marins sont interdépendants. Nous devons opter pour une approche globale des ressources marines et ne plus attribuer des quotas sans réflexion sur leurs effets pervers.

Appliquer le principe de précaution

Il serait grand temps d'écouter et de prendre en compte les alertes du monde scientifique et du milieu associatif. Nous devons préserver nos ressources marines. En l'absence de certitudes ou de preuves irréfutables, nous devons appliquer le principe de précaution. Cela veut dire prendre des mesures qui préviendraient toute disparition d'espèces, tout épuisement définitif des fonds marins. N'attendons pas qu'il soit trop tard !

Respecter le droit de la mer

Pour mettre en ¿uvre ces mesures, il n'est pas nécessaire de convoquer des sommets internationaux et de se lancer dans d'interminables négociations. Le plus désolant est que des cadres juridiques existent déjà ! La Convention sur la Diversité Biologique, signée en 1992 lors du Sommet de Rio, engage les Etats signataires a enrayer la disparition d'espèces animales et végétales, y compris en mer. La Convention de Barcelone de 1976 contraint les pays riverains de la Méditerranée à la préserver. Le problème n'est pas d'édicter des normes. C'est de les respecter vraiment.

Lutter contre la pêche illégale

Un poisson sur quatre est issu de la pêche « pirate ». Un plan d'action international doit être mis en ¿uvre pour mettre fin à ce scandale. Les autorités doivent mieux contrôler les arrivages de poissons. Les ports doivent refuser de « blanchir » le poisson illégal. Les supermarchés, poissonneries et marchés doivent s'interdire de revendre de la marchandise volée. Enfin, les pays en développement doivent être soutenus pour mieux lutter contre la pêche illégale qui épuise leurs ressources marines

Jack~OF~Blade
Le Naufrage de L'Erika




Le 12 décembre 1999, à 8h15, L'Erika, un pétrolier de 37000 tonnes et de 187 mètres de long battant pavillon maltais,appartenant a Giuseppe Savarese et régit par Antonio Pollara, le gestionnaire , se brisa en deux, au Sud ouest de Penmarc'h (Finistére), au large des côtes.

1°) Le mystére du naufrage : Pourquoi ? :mef2:

Les autorités portuaires, ainsi que les représentants de la compagnies utilisant le navire (TotalFina), nont pas réussis a éxpliquer les raisons qui ont amener ce pétrolier a ce briser en deux.

En effet, L'Erika a été construit en 1975, dans un chantier naval japonais, et n'avais jamais, semble t'il, connus d'importantes avaries techniques. D'ailleur, le 12 Novembre 1999, 1 mois avant la catastrophe, il est contrôlé par les autorités Russes à Novorossisk et déclaré conforme aux réglementations en vigueur. De plus, durant les 2 annnées qui avaient précédées cette dates fatidiques, le navires aurait subi 2 autres contrôles, en France et en Italie, qui n'avaient rien révélés.

2°) L'Historique du Naufrage

Cette mésaventure aux terribles conséquences a débuté un peu avant le jour "J".

En effet, "notre histoire" débute le 10 décembre 1999, lorsque l'Erika appreilla au port de Dunkerque. Affrété par la compagnie TotalFina, comme a plusieurs reprises par le passé, il transportait 30000 tonnes de fioul lourd de catégorie n°2*(un raffinage de pétrole épais et économique déstiné a l'industrie), apparament destiné a une centrale électrique.

Le 11 décembre 1999, L'Erika est en route pour la "pointe" de la Bretagne. On constate des vents violents, dus a une dépression, venant du Sud-Ouest. L'Erika lutte, le "nez a la rame" (comme disent les marins dans leur jargon :D ). Mais, tel un simple humain, il fatigue, soumis aux caprices de la Manche, et malgré son imposante armature, il peine. Soumis aux incessantes pressions et oscillations dus a la mer, le navire s'épuise, lentement, mais surement. Et inévitablement, arrive ce qu'il devait advenir : l'une des 14 cuves de petrole se fend, créant une fuite de fioul, qui remplit un des ballast latéraux, qui doit normalement assurer la stabilité du navire. C'est le début de la "Fin".

A 14h30, le même jour, l'Erika aborde enfin la pointe Bretonne. La situation empire pour le petrolier, de plus en plus mis a mal par la "toute puissance" de la Manche. En effet, le vent, qui était de Sud-Ouest, s'est déplacé, passant de plus e plus à l'Ouest : résultat, les vagues atteignent le navire de travers, obligeant celui ci a un roulis d'un bord a l'autre, qui risque fortement de faire empirer la fuite de la cuve, mettant encore plus a mal l'équilibre instable de l'Erika. C'est ici que commence la polémique concernant le pétrolier : Qu'on fait le capitaine, Total, et l'armateur du navire ? :hu: Ils aurait pu envoyer une demande d'aide d'urgence, car ils était extremement proche de la ville et du port de Brest. Les remorqueurs "Abeille" aurait pu entrer en action, et le port de Brest était parfaitement équipé pour effectuer les réparations nécessaires. Mais ils continuent, mettant le cap sur l'embouchure de la Loire : le Capitaine décide alors de lancer un appel radio au port de St-Nazaire, pour effectuer des réparations d'urgences. st-Nazaire refusent, craignant une pollution du fleuve. L'Erika est cependant rediriger vers le terminal pétrolier de Donges.

A ce moment, le centre de secour en mer de l'Atlantique(CROSS-Etel) capte un étrange message : " Il souffre mon bateau, il souffre¿ ", en provenance de l'Erika.

Enfin, le lendemain, le 12 décembre 1999, a 6h du matin l'Erika émet le fameux SOS : Le vent a soufflé d'Ouest toute la nuit, le bateau a dû prendre une gîte de plus en plus importante. Des fissures sont apparues. Mais il est trop tard : a8h15, heure a laquelle arrivent les premiers hélicoptéres de secours, l'Erika se brise en deux.

3°) Les conséquences du Naufrage

Il n'y a eu aucune victime, heureusement : les 26 hommes d'équipages ont tous été helitreuillés saints et saufs; Mais ls dégats sur l'environnements ont été terrible : Les épaves du pétrolier, en sombrant par 120 mètres de fond, ont laché plus de 10000 tonnes de fioul. En quelques jours de dérive, les nappes de pétroles ont souillé une grande partie du littoral atlantique, 400km de côtes exactement, du Sud-Finistére à la Charente Maritime, et mazoutant plus de 150000 oiseaux : c'est ce que l'on apelle une marée noire.

L'ouverture du procés en appel de l'Erika a eu lieu le 5 octobre 2009 pour revoir les condamnations : Total, Rina, Savarese et Pollara avaient été condamnés solidairement en première instance à 192 millions d'euros de dommages et intérêts. Ils avaient également écopé de l'amende maximale : 375.000 euros pour les personnes morales, 75.000 euros pour les personnes physiques. Tous quatre ont fait appel. Les membres des secours et le capitaine du pétrolier avaient été mis hors de cause, ainsi que deux filiales de Total. Mais le parquet a fait appel de la relaxe de ces deux dernières.


"Total est le principal responsable car il a choisi en toute connaissance de cause, et pour la quatrième fois, un bateau pourri pour transporter des produits toxiques"-Me Corinne Lepage, défenseur de 10 communes polluées.

"Il faut qu'en appel, la justice confirme la chaîne de responsabilités dans un but de prévention des risques"-Philippe de Villiers, le président MPF du conseil général de la Vendée


Images du naufrage :

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:mef:



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:mef:

et aussi, la représentation schématique de l'épave de l'Erika :



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*Qu'est ce que le fioul lourd de catégorie n°2 ? : http://www.labo-analytika.com/erika/fioul_lourd_n2.html

Informations :Ici


liste de marées noires

+ d'informations ?
Jack~OF~Blade

Le corail disparaît plus rapidement que la forêt amazonienne !!!

Les récifs de corail, dont les plus connus se trouvent dans la grande Barriere de Corail (qui s'étend sur plus de 2600 km) au large des côtes Australiennes mais aussi dans les îles les plus peuplées : Les Antilles, Mayotte etc..., disparaissent beaucoup plus rapidement que selon les prévisions les plus pessimistes, annonce une équipe de recherches de l'université de Caroline du Nord à Chapel Hill, et il n'existe actuellement aucun moyen d'endiguer ce déclin. Apparemment la situation est critique, concernant la sauvegarde de ces fantastiques écosystèmes, symboles du génie de la Nature : La Diversité.

John Bruno et Elizabeth Selig ont ainsi compilé les données de plus de 6000 études effectuées parmi 2600 récifs coralliens de l'Indo-Pacifique entre 1968 et 2004. L'importance de la couverture corallienne par rapport au support rocheux a été prise comme indicateur de bonne santé.

Les deux chercheurs ont déterminé que cette couverture se réduisait de 1 % par année durant la période étudiée, alors qu'en comparaison, la forêt amazonienne ne diminuait "que" de 0,4 % par an. La conséquence de cette régression est à la fois mathématique et dramatique : en 2003, il n'existait plus que la moitié du corail vivant que l'on observait sur les récifs de l'Indo-Pacifique au début des années 80, autrement dit, cette couverture s'est littéralement effondrée de 40 à 20 %.

Mais le pire reste à venir. Une étude semblable, effectuée dans la mer des Antilles et plus particulièrement sur les récifs des Caraïbes démontrent que ceux-ci meurent à raison de 1,5 % par an. Ceux-ci sont ainsi réellement menacés de disparition à court terme

Corail*, qu'est-ce que c'est ?

Constitué de colonies de polypes vivants ( qui produisent eux même leur squelette de calcaire),dont la nature exacte a longtemps été controversée, balançant entre l'origine minérale, végétale puis a partir du XVIII ème siécle, animale, le corail ne peut vivre à plus de trente mètres de profondeur. Les premiers organismes colonisent d'abord les régions côtières, où ils s'accrochent au socle rocheux, puis au fur et à mesure que celui-ci s'enfonce, ou que le niveau de la mer monte, de nouvelles générations se développent sur les squelettes des animaux morts. C'est pour cette raison que d'énormes récifs sont apparus au cours de l'évolution, s'enfonçant à des profondeurs importantes.

Dès qu'une zone est nettoyée de ses organismes vivants, par prédation ou destruction quelconque, ces squelettes, essentiellement constitués de chaux, disparaissent.

Les récifs coralliens constituent tout un écosystème à eux seuls, tellement complexe que nul ne peut prévoir l'étendue des conséquences de leur disparition sur le biotope marin, mais aussi sur d'autres aspects tels la climatologie car ces structures gigantesques (plus de 2600 kilomètres pour la Grande Barrière de Corail en Australie) ont une influence directe sur le déplacement des masses océaniques, et ainsi sur la climatologie mondiale.

Peut-on contrer la menace ?

Selon les deux chercheurs, le principal responsable de la situation actuelle est bien le réchauffement global, qui non seulement provoque le ralentissement de la croissance des polypes, mais détruit leurs zooxanthelles, algues symbiotiques dont ils ont besoin pour réaliser la photosynthèse.

Ils indiquent que malgré toutes les mesures de protection déjà prises ou en cours de l'être, comme l'interdiction de la pêche ou la limitation du tourisme dans les zones coralliennes, ainsi que la lutte contre les rejets polluants (en provenance des cultures de canne à sucre dans les Caraïbes par exemple), le déclin ne pourra être enrayé en l'absence d'un effort international pour limiter le réchauffement global.

Il y a trois ans, Andrew Baker, de l'université de Colombia à New York, avait estimé que les coraux pourraient s'adapter naturellement à un environnement plus chaud. Cependant, il apparaît aujourd'hui que cette adaptation ne s'effectue pas assez rapidement, le réchauffement climatique prenant de vitesse toutes les tentatives de la nature pour y remédier. Baker pense que des recherches devraient être conduites pour aider les coraux à supporter le changement, ce qui pourrait passer par l'inoculation dans les récifs les plus exposés et les plus anciens d'algues symbiotiques résistantes à la chaleur.

Quelle que soit la solution envisagée - si elle existe - une seule chose est certaine : c'est une course contre la montre qui est engagée, dont l'enjeu est la vie de régions entières.

*Il existe deux classes de coraux, ceux à 8 tentacules (octocoralliaires), ayant leur propre squelette interne comme le corail rouge, le corail de feu, les gorgones ou les alcyons. Et ceux aux tentacules multiples de 6 (hexacoralliaires), connu sous le nom de madréporaires, qui sont pour la plupart des animaux coloniaux pourvus d'un squelette externe calcaire. Chaque polype du corail sécrète un squelette, dur ou mou. Il pourra grandir chaque année de quelques millimètres à plusieurs centimètres

A voir : http://www.mysterra.org/webmag/corail.html

Jack~OF~Blade

L'eau est un substance liquide, des plus répandue sur Terre. De nos jours, elle est passé du statut de ressource, à celui de denrée.

Notre Planète, appelée "Planète Bleue", est constituée de 71% d'océans composés d'eau salées, et 29% constitué de continents et d'îles.Tout porte a croire que nos ressources en eau sont importantes, et presque infinies... .

Et bien non : certes, la Terre posséde d'énormes quantités d'eau, malheureusement 97 % de ces réserves sont salées, trop pour la consommation humaine, car nous avons besoin d'eau douce ( qui représente une infime fraction des ressources en eau totale)telle que l'on en trouve dans les lacs, les riviéres...

Ainsi, selon les Nations Unies, plus d'1 milliard de personnes vivent dans des régions où l'eau douce est très rare, ce chiffre ayant de fortes chances d'empirer d'ici a 2025, pouvant passer à 1,8 milliard de personnes.

De nos jours, l'une des solutions qui paraît la plus efficace est le dessalement de l'eau de mer, afin de rendre l'eau saumatre potable.

Mais qu'en est il vraiment ?

1)Régions et pays concernés

Les usines de dessalement sont extrêmement chères et moins rentables que le traitement des sources d'eau douce, il faut le préciser, cependant, elles présentent un intérêt évident,notamment pour les pays ne disposant pas de sources d'eau non saumâtres et possédant des revenus suffisants, les Océans étant des réserves quasi-inépuisables et insensibles a la sécheresse. De nombreux pays l'ont compris, car selon les chiffres de l'Association internationale du déssalement, il y aurait 13080 usines de dessalement en activité dans le monde. Elles sont surtout situés dans les pays du Moyen Orient, particulièrement dans les Emirats Arabes Unis (usine de Fujaïrah), en Israël (usine d'Askhelon), en Syrie (usine d'Amman) et en Tunisie (usine de Djerba).On en trouve aussi en Algérie, en Amérique Latine et en Espagne : les Canaries dépendent ainsi a 100% de ces technologies pour leur consommation d'eau potable ...

Les Etats Unis se classent au deuxième rang mondial, derrière le Moyen-Orient

Carte : Les usines de dessalement dans les pays du Golfe, en 2000

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2)Les principaux procédés de dessalement

Il existe actuellement différents procédés de dessalement, qui sont tous passés au stade industriel de nos jours.

Les plus courants sont : -La distillation, qui consiste a l'évaporation de l'eau de mer, par l'intérmédiaire d'une sorte de puissante chaudiére.Il ne reste que le sel et la vapeur d'eau, tous deux séparés l'un de l'autre. Enfin, il suffit de condenser cette vapeur d'eau pour récupérer l'eau douce.

-Le deuxième procédé est l'osmose inverse qui nécessite au préalable un traitement de l'eau de mer, en la filtrant et en la désinfectant. Ensuite, a l'aide d'une pression suffisante, on pousse l'eau pour lui faire traverser une membrane semi-permeable : seules les molécules d'eau réussissent a la traverser.

Schéma osmose inverse : (bon l'est pas super simple non plus... :mouai: )

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Cliquez sur le schéma pour une meilleure qualité d'image.

3)Les enjeux de cette technologie

Le dessalement est une activité industrielle en forte croissance depuis quelques année. Ainsi la capacité de traitement de ces usines augmente de plus de 10% par an. Cette technologie pourrait apporter une réponse a la pénurie d'eau qui frappe certains pays ne disposant pas d'importantes sources d'eau douces.

Exemple : L'Usine d'Askhelon en Israël, qui produit 320.000 m3 d'eau par jour, permettant ainsi de subvenir aux besoins de plus d'1million de personnes.

4)Les Inconvénients et Limites de cette technologie

Cette technologie, comme nous l'avons déja précisé précédemment, coûtent très cher et souffre d'un manque de rentabilité. En effet, certaines techniques, telles que le chauffages ( pour la distillation) et la compression de l'eau ( pour l'osmose inverse) nécessite d'importante quantité d'énergie, par rapport au volume d'eau produit.

Ainsi, certaines organisations écologiques s'inquiétent de l'énergie consommée par ces usines et des gaz à effets de serre qu'elles vont rejeter.

Le procédé permettant de récupérer une eau très pure, la distillation multi- effet, demande environ 15 kWh/m³.

L'Osmose inverse, elle, consomme beaucoup, environ 4-5 kWh/m³. C'est pourquoi elle représente 50% de ce marché.

Cependant, malgré la croissance rapide de cette activité, lorsque l'on prend l'ensemble de ces usines de dessalement, on remarque qu'elles ont la capacité de produire 55,6millions de metres cubes d'eau potable...qui représente 0,5 % de la consommation mondiale : un chiffre actuellement ridicule.

http://www.gralon.net/articles/materiel-et...enjeux-1261.htm

Jack~OF~Blade

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Conséquence du naufrage de l'erika en décembre 1999

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:han: Et voila le résultat...

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Et ce qu'on peut retrouver au fond de la mer...a cause des rejets de déchets, notamment plastiques

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Peut on vraiment se résigner a détruire de telles merveilles ? (la Grande Barrière de Corail )

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Imaginez ces gigantesques Tankers (voir même SuperTanker) pouvant atteindre plus de 100 mètres de long et transportant des centaines de tonnes de pétrole, naviguer, parfois dans des tempêtes créant des creux de plusieurs mètres qui risqueraient de les briser en deux, sur nos océans .

Jack~OF~Blade

Les Recherches

Alors pour la division des tâches : A : -Rôle de la mer dans l'économie mondiale (export/import) ; -Tourisme de masse ; -Amélioration de l'accés à l'eau potable des pays pauvres.

T : -L'exploitation, dans le domaine des ressource nourricières (nourritures) ; -L'Urbanisation des littoraux (que l'on peut éventuellment mettre en relation avec le tourisme de masse...) ; - Les conséquences du rechauffement climatique .

N (moi, Jack quoi :o° ) : -Le dessalement de la mer et la pollution cotiere et sous marine ( vaste partie :smile2: )

Pour Au ( donc maintenant zeldadu38), m'en souvient plus...faudra rajouter aprés...

je met les premieres lettres de vos prenoms, parce que bon, on va pas mettre les prénom, aprés je changerai les lettres par vos pseudo...quand vous serais inscrit :D

A voir :

http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-89864.html , pour les usines de déssalements

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/oceanographie-1/d/le-corail-disparait-plus-rapidement-que-la-foret-amazonienne_12635/

(pour la disparition de la barriere de corail...)

http://membres.lycos.fr/go2bed/maree/photos.htm ( pour le naufrage de l'Erika, et la pollution par Hydrocarbures qui en as résulté)

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Pollution par hydrocarbures et transport maritimes

«Avec deux cuillerées à soupe d'huile, je peux recouvrir le lac Léman» avait coutume de dire le physicien et chimiste américain Irving LANGMUIR, Prix Nobel de Chimie en 1932, qui a étudié les couches minces, mono moléculaires, qui portent son nom. Nous avons tous eu l'occasion de le constater un jour ou l'autre, lorsqu'un hydrocarbure léger est répandu sur un liquide, une infime quantité est suffisante pour en recouvrir une grande surface. Où commence en mer la pollution par hydrocarbure qui, rappelons-le, est un produit naturellement présent dans le sous-sol terrestre ou marin, comment la maîtriser et s'en prémunir, quels sont les règlements internationaux qui régissent les rejets d'hydrocarbures, comment les faire respecter et quelles sanctions appliquer lorsqu'elles ne le sont pas.

Pollution par les hydrocarbures des mers et des océans

Le commerce mondial s'effectue pratiquement à 95% par voie maritime grâce à près de 50.000 navires de toutes sortes, pétroliers, bien sûr, mais aussi porte conteneurs, vraquiers, cargos polyvalents, navires spécialisés (transport de colis lourds, de voitures, porte barges), sans parler des car-ferries et des navires de croisière.

En 2003 il y a eu 6.200 millions de tonnes de marchandise transportées par des navires dont près de 2.200 étaient des hydrocarbures (pétrole brut et produits raffinés) : ces cargaisons d'hydrocarbures sont arrivées à destination sans le moindre incident dans 99,9997% des cas.

Il y a 30 ans on évaluait à près de 3.8 millions de tonnes la quantité d'hydrocarbures de toutes sortes répandue annuellement dans les océans et mers du globe. La part des navires dans ces déversements d'hydrocarbures était alors estimée à près de 1,4 millions de tonnes, soit 37% de ce total.

Désormais, on considère que ce sont encore 3 millions de tonnes d'hydrocarbures qui se répandent annuellement en mer mais que les navires ne sont plus à l'origine que de 300.000 tonnes, c'est à dire 10% du total ou la cargaison d'un seul gros pétrolier, et encore, pas les plus gros qui emportent 550.000 tonnes. On observera aussi que ce résultat a été obtenu alors que, en l'espace de 30 ans, le tonnage des marchandises transportées par voie maritime a pratiquement doublé.

Le reste, c'est à dire 90% de ces hydrocarbures que l'on retrouve en mer, a trois origines différentes :

§ la pollution tellurique (industrielle et domestique) qui représente environ 70%,

§ la pollution des activités d'extraction du pétrole off-shore qui représente environ 10%,

§ la «pollution» naturelle - c'est-à-dire celle provenant de certaines fissures dans les fonds marins, sortes de sources sous-marines d'hydrocarbures - qui représente également environ 10% des apports annuels d'hydrocarbures dans les mers et les océans.

Il est à craindre que dans les années à venir, la pollution tellurique, c'est-à-dire celle qui nous vient de la terre par les eaux de ruissellement et les cours d'eau, ne soit la plus difficile à maîtriser. On peut en effet relever que, dans de nombreux pays au rythme de développement industriel considérable, tels l'Inde ou la Chine, cette pollution n'est même pas considérée. En Chine, tout ce qui est déchet industriel est rejeté à 80% dans les rivières et les fleuves, sans aucun traitement préalable.

Pour empêcher ces pollutions, il existe plusieurs réglementations, dominées par la réglementation internationale : en effet, la haute mer échappe à toutes souverainetés, alors que le transport maritime s'exerce sans limite, et parfois jusqu'à l'abus.

C'est dans ces conditions que sera créée, en 1948, une Agence de l'Organisation des Nations Unies en charge des questions maritimes. Elle aura d'abord un rôle consultatif mais va rapidement s'émanciper et devenir un organisme incontournable pour tout ce qui touche à la sécurité du transport maritime et à la prévention de la pollution du milieu marin.

Jack~OF~Blade

EDIT

La premiere...année fatidique : en effet, c'est la fameuse année ... des TPE : les Travaux Personnels Encadrés

Et c'est a notre tour : Le Théme ? L'Homme et la Nature, qui met en valeur 2 matieres principales : La SVT et l'Economie

Nous avons choisi comme sujet précis : La Mer, ses enjeux économiques et Humains, et ses conséquences environnementales.

Problématique : La Mer, source de revenus pour l'Humanité, mais a quel(s) prix ?