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Les Recherches

Jack~OF~Blade

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Alors pour la division des tâches : A : -Rôle de la mer dans l'économie mondiale (export/import) ; -Tourisme de masse ; -Amélioration de l'accés à l'eau potable des pays pauvres.

T : -L'exploitation, dans le domaine des ressource nourricières (nourritures) ; -L'Urbanisation des littoraux (que l'on peut éventuellment mettre en relation avec le tourisme de masse...) ; - Les conséquences du rechauffement climatique .

N (moi, Jack quoi :o° ) : -Le dessalement de la mer et la pollution cotiere et sous marine ( vaste partie :smile2: )

Pour Au ( donc maintenant zeldadu38), m'en souvient plus...faudra rajouter aprés...

je met les premieres lettres de vos prenoms, parce que bon, on va pas mettre les prénom, aprés je changerai les lettres par vos pseudo...quand vous serais inscrit :D

A voir :

http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-89864.html , pour les usines de déssalements

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/oceanographie-1/d/le-corail-disparait-plus-rapidement-que-la-foret-amazonienne_12635/

(pour la disparition de la barriere de corail...)

http://membres.lycos.fr/go2bed/maree/photos.htm ( pour le naufrage de l'Erika, et la pollution par Hydrocarbures qui en as résulté)

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Pollution par hydrocarbures et transport maritimes

«Avec deux cuillerées à soupe d'huile, je peux recouvrir le lac Léman» avait coutume de dire le physicien et chimiste américain Irving LANGMUIR, Prix Nobel de Chimie en 1932, qui a étudié les couches minces, mono moléculaires, qui portent son nom. Nous avons tous eu l'occasion de le constater un jour ou l'autre, lorsqu'un hydrocarbure léger est répandu sur un liquide, une infime quantité est suffisante pour en recouvrir une grande surface. Où commence en mer la pollution par hydrocarbure qui, rappelons-le, est un produit naturellement présent dans le sous-sol terrestre ou marin, comment la maîtriser et s'en prémunir, quels sont les règlements internationaux qui régissent les rejets d'hydrocarbures, comment les faire respecter et quelles sanctions appliquer lorsqu'elles ne le sont pas.

Pollution par les hydrocarbures des mers et des océans

Le commerce mondial s'effectue pratiquement à 95% par voie maritime grâce à près de 50.000 navires de toutes sortes, pétroliers, bien sûr, mais aussi porte conteneurs, vraquiers, cargos polyvalents, navires spécialisés (transport de colis lourds, de voitures, porte barges), sans parler des car-ferries et des navires de croisière.

En 2003 il y a eu 6.200 millions de tonnes de marchandise transportées par des navires dont près de 2.200 étaient des hydrocarbures (pétrole brut et produits raffinés) : ces cargaisons d'hydrocarbures sont arrivées à destination sans le moindre incident dans 99,9997% des cas.

Il y a 30 ans on évaluait à près de 3.8 millions de tonnes la quantité d'hydrocarbures de toutes sortes répandue annuellement dans les océans et mers du globe. La part des navires dans ces déversements d'hydrocarbures était alors estimée à près de 1,4 millions de tonnes, soit 37% de ce total.

Désormais, on considère que ce sont encore 3 millions de tonnes d'hydrocarbures qui se répandent annuellement en mer mais que les navires ne sont plus à l'origine que de 300.000 tonnes, c'est à dire 10% du total ou la cargaison d'un seul gros pétrolier, et encore, pas les plus gros qui emportent 550.000 tonnes. On observera aussi que ce résultat a été obtenu alors que, en l'espace de 30 ans, le tonnage des marchandises transportées par voie maritime a pratiquement doublé.

Le reste, c'est à dire 90% de ces hydrocarbures que l'on retrouve en mer, a trois origines différentes :

§ la pollution tellurique (industrielle et domestique) qui représente environ 70%,

§ la pollution des activités d'extraction du pétrole off-shore qui représente environ 10%,

§ la «pollution» naturelle - c'est-à-dire celle provenant de certaines fissures dans les fonds marins, sortes de sources sous-marines d'hydrocarbures - qui représente également environ 10% des apports annuels d'hydrocarbures dans les mers et les océans.

Il est à craindre que dans les années à venir, la pollution tellurique, c'est-à-dire celle qui nous vient de la terre par les eaux de ruissellement et les cours d'eau, ne soit la plus difficile à maîtriser. On peut en effet relever que, dans de nombreux pays au rythme de développement industriel considérable, tels l'Inde ou la Chine, cette pollution n'est même pas considérée. En Chine, tout ce qui est déchet industriel est rejeté à 80% dans les rivières et les fleuves, sans aucun traitement préalable.

Pour empêcher ces pollutions, il existe plusieurs réglementations, dominées par la réglementation internationale : en effet, la haute mer échappe à toutes souverainetés, alors que le transport maritime s'exerce sans limite, et parfois jusqu'à l'abus.

C'est dans ces conditions que sera créée, en 1948, une Agence de l'Organisation des Nations Unies en charge des questions maritimes. Elle aura d'abord un rôle consultatif mais va rapidement s'émanciper et devenir un organisme incontournable pour tout ce qui touche à la sécurité du transport maritime et à la prévention de la pollution du milieu marin.


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