Aller au contenu

Débuter en philosophie

Noter ce sujet


floda

Messages recommandés

Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 013 messages
If you don't want, you Kant...,
Posté(e)

Très cher toi,

Le 01/01/2024 à 01:33, Dompteur de mots a dit :

Bien le bonjour Déjà ! J'espère que tu te portes bien. Pardonne-moi d’avoir pris autant de temps à te répondre. Le temps de loisir que je peux consacrer à ce forum est limité et de plus, tu m’as forcé à me replonger en des territoires philosophiques que je n’avais pas fréquentés depuis un bon moment. Afin de les retrouver, j'ai d'aillleurs dû m'adonner à un jeûne de 5 semaines consécutives. Au moment où j'écris, je commence à peine à ne plus souffrir d'hallucinations.

tu me vois tout à la fois surpris - d'avoir malgré tout une réponse de ta part, partisan que tu es de " l'éloge du silence ", ainsi que l'annonce d'un désengagement philosophique si j'ai bien compris - d'être aussi flatté - une réponse non seulement assez détaillée et sous le joug d'un arbitrage de temps - ainsi que quelque peu gêné - pour semble t-il être à l'origine d'une telle retraite méditative éreintante !

Je me sens donc en retour d'être particulièrement vigilent et attentionné à ce que je vais te répondre, sachant que très certainement tu as pesé et muri tes phrases avant postage comme à l'accoutumée, j'espère dès lors être à la hauteur de ton investissement. Je dois aussi confesser que grand bien m'a pris de ne pas te répondre du tac-o-tac, en effet j'ai pu maturer ce que j'ai à en dire entre le temps de sa lecture et ma présente réponse.

 

Le 01/01/2024 à 01:33, Dompteur de mots a dit :

Pour moi, les philosophies occidentales ne "fonctionnent" pas autrement. Elles ont simplement une autre modalité, une autre musique, un autre style. Mais au bout de compte, cela reste toujours un travail de séduction de l’esprit. La vérité est le nom que nous donnons à ce qui séduit l’esprit. Mais oui, parmi les philosophies occidentales, le style d'un Montaigne détonne effectivement. Chez Montaigne, c'est un homme de chair triturée qui parle, et non je ne sais quelle conscience transcendantale.

Effectivement ainsi présenté et appréhendé, je comprends que tu puisses y voir une continuité et ressemblance. Néanmoins, il est loin d'être certain que tout individu qui s'intéresse cahin-caha à la Philosophie, t'enjoigne le pas !

Vu la polysémie de la notion de vérité, je m'étonne que tu retiennes cette acceptation, pour le peu équivoque, tu te doutes que ce n'est pas ce sens que je retiens, bien trop trompeur et subjectif/relatif à mon goût, pour ma part, je suis bien plus terre-à-terre: le vrai est ce que l'on rapporte et est en adéquation avec la réalité, tout le reste étant selon moi que préférences culturelle, éducative ou habituelle, croyances et affects...

 

Le 01/01/2024 à 01:33, Dompteur de mots a dit :

Maintenant, je pense que ce serait une erreur d’admettre n’importe quoi sous le concept de philosophie par simple égard ethnologique. La philosophie désigne un ensemble de modalités séductrices liées par un trait commun défini. C’est un autre sujet que de définir en quoi ce trait consiste mais pour faire vite, je dirai que l’accessoire de séduction privilégié du philosophe est le point d’interrogation.

Je suis d'accord, je lai dit moi-même assez souvent ici: La Philosophie est l'art et la manière de se poser des questions... et d'y répondre !

 

Le 01/01/2024 à 01:33, Dompteur de mots a dit :

Mais la science ne saurait épuiser les sujets philosophiques. Elle peut les baliser, les informer, parfois les bouleverser, mais jamais les épuiser. Elle finit toujours par se briser sur la vastitude des horizons philosophiques.

En effet, mais de mon côté j'y vois par métaphore interposée, une idée certes similaire mais aussi limitative quant aux prétentions philosophiques, en effet je considère que la Philosophie n'a plus qu'un espace interstitiel entres les différentes branches du savoir-savant, hormis l'Épistémologie - bien que de plus en plus rattachée et produite par les scientifiques eux-mêmes, ces interstices seront toujours présents mais de plus en plus réduits au fur et à mesure de la progression scientifique. Par exemple, la conscience ou la rationalité, sont deux domaines aujourd'hui entièrement sous le couperet des neurosciences, toute autre approche étant quasiment à coup sûr spéculative, même le sens moral comme je le disais dernièrement à Tison2feu est approché scientifiquement. De même, la périphérie du Savoir épistémique est l'apanage des différentes sciences particulières. Dit autrement le Savoir est une sorte d'immense sphère qui croit dorénavant par les développements scientifiques et est remplie par des billes plus ou moins petites protéiformes représentées par les Sciences, ne reste alors que les vides qui peuvent être rempli par des considérations philosophiques, bien que diminuant en volume à mesure que les connaissances scientifiques se perfectionnent.

 

Le 01/01/2024 à 01:33, Dompteur de mots a dit :

Ainsi, lorsque la science s’arrête, lorsque ton spectre s’épuise, sur quoi te reposes-tu? Sur la qualité des raisonnements qui te sont présentés? Mais les raisonnements ne font jamais que présenter la logique interne d’une idée. Qu’est-ce que la « qualité » d’un raisonnement dans ce contexte? Le fait pour un raisonnement de découler d’idées qui nous habitent déjà? D’ailleurs, la science n’est-elle pas le nom que nous donnons à l’extension de la logique interne d’une idée qui est philosophique a priori, soit en l’occurrence, une idée concernant la façon dont nous pouvons sécréter une connaissance du monde qui soit solide?

La sources principale qui alimente sans cesse notre réflexion sur le monde se situe dans la Réalité, c'est elle qui suscite des questionnements, qui eux-mêmes ne viennent qu'à la suite d'une avancée antérieure, il est clair qu'en Biologie la question éthique du clonage humain ne pouvait se poser avant la découverte des gènes, de l'identification de leur support biologique, puis de leur manipulation non hasardeuse. À mesure que nous répondons à certaines questions à un certain niveau, nous sommes amenés à nous en poser d'autres à un autre niveau de compréhension, c'est en enchainement naturel, fruit de notre curiosité insatiable et des progressions antérieures.

Je discuterai en-dessous d'autres raisons, plus fondamentales, afin d'éviter la redondance.

 

Le 01/01/2024 à 01:33, Dompteur de mots a dit :

Je vais t’aider : ce sont sur tes intuitions que tu te reposes lorsque le spectre de la science s’épuise.

J’utilise le mot « intuition » mais au fond, il s’agit de quelque chose qui ultimement, reste toujours indicible. Au mieux, si je suis un penseur particulièrement pénétrant, peut-être puis-je créer un concept afin de donner une certaine consistance à cette intuition. Mais encore : un concept reste un concept, c’est-à-dire un prétexte pour écrire ou pour parler. À l’opposé de la conceptualisation, on se contentera souvent d’évoquer le côté un peu magique de l’intuition, c’est-à-dire l’intuition comme inspiration soudaine de l’esprit, ce qui ultimement ne nous avance en rien. En fait, il s’agit d’abord d’une histoire de communication infra-verbeuse, ou peut-être serait-il plus approprié de dire infra-sémantique? Infra-conceptuelle? Bref, il s’agit d’une communication se déroule dans le non-verbal du verbal. Et c’est précisément à cela que je veux être attentif.

J'entends bien, et je ne le conteste pas, simplement c'est très loin d'épuiser le sujet, en effet l'intuition est un des moyens qui nous permet d'avance dans notre élucidation du Monde, mais c'est très loin d'être le seul, l'imagination est en une autre mue par le désir ou la peur, voire le besoin, l'analogie est aussi un outil extrêmement puissant, l'induction presque tout autant, émettre des hypothèses puis les infirmer ou les confirmer, ou encore la démarche expérimentale toujours en vigueur de Claude Bernard par épissage ou élimination dans la chaine causale prise à rebours effet-cause, etc...

D'autre part, bien que me considérant si tu t'en souviens, également moi-même intuitionniste, dans un sens Brouwerien, il n'en demeure pas moins deux restrictions incontournables et non négligeables: d'une part via les limites mêmes de leur pertinence/justesse, et d'autre part les conditions de validité de son usage, en effet, tant que l'intuition n'a pas été soigneusement par le suite étudiée, vérifiée et/ou mise à l'épreuve de la réalité, elle n'est que conjecturelle, ensuite, il a été montré que l'intuition n'était efficiente et heureuse que lorsque l'on s'en sert dans un domaine où l'on a déjà acquis une solide expérience, par exemple un pompier chevronné peut " sentir " un danger que sa conscience ne perçoit pas clairement et distinctement, et ainsi sauver la vie de ses subalternes en les faisant sortir du bâtiment avant que celui-ci ne s'effondre, ou un scientifique comme Kékulé en chimie découvrir la structure du Benzène intuitivement ou en songe qu'après s'y être cassé les dents très longtemps, ou même un médecin de soupçonner la présence d'une maladie à travers d'infimes indices alors même que tous les résultats et diagnostics sont revenus négatifs, il en va de même du sportif dans sa discipline que ce soit un tennisman ou un footballeur particulièrement doué, etc... On peut donc supposer qu'il peut en arriver de même aussi sur une matière abstraite, comme la Mathématique ( Brouwer, Poincaré, Hadamard ) ou aussi en Philosophie, pour ma part, cela se joue sur un plan conceptuel. Ce type d'intuition étant l'exception plutôt que la règle néanmoins.

 

Je crois que tu tire ton approche en droite ligne d'Arthur Schopenhauer, via un extrait d'Aphorime sur la sagesse:

" Mais les concepts ne nous donnent pas l'essence propre des choses; celle-ci, qui constitue le fond et le véritable contenu de toutes nos connaissances, repose principalement sur la compréhension intuitive du monde. "

Pourtant " l'intuition " ne sort pas de nulle part, quand bien même elle échappe à une approche frontale de la conscience en amont, c'est même un jeu ou un exercice extrêmement instructif que de défaire l'écheveau de nos " eurêkas " et d'en expliquer a posteriori l'émergence, de là, on voit que la magie ou le mystère disparait in fine, chose qui n'est pas toujours aisée, surtout au tout début de ce processus rétro-introspectif, ensuite cela devient de plus en plus facile, comme n'importe quel apprentissage.

 

 

Le 01/01/2024 à 01:33, Dompteur de mots a dit :

J’en profite pour mentionner que l’on peut être fort habile à débiter des faits scientifiques sans avoir une once d’idée philosophique. J’entends par « idée » quelque chose qui soit de l’ordre de la gestuelle, du non-verbal que j’invoque.

Sans doute, comme la plupart des enseignants en mathématiques n'ont pas la " fibre " pour inventer/découvrir (par) eux-mêmes de nouveaux résultats mathématiques.

 

Le 01/01/2024 à 01:33, Dompteur de mots a dit :

Il y a un philosophe – je ne me souviens plus lequel (Cioran, Nietzsche?) - qui affirmait que la forme philosophique la plus aboutie est la maxime. Parce qu’une maxime philosophique bien frappée a le pouvoir de faire réfléchir, de mettre l’esprit en mouvement par la plus grande économie de moyens. Or, la maxime est aussi une excellente illustration de mon concept de geste philosophique : c’est que sans rien dire, elle dit tout, exploit auquel elle parvient en misant essentiellement sur un énorme travail non-conceptuel. La maxime insuffle plutôt qu’elle n’expose. Or, la philosophie a à mon sens pour rôle d’insuffler d’abord. Socrate l’avait bien compris : toute sa maïeutique (connais-toi toi-même) repose sur cette idée. Évidemment, il n’est pas interdit d’insuffler en exposant.

Je veux bien te rejoindre, à l'instar de l'effet de l'image photographique sur l'observateur/visionneur.

Mais comme le dit lui-même Arthur Schopenhauer dans Aphorisme sur la sagesse dans la vie, il est extrêmement difficile si ce n'est impossible de faire changer de vue un individu, hormis superficiellement, il utilise à cet effet, une très belle image: Ce changement est aussi durable que ce que l'on écrit sur le sable d'un rivage, à la prochaine marée/vague, il ne reste déjà plus rien - propos rapporté de mémoire idéellement.

Il ne suffit donc pas d'impressionner un quelconque récipiendaire, il faut que cela produise aussi une sorte d'électro-choc, celui-ci ne pouvant advenir que si la personne est correctement disposée à le recevoir, si ce qui est suggéré est trop éloigné de ses considérations ou de ses possibilités intellectives ou épistémiques, alors il n'y aura pas de suite, au même titre que l'enfant quand on lui propose un enseignement trop distant de ses capacités actuelles, ce que l'on appelle la zone distale de développement, il en va strictement identiquement pour l'adulte.

Enfin, même si la personne veut/peut changer, et qu'elle est capable de le faire de surcroit, il faut encore que le changement perdure dans le temps et soit transposé dans tout son esprit, et pas uniquement dans une petite case de sa mémoire entièrement dépendante d'une situation ou d'un contexte particulier, il faut donc le transférer aussi largement que possible et le faire vivre, cela demande donc un travail actif et pérenne et non pas seulement de recevoir le message. Autrement dit, une fois tous ces cribles traversés, il ne reste pratiquement plus aucune chance qu'un effet durable s'ensuive, à moins d'avoir pris la peine de s'en inspirer plus longuement et intensément par la volonté, c'est-à-dire qu'une Maxime ne peut être qu'une occasion ou un prétexte à la réflexion, mais elle ne saurait se suffire à elle-même dans tous les cas, car elle est entièrement dépendante d'autres facteurs intrapsychiques conditionnels.

 

Le 01/01/2024 à 01:33, Dompteur de mots a dit :

Bref, c’est ce souffle qu’il m’importe de pressentir lorsque je lis une intervention. Si je prends ton propre exemple, Déjà, je suppose que l’on puisse dire qu’à mes yeux, tu n’es pas un intervenant facile à lire. Non pas parce que tu n’écris pas bien ou parce que tes interventions seraient trop abstruses, mais simplement, parce que le mouvement profond de ta pensée n’est pas facile à saisir.

Pourtant ce mouvement est on-ne-peut-plus simple, c'est seulement ce qui en découle qui complexifie sa lecture ou son identification, voire son appréhension. Au risque d'une référence qui pourrait paraitre hasardeuse, j'ai déjà révélé que: dans l'état d'esprit j'étais comme le SanGoku de la Connaissance, i.e. je cherche à faire miennes toutes les compétences que mes interlocuteurs ou les auteurs peuvent distiller, et même à les transcender si possible. Et comme je tisse sans cesse des liens ou des relations entre ces différentes habiletés, cela a pour effet de rendre très compliquée sa restitution ou son exposition, car on ne peut pas réduire le complexe au simple sans perdre l'essentiel, pas plus que je peux comprendre ou rendre compte d'une horloge mécanique en ne regardant qu'un seul engrenage ou deux.

Toutefois je comprends ou au moins je sens ce que tu veux me dire, d'ailleurs sans vouloir minimiser ta spécificité, j'ai retrouvé le même type d'inspiration/aspiration récemment quand j'ai lu les différents articles sur la littérature parus dans Sciences Humaines de novembre 2023 ( à défaut de pouvoir se le procurer en version papier, il est possible de l'avoir en dématérialisée, d'où tu te trouves ), en effet j'y ai vu de grandes similitudes d'approches d'avec toi, ce qui me fait songer que ta vision philosophique a plus trait à son pendant littéraire que toute autre chose, exhibant ainsi une certaine cohérence qui t'appartient et que je ne peux pour ma part pas embrasser en l'état. 

 

Le 01/01/2024 à 01:33, Dompteur de mots a dit :

Question d’exaspérer davantage ceux qui ne me suivent pas dans mes réflexions, j’ajouterai que le mouvement, le geste philosophique requiert une dose d’impertinence pour se manifester. Les maximes philosophiques sont d’ailleurs toutes foncièrement impertinentes, précisément parce qu’elles ne disent rien, qu’elles n’apportent pas d’eau au moulin de je-ne-sais-quel débat philosophique. Or, il se trouve que tu n’es pas un intervenant très impertinent Déjà. Sans vouloir me vanter, je pense au contraire que je puis être assez impertinent, de temps à autre.

Oui, on peut dire les choses comme cela, je n'y vois pas d'objection. Tu as été effectivement un tantinet provocateur, c'était clairement un choix délibéré de ta part. Si je ne suis effectivement pas un philosophe impertinent de prime abord, je me considère cependant encore comme un philosophe impétueux, néanmoins, en tant qu'individu pris dans les affres sociaux, je serai plus volontiers perçu comme " impertinent ", tel le caillou dans le soulier des individus que je suis amené à côtoyer par la force des choses, je dérange par le simple fait de mon " état d'être " - sans autre effort.

On peut aussi par ailleurs, sonder les individus autrement qu'en les poussant dans leur retranchement, si certes cette action directe par l'impertinence peut permettre parfois de le faire, il y a d'autres voies qui se présentent à nous, au lieu de forcer les évènements, on peut aussi se contenter de leurs survenues naturelles, de même et parallèlement s'inspirer avantageusement du fait que pour comprendre autrui ou soi-même, il suffit respectivement de regarder en soi ou en autrui, ainsi on progresse par cette synergie très vite dans la découverte des leitmotiv qui s'y trament. Ce qui m'intéresse n'est pas tant ces particularismes propre à chacun, que d'expliquer leur genèse ou survenue par des accidents de vie, des données factuelles, des causes ou des raisons universelles, d'expliquer le particulier par le général en somme, certes l'ego en prend un sacré coup mais nous avons tendance à nous voir plus exceptionnel/singulier que nous le sommes réellement...

 

Le 01/01/2024 à 01:33, Dompteur de mots a dit :

Ah oui, une dernière : que fait Diogène de Sinope lorsque l’assemblée des philosophes disserte aussi sérieusement qu’improductivement sur le paradoxe de Zénon? Précisément : il philosophe par le geste et par l’impertinence : il se lève et marche en quittant l’assemblée.

Mais cela ne rend pas explicite ce geste pour ceux qui restent, il peut être interprété de multiple façons, très éloignées de l'intention première. Vu tous les problèmes de communication que l'on trouve pourtant en faisant beaucoup d'effort d'expliciation, et donc de mésinterprétations, l'ampleur est encore plus grande si on se contente d'une réaction, l'effet kaléidoscopique s'en trouve démultiplié, d'autant plus si les émotions s'en mêlent...

Si certes chacun est condamné à ne comprendre que par soi-même en y regardant de plus près, il n'en faut pas moins des indices, des repères, des jalons ou des aiguillons pour aider à se repérer et à cheminer, qui permettent alors de faire un trait d'union entre là où on se trouve et là où on est censé aller !

 

 

 

Je te souhaite une bonne santé pour toi et tes proches en cette nouvelle année, D-U.

Modifié par deja-utilise
Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant

Rejoindre la conversation

Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.

Chargement

×