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Je veux pas le lire...


Tor boudine

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Membre, Posté(e)
Tor boudine Membre 4 557 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

Pour changer des livres préférés

A l'école on a tous été obligéS de lire certains livres

Quel est celui qui vous laisse le plus mauvais souvenir?

Perso, c'était 'Rhinocéros' de IONESCO

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Membre, Raphaël 🇦🇲🇵🇸, 22ans Posté(e)
Petit ours Membre 5 438 messages
Maitre des forums‚ 22ans‚ Raphaël 🇦🇲🇵🇸,
Posté(e)

En 5ème on à eu à lire  un livre avec plusieurs compte comme barbe  j'avais trouvé ça tellement ennuyeus ... 

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Membre, 66ans Posté(e)
pila Membre 18 571 messages
Baby Forumeur‚ 66ans‚
Posté(e)

Aucun. J'ai lu un ou deux Molière, un Camus et un Merle.

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Membre, 47ans Posté(e)
Maxence22 Membre 8 799 messages
Forumeur accro‚ 47ans‚
Posté(e)
il y a 46 minutes, Tor boudine a dit :

Pour changer des livres préférés

A l'école on a tous été obligéS de lire certains livres

Quel est celui qui vous laisse le plus mauvais souvenir?

Perso, c'était 'Rhinocéros' de IONESCO

Franchement, j'ai aimé tous ceux que l'ot a eu à lire. J'avais d'ailleurs adoré Manon des Sources.

Je me souviens avoir pleurer au sujet d'Ugolin.

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Invité riad**
Invités, Posté(e)
Invité riad**
Invité riad** Invités 0 message
Posté(e)

Aucun, je n'ai jamais lu quoi que ce soit qui a une relation de près ou de loin avec le programme scolaire.

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 508 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

Le chien jaune de Simenon, une galère incompréhensible.

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Invité pako
Invités, Posté(e)
Invité pako
Invité pako Invités 0 message
Posté(e)

Je suis peut-être un peu h.s mais les livres proposés au collège à mon époque m'ont dégoûté de la lecture . Et je crois que ça n'a pas beaucoup évolué .

Mais comme je lisais le journal " L'équipe " pour le foot , j'ai vite appris les capitales de tous les pays grâce aux Coupes d'Europe de foot . C'est bête mais c'est comme ça que ça m'a donné le goût de la lecture . Puis j'ai enchaîné avec des BD car je me disais que les romans , c'est complètement con .

Puis suis devenu accro , il me faut ma dose . 

Mais je pense sincèrement que l'éducation nationales a du boulot car les jeunes , pour les mettre à la lecture , c'est pas avec les " classiques littéraires " mais avec des livres plus accessibles et surtout qui les intéressent . 

Mettre le pied à l'étrier ...Pour les classiques , ils y viendront plus tard s'ils le veulent.

C'est un débat , repenser l'école ...

Pardon pour le h.s 

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 508 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)
il y a 8 minutes, pako a dit :

Mais je pense sincèrement que l'éducation nationales a du boulot car les jeunes , pour les mettre à la lecture , c'est pas avec les " classiques littéraires " mais avec des livres plus accessibles et surtout qui les intéressent . 

Mettre le pied à l'étrier ...Pour les classiques , ils y viendront plus tard s'ils le veulent.

Je suis d'accord. Pour la plupart des élèves de 13 ans, les classiques ne sont pas accessibles à mon sens. 

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Membre, 42ans Posté(e)
Crève Membre 3 602 messages
Forumeur vétéran‚ 42ans‚
Posté(e)

Je pense comme vous, il ne sert à rien de forcer aux forceps les élèves à lire les classiques, l'apprentissage de la littérature devrait se faire par goût : on lit ce qui nous fait envie, puis on se trouve des affinités, un goût pour tel auteur-rice, et comme on veut en savoir plus, on lit les influences de cet auteur-rice.

Par exemple, j'ai aimé Werber beaucoup dans mes premières lectures ; et comme j'en étais accroc, j'ai cherché quelles étaient ses amours littéraires à lui : il a cité Asimov, Herbert et Dick. C'est ainsi que je me suis retrouvé à lire ces trois auteurs.

 

L'apprentissage littéraire devrait fonctionner par affinités, s'affranchir de tout préjugé : la S-F, la BD, les mangas, pourquoi pas ?

 

Personnellement, j'ai toujours du mal avec le théâtre, lire du théâtre.

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Membre, 57ans Posté(e)
Auger Membre 10 659 messages
Maitre des forums‚ 57ans‚
Posté(e)

"Salammbô" de Flaubert.

Un livre qui a failli me dégoûter à vie de la lecture.

Je rejoins ce qui a été déjà dit, je me demande ce qu'ont en tête les gens qui veulent faire lire ce genre de livre à des gamins de 14 ans.

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 62 508 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)
il y a 4 minutes, Crève a dit :

Personnellement, j'ai toujours du mal avec le théâtre, lire du théâtre.

 

T'as pas tenté celui-là ? 

image.jpeg

;) 

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Membre, 42ans Posté(e)
Crève Membre 3 602 messages
Forumeur vétéran‚ 42ans‚
Posté(e)
il y a 6 minutes, January a dit :

 

T'as pas tenté celui-là ? 

image.jpeg

;) 

Ma difficulté pour le théâtre ne tient pas au fond, au propos de la pièce ; ça tient au fait que dés qu'il y a plus de 2 personnages je suis perdu, je me mélange les pinceaux, qui a dit quoi, se souvenir que untel est le père de unetelle, etc. quand la narration saute rapidement d'une ligne d'un personnage à un autre, ça me perturbe. J'aime la narration fleuve d'un roman, ses développements de pensées d'un seul personnage.

 

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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 49 146 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)

J'ai étudié: le malade imaginaire, le misanthrope, les fourberies de Sapin, (Molière) le cid, (Corneille) le lion (Kessel), les animaux dénaturés,  (Vercors) Phèdre, (Racine) ; la gloire de mon père (Pagnol) la cantatrice chauve,  (Ionesco)cinq semaines en ballon (Verne), l'avare, (Molière) Cinna , Horace (de Corneille) César Birotteau( Balzac), la peste (Camus) Au bonheur des dames (Zola), Tristan et Yseult  En général trois œuvres par an depuis la sixième, je dois encore en oublier. Parmi celles -ci Phèdre était  d'un rasoir j'ai passé un trimestre à me morfondre à étudier cette niaiserie! Mis à part cela j'étais plutôt une boulimique de lectures, ce que nous étudions était la surface neigeuse de la partie émergée de l'iceberg, je trouvais que ma culture  écolière était bien trop lacunaire, j'ai pris les choses en mains et suis allée toute seule chercher ce qui m'intéressait dans les bibliothèques: bibliothèque du collège, bibliothèque du centre culturel musical et bibliothèque de quartier de l'OCB, bibliothèques des écoles où j'ai enseigné,  bibliothèques municipales, bibliothèque universitaire (BU)...

 

il y a 21 minutes, Crève a dit :

Je pense comme vous, il ne sert à rien de forcer aux forceps les élèves à lire les classiques, l'apprentissage de la littérature devrait se faire par goût : on lit ce qui nous fait envie, puis on se trouve des affinités, un goût pour tel auteur-rice, et comme on veut en savoir plus, on lit les influences de cet auteur-rice.

Par exemple, j'ai aimé Werber beaucoup dans mes premières lectures ; et comme j'en étais accroc, j'ai cherché quelles étaient ses amours littéraires à lui : il a cité Asimov, Herbert et Dick. C'est ainsi que je me suis retrouvé à lire ces trois auteurs.

 

L'apprentissage littéraire devrait fonctionner par affinités, s'affranchir de tout préjugé : la S-F, la BD, les mangas, pourquoi pas ?

 

Personnellement, j'ai toujours du mal avec le théâtre, lire du théâtre.

Commence avec Shakespeare!

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Membre, 69ans Posté(e)
pic et repic Membre 18 450 messages
Maitre des forums‚ 69ans‚
Posté(e)

bonjour,

au cours de ma scolarité j'ai eu à lire quelques livres, certains m'ont emballé.....et j'ai détesté certains autres.

le pire ? : fondements la métaphysique des mœurs de Kant.

outre que je devais quelques fois relire 2,3 voir 4 fois le même passage pour essayer de comprendre quelque chose ...et que finalement, je n'ai toujours presque rien compris à la chose.

il y a peu de temps, j'ai essayé ( ceci à cause d'une discussion) d'y revenir ( juste un peu ) ....même motif, même punition.

même le "résumé" de Wikipédia me semble particulièrement abscons....c'est dire que même en tentant la vulgarisation, c'est encore trop "nébuleux"....je ne vois même pas où l'auteur veut en venir et le comment me semble tout aussi peu évident.

rien que ceci :  

La raison humaine, hors de l'usage de la critique, a essayé d'expliquer la volonté, soit par des moyens empiriques (recherche du bonheur); soit par des moyens rationnels (existence d'une perfection, soit EN l'homme, soit extérieure : volonté divine). Kant n'accepte pas ces tentatives, qui mettraient sur le même plan vice et vertu, et enlèveraient le caractère sublime de la moralité.

me plonge dans un abîme de perplexité.....alors le reste !

cela ressemble à une juxtaposition de mots, n'ayant pas toujours de relations évidentes entre eux  ( pour faire court )

pourtant, c'est une ŒUVRE majeure !

bonne journée.

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Membre, 42ans Posté(e)
Crève Membre 3 602 messages
Forumeur vétéran‚ 42ans‚
Posté(e)
il y a 16 minutes, pic et repic a dit :

bonjour,

au cours de ma scolarité j'ai eu à lire quelques livres, certains m'ont emballé.....et j'ai détesté certains autres.

le pire ? : fondements la métaphysique des mœurs de Kant.

outre que je devais quelques fois relire 2,3 voir 4 fois le même passage pour essayer de comprendre quelque chose ...et que finalement, je n'ai toujours presque rien compris à la chose.

il y a peu de temps, j'ai essayé ( ceci à cause d'une discussion) d'y revenir ( juste un peu ) ....même motif, même punition.

même le "résumé" de Wikipédia me semble particulièrement abscons....c'est dire que même en tentant la vulgarisation, c'est encore trop "nébuleux"....je ne vois même pas où l'auteur veut en venir et le comment me semble tout aussi peu évident.

rien que ceci :  

La raison humaine, hors de l'usage de la critique, a essayé d'expliquer la volonté, soit par des moyens empiriques (recherche du bonheur); soit par des moyens rationnels (existence d'une perfection, soit EN l'homme, soit extérieure : volonté divine). Kant n'accepte pas ces tentatives, qui mettraient sur le même plan vice et vertu, et enlèveraient le caractère sublime de la moralité.

me plonge dans un abîme de perplexité.....alors le reste !

cela ressemble à une juxtaposition de mots, n'ayant pas toujours de relations évidentes entre eux  ( pour faire court )

pourtant, c'est une ŒUVRE majeure !

bonne journée.

Après, Kant a écrit en allemand. Avec la traduction, on perd peut-être quelque chose. D'essentiel.

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Membre, 69ans Posté(e)
pic et repic Membre 18 450 messages
Maitre des forums‚ 69ans‚
Posté(e)
il y a 16 minutes, Crève a dit :

Après, Kant a écrit en allemand. Avec la traduction, on perd peut-être quelque chose. D'essentiel.

bonjour,

heu....pas que des problèmes de traductions !

le sens même de bien des passages me parait totalement obscure et les commentaires plus encore , en voici un :

Avant Kant, en effet, la métaphysique désigne la connaissance des objets intelligibles (Dieu, le moi, le monde, les idées en soi, …), sans aucune remise en question de leur possibilité de connaissance. Au sein du couple sujet/objet, Kant réfute deux hypothèses, l’une réaliste et l’autre idéaliste :

– le réalisme pense que c’est l’objet qui affecte le sujet

– l’idéalisme défend que c’est le sujet qui produit l’objet.

Kant cherche donc à trouver une voie médiane entre ces deux approches, une donation qui ne soit pas une affectation d’un côté, et de l’autre, une manière de poser l’objet en dehors du sujet.Il lui faut concilier l’activité de l’entendement et la donation, l’expérience et l’a priori dans le même geste. Cette voie sera celle de la philosophie transcendantale, dite aussi philosophie critique.

Pour Kant, il est évident que nos concepts peuvent ne pas concorder avec notre expérience. Il n’y a pas d’harmonie préétablie, garantie par Dieu ou une force supérieure, entre nos catégories et le réel.

bon, je l'avoue, la philo ......c'est pas ma tasse de thé !

objets  : Dieu ? moi ? le monde ? les idées ? tout est mélangé, le physique, le spirituel, le conceptuel .....et tout est ainsi dans ce livre .

intelligibles : qui peut être compris , qui est facile à comprendre : Dieu ? le monde ? les idées ? rien de tout cela n'est simple à appréhender

je n'y comprends rien .....il juxtapose des mots qui souvent se contredisent ( à mon avis, mais comme je l'ai déjà dit ....le philo et moi, c'est pas gagné ! )

en bref.....le livre que j'ai le moins "aimé" à lire ....c'était il y a plus de 40 ans, c'est dire si cela m'a marqué !

bonne journée ( malgré la pluie et la fraîcheur et ça c'est du concret ! )

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Membre, 42ans Posté(e)
Crève Membre 3 602 messages
Forumeur vétéran‚ 42ans‚
Posté(e)
il y a 18 minutes, pic et repic a dit :

bonjour,

heu....pas que des problèmes de traductions !

le sens même de bien des passages me parait totalement obscure et les commentaires plus encore , en voici un :

Avant Kant, en effet, la métaphysique désigne la connaissance des objets intelligibles (Dieu, le moi, le monde, les idées en soi, …), sans aucune remise en question de leur possibilité de connaissance. Au sein du couple sujet/objet, Kant réfute deux hypothèses, l’une réaliste et l’autre idéaliste :

– le réalisme pense que c’est l’objet qui affecte le sujet

– l’idéalisme défend que c’est le sujet qui produit l’objet.

Kant cherche donc à trouver une voie médiane entre ces deux approches, une donation qui ne soit pas une affectation d’un côté, et de l’autre, une manière de poser l’objet en dehors du sujet.Il lui faut concilier l’activité de l’entendement et la donation, l’expérience et l’a priori dans le même geste. Cette voie sera celle de la philosophie transcendantale, dite aussi philosophie critique.

Pour Kant, il est évident que nos concepts peuvent ne pas concorder avec notre expérience. Il n’y a pas d’harmonie préétablie, garantie par Dieu ou une force supérieure, entre nos catégories et le réel.

bon, je l'avoue, la philo ......c'est pas ma tasse de thé !

objets  : Dieu ? moi ? le monde ? les idées ? tout est mélangé, le physique, le spirituel, le conceptuel .....et tout est ainsi dans ce livre .

intelligibles : qui peut être compris , qui est facile à comprendre : Dieu ? le monde ? les idées ? rien de tout cela n'est simple à appréhender

je n'y comprends rien .....il juxtapose des mots qui souvent se contredisent ( à mon avis, mais comme je l'ai déjà dit ....le philo et moi, c'est pas gagné ! )

en bref.....le livre que j'ai le moins "aimé" à lire ....c'était il y a plus de 40 ans, c'est dire si cela m'a marqué !

bonne journée ( malgré la pluie et la fraîcheur et ça c'est du concret ! )

Je suis comme vous, le seul livre de philo que j'ai bien digéré, c'est Le discours de la méthode de Descartes, ça m'est encore accessible ; et oui, avec Kant j'ai essayé, et avec Schopenhauer aussi et ça s'est traduit par des échecs. Livre abandonné rapidement.

Mais je ne désespère pas, et je suis convaincu que la philosophie est une discipline intéressante ; aussi, j'ai essayé les ouvrages qui expliquent, comme Le Monde de Sophie. de Jostein Gaarder.

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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 49 146 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)
Il y a 4 heures, pic et repic a dit :

bonjour,

au cours de ma scolarité j'ai eu à lire quelques livres, certains m'ont emballé.....et j'ai détesté certains autres.

le pire ? : fondements la métaphysique des mœurs de Kant.

outre que je devais quelques fois relire 2,3 voir 4 fois le même passage pour essayer de comprendre quelque chose ...et que finalement, je n'ai toujours presque rien compris à la chose.

il y a peu de temps, j'ai essayé ( ceci à cause d'une discussion) d'y revenir ( juste un peu ) ....même motif, même punition.

même le "résumé" de Wikipédia me semble particulièrement abscons....c'est dire que même en tentant la vulgarisation, c'est encore trop "nébuleux"....je ne vois même pas où l'auteur veut en venir et le comment me semble tout aussi peu évident.

rien que ceci :  

La raison humaine, hors de l'usage de la critique, a essayé d'expliquer la volonté, soit par des moyens empiriques (recherche du bonheur); soit par des moyens rationnels (existence d'une perfection, soit EN l'homme, soit extérieure : volonté divine). Kant n'accepte pas ces tentatives, qui mettraient sur le même plan vice et vertu, et enlèveraient le caractère sublime de la moralité.

me plonge dans un abîme de perplexité.....alors le reste !

cela ressemble à une juxtaposition de mots, n'ayant pas toujours de relations évidentes entre eux  ( pour faire court )

pourtant, c'est une ŒUVRE majeure !

bonne journée.

 Ce qui est inacceptable pour Kant c'est  que l'homme exerce sa volonté soit à courir après la satisfaction de ses sens soit à courir après la découverte de soi, de Dieu , et des choses parfaites en l'homme ou extérieures à l'homme. 

 Donc ces deux recherches mettent sur un plan d'égalité vice et vertu.

 Où est la sublime moralité là dedans?

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