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Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.

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Deremensis

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Membre, 45ans Posté(e)
Marzhin Membre 640 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
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L'auteur/trice d'une violence, c'est l'auteur/trice d'une violence. Or il y a plusieurs types de violences. Les plus manifestes sont les brutalités, individuelles ou collectives (coups & blessures, lynchages, guerres, etc.). Les plus infestes sont les perversités, individuelles ou collectives (humiliations, vilenies, extorsions, etc.). Entre, il y a cinquante nuances d'irrespect, individuelles ou collectives (dédains, perfidies, ostracisations, mensonges, insultes, trahisons, hypocrisies, méchancetés, veuleries, etc.). Tous les sexes et genres en sont allègrement capables, le Citoyen de Thomas Hobbes - si négativiste quant à la nature humaine, et au fond réaliste - est toujours valide.

Mais qu'est-ce qu'une violence ? Une violence, c'est quelque chose qui rompt plus ou moins traumatiquement avec la trame de ce qui est perçu comme normal. Il y a donc une normalité en place même à l'heure de toutes les prétendues "transnormalités" de sexes et de genres, en termes de tolérances progressistes comme d'émois passéistes, et l'on est toujours moins regardant avec soi-même et les nôtres, qu'avec les autres, surtout si on se les imagine adverses - et a fortiori s'ils se posent comme adverses - quand bien même nous serions pires qu'eux, ou du moins nous aurions en fait des points communs malgré nos divergences apparentes.

Réflexion, quand tu nous manques ...

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Membre, 52ans Posté(e)
Aruna Membre 527 messages
Forumeur balbutiant‚ 52ans‚
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Le 28/10/2019 à 14:23, Don Juan a dit :

Je crois qu'il n'y a pas grand chose à offrir, la femme doit lui arracher le sceptre des mains, ou lui arracher tout ce qu'elle jugera bon et nécessaire à sa liberté. :)

Je reviens à nouveau sur cette métaphore. D'aucuns diront que je suis têtu...

Si la main gauche arrache le sceptre à la main droite et le brandit, on peut dire qu'il ne s'est rien passé. Le sceptre a juste changé de main.

La force secrète qui réside à l'intérieur du sceptre, c'est la peur. Celui-ci a donc vocation à être détruit, de façon à ce que les deux mains collaborent harmonieusement.

 

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Membre, 70ans Posté(e)
Don Juan Membre 3 141 messages
Forumeur vétéran‚ 70ans‚
Posté(e)
il y a 28 minutes, Aruna a dit :

Je reviens à nouveau sur cette métaphore. D'aucuns diront que je suis têtu...

Si la main gauche arrache le sceptre à la main droite et le brandit, on peut dire qu'il ne s'est rien passé. Le sceptre a juste changé de main.

La force secrète qui réside à l'intérieur du sceptre, c'est la peur. Celui-ci a donc vocation à être détruit, de façon à ce que les deux mains collaborent harmonieusement.

 

C'est étonnant que vous en déduisiez que le sceptre doive changer de main, ne peut-on pas arracher une chose et la jeter par terre?

Modifié par Don Juan
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Membre, 70ans Posté(e)
Don Juan Membre 3 141 messages
Forumeur vétéran‚ 70ans‚
Posté(e)
il y a 1 minute, Aruna a dit :

Ça demandait tout de même à être précisé. 🙂

Et vous avez fait ce qu'il fallait pour cela. :)

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Membre, 45ans Posté(e)
Marzhin Membre 640 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
Posté(e)

Pour moi, le sceptre, comme certains bâtons de magiciens, a vocation à étonner en se transformant en bouquet, ou bien en s'envolant, ou bien en s'évanouissant dans les airs.

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Membre, Cóínnéóídh mé do bhás, Posté(e)
Mórrígan Membre 14 034 messages
Cóínnéóídh mé do bhás,
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Le 29/10/2019 à 07:48, libredeparler a dit :

Je ne cherche pas à produire.. je dénonce ce féminisme qui est devenu une religion avec homme comme diable à combattre.

Quant aux doigts dans la confiture, vous en rêvez, mais n'apportez jamais les arguments pour...

Ce sont des contre-vérités et vous le savez très bien. 

Si je m'emploie encore à échanger avec vous, c'est que je reste persuadée que vous n'êtes pas tout à fait fichu. Votre discours a d'ailleurs déjà un peu évolué. Il reste du chemin. 

Le 29/10/2019 à 08:38, Don Juan a dit :

Il ne s'agit pas de combattre ce que serait le mâle, mais plutôt d'aller chercher dans l'inconscient du mâle comme de la femelle, la source d'un état de fait qui peut se résumer à cette acception si souvent entendue et affirmée : "le sexe faible".

À quel moment dans notre histoire et sans doute dans l'histoire de l'animal mammifère, cette formule s'est fixée dans les trames de ce qui se pense sans se penser.

Je ne saurais décider quel est le jugement de valeur le plus insipide : celui qui considère la Femme comme être trop fragile (sexe faible) ou bien celui qui la considère comme une belle cruche (beau sexe). 

Selon Gandhi, "Appeler les femmes sexe faible est une diffamation. C'est l'injustice de l'homme envers la Femme. Si la non-violence est la loi de l'humanité, l'avenir appartient aux femmes".

L'avenir nous appartiendrait et pourtant des mâles en pleurent à chaudes larmes. Cette hantise de confiscation du pouvoir, est tout de même plutôt étonnante. Réaction exagérée, hallucinée contre la soi-disante toute puissance des femmes. Ceci dit, je ne vois vraiment cela que sur les plateaux télé et les réseaux sociaux, par le biais de prédicateurs masculinistes et d'internautes qui s'en cachent.  

La force physique a fait sa loi et a permis d'assoir une domination du mâle. Elle a fait son temps, chez l'humain. Les sociétés les plus évoluées valorisent finalement l'intellect. L'homme fort, bien bâti pouvait subvenir aux besoins de sa famille auparavant. Nous pouvons constater dans le professionnel aujourd'hui que les emplois les plus physiques, sont aussi les moins rémunérateurs. Dans le domaine de la séduction, les hommes intelligents fascinent davantage que ceux qui font étalage d'une force brute. C'est une tendance. 

Chez le mammifère, il existe aussi des sociétés matriarcales, je pense aux orques, qui est l'un des mammifères les plus intelligents. Les stratégies d'échouage pour la "chasse" sont impressionnantes. 

Le 29/10/2019 à 08:58, Annalevine a dit :

C’est surtout parce que j’ai eu face à vous une réaction émotionnelle négative que j’ai réfléchi sur moi.

J’ai été agacée par votre façon de construire vos idées qui est aussi...ma façon. Cela m’a fait sourire, ainsi je m’agace que votre esprit soit structuré comme le mien. Bon cela n’est pas important.

Je vous lis attentivement et je ne vois pas où je pourrais être en désaccord avec vous. Vous êtes juste un peu plus en colère que moi devant certaines situations.

Je vous ai opposé  des situations dans lesquelles je cherchais à débloquer des conflits lorsque j’étais en exercice ( peu importe le métier que je faisais à l’époque de ces conflits). Comment amener à raison un homme violent, qui boit...etc. Il est vrai que j’étais alors dans des familles populaires et souvent ces hommes violents étaient socialement humiliés. C’est pour cela que je suis particulièrement sensible à la conférence d’Olivia. L’homme socialement humilié ( par ses chefs au travail en général, par les hommes petits bourgeois qui le prennent pour un con parce qu’il n’a pas fait d’études, etc.) perd les pédales. Que faire ? Je me rappelle un reportage en Russie mon pays de cœur ou l’on voyait un homme dans un kholkoze totalement écrasé par l’alcool. Le dirigeant l’appelait par haut parleur pour qu’il vienne réparer une installation électrique. L’homme ne bougeait plus. Sa femme tentait de le ranimer. C’était pathétique. Voir cet homme écrasé par un désespoir si violent. J’aurais voulu voler à son secours. Tout cela pour vous dire que lorsque les hommes sont socialement humiliés, beaucoup s’écroulent.

Bien sûr nous sommes en France et ce que vous dénoncez ce ne sont pas les attitudes des hommes des classes populaires qui n’en peuvent plus d’être humiliés  mais ce sont les attitudes des hommes bien dans leurs bottes socialement parlant.

Cela dit je pense que si ces hommes dont je parle précédemment s'écroulent devant l’humiliation sociale ( alors que les femmes ne s’écroulent pas) c’est probablement en raison de ce qu’Olivia appelle : leur devoir de virilité. Ils sont piégés. 
 

Je comprends votre irritation ici devant certains comportements : cette tentative de rendre in fine les femmes responsables de tout. Mais vous ne vous en sortirez pas avec eux. Leur devoir de virilité les empêche de vous donner raison. 


Après  tout il est tout de même possible de vous critiquer sans en faire une question d’amour propre.

Je me demande si vous n’avez pas tenté une critique du judaïsme en exorde. Délicate critique . Je faisais remarquer à je ne sais plus trop qui que déjà quatre femmes ont été nommées rabbin(e)s en France et qu’elles apportent beaucoup au judaïsme. Notamment en faisant remarquer que Dieu ne parle pas, donc que toute parole prétendument issue de Dieu est toujours une parole d’homme qu’il est donc possible de critiquer. Le judaïsme est appelé à se transformer sous l’apport intellectuel des femmes.

Si je devais y mettre du sentiment, je serais davantage peinée -autant pour les hommes et les femmes- qu'en colère. 

Vous évoquez des hommes issus de classe populaire, subissant la violence d'une hiérarchie d'intellectuels et de petits bourgeois. La violence peut s'installer dans tous les milieux et le chef d'entreprise, responsable de plusieurs familles (dont la sienne), sous l'eau, sous pression, peut aussi devenir inquiet, colérique, violent. En faillite, il peut aussi se sentir humilié... par l'Etat trop gourmand, par le banquier qui refuse un prêt supplémentaire, par ses pairs, son entourage pour qui tout est au beau fixe.

La société patriarcale attend trop des hommes.

Parmi ces hommes qui pourraient évacuer leur agressivité sainement (art, sport ou plus simplement dialogue), qu'est-ce qui fait que certains retournent cette violence contre leur femme et leurs enfants ? Qu'est-ce qui fait que d'autres la retournent contre des inconnus ? Leur propre personne ? Des objets ? 

L'alcool, qui est un désinhibiteur, reste, à mon sens, un facteur aggravant.  

Je me demande si vous ne tentez pas là avec moi, une approche plus "friendly", dont seuls les éducateurs ont le secret (ou la patience).

La religion est souvent un outil de domination masculine, elle a permis de renforcer l'emprise sur la Femme. Je ne fais pas de distinction entre ces religions monothéistes. Il est intelligent d'avoir souligné que Dieu se dispense de parole. Il n'est pas étonnant que ce soit des femmes qui est mis ceci en lumière (ahahah). 

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Membre, 70ans Posté(e)
Don Juan Membre 3 141 messages
Forumeur vétéran‚ 70ans‚
Posté(e)
il y a 5 minutes, Léna-Postrof a dit :

Je ne saurais décider quel est le jugement de valeur le plus insipide : celui qui considère la Femme comme être trop fragile (sexe faible) ou bien celui qui la considère comme une belle cruche (beau sexe). 

Selon Gandhi, "Appeler les femmes sexe faible est une diffamation. C'est l'injustice de l'homme envers la Femme. Si la non-violence est la loi de l'humanité, l'avenir appartient aux femmes".

L'avenir nous appartiendrait et pourtant des mâles en pleurent à chaudes larmes. Cette hantise de confiscation du pouvoir, est tout de même plutôt étonnante. Réaction exagérée, hallucinée contre la soi-disante toute puissance des femmes. Ceci dit, je ne vois vraiment cela que sur les plateaux télé et les réseaux sociaux, par le biais de prédicateurs masculinistes et d'internautes qui s'en cachent.  

Je suis complètement d'accord avec ces mots, j'espère que vous n'en doutez pas.

Citation

La force physique a fait sa loi et a permis d'assoir une domination du mâle. Elle a fait son temps, chez l'humain. Les sociétés les plus évoluées valorisent finalement l'intellect. L'homme fort, bien bâti pouvait subvenir aux besoins de sa famille auparavant. Nous pouvons constater dans le professionnel aujourd'hui que les emplois les plus physiques, sont aussi les moins rémunérateurs. Dans le domaine de la séduction, les hommes intelligents fascinent davantage que ceux qui font étalage d'une force brute. C'est une tendance. 

Chez le mammifère, il existe aussi des sociétés matriarcales, je pense aux orques, qui est l'un des mammifères les plus intelligents. Les stratégies d'échouage pour la "chasse" sont impressionnantes.

Parmi ces hommes qui pourraient évacuer leur agressivité sainement (art, sport ou plus simplement dialogue), qu'est-ce qui fait que certains retournent cette violence contre leur femme et leurs enfants ? Qu'est-ce qui fait que d'autres la retournent contre des inconnus ? Leur propre personne ? Des objets ?

En total accord. La femme est véritablement le sexe fort, il faut qu'elle intègre cela, et les hommes aussi bien entendu.

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Membre, Cóínnéóídh mé do bhás, Posté(e)
Mórrígan Membre 14 034 messages
Cóínnéóídh mé do bhás,
Posté(e)
il y a 17 minutes, Don Juan a dit :

Je suis complètement d'accord avec ces mots, j'espère que vous n'en doutez pas.

En total accord. La femme est véritablement le sexe fort, il faut qu'elle intègre cela, et les hommes aussi bien entendu.

Pour moi, il n'y a pas de sexe fort ou faible, simplement. 

La relation homme-femme ne fonctionne jamais mieux que lorsqu'elle est équilibrée, que le pouvoir est équitablement partagé. 

Je note que les hommes qui ont des filles -ou aussi des filles- peuvent être plus sensibles à la cause des femmes (ce n'est pas une règle absolue). Généralement dans vos écrits sur le sujet, vous me faites penser à mon père, qui est un homme féministe juste. 

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Membre, 70ans Posté(e)
Don Juan Membre 3 141 messages
Forumeur vétéran‚ 70ans‚
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il y a 1 minute, Léna-Postrof a dit :

Pour moi, il n'y a pas de sexe fort ou faible, simplement. 

La relation homme-femme ne fonctionne jamais mieux que lorsqu'elle est équilibrée, que le pouvoir est équitablement partagé. 

Je note que les hommes qui ont des filles -ou aussi des filles- peuvent être plus sensibles à la cause des femmes (ce n'est pas une règle absolue). Généralement dans vos écrits sur le sujet, vous me faites penser à mon père, qui est un homme féministe juste. 

Vous avez raison dans un sens général, il n'y a pas de sexe plus fort, mais dans mon expérience, j'ai souvent observé avec une certaine émotion et admiration, le courage des femmes, et cela dans moult occasions variées.

J'ai quatre filles, sur cela aussi votre remarque a du sens.

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Invité libredeparler
Invités, Posté(e)
Invité libredeparler
Invité libredeparler Invités 0 message
Posté(e)
Il y a 11 heures, Léna-Postrof a dit :

Ce sont des contre-vérités et vous le savez très bien. 

Si je m'emploie encore à échanger avec vous, c'est que je reste persuadée que vous n'êtes pas tout à fait fichu. Votre discours a d'ailleurs déjà un peu évolué. Il reste du chemin. 

Je ne saurais décider quel est le jugement de valeur le plus insipide : celui qui considère la Femme comme être trop fragile (sexe faible) ou bien celui qui la considère comme une belle cruche (beau sexe). 

Selon Gandhi, "Appeler les femmes sexe faible est une diffamation. C'est l'injustice de l'homme envers la Femme. Si la non-violence est la loi de l'humanité, l'avenir appartient aux femmes".

L'avenir nous appartiendrait et pourtant des mâles en pleurent à chaudes larmes. Cette hantise de confiscation du pouvoir, est tout de même plutôt étonnante. Réaction exagérée, hallucinée contre la soi-disante toute puissance des femmes. Ceci dit, je ne vois vraiment cela que sur les plateaux télé et les réseaux sociaux, par le biais de prédicateurs masculinistes et d'internautes qui s'en cachent.  

La force physique a fait sa loi et a permis d'assoir une domination du mâle. Elle a fait son temps, chez l'humain. Les sociétés les plus évoluées valorisent finalement l'intellect. L'homme fort, bien bâti pouvait subvenir aux besoins de sa famille auparavant. Nous pouvons constater dans le professionnel aujourd'hui que les emplois les plus physiques, sont aussi les moins rémunérateurs. Dans le domaine de la séduction, les hommes intelligents fascinent davantage que ceux qui font étalage d'une force brute. C'est une tendance. 

Chez le mammifère, il existe aussi des sociétés matriarcales, je pense aux orques, qui est l'un des mammifères les plus intelligents. Les stratégies d'échouage pour la "chasse" sont impressionnantes. 

Si je devais y mettre du sentiment, je serais davantage peinée -autant pour les hommes et les femmes- qu'en colère. 

Vous évoquez des hommes issus de classe populaire, subissant la violence d'une hiérarchie d'intellectuels et de petits bourgeois. La violence peut s'installer dans tous les milieux et le chef d'entreprise, responsable de plusieurs familles (dont la sienne), sous l'eau, sous pression, peut aussi devenir inquiet, colérique, violent. En faillite, il peut aussi se sentir humilié... par l'Etat trop gourmand, par le banquier qui refuse un prêt supplémentaire, par ses pairs, son entourage pour qui tout est au beau fixe.

La société patriarcale attend trop des hommes.

Parmi ces hommes qui pourraient évacuer leur agressivité sainement (art, sport ou plus simplement dialogue), qu'est-ce qui fait que certains retournent cette violence contre leur femme et leurs enfants ? Qu'est-ce qui fait que d'autres la retournent contre des inconnus ? Leur propre personne ? Des objets ? 

L'alcool, qui est un désinhibiteur, reste, à mon sens, un facteur aggravant.  

Je me demande si vous ne tentez pas là avec moi, une approche plus "friendly", dont seuls les éducateurs ont le secret (ou la patience).

La religion est souvent un outil de domination masculine, elle a permis de renforcer l'emprise sur la Femme. Je ne fais pas de distinction entre ces religions monothéistes. Il est intelligent d'avoir souligné que Dieu se dispense de parole. Il n'est pas étonnant que ce soit des femmes qui est mis ceci en lumière (ahahah). 

Le titre du sujet est bien choisi, le tribunal des féministes...les féministes qui distribuent les bons et surtout les mauvais points aux hommes...

Telle une religion, religion qu'elles dénoncent avec force et à juste titre, elles passent en revue les hommes et les passent au crible selon les écritures saintes du néo-féminisme.

 

Concernant le mal-être des hommes allant jusqu'à l'alcoolisme et ses affres, les origines sont multiples avec un dénominateur commun : l'égo blessé.

Blessé par un monde du travail impitoyable, chefs et petits chefs  aux exigences sans limites pour toujours moins de salaire, toujours encore l'obligation pour un homme de gagner l'argent nécessaire pour faire vivre la famille...

Et quand on ne peut lutter avec celles et ceux qui sont plus puissants que vous, alors bien souvent on s'en prend à celles et ceux qui sont plus faibles que vous...la violence conjugale et familiale étant une des résultantes.

Fort heureusement, il y a de nouveaux modèles, comme la permaculture par exemple, qui est une philosophie qui respecte, la nature, les humains, elle s'est défaite du capitalisme, des religions, des communautarismes, pour concevoir un monde où le végétal et le vivant ont tous leur place...

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Membre, 153ans Posté(e)
Annalevine Membre 3 528 messages
Mentor‚ 153ans‚
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Il y a 1 heure, libredeparler a dit :

Le titre du sujet est bien choisi, le tribunal des féministes...les féministes qui distribuent les bons et surtout les mauvais points aux hommes...

Telle une religion, religion qu'elles dénoncent avec force et à juste titre, elles passent en revue les hommes et les passent au crible selon les écritures saintes du néo-féminisme.

 

Concernant le mal-être des hommes allant jusqu'à l'alcoolisme et ses affres, les origines sont multiples avec un dénominateur commun : l'égo blessé.

Blessé par un monde du travail impitoyable, chefs et petits chefs  aux exigences sans limites pour toujours moins de salaire, toujours encore l'obligation pour un homme de gagner l'argent nécessaire pour faire vivre la famille...

Et quand on ne peut lutter avec celles et ceux qui sont plus puissants que vous, alors bien souvent on s'en prend à celles et ceux qui sont plus faibles que vous...la violence conjugale et familiale étant une des résultantes.

Fort heureusement, il y a de nouveaux modèles, comme la permaculture par exemple, qui est une philosophie qui respecte, la nature, les humains, elle s'est défaite du capitalisme, des religions, des communautarismes, pour concevoir un monde où le végétal et le vivant ont tous leur place...

Je pense que vous faites une erreur dans votre regard lancé sur @Léna-Postrof. Léna c'est un caractère, et ce caractère est indépendant de son appartenance au genre féminin. C'est un caractère mis au service de la défense des femmes certes, mais c'est avant tout un caractère. Au-delà de l'appartenance à un genre, il y a une transcendance, il y a l’appartenance à l'humain. Il y a donc une unité, par-delà la différenciation du genre, il y a une unité entre femmes et hommes.

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Invité libredeparler
Invités, Posté(e)
Invité libredeparler
Invité libredeparler Invités 0 message
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Il y a 4 heures, Annalevine a dit :

Je pense que vous faites une erreur dans votre regard lancé sur @Léna-Postrof. Léna c'est un caractère, et ce caractère est indépendant de son appartenance au genre féminin. C'est un caractère mis au service de la défense des femmes certes, mais c'est avant tout un caractère. Au-delà de l'appartenance à un genre, il y a une transcendance, il y a l’appartenance à l'humain. Il y a donc une unité, par-delà la différenciation du genre, il y a une unité entre femmes et hommes.

Je croise Léna-Postrof depuis longtemps sur ce site, femme de caractère et cultivée, nul doute la-dessus..jusqu'à là que des qualités, toutefois elle est ancrée dans son féminisme, telle une religieuse en croisade contre le mal, le mâle en l'occurrence.

Un néo-féminisme français revenchard, hyper genré, et souvent radical, qui s'écarte jour  après jour de l'humanisme, d'une conception égalitaire et universaliste des humains

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Membre, 45ans Posté(e)
Marzhin Membre 640 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
Posté(e)

Tout le monde a plus ou moins raison sur ce topic, parce que tout le monde parle de ses expériences avec ses tripes, et que nous vivons dans une société libérale au civil, c'est-à-dire une société qui laisse théoriquement et juridiquement chacun(e) à ses déterminations personnelles. Dans ces affaires relationnelles et, "pire", sexuelles, qui nous concernent, chacun(e) est inconsciemment investi charnellement/libidinalement/familialement/corporellement/éducativement/habituellement/socialement. Toutes les conscientisations, a fortiori idéologiques et militantes, volontaristes, du monde, se heurtent ici non pas à un mur, mais une gangue épaisse inextricable. Les mots deviennent, non pas irrationnels, mais du moins peu rationnels, et surtout peu universels, dès lors que d'aucun(e)s chercheraient à prescrire de bonnes attitudes relationnelles-sexuelles (et c'est de la morale, de la praxéologie, il faut bien s'en rendre compte philosophiquement), tout simplement parce que les besoins de chacun(e) varient charnellement/libidinalement/familialement/corporellement/éducativement/habituellement/socialement.

Unetelle qui a eu un père autoritaire et négligent, voudra prendre sa revanche sur lui publiquement ; une autre préférera se chercher des solidarités discrètes et un conjoint avec lequel elle se sentira protégée jusqu'à l'absurde ; une autre encore tombera sur des hommes brutaux dans des compulsions de répétition ; une dernière deviendra hyper-cartésienne elle-même dans la démarche, laissera son père être qui il est, et construira sa vie comme elle l'entend ailleurs, éventuellement en répétant le tempérament de son père dans les milieux où elle s'investira, y compris en tant que mère. Sur ces quatre malheureux exemples qui ne disent encore rien d'infinies nuances personnelles possibles, certaines voudront voir dans leur père l'incarnation du patriarcat, et se feront une image radicale et tyrannique du passé envers leur sexe et leur genre ; d'autres, qui auront vu que d'autres pères existent, ou qui tout simplement auront eu d'autres pères, ne pourront se résoudre à peindre le passé d'une couleur monochrome, d'autant plus si elles prennent la mesure de la distance séparant les élites aristocratiques et patrimoniales, des peuples concubins et paillards régulièrement dépourvus d'enjeux économiques et politiques forts dans leurs gestions matérielles, ce qui soulage grandement la condition féminine en l'enhardissant, même si l'unithéisme accuse plus aisément les femmes que les hommes ; et ainsi de suite en arborescence et en diversité à l'infini des personnes.

Untel, qui est d'un naturel doux, se retrouvera éventuellement confronté et blessé par le discours de certain(e)s féministes, parfois généralisera, d'autres fois non, d'autres fois éludera ; un autre, de même caractère, entrera en relation avec des discours qui lui feront écho, par lesquels il se dira lui-même féministe sans complexe, voire militera aux côtés de militant(e)s lui-même devenu militant ; un autre toujours, bien que doux, bien que pas-heurté par certains discours féministes, jugera rapidement que le féminisme, aujourd'hui, semble une revendication catégorielle peu universaliste, bien qu'il n'ait pas conscience de se tromper quant à l'égalité démocratique en jeu du moins dans son passif militant ; un dernier, à la fois doux et effrayable, se sentira castré dans son désir sexuel, et préférera le porno, ou l'asexualité, voire la compensation masculiniste, peut-être sans même bien se rendre compte que c'était sous le coup de certains discours peut-être même pas hargneux, mais qu'il a ressenti comme tels même de loin, et qui l'inhibèrent tout simplement parce que - pour faire simple - sa mère l'impressionnait beaucoup, voire s'était immiscée irrespectueusement dans sa vie amoureuse, enfant ou adolescent. Aucun de ces hommes n'irait brutaliser une femme, et pourtant l'ambiance sociopolitique est à l'énervement des relations "sexuelles", plus ou moins selon les tempéraments, car répétons-le ils et elles sont nombreux(ses) à faire fi de tous ces charivaris idéologiques.

Finalement, la vérité, la seule, c'est philosophiquement que nous avons affaire à du moralisme, à des moralisations praxéologiques, avec prescriptions attitudinales pour les unes et les autres, surtout pour les autres qui n'y entendent peut-être goutte étant donné que les militant(e)s se renseignent le plus voire se bourrent le chou parfois entre eux, encore que les unes soient aussi enjointes à s'enhardir d'une manière ou d'une autre, avec notoirement des non-militantes qui, plus ou moins inconsciemment, s'inscrivent à des cours de krav maga avant tout, tant mieux pour leur faculté de self-défense et leur condition physique, encore que les taux d'agression soient faibles en moyenne et varient surtout selon les lieux.

Seulement, au final, dans la société civilement libérale, c'est le daw, entre les prescripteurs, les non-prescripteurs, et les imprescriptibles, moralement, où souvent les personnes morales - juste morales, pas militantes - passent inaperçues, parce que sans secousse ni énervement ni scoop publics, militants-médiatiques-idéologiques-politiques. Il n'y a pas de vérité générale, en dehors de l'égalisation technique et démocratique des conditions, libérale au civil.

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Membre, 52ans Posté(e)
Aruna Membre 527 messages
Forumeur balbutiant‚ 52ans‚
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Bref, tout ça pour dire essentiellement 4 choses ( pardon de simplifier un peu):

1)Tout le monde a raison à sa manière.

2)Chacun son expérience.

3)On ne peut pas dire aux autres ce qu'il doivent faire ou penser. En conséquence...

4)On ne devrait pas avoir une attitude militante en la matière.

Est-ce que j'ai bien résumé ta pensée? ☺️

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Membre, 45ans Posté(e)
Marzhin Membre 640 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
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La seule militance, en l'occurrence, est égalitairement démocratique libérale au civil (sociojuridique).

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Invité libredeparler
Invités, Posté(e)
Invité libredeparler
Invité libredeparler Invités 0 message
Posté(e)
Le 19/10/2019 à 19:24, Annalevine a dit :

Le titre du « fil » m’a un peu trompée. J’ai pensé qu’il s’agissait de réfléchir sur l’impuissance (des hommes ) en relation avec le féminisme.

Pas du tout. L’impuissance ne semble mentionnée dans ce fil que pour illustrer à quel point cette impuissance est considérée comme une tare et même une faute dans une société valorisant le mythe de la virilité.

La conférence d’Olivia est intéressante. Elle montre comment le mythe de la virilité s’est écroulé avec la fin du mythe de l’homme guerrier ( l’homme qui utilise son corps pour combattre), la fin du mythe de l’homme travailleur ( l’homme qui utilise son corps pour travailler) et la fin du père  tout puissant ( depuis notamment la décapitation de Louis XVI).

La nature de l’homme est donc en recomposition, de même d’ailleurs que celle de la femme, et, selon Olivia, ces deux recompositions doivent s’aider l’une l’autre.

Tout a fait d’accord.

Le sujet de l’impuissance masculine n’est donc pas le sujet de ce fil. Ce qui d’ailleurs me paraît normal car je ne vois pas le rapport entre le féminisme et l’impuissance ( des hommes, enfin de certains hommes).

 L’homme en recomposition, l’homme nouveau en quelque sorte, se libère des assignations qui lui étaient faites auparavant : démontrer sa puissance sexuelle et contrôler aussi cette puissance. On suppose donc que l’homme libéré de ce type d’assignation ne devrait plus connaître de problèmes d’impuissance ( morale), ce qui libèrerait les cabinets des psy et des sexologues qui en ont par dessus la casquette de devoir traiter ces problèmes.

Je suis assez d’accord avec Olivia, un homme à qui il n’est plus assigné d’être viril devrait vivre une sexualité plus tranquille. A condition de n’avoir pas face à lui une femme qui continue de lui assigner un comportement dit viril, à condition aussi bien sûr que lui même ne s’assigne plus l’obligation d’être ´viril’

Si le féminisme c’est, entre autres, ne plus assigner à l’homme l’obligation d’être viril ( au sens décrit  par Olivia) alors oui le féminisme est une chance pour les hommes.

J'aime bien ces belles réflexions sur un féminisme humaniste, bienveillants et ouvert aux hommes...alors même que le féminisme est par essence centrée sur les femmes, que l'immense majorité des mouvements féministe est interdit aux hommes..

Autrement dit, les féministes réfléchissent sur la vie des hommes, comme ici sur la virilité...sans les associer à la réflexion...

S'appuyant sur la seule posture que tout est une affaire d'éducation, les féministes nient tout aspect génétique, or nous sommes d'abord des êtres guidés par notre patrimoine génétique, AVANT d'être des humains socialisés....

Celles et ceux qui en doute seraient bien inspirés de remonter un peu plus loin dans l'histoire que les seuls derniers millénaires, car le patrimoine génétique et instinctifs, remonte bien plus loin..

Le livre de Pascal Picq" Qui va prendre le pouvoir" est très instructif à ce sujet... le monde vivant a ses règles, et l'humain, cousin des singes depuis quelques dizaines de millions d'années, à évolué selon des règles qui lui ont permis de vivre et survivre au sein de groupes  où femelles et mâles évoluaient selon des règles et des accords établis...

Ensuite, et seulement ensuite, vient la "couche" éducative, qui permet en effet de faire évoluer les règles d'une société...toutefois le patrimoine génétique et instinctif sera toujours là, prêt à prendre le relai si un humain ne veut pas se conformer à ces règles éducatives...

 

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Membre, 45ans Posté(e)
Marzhin Membre 640 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
Posté(e)
Le 01/11/2019 à 09:11, Annalevine a dit :

La nature de l’homme est donc en recomposition, de même d’ailleurs que celle de la femme, et, selon Olivia, ces deux recompositions doivent s’aider l’une l’autre.

Tout a fait d’accord.

Le sujet de l’impuissance masculine n’est donc pas le sujet de ce fil. Ce qui d’ailleurs me paraît normal car je ne vois pas le rapport entre le féminisme et l’impuissance ( des hommes, enfin de certains hommes).

 L’homme en recomposition, l’homme nouveau en quelque sorte, se libère des assignations qui lui étaient faites auparavant : démontrer sa puissance sexuelle et contrôler aussi cette puissance. [...]

Au-delà de l'appartenance à un genre, il y a une transcendance, il y a l’appartenance à l'humain. Il y a donc une unité, par-delà la différenciation du genre, il y a une unité entre femmes et hommes.

Mettons. Ce faisant, comment concilier cela, métaphysiquement ? Entre la recomposition de nature et la transcendance unitaire du genre humain, ça ne colle pas. Soit il y a unité fondamentale, soit il y a atomicité dé/re/composable ad voluntatem, par exemple dans les militances idéologiques politiques médiatiques. Ces ordres de raisonnement, là, sont illogiques et décohérents, de la métaphysique, de la physique et de l'éthique. Dis autrement, c'est de la salade philosophique.

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Membre, Cóínnéóídh mé do bhás, Posté(e)
Mórrígan Membre 14 034 messages
Cóínnéóídh mé do bhás,
Posté(e)
Le 01/11/2019 à 07:16, libredeparler a dit :

Le titre du sujet est bien choisi, le tribunal des féministes...les féministes qui distribuent les bons et surtout les mauvais points aux hommes...

Telle une religion, religion qu'elles dénoncent avec force et à juste titre, elles passent en revue les hommes et les passent au crible selon les écritures saintes du néo-féminisme.

 

Concernant le mal-être des hommes allant jusqu'à l'alcoolisme et ses affres, les origines sont multiples avec un dénominateur commun : l'égo blessé.

Blessé par un monde du travail impitoyable, chefs et petits chefs  aux exigences sans limites pour toujours moins de salaire, toujours encore l'obligation pour un homme de gagner l'argent nécessaire pour faire vivre la famille...

Et quand on ne peut lutter avec celles et ceux qui sont plus puissants que vous, alors bien souvent on s'en prend à celles et ceux qui sont plus faibles que vous...la violence conjugale et familiale étant une des résultantes.

Fort heureusement, il y a de nouveaux modèles, comme la permaculture par exemple, qui est une philosophie qui respecte, la nature, les humains, elle s'est défaite du capitalisme, des religions, des communautarismes, pour concevoir un monde où le végétal et le vivant ont tous leur place...

Il est vrai que vous vous sentez jugé et alors que des femmes se confient tant elles ont été violentées, meurtries au plus profond de leur chair, au plus profond de leur âme et comme si elles vous avaient pointé personnellement du doigt. Vous êtes "libredeparler" et vous refusez pourtant ce même droit, à des femmes, pour qui la parole a un rôle de catharsis. À la confiscation du pouvoir est toujours couplée, en effet, la confiscation de la parole. La parole, c'est aussi le pouvoir. 

Si l'on veut de la résistance, de l'émancipation ou de l'égalité, il faut remarquer que l'histoire bouge. Vous souteniez, et sauf erreur de ma part, "la tribune des Catherine" ("le droit d'importuner"). Une tribune qui nous vante une violence certaine, sinon il se serait agi d'aborder. Une tribune qui appelle les femmes à surtout ne pas parler trop fort. Les seigneurs autrefois machinaient des bonnes dans les hôtels et les maisons bourgeoises, se passant parfois même de leur consentement. Avec cette tribune, ces femmes font l'éloge de l'immobilisme. C'était un rappel à l'ordre : ne changez surtout rien. Dans vos charentaises, vous applaudissez à cela. 

Acculé par la vie et le travail, des chefaillons, "bien souvent" -puisque vous l'écrivez- "on" s'en prend à "celles et ceux qui sont plus faibles que vous". Qu'est-ce qui permet à ce "on" de considérer que ces "celles et ceux sont plus faibles" ? Qu'est-ce qui fait que d'autres, dans exactement le même cas de figure, préféreraient se couper un bras plutôt que de lever la main sur leur conjointe et leurs enfants ? 

Le 01/11/2019 à 13:36, libredeparler a dit :

Je croise Léna-Postrof depuis longtemps sur ce site, femme de caractère et cultivée, nul doute la-dessus..jusqu'à là que des qualités, toutefois elle est ancrée dans son féminisme, telle une religieuse en croisade contre le mal, le mâle en l'occurrence.

Un néo-féminisme français revenchard, hyper genré, et souvent radical, qui s'écarte jour  après jour de l'humanisme, d'une conception égalitaire et universaliste des humains

Et vous n'êtes capable que de suivisme ? 

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Membre, Cóínnéóídh mé do bhás, Posté(e)
Mórrígan Membre 14 034 messages
Cóínnéóídh mé do bhás,
Posté(e)
Le 01/11/2019 à 09:11, Annalevine a dit :

Je pense que vous faites une erreur dans votre regard lancé sur @Léna-Postrof. Léna c'est un caractère, et ce caractère est indépendant de son appartenance au genre féminin. C'est un caractère mis au service de la défense des femmes certes, mais c'est avant tout un caractère. Au-delà de l'appartenance à un genre, il y a une transcendance, il y a l’appartenance à l'humain. Il y a donc une unité, par-delà la différenciation du genre, il y a une unité entre femmes et hommes.

Il est aimable de votre part de m'offrir tel plaidoyer. @libredeparler a un souci avec les femmes -et non seulement des féministes- tant elles osent vraiment s'exprimer. Je ne le prends donc pas personnellement.

Pour le moment, je n'ai mis véritablement mon caractère qu'au service des personnes âgées, laissées pour compte.

Mon action envers les femmes en particulier se limite actuellement à aider celles de mon entourage à se réaliser pleinement.  

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