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Plus aucun véhicule à carburant fossile (essence, diesel et gaz naturel) mis en circulation en France d'ici à 2040


ouest35

Messages recommandés

Membre, Animal sauvage, Posté(e)
Mr_Fox Membre 18 189 messages
Animal sauvage,
Posté(e)

Pour ce qui est de l'industrie, les objectifs sont de faire porter tout le poids de la "transition machin chose" sur les particuliers, hein on ne va pas non plus imposer des choses aux plus gros pollueurs mais se concentrer sur les foyers qui sont facilement manipulables.

 

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Membre, 67ans Posté(e)
Condorcet Membre 10 257 messages
Baby Forumeur‚ 67ans‚
Posté(e)
il y a 49 minutes, Mr_Fox a dit :

Quand on vous dit que l'UE c'est un genre d'URSS. L'économie planifiée c'est leur truc, ils prennent des décisions d'abord et découvrent la technique pour les mettre en œuvre après. Peut-être ou peut-être pas. C'est comme François Hollande décidant de la température qu'il fera dans 100 ans. Ces mecs sont débiles, mais un peu moins que ce qu'on a annoncé car il était question d'interdire le moteur à explosion d'ici 2030 au début. Finalement ils n'ont pas enterré l'hydrogène comme quoi ils se laissent des marges de manoeuvres, ce qui n'est pas leur genre.

 

L'hydrogène, c'est pile à combustible cad électrique. D'ailleurs ce n'est qu'un intermédiaire de stockage (exactement comme un batterie), ce n'est pas la source de l'énergie.

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Membre, Ursidé bien léché, 74ans Posté(e)
l'ours 5785 Membre 5 128 messages
74ans‚ Ursidé bien léché,
Posté(e)
Il y a 3 heures, BELUGA a dit :

reprenons les "chariottes" ...:)

La meilleure solution et qui diminuerai le nombre de chômeurs, ressortir les chaises a porteurs. :D

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Membre, Animal sauvage, Posté(e)
Mr_Fox Membre 18 189 messages
Animal sauvage,
Posté(e)
il y a 58 minutes, Condorcet a dit :

L'hydrogène, c'est pile à combustible cad électrique. D'ailleurs ce n'est qu'un intermédiaire de stockage (exactement comme un batterie), ce n'est pas la source de l'énergie.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Moteur_à_hydrogène

Le moteur à hydrogène est un moteur a combustion en tous points semblable au moteur à essence, le stockage d'hydrogène liquide causait des problèmes d'évaporation qui ont été solutionnés dans la première décade de ce XXIème siècle.

Aux USA ou la loi permet de faire ce qu'on a envie de faire, j'ai déjà vu un type qui a converti sa prius essence/electrique en hydrogène/electrique, il fabrique son hydrogène à partir de l’électrolyse de l'eau qu'il fait à son domicile par des panneaux solaires, ce qui lui coûte donc des electrodes cuivre et zinc de manière régulière.

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Membre, 67ans Posté(e)
Condorcet Membre 10 257 messages
Baby Forumeur‚ 67ans‚
Posté(e)
il y a 3 minutes, Mr_Fox a dit :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Moteur_à_hydrogène

Le moteur à hydrogène est un moteur a combustion en tous points semblable au moteur à essence, le stockage d'hydrogène liquide causait des problèmes d'évaporation qui ont été solutionnés dans la première décade de ce XXIème siècle.

Aux USA ou la loi permet de faire ce qu'on a envie de faire, j'ai déjà vu un type qui a converti sa prius essence/electrique en hydrogène/electrique, il fabrique son hydrogène à partir de l’électrolyse de l'eau qu'il fait à son domicile par des panneaux solaires, ce qui lui coûte donc des electrodes cuivre et zinc de manière régulière.

Oui sans doute, ce qui ne change pas grand chose à l'affaire. Ce que je voulais dire, c'est qu'on s'oriente plus probablement vers la pile à combustible que vers le moteur à explosion car ce serait plus intéressant. Toutefois les coûts sont tels qu'on attend encore des progrès pour qu'une filière puisse émerger. Peut être jamais ?

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Membre, Animal sauvage, Posté(e)
Mr_Fox Membre 18 189 messages
Animal sauvage,
Posté(e)
il y a 27 minutes, Condorcet a dit :

Oui sans doute, ce qui ne change pas grand chose à l'affaire. Ce que je voulais dire, c'est qu'on s'oriente plus probablement vers la pile à combustible que vers le moteur à explosion car ce serait plus intéressant. Toutefois les coûts sont tels qu'on attend encore des progrès pour qu'une filière puisse émerger. Peut être jamais ? 

Le moteur à explosion serait gratuit pour tous. C'est pour ça que cette option n'est pas retenue.

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Membre, 67ans Posté(e)
Condorcet Membre 10 257 messages
Baby Forumeur‚ 67ans‚
Posté(e)
il y a 6 minutes, Mr_Fox a dit :

Le moteur à explosion serait gratuit pour tous. C'est pour ça que cette option n'est pas retenue.

C'est quoi cette blague ? :hum:

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Invité PINOCCHIO
Invités, Posté(e)
Invité PINOCCHIO
Invité PINOCCHIO Invités 0 message
Posté(e)
Il y a 5 heures, Imaginaerum a dit :

Vu ta mentalité je suis certain que non.

Qu'est ce qu'elle a ma mentalité? :p

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Membre, 88ans Posté(e)
ouest35 Membre 28 304 messages
Maitre des forums‚ 88ans‚
Posté(e)

https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/sites/default/files/2018.11.26_projet_loi_orientation.pdf

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

————

Ministère de la transition écologique et solidaireTransports

TEXTE SOUMIS A LA DELIBERATION DU CONSEIL DES MINISTRES

Projet de loid’orientation des mobilitésNOR: TRET1821032L/Bleue-2

......

Vous saurez tout ... tout ... !

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 778 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

 

Citation

 

Je pose la question réelle vertu ou ficelle électorale ???

Combien d’EPR sont prévus ? 

Il y a un topic en environnement.

C’est possible grâce à la voiture électrique nucléaire ou la voiture électrique à essence ou diesel ou la voiture électrique au charbon 

 

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 778 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

 

Il y a 12 heures, ouest35 a dit :

Ce projet pour ce qui est sur le plancher des vaches mais pour le trafic aérien ... plutôt gros pollueur ???

 

Faux au km et par passager ça pollue moins qu’une voiture 

 

 

Il y a 13 heures, ouest35 a dit :

car en même temps notre président a oeuvré pour les transports routiers : ouibus, flexibus ,

 

Plein de bon sens un bus a un bon bilan par passager et contrairement au train ne roule pas au nucléaire et souvent à vide ( ter sur ligne vide ) 

Il y a 13 heures, ouest35 a dit :

dessertes ferroviaires arrêtées remplacées par des cars, frets par camions etc ... etc ...

 

Le ferroutage était mort en France avant Macron . 

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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 49 190 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)

La voiture electrique grâce aux centrales à Charbon (entre autres)?

De toutes façons un jour ou l'autre il faudra qu'on envisage de rationner l'essence, quand elle ne sera plus aussi disponible qu'autrefois! Et alors là, je ne vous dis pas la pagaille...Il y a des gens qui la subodorent...On les appelle les collapsologues.

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Membre, 88ans Posté(e)
ouest35 Membre 28 304 messages
Maitre des forums‚ 88ans‚
Posté(e)

3La Loi mobilités engage une transformation profonde, pour répondre à un impératif fixé par le Président de la République : améliorer concrètement la mobilité au quotidien, de tous les citoyens et dans tous les territoires, grâce à des solutions de transports plus efficaces, plus propres et accessibles.

Les 4 objectifs de la loi

  • Apporter à tous et partout des solutions alternatives à la dépendance à l’usage individuel de la voiture.
  • Développer l’innovation et les nouvelles solutions de mobilité qui doivent être mises au service de tous.
  • Réduire l’empreinte environnementale des transports, en réussissant la transition écologique dans notre façon de se déplacer.
  • Investir davantage dans les infrastructures qui améliorent les déplacements du quotidien.

La loi mobilités en 15 mesures clés

  1. Des solutions alternatives à la voiture individuelle sur 100% du territoire
  2. Une augmentation de 40 % des investissements pour améliorer les transports du quotidien
  3. La priorité à la remise en état de nos réseaux routier et ferroviaire
  4. Un plan sans précédent pour développer les transports en commun et désenclaver les territoires
  5. La mobilité des personnes en situation de handicap facilitée
  6. Un accompagnement à la mobilité pour tout demandeur d’emploi
  7. 100% des informations sur l’offre de mobilité accessibles et la possibilité de faire un trajet porte-à-porte avec un seul titre de transport
  8. Des navettes autonomes en circulation dès l’année 2020
  9. Un forfait mobilité durable : jusqu’à 400 €/an pour aller au travail en vélo ou en covoiturage
  10. Un plan pour développer le covoiturage
  11. Un plan vélo pour tripler sa part dans les déplacements d’ici 2024
  12. Un nouveau cadre pour les solutions en libre-service
  13. Le déploiement du véhicule électrique facilité grâce aux bornes de recharge électriques
  14. Le déploiement de zones à faibles émissions pour un air plus respirable
  15. Le permis de conduire moins cher et plus rapide

https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/loi-mobilites-des-solutions-tous-dans-tous-territoires

Je ne mets absolument pas en doute le bien-fondé du "projet" : questions ?

Le comment et les méthodes pour mettre en oeuvre ?

Le coût pour ces changements ?

Est-ce a la portée de tous les citoyens ?

L'importance du Temps pour la finalité ? Réalisme, volonté politique, acceptation etc ..... ?

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Projet de loid’orientation des mobilitésNOR: TRET1821032L/Bleue-2EXPOSÉDES MOTIFSLe présent projet de loi réforme en profondeur le cadre général des politiques de mobilités pour offrir à nos concitoyens, sur l’ensemble du territoire, des solutions de déplacement à la hauteur de leurs attentes et des enjeux d’aujourd’hui.La mobilité est au cœur des enjeux de notre société, elle est le premier facteur d’émancipation individuelle, de cohésion sociale et territoriale. Parce que lamobilité physique est celle qui rend possible toutes les autres (sociale, professionnelle...), elle doit être au cœur de la promesse républicaine.Pourtant, notre politique des mobilités n’est aujourd’hui plus adaptée aux attentes des citoyens et des territoires. Elle est confrontée à trois grands défis qui appellent à agir en profondeur.Le premier de ces défis est le manque de solutions de mobilité, qui est aujourd’hui vécu comme une source d’inégalités et d’injustice entre les citoyens et de fractures entre les territoires: quand, sur 80% du territoire, aucune autorité organisatrice ne met en place de services de mobilité par exemple, laissant la population sans autre réponse que la dépendance à la voiture individuelle, c’est le sentiment d’une assignation à résidence qui s’installe, et même d’abandon pour beaucoup de territoires. Notre système de mobilité ne doit plus être un frein à l’autonomie des personnes, à la cohésion des territoires, au développement économique ou au retour à l’emploi. Cette loi permettra de réduire les fractures sociales et territoriales.RÉPUBLIQUE FRANÇAISE————Ministère de la transition écologique et solidaireTransports————TEXTE SOUMIS A LA DELIBERATION DU CONSEIL DES MINISTRES
 
2/106Le deuxième de ces défis est l’urgence environnementale et climatique qui appelle à changer nos comportements et à nous déplacer différemment : les transports sont le premier émetteur de CO2, ils ont un impact direct sur la qualité de l’air que l’on respire. C’estunequestion de santé publique, quand 3 Français sur 4 vivent la circulation routière comme la source de pollution la plus préoccupante. Pour atteindre la neutralité carbone d’ici à2050, nous devons nous engager dès aujourd’hui sur la trajectoire de décarbonation des transports.Le troisième défi est celui de la politique d’infrastructures appliquée depuis des décennies et qui atteint aujourd’hui ses limites. L’accumulation de promesses non financées ou d’investissements trop concentrés sur les liaisons entre métropoles alors que les besoins en matière d’entretien et de régénération des réseaux existants, de désengorgement des métropoles, de desserte des ports et de désenclavement desterritoires s’imposent comme des urgences. Il faut donc revoir les priorités et leur financement. Il y en face de ces défis autant d’opportunités de mieux faire répondre les politiques aux besoins de nos concitoyens et de nos territoires, avec la priorité d’offrir des alternatives crédibles, dès que cela est possible, à l’usage individuel de la voiture thermique, et sortir ainsi de la dépendance au pétrole et de l’exposition à l’évolution de son cours.La première opportunité est la profonde révolution de l’innovation et des pratiques en matière de mobilités. Partage, numérique, nouveaux modèles, transport à la demande, etc. : on ne se déplace déjà plus aujourd’hui comme on le faisait hier. La frontière, hier stricte, entre mobilité individuelle et transports collectifs est en train de s’effacer, offrant autant de solutions nouvelles souples, réactives et, souvent, très peu coûteuses. Ce bouleversement sans précédent depuis l’émergence de la voiture individuelle doit être intégré dans les politiques publiques. La deuxième opportunité est l’énergie des acteurs locaux et des collectivités locales qui doivent disposer des outils pour déployer efficacement les nouvelles solutions de mobilités. Lesautorités organisatrices, montées en puissance depuis la loi n° 82-1153 du 30 décembre 1982 d'orientation des transports intérieurs (LOTI), ont acquis une expertise irremplaçable, qu’il faut désormais renforcer et mettre en réseau. La troisième opportunité, enfin, est le potentiel des acteurs économiques et scientifiques de la mobilité, de premier plan en Europe et dans le monde. Avec l’automobile, le ferroviaire, les transports urbains, la gestion des autoroutes, le numérique, la France est à la pointe de l’innovation des mobilités. Les politiques de mobilité doivent s’appuyer encore plus sur l’initiative des entreprises et laissant toute sa place à l’expérimentation. Parce que le contexte général des transports s’est transformé et parce que les besoins ont changé de nature, le rôle de la puissance publique doit évoluer. Il a déjà connu une évolution forte depuis trente ans du fait de la décentralisation et de l’émergence des autorités régionales et locales.
 
3/106L’Etat bâtisseur issu des trente glorieuses, qui a fait de la France un des pays aux meilleures infrastructures au monde, s’est ainsi doublé d’un Etat organisateur, qui à travers les délégations de service public, a doté le pays de services ferroviaires ou de transports urbains performants. La loi LOTI, la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU) puis les lois n° 2014-58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (MAPTAM) et n° 2015-991 du 7août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe) ont progressivement construit ce cadre. Cette émergence des autorités organisatrices, régionales ou locales, doit être poursuivie, encouragée et renforcée. La loi doit leur donner les outils pour qu’elles couvrent rapidement l’ensemble des besoins de mobilité du territoire, sans se limiter aux centres urbains, qu’elles se coordonnent mieux entre elles, qu’elles fassent une place plus grande au dialogue avec les acteurs économiques et les usagers et qu’elles puissent davantage s’impliquer dans la recherche de solutions individualisées de mobilité, notamment pour l’accès à l’emploi et à la formation des populations fragiles. Une évolution est ainsi nécessaire pour ajouter à cet Etat bâtisseur, à cet Etat organisateur, un Etat régulateur, un Etat qui permet, qui protège et qui prépare l’avenir, un Etat qui libère l’initiative des entreprises, qui leur permet d’innover sur le plan technologique et qui les aide à déployer ces innovations: covoiturage, information et billettique multimodale, véhicules en libre-service ou autonomes...Un Etat qui donne les outils aux collectivités pour encadrer les mobilités de demain sans brider l’initiative privée.Un Etat qui protège, qu’il s’agisse des citoyens les plus fragiles ou des territoires les plus enclavés, et qui veille à la sécurité des transports et au cadre social des professions du secteur.L’Etat propose d’inscrire cette stratégie dans un horizon de long terme, sous-tendu par la vision des besoins d’avenir qui vient d’être exposée, tout en permettant des évolutions à brève échéance pour répondre aux demandes urgentes des citoyens, en particulier en matière de solutions de mobilités économes, et d’enjeux sanitaires. Le projet de loi prévoit la programmation des investissements à réaliser, à moyen et à long termes, s’appuyant sur des ressources pérennes.Améliorer profondément les transports du quotidien nécessite de revoir la gouvernance territoriale des mobilités, en renforçant le rôle et les compétences des nouvelles grandes régions et des intercommunalités. Il s’agit de donner la capacité aux autorités organisatrices de mobilité de mettre en place des solutions adaptées aux spécificités territoriales.Enfin, nous avons besoin d’une démarche non seulement partagée mais aussi fortement articulée et coordonnée entre les différents acteurs du monde des transports, mais aussi avec les acteurs du secteur social et de l’emploi-insertion, d’un dialogue permanent qui permette de progresser ensemble et d’évaluer régulièrement, de façon transparente et ouverte, les résultats obtenus.Une stratégie, un nouveau cadre d’action publique, un dialogue permanent entre les acteurs, tels sont les piliers du texte qui est présenté. Ce faisant, il se fixe cinq objectifs principaux.
 
4/106Le premier objectif vise à réussir la transition écologique et énergétique des systèmes de transport. La maîtrise de l’impact des mobilités sur l’environnement est non seulement un impératif au regard des engagements de la France mais c’est aussi une aspiration très large de la société et un enjeu de santé publique. Elle répond aussi à un enjeu économique, de pouvoir d’achat: avoir des véhicules plus économes, utiliser les alternatives lorsqu’elles existent, c’est moins de gaz à effet de serre, moins de polluants atmosphériques, maisaussi une moindre dépendance aux énergies fossiles coûteuses.Les mesures proposées s’inscrivent dans un agenda précis et ambitieux, cohérent avec l’Accord de Paris et le Plan climat : dans les toutes prochaines années, déploiement massif des véhicules routiers à faibles et très faibles émissions et baisse de la concentration des polluants atmosphériques dus au transport ; multiplication par cinq des ventes de véhicules à très faibles émissions d’ici la fin du quinquennat ; à l’horizon 2040, fin des ventes de voitures émettant des gaz à effet de serre ; à l’horizon 2050, neutralité carbone de la mobilité. Pour cela, tous les leviers sur les différents modes de transports doivent être activés: routier, ferroviaire, aérien, maritime et fluvial.Réussir la transition écologique et énergétique, c’est d’abord donner plus de place dans les territoires aux modes actifs. Il s’agit en particulier de promouvoir beaucoup plus largement l’usage du vélo, de façon à tripler sa part dans les déplacements d’ici 2024, en levant les obstacles qui s’opposent à cet usage. Réussir la transition écologique et énergétique, c’est aussi renforcer le contrôle des normes anti-pollution, comme le souhaitent les consommateurs, et poursuivre le déploiement des réseaux de recharge et d’avitaillement des véhicules propres sur l’ensemble du territoire.Réussir la transition écologique et énergétique, c’est limiter l’utilisation des véhicules très polluants dans nos grandes agglomérations, en y promouvant des zones à faibles émissions, de façon à améliorer la qualité de l’air et à déployer des solutions alternatives aux véhicules thermiques. Réussir la transition écologique et énergétique, c’est s’assurer du déploiement d’alternatives à l’usage individuel de la voiture sur tout le territoire.Le deuxième objectif vise ainsi à donner à chacun le choix de sa mobilité, en offrant une offre de services plus diversifiée, plus efficace, plus connectée, plus partagée sur l’ensemble du territoire.Avoir le choix de sa mobilité, cela signifie ne pas dépendre d’un unique mode de déplacement, ne pas voir ses possibilités se limiter à la voiture individuelle dans les territoires peu denses ou périurbains ou au seul transport collectif lourd dans les zones urbaines qui nécessite souvent des servicescomplémentaires pour se rendre aux arrêts. Cela signifie aussi être bien informé de l’ensemble des solutions de mobilité existant sur le territoire.Avoir le choix de sa mobilité, cela signifie passer d’une offre de mobilité subie à une offre de mobilitéchoisie.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 

Projet de loid’orientation des mobilitésNOR: TRET1821032L/Bleue-2EXPOSÉDES MOTIFSLe présent projet de loi réforme en profondeur le cadre général des politiques de mobilités pour offrir à nos concitoyens, sur l’ensemble du territoire, des solutions de déplacement à la hauteur de leurs attentes et des enjeux d’aujourd’hui.La mobilité est au cœur des enjeux de notre société, elle est le premier facteur d’émancipation individuelle, de cohésion sociale et territoriale. Parce que lamobilité physique est celle qui rend possible toutes les autres (sociale, professionnelle...), elle doit être au cœur de la promesse républicaine.Pourtant, notre politique des mobilités n’est aujourd’hui plus adaptée aux attentes des citoyens et des territoires. Elle est confrontée à trois grands défis qui appellent à agir en profondeur.Le premier de ces défis est le manque de solutions de mobilité, qui est aujourd’hui vécu comme une source d’inégalités et d’injustice entre les citoyens et de fractures entre les territoires: quand, sur 80% du territoire, aucune autorité organisatrice ne met en place de services de mobilité par exemple, laissant la population sans autre réponse que la dépendance à la voiture individuelle, c’est le sentiment d’une assignation à résidence qui s’installe, et même d’abandon pour beaucoup de territoires. Notre système de mobilité ne doit plus être un frein à l’autonomie des personnes, à la cohésion des territoires, au développement économique ou au retour à l’emploi. Cette loi permettra de réduire les fractures sociales et territoriales.RÉPUBLIQUE FRANÇAISE————Ministère de la transition écologique et solidaireTransports————TEXTE SOUMIS A LA DELIBERATION DU CONSEIL DES MINISTRES

 

2/106Le deuxième de ces défis est l’urgence environnementale et climatique qui appelle à changer nos comportements et à nous déplacer différemment : les transports sont le premier émetteur de CO2, ils ont un impact direct sur la qualité de l’air que l’on respire. C’estunequestion de santé publique, quand 3 Français sur 4 vivent la circulation routière comme la source de pollution la plus préoccupante. Pour atteindre la neutralité carbone d’ici à2050, nous devons nous engager dès aujourd’hui sur la trajectoire de décarbonation des transports.Le troisième défi est celui de la politique d’infrastructures appliquée depuis des décennies et qui atteint aujourd’hui ses limites. L’accumulation de promesses non financées ou d’investissements trop concentrés sur les liaisons entre métropoles alors que les besoins en matière d’entretien et de régénération des réseaux existants, de désengorgement des métropoles, de desserte des ports et de désenclavement desterritoires s’imposent comme des urgences. Il faut donc revoir les priorités et leur financement. Il y en face de ces défis autant d’opportunités de mieux faire répondre les politiques aux besoins de nos concitoyens et de nos territoires, avec la priorité d’offrir des alternatives crédibles, dès que cela est possible, à l’usage individuel de la voiture thermique, et sortir ainsi de la dépendance au pétrole et de l’exposition à l’évolution de son cours.La première opportunité est la profonde révolution de l’innovation et des pratiques en matière de mobilités. Partage, numérique, nouveaux modèles, transport à la demande, etc. : on ne se déplace déjà plus aujourd’hui comme on le faisait hier. La frontière, hier stricte, entre mobilité individuelle et transports collectifs est en train de s’effacer, offrant autant de solutions nouvelles souples, réactives et, souvent, très peu coûteuses. Ce bouleversement sans précédent depuis l’émergence de la voiture individuelle doit être intégré dans les politiques publiques. La deuxième opportunité est l’énergie des acteurs locaux et des collectivités locales qui doivent disposer des outils pour déployer efficacement les nouvelles solutions de mobilités. Lesautorités organisatrices, montées en puissance depuis la loi n° 82-1153 du 30 décembre 1982 d'orientation des transports intérieurs (LOTI), ont acquis une expertise irremplaçable, qu’il faut désormais renforcer et mettre en réseau. La troisième opportunité, enfin, est le potentiel des acteurs économiques et scientifiques de la mobilité, de premier plan en Europe et dans le monde. Avec l’automobile, le ferroviaire, les transports urbains, la gestion des autoroutes, le numérique, la France est à la pointe de l’innovation des mobilités. Les politiques de mobilité doivent s’appuyer encore plus sur l’initiative des entreprises et laissant toute sa place à l’expérimentation. Parce que le contexte général des transports s’est transformé et parce que les besoins ont changé de nature, le rôle de la puissance publique doit évoluer. Il a déjà connu une évolution forte depuis trente ans du fait de la décentralisation et de l’émergence des autorités régionales et locales.

 

3/106L’Etat bâtisseur issu des trente glorieuses, qui a fait de la France un des pays aux meilleures infrastructures au monde, s’est ainsi doublé d’un Etat organisateur, qui à travers les délégations de service public, a doté le pays de services ferroviaires ou de transports urbains performants. La loi LOTI, la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU) puis les lois n° 2014-58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (MAPTAM) et n° 2015-991 du 7août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe) ont progressivement construit ce cadre. Cette émergence des autorités organisatrices, régionales ou locales, doit être poursuivie, encouragée et renforcée. La loi doit leur donner les outils pour qu’elles couvrent rapidement l’ensemble des besoins de mobilité du territoire, sans se limiter aux centres urbains, qu’elles se coordonnent mieux entre elles, qu’elles fassent une place plus grande au dialogue avec les acteurs économiques et les usagers et qu’elles puissent davantage s’impliquer dans la recherche de solutions individualisées de mobilité, notamment pour l’accès à l’emploi et à la formation des populations fragiles. Une évolution est ainsi nécessaire pour ajouter à cet Etat bâtisseur, à cet Etat organisateur, un Etat régulateur, un Etat qui permet, qui protège et qui prépare l’avenir, un Etat qui libère l’initiative des entreprises, qui leur permet d’innover sur le plan technologique et qui les aide à déployer ces innovations: covoiturage, information et billettique multimodale, véhicules en libre-service ou autonomes...Un Etat qui donne les outils aux collectivités pour encadrer les mobilités de demain sans brider l’initiative privée.Un Etat qui protège, qu’il s’agisse des citoyens les plus fragiles ou des territoires les plus enclavés, et qui veille à la sécurité des transports et au cadre social des professions du secteur.L’Etat propose d’inscrire cette stratégie dans un horizon de long terme, sous-tendu par la vision des besoins d’avenir qui vient d’être exposée, tout en permettant des évolutions à brève échéance pour répondre aux demandes urgentes des citoyens, en particulier en matière de solutions de mobilités économes, et d’enjeux sanitaires. Le projet de loi prévoit la programmation des investissements à réaliser, à moyen et à long termes, s’appuyant sur des ressources pérennes.Améliorer profondément les transports du quotidien nécessite de revoir la gouvernance territoriale des mobilités, en renforçant le rôle et les compétences des nouvelles grandes régions et des intercommunalités. Il s’agit de donner la capacité aux autorités organisatrices de mobilité de mettre en place des solutions adaptées aux spécificités territoriales.Enfin, nous avons besoin d’une démarche non seulement partagée mais aussi fortement articulée et coordonnée entre les différents acteurs du monde des transports, mais aussi avec les acteurs du secteur social et de l’emploi-insertion, d’un dialogue permanent qui permette de progresser ensemble et d’évaluer régulièrement, de façon transparente et ouverte, les résultats obtenus.Une stratégie, un nouveau cadre d’action publique, un dialogue permanent entre les acteurs, tels sont les piliers du texte qui est présenté. Ce faisant, il se fixe cinq objectifs principaux.

 

4/106Le premier objectif vise à réussir la transition écologique et énergétique des systèmes de transport. La maîtrise de l’impact des mobilités sur l’environnement est non seulement un impératif au regard des engagements de la France mais c’est aussi une aspiration très large de la société et un enjeu de santé publique. Elle répond aussi à un enjeu économique, de pouvoir d’achat: avoir des véhicules plus économes, utiliser les alternatives lorsqu’elles existent, c’est moins de gaz à effet de serre, moins de polluants atmosphériques, maisaussi une moindre dépendance aux énergies fossiles coûteuses.Les mesures proposées s’inscrivent dans un agenda précis et ambitieux, cohérent avec l’Accord de Paris et le Plan climat : dans les toutes prochaines années, déploiement massif des véhicules routiers à faibles et très faibles émissions et baisse de la concentration des polluants atmosphériques dus au transport ; multiplication par cinq des ventes de véhicules à très faibles émissions d’ici la fin du quinquennat ; à l’horizon 2040, fin des ventes de voitures émettant des gaz à effet de serre ; à l’horizon 2050, neutralité carbone de la mobilité. Pour cela, tous les leviers sur les différents modes de transports doivent être activés: routier, ferroviaire, aérien, maritime et fluvial.Réussir la transition écologique et énergétique, c’est d’abord donner plus de place dans les territoires aux modes actifs. Il s’agit en particulier de promouvoir beaucoup plus largement l’usage du vélo, de façon à tripler sa part dans les déplacements d’ici 2024, en levant les obstacles qui s’opposent à cet usage. Réussir la transition écologique et énergétique, c’est aussi renforcer le contrôle des normes anti-pollution, comme le souhaitent les consommateurs, et poursuivre le déploiement des réseaux de recharge et d’avitaillement des véhicules propres sur l’ensemble du territoire.Réussir la transition écologique et énergétique, c’est limiter l’utilisation des véhicules très polluants dans nos grandes agglomérations, en y promouvant des zones à faibles émissions, de façon à améliorer la qualité de l’air et à déployer des solutions alternatives aux véhicules thermiques. Réussir la transition écologique et énergétique, c’est s’assurer du déploiement d’alternatives à l’usage individuel de la voiture sur tout le territoire.Le deuxième objectif vise ainsi à donner à chacun le choix de sa mobilité, en offrant une offre de services plus diversifiée, plus efficace, plus connectée, plus partagée sur l’ensemble du territoire.Avoir le choix de sa mobilité, cela signifie ne pas dépendre d’un unique mode de déplacement, ne pas voir ses possibilités se limiter à la voiture individuelle dans les territoires peu denses ou périurbains ou au seul transport collectif lourd dans les zones urbaines qui nécessite souvent des servicescomplémentaires pour se rendre aux arrêts. Cela signifie aussi être bien informé de l’ensemble des solutions de mobilité existant sur le territoire.Avoir le choix de sa mobilité, cela signifie passer d’une offre de mobilité subie à une offre de mobilitéchoisie.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Membre, 88ans Posté(e)
ouest35 Membre 28 304 messages
Maitre des forums‚ 88ans‚
Posté(e)
Il y a 11 heures, DroitDeRéponse a dit :

 

Faux au km et par passager ça pollue moins qu’une voiture 

 

 

Plein de bon sens un bus a un bon bilan par passager et contrairement au train ne roule pas au nucléaire et souvent à vide ( ter sur ligne vide ) 

Le ferroutage était mort en France avant Macron . 

Exemple :

deux profs de ma connaissance enseignent 2 jours par semaine a Paris et 3 à Rennes ...

TGV ou LGV 1h25 maximum 1h40 (coût raisonnable avec abonnement dixit eux) ... nombreux trajets par jour

OUI BUS Flexibus etc ... de 4h10 a 5h15 de trajet pour 349 kms

Les bus c'est bien pour les jeunes (parfois bus cher) ou les gens qui ont le temps pas pour ceux qui travaillent !

ex. https://www.busbud.com/fr/bus-schedules-results/gbwc99/u09tvm?outbound_date=2019-05-22&adults=1

TER rennes/redon par exemple très usités par les lycéens et les étudiants (nombreux trajets par jour ... prix attractif de centre ville a centre ville ... ) direct 37 min avec arrêt  47/55 min (bus 1h10 - voiture 1h)

Juste en passant !

 

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 778 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
Il y a 2 heures, ouest35 a dit :

Exemple :

deux profs de ma connaissance enseignent 2 jours par semaine a Paris et 3 à Rennes ...

TGV ou LGV 1h25 maximum 1h40 (coût raisonnable avec abonnement dixit eux) ... nombreux trajets par jour

OUI BUS Flexibus etc ... de 4h10 a 5h15 de trajet pour 349 kms

Les bus c'est bien pour les jeunes (parfois bus cher) ou les gens qui ont le temps pas pour ceux qui travaillent !

ex. https://www.busbud.com/fr/bus-schedules-results/gbwc99/u09tvm?outbound_date=2019-05-22&adults=1

TER rennes/redon par exemple très usités par les lycéens et les étudiants (nombreux trajets par jour ... prix attractif de centre ville a centre ville ... ) direct 37 min avec arrêt  47/55 min (bus 1h10 - voiture 1h)

Juste en passant !

 

Votre exemple est sciemment choisi :)

Votre amie bien sur travaille à Montparnasse :smile2:

Donc oui sur une ligne train directe remplie à 80% le train c’est mieux le train. ^^

 

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Membre, 67ans Posté(e)
Condorcet Membre 10 257 messages
Baby Forumeur‚ 67ans‚
Posté(e)
Il y a 14 heures, DroitDeRéponse a dit :

Faux au km et par passager ça pollue moins qu’une voiture 

Oui est non car la problématique est plus complexe que le ratio par km. Il y aurait aussi de l'heure. Et il peut aussi y avoir de la décision de trajet.

En avion on peut faire 3000 ou 4000 km parce que l'on prend l'avion alors qu'en voiture on se serait restreint à 300 ou 400 km. C'est donc parce que ça va vite que, bien que peu cher du km, l'on décide de faire énormément de km ce qui rend le trajet plus coûteux au total.

Dans le même ordre d'idée, je me suis toujours demandé ce que voulait dire le moyen de transport le moins dangereux ? C'est du km, de l'heure ou de l'acte élémentaire de transport (si on n'a pas de sous on va en vélo chez sa grand-mère passer ses vacances) ? 

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Membre, 88ans Posté(e)
ouest35 Membre 28 304 messages
Maitre des forums‚ 88ans‚
Posté(e)
il y a 19 minutes, DroitDeRéponse a dit :

Votre exemple est sciemment choisi :)

Votre amie bien sur travaille à Montparnasse :smile2:

Donc oui sur une ligne train directe remplie à 80% le train c’est mieux le train. ^^

 

Flagrant délit de mal-lecture ... c'est pas "mon amie " mais " deux profs de ma connaissance enseignent 2 jours par semaine a Paris et 3 à Rennes ...:p... (Pour complèter mari et femme et habitant mon immeuble) 

Pour compléter côté TER Lycéens/étudiants ... beaucoup de vélos pour rejoindre Université ou Lycée ... Un breton c'est pas vraiment con et il vrai que le breton est "gâté" par sa Région !!! :bravo:

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Membre, 67ans Posté(e)
Condorcet Membre 10 257 messages
Baby Forumeur‚ 67ans‚
Posté(e)
il y a 10 minutes, DroitDeRéponse a dit :

Votre exemple est sciemment choisi :)

Votre amie bien sur travaille à Montparnasse :smile2:

Donc oui sur une ligne train directe remplie à 80% le train c’est mieux le train. ^^

Ça me fait penser que je crois avoir entendu dans l'oeuvre de Jancovici que la Suisse avait un bilan carbone des transports excellent. Non pas exclusivement grâce à l'hydroélectrique qui est conséquent, mais le fait qu'un pays de montagne vit dans les vallées. Ainsi le réseau est à une dimension et non deux c'est qui fait que la proportion de déplacement en train est énorme. 

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Membre, 88ans Posté(e)
ouest35 Membre 28 304 messages
Maitre des forums‚ 88ans‚
Posté(e)
il y a 6 minutes, Condorcet a dit :

Ça me fait penser que je crois avoir entendu dans l'oeuvre de Jancovici que la Suisse avait un bilan carbone des transports excellent. Non pas exclusivement grâce à l'hydroélectrique qui est conséquent, mais le fait qu'un pays de montagne vit dans les vallées. Ainsi le réseau est à une dimension et non deux c'est qui fait que la proportion de déplacement en train est énorme. 

Ouep mais utilise le nucléaire qu'il a dit le Monsieur ... finalement a pied ça use les souliers mais c'est moins polluant (mis a part si la soupe de la veille au  soir était  aux choux ou aux flageolets) : par contre si le job est a 30 bornes mini ... y'a plus qu'à dormir sur l'ouvrage pour reprendre la route a l'envers !

J'rigole ! :rolle:

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Membre, 67ans Posté(e)
Condorcet Membre 10 257 messages
Baby Forumeur‚ 67ans‚
Posté(e)
il y a 1 minute, ouest35 a dit :

Ouep mais utilise le nucléaire qu'il a dit le Monsieur ... finalement a pied ça use les souliers mais c'est moins polluant (mis a part si la soupe du soir est au choux ou aux flageolets) : par contre si le job est a 30 bornes mini ... y'a plus qu'à dormir sur l'ouvrage pour reprendre la route a l'envers !

T'es pas au courant des slips blindés et récupérateurs de méthane ?  :hum:

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