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Aimez-vous le cinéma ancien ?

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pila Membre 16489 messages
Forumeur alchimiste‚ 59ans
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Pour se détendre !

 

 

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sovenka Membre 1998 messages
Oiseau de nuit‚ 39ans
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La Belle et la Bête :

Film le plus populaire de Jean Cocteau qui le définissait lui-même comme "un rêve dormi debout". Il remporta le Prix Louis Delluc 1946, récompense annuelle et unique pour le cinéma français.

Pour les petites anecdotes, le tournage traversa bien des aléas : Cocteau qui était malade, Jean Marais mal en point à son tour à cause d'un furoncle à la cuisse et d'un eczéma provoqué par le masque, les restrictions d'électricité...

C'est le husky de Jean Marais qui servit de modèle pour le visage de la Bête. Il fallait environ trois heures pour fixer ce masque et une heure pour chaque griffe. Les dents du monstre étaient accrochées à celles de l'acteur par de petits crochets, ce qui n'était pas très pratique pour manger. La « bête carnivore » se nourrissait donc essentiellement de nourriture en bouillie.

Dans la réalité, Jean Marais a eu une liaison avec l'actrice Mila Parély qui tient le rôle de méchante sœur de la Belle.

Les scènes ont notamment été tournées au Moulin de Touvoie à Rochecorbon en Indre-et-Loire (c'est la maison de la Belle) et au château de Raray dans l'Oise (celui de la Bête).

Les costumes, en particulier les robes de la Belle sont de pures merveilles !

 

BELB1.jpg

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Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)
il y a 26 minutes, sovenka a dit :

La Belle et la Bête :

Film le plus populaire de Jean Cocteau qui le définissait lui-même comme "un rêve dormi debout". Il remporta le Prix Louis Delluc 1946, récompense annuelle et unique pour le cinéma français.

Pour les petites anecdotes, le tournage traversa bien des aléas : Cocteau qui était malade, Jean Marais mal en point à son tour à cause d'un furoncle à la cuisse et d'un eczéma provoqué par le masque, les restrictions d'électricité...

C'est le husky de Jean Marais qui servit de modèle pour le visage de la Bête. Il fallait environ trois heures pour fixer ce masque et une heure pour chaque griffe. Les dents du monstre étaient accrochées à celles de l'acteur par de petits crochets, ce qui n'était pas très pratique pour manger. La « bête carnivore » se nourrissait donc essentiellement de nourriture en bouillie.

Dans la réalité, Jean Marais a eu une liaison avec l'actrice Mila Parély qui tient le rôle de méchante sœur de la Belle.

Les scènes ont notamment été tournées au Moulin de Touvoie à Rochecorbon en Indre-et-Loire (c'est la maison de la Belle) et au château de Raray dans l'Oise (celui de la Bête).

Les costumes, en particulier les robes de la Belle sont de pures merveilles !

 

BELB1.jpg

Va, le magnifique,

Va, va va !

Ma grand-mère vouait une véritable passion pour Jean Marais, et je me souviens avoir passé des soirées magnifiques à regarder la télé avec elle . Elle me disait bien que ce monsieur était un peu particulier, mais je ne voyais pas du tout ce qu'elle sous-entendait ...

Reste la pure magie du conte, quelque-chose de réellement magnifique : ces lustres-bras encastrés dans les murs et ces têtes mobiles ... juste ce qu'il faut entre l'angoisse et la fascination . 

Une France d'avant, un univers merveilleux et poétique, un classique indémodable

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Fuck Them All Membre 8246 messages
Membre ++‚ 36ans
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La plupart du temps j'aime pas, surtout les films français qui étaient réalisés avec des moyens d'amateurs et des histoires à coucher debout. Je me souviens des vieux films de Fernandel, Bourvil, Gabin en noir et blanc, souvent des films d'alcooliques, de paysans ou de vieux ripoux,  c'était tellement morose, dans ces vieux films il n'y avait aucun optimiste, j'ai encore dans la tête les films de Gabin, ce type donnait l'envie de se pendre... Et la vache avec Fernandel, j'ai jamais compris en quoi ce film était drôle et c'était tellement mal joué !!! Heureusement certains films étaient plus gais, plus drôles, j'apprécie toujours les vieux Charlie Chaplin, à l'époque c'était juste incroyable ce qu'il faisait. Certains étaient plus vendeurs de rêves notamment les films avec Marylin Monroe qui étaient sensuels et bien faits. 

Modifié par Fuck Them All

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sovenka Membre 1998 messages
Oiseau de nuit‚ 39ans
Posté(e)
Le ‎03‎/‎01‎/‎2019 à 20:58, Lastotchka a dit :

Ma grand-mère vouait une véritable passion pour Jean Marais, et je me souviens avoir passé des soirées magnifiques à regarder la télé avec elle . Elle me disait bien que ce monsieur était un peu particulier, mais je ne voyais pas du tout ce qu'elle sous-entendait ...

Comme votre grand-mère je suis une fan inconditionnelle de Jean Marais qui est pourtant d'une autre époque. C'est le plus bel acteur que la France ait jamais donné, et l'un des meilleurs aussi.

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sovenka Membre 1998 messages
Oiseau de nuit‚ 39ans
Posté(e)

Charles Boyer, natif de Figeac dans le Lot : un autre bel et grand acteur français qui conquit Hollywood.

 

220px-Charles_Boyer_1939.jpg

 

Les plus grandes actrices de son époque furent ses partenaires : Bette Davis (L'Étrangère), Greta Garbo (Marie Walewska), Marlène Dietrich (Le Jardin d'Allah), Danielle Darrieux (Mayerling, Madame de...), Irene Dunne (Elle et lui), Olivia de Havilland (Par la porte d'or), Ingrid Bergman (Hantise, Nina), Michèle Morgan (Maxime). Il continue encore d'avoir des rôles jusqu'à sa mort, mais avec un succès moindre.

En 1938, il décroche le fameux rôle de Pépé le Moko (version américaine de celle avec Jean Gabin), le voleur en fuite dans Casbah, un remake en langue anglaise du film français Pépé le Moko (avec Jean Gabin). Bien que dans le film, Boyer n'ait jamais dit à Hedy Lamarr « Viens avec moi à la Casbah », cette phrase était présente dans la bande annonce du film. La phrase lui collera à la peau, grâce aux parodies des Looney Tunes : l'animateur Chuck Jones responsable du personnage de Pépé le putois, la mouffette rayée romantique (et non un putois) apparaît pour la 1re fois en 1945 dans Odor-mesure Kitty. L'accent de Boyer a également été parodié dans les dessins animés de Tom et Jerry, notamment lorsque Tom essayait de courtiser une chatte.

Charles Boyer se suicida le 26 août 1978 à l'aide d'une dose de barbituriques, deux jours après le décès de sa femme, l'actrice Pat Paterson, des suites d'un cancer, et deux jours avant de fêter son 79e anniversaire, ainsi que treize années après le suicide de son fils unique.

Il est enterré au Holy Cross Cemetary à Los Angeles.

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Amaury du Petit Pont Membre 446 messages
Forumeur survitaminé‚ 29ans
Posté(e)
Le 03/01/2019 à 21:26, Fuck Them All a dit :

La plupart du temps j'aime pas, surtout les films français qui étaient réalisés avec des moyens d'amateurs et des histoires à coucher debout. Je me souviens des vieux films de Fernandel, Bourvil, Gabin en noir et blanc, souvent des films d'alcooliques, de paysans ou de vieux ripoux,  c'était tellement morose, dans ces vieux films il n'y avait aucun optimiste, j'ai encore dans la tête les films de Gabin, ce type donnait l'envie de se pendre... Et la vache avec Fernandel, j'ai jamais compris en quoi ce film était drôle et c'était tellement mal joué !!! Heureusement certains films étaient plus gais, plus drôles, j'apprécie toujours les vieux Charlie Chaplin, à l'époque c'était juste incroyable ce qu'il faisait. Certains étaient plus vendeurs de rêves notamment les films avec Marylin Monroe qui étaient sensuels et bien faits. 

C'est vrai ça, un film c'est uniquement fait pour faire rire et se détendre. Allez, réjouis-toi, je crois que Marvel a encore plus d'un film dans son sac. Et en plus tu sais à l'avance que ça finira bien, comme ça on peut rêver de Spiderman et de ses collants.

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sovenka Membre 1998 messages
Oiseau de nuit‚ 39ans
Posté(e)

Il faut respecter les goûts de chacun : Fuck a parfaitement le droit de préférer les films optimistes et avec d'heureuses fins.

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pila Membre 16489 messages
Forumeur alchimiste‚ 59ans
Posté(e)

Cadeau. Un "monstre" avant LE Monstre !

 

 

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sovenka Membre 1998 messages
Oiseau de nuit‚ 39ans
Posté(e)

M le Maudit nous invite à réfléchir sur le crime et la société qui crée des criminels.

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sovenka Membre 1998 messages
Oiseau de nuit‚ 39ans
Posté(e)

Jules Paufichet dit Jules Berry est un acteur et réalisateur français, né en 1883 à Poitiers, mort en 1951 à Paris.

Dans les films, il incarne la grandiloquence, l'extravagance, le fantasque, joue souvent le rôle ingrat du fourbe.

Il a été ce filou de comte de Trégunc dans Monsieur Personne de Christian-Jaque (1936), une sorte d'Arsène Lupin auteur d'audacieux cambriolages mais assez galant pour épargner l'argent d'une femme qu'il respecte (et dont il est peut-être amoureux).

Il a d'ailleurs été Arsène Lupin pour de bon mais un Arsène Lupin détective dans un film de Henri Diamant-Berger (1937).

Il a été le perfide Valentin puni par un jeune Jean Gabin en colère dans le Jour se lève de Marcel Carné (1939).

Encore dans un film de Marcel Carné, il a incarné le diable en personne dans les Visiteurs du Soir (1942).

Il a été le sournois et agaçant Fortunato châtié par un monsieur qui devait lui en vouloir beaucoup puisqu'il l'a carrément emmuré, à la mode franc-maçonne (dit-on), dans les Histoires extraordinaires de Jean Forez (1949).

Et il a campé tant de personnages encore, lui qui fait partie des plus grands du cinéma français !

 

3.jpg

 

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BELUGA Membre 8683 messages
Forumeur alchimiste‚
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Les Marx Brothers (c'est d'ailleurs dans l'un de leurs films que la sculpturale M. Monroë débuta):

marx%2Bbros.jpg

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sovenka Membre 1998 messages
Oiseau de nuit‚ 39ans
Posté(e)

Une belle brochette ces 4 là !

******

Récemment j'ai revu le Val d'Enfer de Maurice Tourneur (1943). J'ai eu plaisir à le regarder : c'est un tournage bien mené avec des dialogues au top (encore audible malgré les ravages du temps). J'ai été bluffé par la fin : c'est la femme fatale qui termine mal alors que d'habitude c'est elle qui cause la chute des autres. Pourtant il y avait un je ne sais quoi qui m'a laissée amère. En y réfléchissant j'ai compris : au fond la femme fatale en question est victime de son amour pour un truand qui la plaque, puis d'un nigaud qui l'épouse, puis d'un séducteur, et enfin d'un fourbe. Donc en vérité ce n'est pas elle qui est fatale mais les hommes qui l'entourent et puis ce lieu-dit -le Val d'Enfer- où tout le monde s'épie, où l'on s'ennuie tellement que certains sont en vérité bien contents de pouvoir faire de cette femme leur bouc émissaire.

Je résume : Noël Bienvenu est le patron d'une carrière en haute Provence. Dès le début il paraît antipathique : veuf, à bientôt la cinquantaine il vit encore avec ses parents. Il a un fils -Bastien- qu'il méprise parce que son épouse est morte en le mettant au monde. Evidemment de nos jours on ne s'étonnera pas que ce pauvre garçon ait mal viré : il y a des paroles qui font mal ! Son père le retrouve dans le bureau du juge après un vol qui lui vaudra 6 mois de prison. L'accusant ouvertement d'avoir tué sa femme en naissant, il lui renouvelle son mépris et le gifle avant de sortir de la pièce.

Ensuite, Noël se rend au chevet d'un ami mourant qui lui demande de s'occuper de sa fille Marthe partie vivre à Marseille avec un voyou. Noël y va et tombe sur une belle jeune femme, campée par Ginette Leclerc, qui le prend pour un policier : l'homme qu'elle aime est un voyou recherché et lui a brisé le cœur en s'enfuyant avec une autre. Noël lui apprend alors qu'il vient juste lui annoncer le décès de son père. Nouveau coup dans son cœur meurtri. Ne se sentant plus d'attache en ville, elle accepte de le suivre chez lui, au Val d'Enfer.

Noël tombe amoureux comme une pâquerette de Marthe qui, bien que ne l'aimant pas, accepte sa demande en mariage avec une sorte de résignation, n'ayant plus rien ni personne à qui se rattacher.

Les noces ont lieu. Lors de la fête Noël, un peu éméché, dégoûte la mariée par une plaisanterie complètement idiote qui donne envie de le prendre à coups de gifles. Cela n'échappe pas à un beau ténébreux qui se trouve parmi les invités, un marin-pêcheur -que Noël a dédaigné en refusant précédemment de lui serrer la main dans un de ces moments où il tire la gueule.

Par la suite Marthe s'ennuie : pas moyen d'être tranquille à proximité d'une carrière générant constamment vacarme et poussières, dans un univers clos et étouffant où tout le monde s'espionne, se juge et se critique. Puis ce dadais de Noël qui est un véritable tue-l'amour : il salit le parquet nettoyé en rentrant de son travail avec ses chaussures crottées, porte des bretelles sur un pantalon qui tient déjà avec une ceinture, occupe son dimanche à réparer ses vieux harnais au lieu d'emmener sa femme à la promenade... Même son père est exaspéré par sa sottise.

Donc ce qui devait arriver arrive : Marthe succombe au charme du beau ténébreux dont elle dira être la femme tout en étant l'épouse de Noël.

Mais il y a le Sauvage qui les guette ! Le Sauvage, c'est une sorte de Manon-des-sources masculin qui a l'œil partout et fait des petits boulots à droite à gauche. Le Sauvage n'aime pas cette femme qui laisse libre cours à sa sensualité, autrement dit qui ne se conduit pas comme les bonnes cathos du Val d'Enfer.

Le marin et Marthe s'aiment et projettent de partir ensemble, tant pis pour Noël qui n'a pas su saisir sa chance de se faire aimer de sa femme ! Cependant le Sauvage va intervenir : croisant une fois Marthe rejoignant son mari qui l'appelle à l'autre bout de la carrière, il lui conseille d'éviter un passage trop caillouteux en le contournant par un autre en hauteur, l'air de rien. Marthe lui fait confiance et s'y engage, sauf que tout va sauter : la roche a été minée à la dynamite et la mèche vient d'être allumée, ce que ce méprisable Sauvage sait parfaitement !

Marthe n'entend les cris des hommes restés en bas trop tard : la roche explose.

Noël est de nouveau veuf. Son fils, sorti de prison, frappe à la porte : il a faim. Son père, d'abord réticent, le laisse entrer. Ses parents qui étaient partis en maison de retraite pour ne plus nuire à son couple rentrent eux-aussi à la maison et ont la joie de revoir tous ces vieux meubles que Marthe avait demandé à son époux de remplacer par des neufs, de style moderne.

Une fin qui nous est présentée comme heureuse avec un juste retour à l'ordre. Pourtant je n'ai pu m'empêcher de me dire que l'ordre en question n'était que celui d'un célibataire endurci, un vieux con à l'esprit étroit, un mou de la tige qui n'était pas digne de la belle qu'il avait épousée. Le seul truc réjouissant aura été le pardon envers un fils rejeté. Je regrettais carrément la femme forte et libre jouée par Ginette Leclerc, la seule méritant de la sympathie parmi toutes ces autres mégères avec leurs langues de vipères et leur esprit malveillant de frustrées de la cuisse.

Ayant fait des recherches j'ai enfin compris : le film est une production de Continental, une maison financée par l'occupant nazi ! D'où cette éradication finale d'un personnage considéré comme dégénéré -une femme qui aime l'amour pimenté avec les beaux gosses- au profit de la mère pisse-froid ultra-catho et des bons gros naïfs incultes mais laborieux, donc utiles au régime de Vichy.

J'ignore comment Maurice Tourneur se positionnait par rapport à ça -le régime de Vichy- mais je me demande si, tout en réalisant un film qui ne pouvait que convenir aux fachos, il n'a pas fait exprès de rendre si exécrables les personnages considérés comme les bons par ces derniers.

Modifié par sovenka

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sovenka Membre 1998 messages
Oiseau de nuit‚ 39ans
Posté(e)

Marthe et sa belle-mère :

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sovenka Membre 1998 messages
Oiseau de nuit‚ 39ans
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Je rectifie : Marthe dans le Val d'enfer n'était pas à Marseille comme le prétend Wikipédia mais à Paris quand son futur époux vient la chercher. Je n'étais pas sûre d'avoir bien entendue parce que le son n'est pas terrible à cet instant où c'est dit dans le film mais en écoutant bien je confirme. Bon bref on s'en fout.

**************

Louis Jouvet, encore un grand acteur de son époque (1887 - 1951) ! Plus qu'un comédien, un metteur en scène et un directeur de théâtre. Il préférait le théâtre au cinéma et interpréta d'ailleurs des pièces de théâtre pour le cinéma comme l'illustre Docteur KNOCK que nous avons tous étudié à l'école.

Il joua dans 32 films dont les notables Quai des Orfèvres de Henri-Georges Clouzot, Hôtel du Nord (avec Arletty... Atmosphère, atmosphère ! Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ?!) et Drôle de drame (Bizarre, bizarre, comme c'est étrange. Moi j'ai dit bizarre ? Comme c'est bizarre !).

 

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