Aller au contenu

Pourquoi blâme-t-on facilement les autres


Invité

Messages recommandés

Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)

C'est un paradoxe : nous jugeons les autres rapidement pour leurs mauvaises actions et nous tenons prêts illico à leur faire des reproches. À l'inverse, nous ne reconnaissons que lentement qu'ils ont entrepris une action positive. 

Aider une personne à traverser la rue, commettre une infraction ou un délit : toutes les actions que nous réalisons sont jugées comme si elles étaient toujours empreintes d'intentions. Cette attitude moralisatrice, ancrée dans notre système social, juridique (lors d'un procès, la personne sera jugée non seulement sur les faits, mais aussi sur ses intentions) et politique, est au centre de nombreux débats philosophiques depuis une dizaine d'années.

Pourquoi adoptons-nous une telle démarche ? Est-ce le fruit de notre culture ou de notre système moral ?

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/cerveau-pourquoi-nous-blamons-facilement-les-autres_104355?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR2QwxXC3JUTzXUASiZT2OKF7TTgs-ft8AwiOVKBz0A-j4pjypuBHweYh4s#Echobox=1539943265

 

L'article n'étant qu'un prétexte pour lancer le débat :-)

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant
  • Réponses 51
  • Créé
  • Dernière réponse
Membre, Greuh, 44ans Posté(e)
The_Dalek Membre 21 012 messages
44ans‚ Greuh,
Posté(e)

L'histoire de la paille et de la poutre, j'ai bien une théorie sur le fond, mais franchement trop long a expliquer et je ne suis même pas sur de trouver les bons mots pour le faire

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité hell-spawn
Invités, Posté(e)
Invité hell-spawn
Invité hell-spawn Invités 0 message
Posté(e)

Parce qu'il est plus facile et plus immédiat de blamer les autres que de se blamer soi-meme.

Surtout que certaines personnes si elles osaient se regarder elles-memes sans indulgence s'effondreraient sous le poids de leur médiocrité, donc  pour ces personnes la, blamer les autres est, d'une certaine façon, un réflexe salutaire

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
PASCOU Membre 92 138 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
il y a 15 minutes, Théia a dit :

C'est un paradoxe : nous jugeons les autres rapidement pour leurs mauvaises actions et nous tenons prêts illico à leur faire des reproches. À l'inverse, nous ne reconnaissons que lentement qu'ils ont entrepris une action positive. 

Aider une personne à traverser la rue, commettre une infraction ou un délit : toutes les actions que nous réalisons sont jugées comme si elles étaient toujours empreintes d'intentions. Cette attitude moralisatrice, ancrée dans notre système social, juridique (lors d'un procès, la personne sera jugée non seulement sur les faits, mais aussi sur ses intentions) et politique, est au centre de nombreux débats philosophiques depuis une dizaine d'années.

Pourquoi adoptons-nous une telle démarche ? Est-ce le fruit de notre culture ou de notre système moral ?

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/cerveau-pourquoi-nous-blamons-facilement-les-autres_104355?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR2QwxXC3JUTzXUASiZT2OKF7TTgs-ft8AwiOVKBz0A-j4pjypuBHweYh4s#Echobox=1539943265

 

L'article n'étant qu'un prétexte pour lancer le débat :-)

 

Un reflexe ancestral, ne jamais montrer ses faiblesses. 

L'animal ne montre jamais celles ci comme ses souffrances sinon il devient une proie.

Certains être humains ( comme moi) dépassent ce stade en ce servant de leur pouvoir de réflexion et analyse la situation.:)

C'est pourquoi je ne juge jamais.

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)

Je me demande si le biais est bien réel, j'ai beau relire encore et encore la phrase je ne suis pas convaincu que les deux situations sont vraiment symétriques.

Dans un cas, la recherche égoïste du profit est la cause de la négligence des effets néfastes sur l'environnement, c'est bien une négligence coupable, tandis que dans l'autre la recherche égoïste du profit n'est pas la cause de la négligence des effets bénéfiques, c'est donc un acte égoïste qui est plutôt neutre intentionnellement parlant.

Ou peut-être que ça n'est que mon esprit qui résiste, comme Néo dont les yeux s'ouvrent pour la première fois :smile2:

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
PASCOU Membre 92 138 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
il y a 3 minutes, Quasi-Modo a dit :

Je me demande si le biais est bien réel, j'ai beau relire encore et encore la phrase je ne suis pas convaincu que les deux situations sont vraiment symétriques.

Dans un cas, la recherche égoïste du profit est la cause de la négligence des effets néfastes sur l'environnement, c'est bien une négligence coupable, tandis que dans l'autre la recherche égoïste du profit n'est pas la cause de la négligence des effets bénéfiques, c'est donc un acte égoïste qui est plutôt neutre intentionnellement parlant.

Je me demande si je ne me suis pas trompé de sujet.:)

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
Posté(e)

C'est intéressant dans le sens où manipuler les masses devient un jeu d'enfant en utilisant une rhétorique négative. Ne serait on pas en train d'expliquer la raison du succès de l'indignation sur les réseaux sociaux? Ou alors ça vient de moi, mais que ce soit ici ou sur facebook les gens balancent des infos qui provoque de l'indignation, parfois de manière innocente, parfois de manière intentionnelle... mais lorsque c'est fait de manière innocente, qui a fabriqué l'info?

 

Un autre aspect, plus sociable par contre, c'est le rassemblement autour de l'indignation et donc de l'info négative. L'info négative créé du lien social. Et c'est à partir d'un jugement négatif qu'on va pouvoir rassembler, un bastion social par exemple. Social, donc ça rapproche les gens. Qui rappelle bien entendu le collège où on endossait selon les humeurs le rôle du tyran ou du souffre douleur. Le souffre douleur, le pharmakos, le bouc sur lequel on pose toutes nos saloperies pour l'envoyer mourir dans le désert, sacrifier un innocent pour expier nos propres fautes. 

 

N'y a t'il pas une recherche de victime à sacrifier dans le fait de juger à la va vite ceux qui pourrait faire un excellent candidat?

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 9ans Posté(e)
bouddean Membre 11 942 messages
Maitre des forums‚ 9ans‚
Posté(e)

J 'avancerais l’hypothèse que la difficulté, le refus de glorifier les actions des autres est lié au besoin de reconnaissance dont souffre une très grande partie des hommes et des femmes , ce besoin de reconnaissance dont manque beaucoup de gens est lié , d'une part au manque de sincérité dans lequel ils ont grandit et d'autre part, à la manipulation social qui consiste à les  dévaluer  pour mieux les exploiter, exacerbant jalousie (envie) et mécanisme de défense .

Reconnaître que ce que fait un autre est bien est vécu comme une dévaluation de  soi même, alors que mettre en évidence les  défauts des autres est vécu comme une valorisation de soi .

De plus, je rajouterais que reconnaître la raison des autres nous oblige à les suivre, à faire comme eux , ce qui  cause une certaine  mauvaise foi .

Bien sûr, ce n'est qu'une hypothèse. 

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)

Tout de même, dans un cas le profit personnel vient justifier de négliger aux yeux du PDG les effets néfastes sur l'environnement, tandis que dans l'autre, le profit personnel ne justifie pas de négliger les effets positifs (même si il en est la cause je le concède), si ?

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Mr.Préfait, 44ans Posté(e)
Mak Marceau Membre 6 569 messages
44ans‚ Mr.Préfait,
Posté(e)

C'est une société élitiste qui s'occupe du mauvais?

Mais c'est vraie que je trouve que c'est rare que les gens dans mon entourage font des félicitations.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Agitateur Post Synaptique, 57ans Posté(e)
zenalpha Membre 23 832 messages
57ans‚ Agitateur Post Synaptique,
Posté(e)
il y a une heure, Théia a dit :

C'est un paradoxe : nous jugeons les autres rapidement pour leurs mauvaises actions et nous tenons prêts illico à leur faire des reproches. À l'inverse, nous ne reconnaissons que lentement qu'ils ont entrepris une action positive. 

Aider une personne à traverser la rue, commettre une infraction ou un délit : toutes les actions que nous réalisons sont jugées comme si elles étaient toujours empreintes d'intentions. Cette attitude moralisatrice, ancrée dans notre système social, juridique (lors d'un procès, la personne sera jugée non seulement sur les faits, mais aussi sur ses intentions) et politique, est au centre de nombreux débats philosophiques depuis une dizaine d'années.

Pourquoi adoptons-nous une telle démarche ? Est-ce le fruit de notre culture ou de notre système moral ?

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/cerveau-pourquoi-nous-blamons-facilement-les-autres_104355?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR2QwxXC3JUTzXUASiZT2OKF7TTgs-ft8AwiOVKBz0A-j4pjypuBHweYh4s#Echobox=1539943265

 

L'article n'étant qu'un prétexte pour lancer le débat :-)

 

Un simple regard que l'interlocuteur est catalogué.

En deux secondes le rapport est plié

D'où la communication et l'habit qui fait le moine

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 9ans Posté(e)
bouddean Membre 11 942 messages
Maitre des forums‚ 9ans‚
Posté(e)
il y a 9 minutes, Quasi-Modo a dit :

Tout de même, dans un cas le profit personnel vient justifier de négliger aux yeux du PDG les effets néfastes sur l'environnement, tandis que dans l'autre, le profit personnel ne justifie pas de négliger les effets positifs (même si il en est la cause je le concède), si ?

 

"Le PDG savait que son projet nuirait à l'environnement, mais il ne s'en souciait guère."

"Le PDG savait que son projet  aiderait l’environnement, mais il ne s'en souciait guère."

Oui, dans le premier cas, sachant qu'il nuit à l’environnement, le PDG ne devrait pas le faire,il le fait quand même, on peut donc considérer qu'il nuit volontairement à l'environnement, alors que dans le deuxième, même si son projet n'aidait pas l’environnement, le PDG le ferait quand même, donc , non, il n'aide pas l’environnement volontairement .

C'est pas un bon exemple pour démontrer la mauvaise foi latente humaine :D

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 49 200 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)

Parce que la parole est aisée mais que l'art est difficile!

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Cóínnéóídh mé do bhás, Posté(e)
Mórrígan Membre 14 045 messages
Cóínnéóídh mé do bhás,
Posté(e)

Si l'Homme est un être sociable -ou à peu près- depuis la Préhistoire, des droits et des devoirs sommaires -prémisses de la Justice- ont du être instaurés à partir de là. La notion de bien et de mal, son autorité, a aussi été instituée par la religion, dont le spectre est toujours présent de nos jours (pour le pire ou pour le meilleur). C'est toute une évolution, que nous aurions en mémoire ou condensé, qui nous est enseigné, sorte d'héritage, de savoir immémorial. La morale est-elle culturelle et/ou naturelle ? 

Nous retenons toujours ce qu'il y a de mauvais chez l'autre, ou pointons les moments où il a failli, comme nous remarquerons davantage les minorités visibles, parce qu'elles sont dérangeantes, tout en oubliant que la majorité ne fait pas de vagues... peut-être parce qu'il nous a été seriné que l'être humain est foncièrement mauvais, ou bien encore parce que les décisionnaires ou les dirigeants se sont toujours appliqués à diviser, pour mieux régner. 

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)
il y a 20 minutes, bouddean a dit :

"Le PDG savait que son projet nuirait à l'environnement, mais il ne s'en souciait guère."

"Le PDG savait que son projet  aiderait l’environnement, mais il ne s'en souciait guère."

Oui, dans le premier cas, sachant qu'il nuit à l’environnement, le PDG ne devrait pas le faire,il le fait quand même, on peut donc considérer qu'il nuit volontairement à l'environnement, alors que dans le deuxième, même si son projet n'aidait pas l’environnement, le PDG le ferait quand même, donc , non, il n'aide pas l’environnement volontairement .

C'est pas un bon exemple pour démontrer la mauvaise foi latente humaine :D

Si les conséquences sont néfastes, c'est forcément que la raison de l'acte est le profit et l'égoïsme. En effet, qui avalerait un médicament au goût repoussant (conséquence néfaste) si il n'espérait pas quelque bien lié à son intérêt personnel comme recouvrer la santé ? Et n'est-ce pas l'égoïsme lié au profit personnel, dont les conséquences sont néfastes, qui est la racine de tout le mal moral chez l'être humain ?

Si les conséquences sont positives, la raison de l'acte pourrait en revanche être distincte du simple profit égoïste, comme dans le cas d'une volonté purement altruiste. Or l'énoncé précise que c'est par profit égoïste là aussi qu'il poursuivrait son projet. D'où la neutralité des intentions : si il voulait aider l'environnement et que c'était là ses intentions, ce devrait être une raison suffisante à elle seule pour effectuer son projet, tandis que sans profit il aurait clairement annulé ce dernier.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Garalacass Membre 1 029 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, Théia a dit :

C'est un paradoxe : nous jugeons les autres rapidement pour leurs mauvaises actions et nous tenons prêts illico à leur faire des reproches. À l'inverse, nous ne reconnaissons que lentement qu'ils ont entrepris une action positive. 

Aider une personne à traverser la rue, commettre une infraction ou un délit : toutes les actions que nous réalisons sont jugées comme si elles étaient toujours empreintes d'intentions. Cette attitude moralisatrice, ancrée dans notre système social, juridique (lors d'un procès, la personne sera jugée non seulement sur les faits, mais aussi sur ses intentions) et politique, est au centre de nombreux débats philosophiques depuis une dizaine d'années.

Pourquoi adoptons-nous une telle démarche ? Est-ce le fruit de notre culture ou de notre système moral ?

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/cerveau-pourquoi-nous-blamons-facilement-les-autres_104355?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR2QwxXC3JUTzXUASiZT2OKF7TTgs-ft8AwiOVKBz0A-j4pjypuBHweYh4s#Echobox=1539943265

 

L'article n'étant qu'un prétexte pour lancer le débat :-)

 

"Le PDG savait que son projet nuirait à l'environnement, mais il ne s'en souciait guère. Il l'avait entrepris uniquement pour augmenter ses profits. Est-ce que le PDG nuit intentionnellement à l'environnement ?"

 

Je fais partie des 18% qui aurait répondu "non". Son intention était de faire des profits, pas  de nuire à l'environnement.

Je condamnerais son choix, (ses priorités) mais c'est différent.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)

Sans aucune espérance de profit, jamais un être humain normalement constitué n'agirait contre l'environnement. En revanche sans aucune espérance de profit, un être humain peut très bien agir pour l'environnement. C'est sans doute dans cette dissymétrie que se cache le problème sous-jacent. Ou alors c'est que je suis à côté de la plaque et que je manque de recul.

En tous cas le problème n'est pas simple !

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)

Je me dis surtout que si l'intention du PDG était de venir en aide à l'environnement, il n'aurait pas besoin de profit lié à son projet.

En revanche le fait qu'il y ait profit, dans le cas où les conséquences du projet sont négatives, ne rend pas son action moins condamnable. Sinon qu'est-ce qui serait condamnable, ou qu'est-ce qui serait considéré comme intentionnel si il fallait une absence de profit ?

Tous les actes moralement condamnables et intentionnellement menés ont pour points commun la recherche du profit pour celui qui le commet.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 818 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

 

Il y a 3 heures, Théia a dit :

L'article n'étant qu'un prétexte pour lancer le débat :-)

 

Heureusement puisque de facto comme toujours en neurosciences il ne répond en rien au pourquoi .

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 818 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
il y a une heure, Quasi-Modo a dit :

Sans aucune espérance de profit, jamais un être humain normalement constitué n'agirait contre l'environnement. En revanche sans aucune espérance de profit, un être humain peut très bien agir pour l'environnement.

Il y recherche un profit, il protège le milieu qu’il juge bon pour lui .

 

 

 

Citation

Aider une personne à traverser la rue, commettre une infraction ou un délit : toutes les actions que nous réalisons sont jugées comme si elles étaient toujours empreintes d'intentions.

 

Elles ne le sont pas toujours ? 

On agit pour . Sinon on est plus dans l’action mais la contingence . 

Pourquoi blâme t’on plus que l’on ne juge positif ?

Quand c’est mal c’est mal . Une mauvaise action est donc blâmée , ça ne coûte rien et c’est socialement valorisant .

Une bonne intention par contre est valorisante socialement, elle engendre donc un sentiment éventuellement teinté de jalousie et en retour de revalorisation sociale de soi même par une dévalorisation sociale de la bonne action à laquelle on associera une mauvaise intention. Le principe de moindre action favorisera donc le blâme qui est parcimonieux plutôt que la bonne action pour se remettre à flot socialement, qui nécessite une dépense d’energie à laquelle on n’a pas toujours envie de consentir .

Conclusion : la critique et le blâme sont privilégiés. Il y a un biais social 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.


×