Aller au contenu

Le désir de la "présence"


aliochaverkiev

Messages recommandés

Membre, Posté(e)
aliochaverkiev Membre 1 978 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Il existe ce désir d'une présence qui soit telle qu'elle écarte toutes les angoisses. L'angoisse étant elle-même engendrée par le sentiment d'absence.

En opposition avec la présence apparait le sentiment d'une absence.

Qui est absent ?

Au début de la vie la présence ou l'absence sont considérées comme étant celles d'un autre. C'est la recherche de l'amant ou de l'aimé.

Pourtant même l'amour ne parvient pas à effacer le sentiment qu'il y a une absence.

L'absence de qui, de quoi ?

Ce qui apparait, au cours du temps, c'est que la présence désirée (ou l'absence redoutée) n'est pas celle d'un être réel.

L'être recherché se tient ailleurs, dans un autre monde.

Il se tient dans l'imaginaire.

Il s'incarne au fil des rencontres dans des personnes faites de chair et de sang, mais jamais cet être imaginaire est définitivement identique à ces êtres du réel.

Il existe, au delà du réel, dans l'imaginaire, un être dont l'absence parfois est insupportable, dont la présence est ardemment souhaité, désirée.

Cette non-coïncidence entre cet être imaginaire et les êtres réels opèrent une fracture dans l'esprit. Cette fracture l'individu tend à la réduire, cette tension produit l'action.

L'action, c'est-à-dire la relation à l'autre engendre la résorption du sentiment d'absence, mais cette disparation du sentiment d'absence est un leurre.

L'être imaginaire dont la présence est désirée n'est jamais définitivement incarné dans un être réel.

Réel et imaginaire sont deux mondes qu'il est impossible de fusionner.

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant
Membre, Talon 1, 76ans Posté(e)
Talon 1 Membre 20 277 messages
76ans‚ Talon 1,
Posté(e)

Seul, un individu intelligent sait qu'il est seul.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Chercheur de ciel, 37ans Posté(e)
Quasi-Modo Membre 17 071 messages
37ans‚ Chercheur de ciel,
Posté(e)

Le fort ou le dominant opte toujours pour une doctrine de l'amor fati. Nous n'inventons des arrière-mondes ou n'en éprouvons le besoin que lorsque celui-ci ne nous convient pas, signe de décadence au sens Nietzschéen, comme un refus du nihilisme qui tente maladroitement de se dépasser par l'adhésion à une croyance quelconque. Le monothéisme par exemple vous irait-il?

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Doctor feel good, 57ans Posté(e)
brooder Membre 5 283 messages
57ans‚ Doctor feel good,
Posté(e)

Pour beaucoup d'entre nous, nous cherchons que le plaisir d'être. Cela nous amène "naturellement" vers ce que nous appelons "la vie" qui n'est faîte que de ruptures. Tel est la condition humaine si nous voulons conserver un brin de bon sens qui depuis la Rome antique et Ovide nous dit que "nous ne désirons ce que nous connaissons"

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Chercheur de ciel, 37ans Posté(e)
Quasi-Modo Membre 17 071 messages
37ans‚ Chercheur de ciel,
Posté(e)

Petit cours de rattrapage pour les nuls :

 

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 150ans Posté(e)
Totolasticot Membre 658 messages
Forumeur survitaminé‚ 150ans‚
Posté(e)
il y a 59 minutes, Quasi-Modo a dit :

Le fort ou le dominant opte toujours pour une doctrine de l'amor fati. Nous n'inventons des arrière-mondes ou n'en éprouvons le besoin que lorsque celui-ci ne nous convient pas, signe de décadence au sens Nietzschéen, comme un refus du nihilisme qui tente maladroitement de se dépasser par l'adhésion à une croyance quelconque. Le monothéisme par exemple vous irait-il?

Nietzsche qui écrivait être de la dynamite et qui n'est finalement qu'un pétard mouillé puisqu'on est en l'an 2000 et qu'il a été globalement compris !

Il est intéressant d'adopter une lecture nietzschéenne de Nietzsche et de mettre en parallèle sa vie et son oeuvre. Et qu'est-ce qu'on trouve ?

Dès l'âge de 10 ans, peut-être même avant, à la mort de son père, il a cru en lui et en son destin, rédigeant des autobiographies ou posant en Napoléon, exaltant la virilité, la guerre, la lucidité, la dureté vis-à-vis de soi et des autres (tout fier de prendre des bains froids en hiver). Mais on apprendra de ses fréquentations qu'il était un être souffreteux, à la sensibilité "quasi-féminine" d'après Lou Salomé, un grand masturbateur, selon Wagner, dont il aimera en secret toute sa vie la femme, Cosima, son fil d'Ariane. On apprendra qu'il était incapable de poser son empreinte sur le monde (Clément Rosset, aujourd'hui) alors qu'il loue les hommes d'action dans ses livres ou bien qu'il était un grand mystique (encore Lou Salomé).

Il se voyait couper en deux l'histoire de l'humanité pour qu'advienne sa grande politique, projet complètement farfelu que les commentateurs n'osent pas trop aborder à part quelques téméraires qui osent remettre en cause l'idole.

Je trouve bizarre que vous citiez Nietzsche sur ce sujet parce que pour moi son arrière-monde à lui, c'était justement l'imagination, et ça a commencé très très tôt. Le gars s'est complètement inventé une vie dans sa tête, une destinée illustre alors qu'au quotidien il payait pour faire imprimer ses livres que personne ne lisait.

Enfin bon il y aurait beaucoup à dire sur lui et ses petits copains. Lou Salomé qui impose un mariage sans sexe à son premier mari et qui finira psychanalyste, c'est drôle aussi.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Doctor feel good, 57ans Posté(e)
brooder Membre 5 283 messages
57ans‚ Doctor feel good,
Posté(e)

Pour moi, il y a deux types d'homme; ceux qui savent que le ver est dans la pomme et qui s'y font, et ceux qui "pensent" s'en échapper.

Si nous ne comprenons pas de nos erreurs, nous sommes voués à l'enfer.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Chercheur de ciel, 37ans Posté(e)
Quasi-Modo Membre 17 071 messages
37ans‚ Chercheur de ciel,
Posté(e)
il y a 47 minutes, Totolasticot a dit :

Nietzsche qui écrivait être de la dynamite et qui n'est finalement qu'un pétard mouillé puisqu'on est en l'an 2000 et qu'il a été globalement compris !

Il est intéressant d'adopter une lecture nietzschéenne de Nietzsche et de mettre en parallèle sa vie et son oeuvre. Et qu'est-ce qu'on trouve ?

Dès l'âge de 10 ans, peut-être même avant, à la mort de son père, il a cru en lui et en son destin, rédigeant des autobiographies ou posant en Napoléon, exaltant la virilité, la guerre, la lucidité, la dureté vis-à-vis de soi et des autres (tout fier de prendre des bains froids en hiver). Mais on apprendra de ses fréquentations qu'il était un être souffreteux, à la sensibilité "quasi-féminine" d'après Lou Salomé, un grand masturbateur, selon Wagner, dont il aimera en secret toute sa vie la femme, Cosima, son fil d'Ariane. On apprendra qu'il était incapable de poser son empreinte sur le monde (Clément Rosset, aujourd'hui) alors qu'il loue les hommes d'action dans ses livres ou bien qu'il était un grand mystique (encore Lou Salomé).

Il se voyait couper en deux l'histoire de l'humanité pour qu'advienne sa grande politique, projet complètement farfelu que les commentateurs n'osent pas trop aborder à part quelques téméraires qui osent remettre en cause l'idole.

Je trouve bizarre que vous citiez Nietzsche sur ce sujet parce que pour moi son arrière-monde à lui, c'était justement l'imagination, et ça a commencé très très tôt. Le gars s'est complètement inventé une vie dans sa tête, une destinée illustre alors qu'au quotidien il payait pour faire imprimer ses livres que personne ne lisait.

Enfin bon il y aurait beaucoup à dire sur lui et ses petits copains. Lou Salomé qui impose un mariage sans sexe à son premier mari et qui finira psychanalyste, c'est drôle aussi.

Tu fais une erreur assez profonde ici : tu fais comme si Nietzsche avait fait un système ou une philosophie au sens d'une doctrine systématique fondée sur le dualisme. Nietzsche c'est une anti-philosophie, ça n'aurait pas de sens donc d'appliquer sa propre méthode à lui-même.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Chercheur de ciel, 37ans Posté(e)
Quasi-Modo Membre 17 071 messages
37ans‚ Chercheur de ciel,
Posté(e)

En d'autres termes ça n'aurait aucun sens de se représenter Nietzsche comme défenseur d'une vérité quelle qu'elle soit, et donc de prétendre exhiber l'origine cachée de sa pensée. En un sens assez particulier on pourrait même dire que Nietzsche n'a rien à vendre : pour lui toutes nos pensées sont fausses à un niveau ou à un autre, comme le dit brooder un peu plus haut :

il y a 45 minutes, brooder a dit :

Pour moi, il y a deux types d'homme; ceux qui savent que le ver est dans la pomme et qui s'y font, et ceux qui "pensent" s'en échapper.

Si nous ne comprenons pas de nos erreurs, nous sommes voués à l'enfer.

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité hell-spawn
Invités, Posté(e)
Invité hell-spawn
Invité hell-spawn Invités 0 message
Posté(e)
Il y a 2 heures, Quasi-Modo a dit :

Le fort ou le dominant opte toujours pour une doctrine de l'amor fati. Nous n'inventons des arrière-mondes ou n'en éprouvons le besoin que lorsque celui-ci ne nous convient pas, signe de décadence au sens Nietzschéen, comme un refus du nihilisme qui tente maladroitement de se dépasser par l'adhésion à une croyance quelconque. Le monothéisme par exemple vous irait-il?

Pour le fort ça se discute un minimum, le dominant en revanche est un etre immature, une sorte d'enfant capricieux, sauf si on entend par la celui qui domine naturellement, sans le chercher, ni meme le vouloir.

Donc en ce qui concerne le fort et l'amor fati :

Je crois qu'il faut etre un exalté, comme l'était Nietzsche, pour avoir l'amour du destin, accepter et meme revendiquer tout ce qui arrive.

Si Nietzsche faisait tant l'apologie de la force c'est qu'il avait une santé fragile, il voulait se guérir a tout prix de la faiblesse, de toute faiblesse, sa philosophie se voulait celle de la grande santé.

Ce qui porte a pas mal d'excés dans le jugement.

 

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 54ans Posté(e)
ping Membre 6 305 messages
Baby Forumeur‚ 54ans‚
Posté(e)

C'est la chose, das ding:

"On ne peut nier das Ding, pourtant personne ne l’a jamais vue, et personne ne l’a saisie. Elle n’entre pas plus dans le circuit de l’échange que dans celui de la pensée. Il n’y a pas de rapport entre la Chose, le mot qui tenterait de l’approcher et la signification du mot  "

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 150ans Posté(e)
Totolasticot Membre 658 messages
Forumeur survitaminé‚ 150ans‚
Posté(e)
Il y a 1 heure, Quasi-Modo a dit :

Tu fais une erreur assez profonde ici : tu fais comme si Nietzsche avait fait un système ou une philosophie au sens d'une doctrine systématique fondée sur le dualisme. Nietzsche c'est une anti-philosophie, ça n'aurait pas de sens donc d'appliquer sa propre méthode à lui-même.

Non, je ne parle pas de ça. Je connais le statut de la vérité chez Nietzsche et le fait de dire que sa pensée est non-systématique est discutable.

Robert C. Solomon parle de "théorie anti-théorique" pour décrire la réflexion nietzschéenne et Céline Denat a appliqué la méthode généalogique à Nietzsche lui-même. Ce sont tout de même des commentateurs réputés.

Il y a toute une partie où Nietzsche construit, il se décrivait lui-même comme le contraire d'un esprit négateur. Mais cette partie est assez farfelue à mon goût (je pense à son projet de grande politique). Nietzsche croyait par exemple à la volonté de puissance, ou aux volontés de puissances au pluriel, aux "petites âmes", aux pulsions, qui sont au coeur de sa philosophie. Chez lui le corps est corps pensant, etc...

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité hell-spawn
Invités, Posté(e)
Invité hell-spawn
Invité hell-spawn Invités 0 message
Posté(e)

Ce n'est pas tant la présence qui manque, que donner un sens a notre existence.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Doctor feel good, 57ans Posté(e)
brooder Membre 5 283 messages
57ans‚ Doctor feel good,
Posté(e)

Seul les bourgeois jouissent dans le manque.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Chercheur de ciel, 37ans Posté(e)
Quasi-Modo Membre 17 071 messages
37ans‚ Chercheur de ciel,
Posté(e)
Il y a 2 heures, Totolasticot a dit :

Non, je ne parle pas de ça. Je connais le statut de la vérité chez Nietzsche et le fait de dire que sa pensée est non-systématique est discutable.

Robert C. Solomon parle de "théorie anti-théorique" pour décrire la réflexion nietzschéenne et Céline Denat a appliqué la méthode généalogique à Nietzsche lui-même. Ce sont tout de même des commentateurs réputés.

Il y a toute une partie où Nietzsche construit, il se décrivait lui-même comme le contraire d'un esprit négateur. Mais cette partie est assez farfelue à mon goût (je pense à son projet de grande politique). Nietzsche croyait par exemple à la volonté de puissance, ou aux volontés de puissances au pluriel, aux "petites âmes", aux pulsions, qui sont au coeur de sa philosophie. Chez lui le corps est corps pensant, etc...

C'est intéressant, je ne connaissais pas ces commentateurs là. Après bien entendu si on considère que Nietzsche est l'auteur d'une pensée systématique certainement peut-on envisager de lui appliquer sa propre méthode. Mais ce serait contraire à l'esprit de sa pensée à mon avis. Je tenterai d'y jeter un oeil (si je trouve quelque chose à me mettre sous la dent). Mais je ne trouve pas jusqu'ici grand chose qui puisse s'intituler vérité chez ce penseur.

En tous cas ce serait une erreur je pense de faire comme si on pouvait penser après Nietzsche comme si il n'avait pas écrit son oeuvre. Il est l'interlocuteur inévitable de toute nouvelle forme de philosophie. Certains prétendent même qu'on en sortira pas et qu'il est indépassable. Penseur controversé, comme tous les génies.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité Barbara lebol
Invités, Posté(e)
Invité Barbara lebol
Invité Barbara lebol Invités 0 message
Posté(e)

Aimerions-nous vivre dans un monde où nous serions l'unique survivant ?

Pour ma part, je préfèrerais ne pas vivre.

En fait nous avons besoin d'être relié à l'humanité : saisir une main, échanger un regard.

La dimension relationnelle est un élément de l'humain. Nous en avons conscience dès notre plus jeune âge et tout-petit, notre survie en dépend. Est-ce cette nécessité que nous faisons perdurer ?

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Doctor feel good, 57ans Posté(e)
brooder Membre 5 283 messages
57ans‚ Doctor feel good,
Posté(e)

L'esprit nous effraie car nos pensées ne sont que des pensées de mort.

La vie, notre vie, passe en second lieue, malheureusement.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 150ans Posté(e)
Totolasticot Membre 658 messages
Forumeur survitaminé‚ 150ans‚
Posté(e)
il y a une heure, Quasi-Modo a dit :

C'est intéressant, je ne connaissais pas ces commentateurs là. Après bien entendu si on considère que Nietzsche est l'auteur d'une pensée systématique certainement peut-on envisager de lui appliquer sa propre méthode. Mais ce serait contraire à l'esprit de sa pensée à mon avis. Je tenterai d'y jeter un oeil (si je trouve quelque chose à me mettre sous la dent). Mais je ne trouve pas jusqu'ici grand chose qui puisse s'intituler vérité chez ce penseur.

En tous cas ce serait une erreur je pense de faire comme si on pouvait penser après Nietzsche comme si il n'avait pas écrit son oeuvre. Il est l'interlocuteur inévitable de toute nouvelle forme de philosophie. Certains prétendent même qu'on en sortira pas et qu'il est indépassable. Penseur controversé, comme tous les génies.

Pour être franc je m'intéresse assez peu à la philosophie mais beaucoup à Nietzsche. On y trouve toujours matière à réfléchir, à voir les choses sous un angle différent. Il a ficelé son oeuvre comme une énigme à déchiffrer et il laisse des indices ici ou là.

Le corpus peut sembler décousu, sans logique interne, mais c'est pas vraiment le cas.

Il y a très peu de critiques solides de Nietzsche et pourtant il invite son lecteur à se déprendre de lui. Moi ça, ça m'interpelle. Certains disent que Heidegger l'a dépassé, possible, j'en sais rien, j'ai essayé de le lire et j'ai pas accroché du tout. Je l'ai trouvé lourd mais lourd alors que chez Nietzsche j'ai commencé par Zarathoustra et même si j'ai pas compris grand chose au début, j'ai été saisi par la musicalité de l'oeuvre et ça malgré la traduction.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 49ans Posté(e)
CAL26 Membre 5 825 messages
Forumeur vétéran‚ 49ans‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, Barbara lebol a dit :

Aimerions-nous vivre dans un monde où nous serions l'unique survivant ?

Pour ma part, je préfèrerais ne pas vivre.

En fait nous avons besoin d'être relié à l'humanité : saisir une main, échanger un regard.

La dimension relationnelle est un élément de l'humain. Nous en avons conscience dès notre plus jeune âge et tout-petit, notre survie en dépend. Est-ce cette nécessité que nous faisons perdurer ?

 

Notre subjectivité ne se définit que par rapport à autrui : il y a un je ou un moi que parce qu'il y a un autre. Mais parce qu'on devient un individu par rapport à autrui ,  notre conscience nous définit fondamentalement seul face au monde et face aux autres. Confronté à ce drame, soit on éprouve un manque, le manque d'un autre mais avec qui on ferait un nous absolu, soit on s'invente un Dieu. On peut aussi ne pas ressentir cela comme un drame, se contenter de notre limite corporelle de mortel et savoir que notre vie est absurde, finie et essayer de vivre heureux en attendant la mort.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Doctor feel good, 57ans Posté(e)
brooder Membre 5 283 messages
57ans‚ Doctor feel good,
Posté(e)

Beaucoup se font de grandes idées sur le péché original.

N'est ce pas seulement l'idée d'être "sorti" d'une condition animale originale.

Bien sûr maintenant on peut en comprendre la portée qu'est l'éternité permise (à certains) mais le prix reste a négocier.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

×