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L'Italie se prépare à rétablir sa monnaie nationale

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PASCOU

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Membre, Posté(e)
PASCOU Membre 92 138 messages
Maitre des forums‚
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Il y a 3 heures, fx. a dit :

Risque de contagion

Mais ces mécanismes restent fragiles. Et incomplets. En cas de scénario du pire, à savoir celui où les agences de notation dégraderaient la note italienne, relançant la spéculation sur sa dette, le MES, qui assiste déjà la Grèce, serait trop petit pour venir en aide à Rome. Même les rachats de dettes de la BCE, le QE, censés s’interrompre ces prochains mois, pourraient ne pas suffire à éteindre la spéculation. A 2 300 milliards d’euros, la dette italienne, détenue à 36 % par des créanciers étrangers, est trop massive. Le risque de contagion, comme au plus fort de la crise, serait alors élevé.

« La situation italienne ravive les failles existentielles de l’euro », résume Bruno Colmant, chef économiste de la banque Degroof Petercam. Mais ces dernières ne relèvent pas seulement des pare-feu anti-crise à compléter. « A côté des piliers bancaire et monétaire, il manque un volet budgétaire permettant de corriger les déséquilibres et d’éviter que les efforts soient toujours portés par les pays les plus fragiles, estime Patrick Artus, chez Natixis. Le fonctionnement même de la zone euro produit de la divergence entre les Etats membres, et ce n’est pas tenable à long terme. »

 

https://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2018/05/28/l-incertitude-politique-italienne-laisse-craindre-une-nouvelle-crise-des-dettes-en-europe_5305702_3234.html

Ce qui est assez désespérant je trouve, c'est que au delà des partis et des sympathies ou pas pour ceux ci (moi je n'ai pas plus de sympathie pour les uns que les autres), c'est cette indifférence affichée pour le choix des électeurs,par le pouvoir en place, car finalement ce vote en Italie comme ailleurs n'arrive pas sans raison.

Le but n'est pas d'affronter les problèmes, mais de les éviter, les contourner comme pour gagner du temps et repousser une échéance dont on ne devine pas vraiment le but en dehors de  conserver la même ligne politique depuis des décennies.

Donc où ça casse, où ça passe et on repousse l'échéance en verrouillant un peu plus chaque fois, aucun dialogue.

Ira t on ainsi jusqu'à la violence?

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Membre, 63ans Posté(e)
Lionel59 Membre 4 835 messages
Maitre des forums‚ 63ans‚
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Il y a 22 heures, Anatole1949 a dit :

Quel serait l'intérêt de revenir à des monnaies nationales sinon à fiche le bordel partout en Europe, les grandes transactions se font en $ ou en €, que voulez-faire avec la lire, un franc Français, un français belge, la pesetas, qui en voudra ?

Rétablir une monnaie nationale sans modifier le système bancaire n'a, il me semble, pas grand intérêt. L'initiative suisse sur la monnaie pleine me parait plus pertinente http://www.monnaie-pleine.org/  même si les banquiers helvètes n'y sont pas favorables :o°

http://www.swissbanking.org/fr/themes/actualite/initiative-monnaie-pleine

 

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Membre, Obsédé textuel, 73ans Posté(e)
Gouderien Membre 38 310 messages
73ans‚ Obsédé textuel,
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On est en pleine crise en Italie. Normal, dès que des hommes politiques ont l'intention de tenter quoi que ce soit susceptible d'inquiéter les "Marchésfinassiers" (pôvres marchés, comme ils sont sensibles!), Bruxelles, Berlin et même Paris sortent la grosse artillerie... Cette fois, c'est le président de la République italienne qui a refusé de nommer le ministre des Finances choisi par le nouveau chef du gouvernement Giuseppe Conte, entraînant immédiatement la démission de celui-ci. Ça rappelle un peu la crise grecque... sauf que les Italiens ont l'air bien décidés à ne pas se laisser faire.

A se demander pourquoi on fait des élections. Dans chaque pays, on nommerait président (ou chef du gouvernement, suivant les traditions locales) le directeur de la bourse, et puis basta! Au moins les choses seraient claires. Et que d'économies réalisées! Ça serait un nouveau type de régime : la dictature des marchés. Adieu la démocratie. Mais celle-ci a déjà un sérieux coup dans l'aile, non?

Précisons que dans ce tableau, la France est un cas spécial, car nous nous avons à la tête du pays un financier qui ressemble parfaitement à un homme politique. Étonnant, non? Il y a de quoi s'y tromper... c'est d'ailleurs ce que des millions de Français ont fait en 2017. Mais bon, tous les pays n'ont pas la "chance" d'être dirigés par un Emmanuel Macron. Et puis, il faudra bien qu'il rende le pouvoir un jour. Du moins on le suppose.

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Membre, 76ans Posté(e)
Pales Membre 23 646 messages
Maitre des forums‚ 76ans‚
Posté(e)

La/les Monnaies ne sont pas un moyen d'Echange,mais un simple moyen de Paiement

http://decroissances.blog.lemonde.fr/2010/04/06/la-monnaie-moyen-dechangemoyen-de-paiement/

Thèse d’Alain Testart

→ Même d’un point de vue strictement économique, la fonction de moyen de paiement est l’élément clef qui permet de définir correctement la monnaie.

→ Une définition de la monnaie doit être une définition relative (surtout ne pas transformer une histoire en logique) : même si d’autres biens pouvaient assumer les mêmes fonctions, quelle est la supériorité de la monnaie sur ces autres biens ? Le paiement.

→ Hiérarchie des fonctions : paiement – échange – thésaurisation – unité de compte.

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Membre, 76ans Posté(e)
Pales Membre 23 646 messages
Maitre des forums‚ 76ans‚
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il y a 13 minutes, Gouderien a dit :

On est en pleine crise en Italie. Normal, dès que des hommes politiques ont l'intention de tenter quoi que ce soit susceptible d'inquiéter les "Marchésfinassiers" (pôvres marchés, comme ils sont sensibles!), Bruxelles, Berlin et même Paris sortent la grosse artillerie... Cette fois, c'est le président de la République italienne qui a refusé de nommer le ministre des Finances choisi par le nouveau chef du gouvernement Giuseppe Conte, entraînant immédiatement la démission de celui-ci. Ça rappelle un peu la crise grecque... sauf que les Italiens ont l'air bien décidés à ne pas se laisser faire.

A se demander pourquoi on fait des élections. Dans chaque pays, on nommerait président (ou chef du gouvernement, suivant les traditions locales) le directeur de la bourse, et puis basta! Au moins les choses seraient claires. Et que d'économies réalisées! Ça serait un nouveau type de régime : la dictature des marchés. Adieu la démocratie. Mais celle-ci a déjà un sérieux coup dans l'aile, non?

Précisons que dans ce tableau, la France est un cas spécial, car nous nous avons à la tête du pays un financier qui ressemble parfaitement à un homme politique. Étonnant, non? Il y a de quoi s'y tromper... c'est d'ailleurs ce que des millions de Français ont fait en 2017. Mais bon, tous les pays n'ont pas la "chance" d'être dirigés par un Emmanuel Macron. Et puis, il faudra bien qu'il rende le pouvoir un jour. Du moins on le suppose.

Et là est le Plus gros Problème a mon avis majeur ,quand même au sein de certain pays de l'UE actuellement certain d'entre eux non rien de commun d'un point de vue "Régime institutionnel et Constitutionnel"

Par exemple

En France le pouvoir est détenus par un Monarque (monarchie institutionnel le président Macron est tout simplement un ROY Absolu)...........Il a tous le pouvoirs

En Allemagne le Pouvoir est détenu par un/une/ Chancelier(iére) qui n'est qu'un Chef de GVT élu ,qui Gouverne et dont le Président de la République allemande n'a qu'un pouvoir de représentant de l’état allemand

Idem pour L’Italie,Son président de le république n'a qu'un pouvoir Honorifique................Facultatif même

L'Espagne est elle une Monarchie dont le chef du GVT a été nommé par le ROY,a l'issu d’élections partisanes

En Angleterre le premier ministre (chambre des lords) a comme rôle de conduire la Gouvernance du Royaume du ROY/REINE (monarchie parlementaire)...............de plus la Reine est Chef du Commonwealth (Chef de leurs GVT respectifs)

Comment cela peut-il sérieusement marcher de plus entres 28 états................Du point vue Economique Sociale et Financier?

 

 

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Membre, 63ans Posté(e)
Lionel59 Membre 4 835 messages
Maitre des forums‚ 63ans‚
Posté(e)
Il y a 4 heures, Gouderien a dit :

On est en pleine crise en Italie. Normal, dès que des hommes politiques ont l'intention de tenter quoi que ce soit susceptible d'inquiéter les "Marchésfinassiers" (pôvres marchés, comme ils sont sensibles!), Bruxelles, Berlin et même Paris sortent la grosse artillerie... Cette fois, c'est le président de la République italienne qui a refusé de nommer le ministre des Finances choisi par le nouveau chef du gouvernement Giuseppe Conte, entraînant immédiatement la démission de celui-ci. Ça rappelle un peu la crise grecque... sauf que les Italiens ont l'air bien décidés à ne pas se laisser faire.

A se demander pourquoi on fait des élections. Dans chaque pays, on nommerait président (ou chef du gouvernement, suivant les traditions locales) le directeur de la bourse, et puis basta! Au moins les choses seraient claires. Et que d'économies réalisées! Ça serait un nouveau type de régime : la dictature des marchés. Adieu la démocratie. Mais celle-ci a déjà un sérieux coup dans l'aile, non?

Précisons que dans ce tableau, la France est un cas spécial, car nous nous avons à la tête du pays un financier qui ressemble parfaitement à un homme politique. Étonnant, non? Il y a de quoi s'y tromper... c'est d'ailleurs ce que des millions de Français ont fait en 2017. Mais bon, tous les pays n'ont pas la "chance" d'être dirigés par un Emmanuel Macron. Et puis, il faudra bien qu'il rende le pouvoir un jour. Du moins on le suppose.

Elle a plus qu'un coup dans l'aile la démocratie devenue bancocratie. cf http://www.lefigaro.fr/international/2018/05/28/01003-20180528ARTFIG00282-l-italie-empetree-dans-une-crise-politique-sans-precedent.php

Les italiens vont certainement retourner aux urnes!

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Membre, Posté(e)
PASCOU Membre 92 138 messages
Maitre des forums‚
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https://www.lemonde.fr/international/article/2018/05/28/paolo-savona-l-economiste-polemique-qui-a-precipite-la-crise-politique-italienne_5305727_3210.html

Paolo Savona, l’économiste polémique qui a précipité la crise politique italienne

L’eurosceptique avait été nommé ministre de l’économie, un choix « impossible » pour le président italien, Sergio Mattarella.

LE MONDE | 28.05.2018 à 11h37 • Mis à jour le 28.05.2018 à 17h36 | Par Charlotte Chabas

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Paolo Savona, le 10 octobre 2008. Paolo Savona, le 10 octobre 2008. FABIO FRUSTACI / AFP

Officiellement, c’est à cause de lui. En quelques heures, Paolo Savona est devenu le point de crispation qui a précipité, dimanche 27 mai, l’Italie dans un chaos politique d’ampleur. Le voir nommé au ministère de l’économie était « impossible » pour le président italien, Sergio Mattarella. Un veto présidentiel qui a conduit le président du conseil, Giuseppe Conte, à renoncer à former un gouvernement, trois petits jours seulement après avoir été choisi par la Ligue et le Mouvement 5 étoiles, après des semaines de tractations.

Lire :   Le président Mattarella bloque le gouvernement Conte, l’Italie plonge dans le chaos politique

La presse italienne ne s’y était pas trompée, en le caricaturant la semaine passée sous les traits d’un loup tout droit sorti d’un conte. « Qui a peur de cet homme ? », titrait le 25 mai le quotidien Libero, pressentant déjà la paralysie politique à venir. Sous cette interrogation, le visage d’un octogénaire en costume gris anthracite et cravate sombre, semblant défier le lecteur du regard.

Vieux briscard de la politique italienne

 

C’est peu dire que Paolo Savona n’est pas un bizut de la politique italienne, et semble porter en lui le germe de la division. Né à Cagliari en octobre 1936, le Sarde se fait vite remarquer à la table familiale, s’opposant souvent à son père, officier de marine fasciste. « Je suis un fils de l’ère libérale-démocrate et les affrontements avec lui étaient constants », relate Paolo Savona dans son autobiographie parue le mois dernier, Comme un cauchemar et un rêve.

Pour s’extraire de ce milieu familial, le jeune Paolo Savona choisit l’école pour briller. Après une maîtrise en économie et commerce dont il sort diplômé en 1961 avec les éloges du jury – tout en s’attirant les foudres de son professeur de comptabilité pour avoir soutenu des thèses polémiques –, le jeune homme commence sa carrière au département recherche de la Banque d’Italie.

Pour son service militaire, Paolo Savona fait un détour par le régiment d’infanterie alpin Leoni di Liguria (« les lions de la Ligurie »), où il découvre la vie de caserne – « un lieu de relaxation comparé à la rigueur imposée par mon père » – et « la notion de devoir qui l’emporte toujours sur celle de pouvoir ».

Rapidement, l’universitaire se spécialise en économie monétaire, suivant notamment un cursus dans la prestigieuse université américaine du Massachusetts Institute of Technology (MIT), où il étudie les taux de l’économie italienne. Devenu directeur de la Banque d’Italie, il quitte ses fonctions en 1976 pour embrasser la carrière de professeur de politique économique à l’université de Cagliari, puis à la Pro Deo de Rome.

A ce poste, le spécialiste du marché monétaire italien façonne sa pensée, et multiplie les publications au temps de la crise pétrolière, du libéralisme de Reagan et de l’avènement de Thatcher au Royaume-Uni. Un travail remarqué au point de lui permettre de faire ses premières armes en politique, dont il deviendra rapidement un vieux briscard. D’abord comme secrétaire général au ministère du budget, puis comme directeur général de la Confindustria, le patronat italien. En 1993, un an après la signature du traité de Maastricht, auquel il s’opposait au motif qu’il mettait en place « trop de rigueur dans un marché qui a besoin de flexibilité », l’économiste accède au poste de ministre de l’industrie.

Paolo Savona, alors ministre de l’industrie, en avril 1994. Paolo Savona, alors ministre de l’industrie, en avril 1994. Associated Press

« L’histoire jugera ces pays »

Les dirigeants européens apprennent vite à connaître ce personnage singulier, qui ne lésine pas sur les formules polémiques. « L’histoire jugera ces pays », professe-t-il au moment où se précise l’idée d’une monnaie commune. De son propre aveu, Paolo Savona décrit l’euro, cette « créature mal construite », comme « l’inquiétude de [sa] vie professionnelle », bien qu’il se déclare fervent soutien du projet européen, à condition qu’il ne devienne pas « une forme d’Etat supranational ».

Dès la mise en place de l’euro, Paolo Savona, qui occupe entre autres pendant un an en 2005 le poste de chef du département des affaires européennes du troisième gouvernement Berlusconi, cultive son opposition. En 2014, celui qui est membre de plusieurs conseils d’administration de grandes entreprises italiennes affirme que le pays doit préparer un plan B de sortie de l’euro. « Il y aurait un fort choc initial, prophétise-t-il alors, mais dans un délai maximal de deux ans, la situation reviendrait à l’équilibre. »

Lire aussi :   Faut-il craindre le scénario d’un « Italexit » ?

Devenu personnage de polémiques, Paolo Savona est régulièrement taxé de germanophobie. L’Allemagne, selon lui, a « pensé et créé l’euro pour contrôler et exploiter les autres pays européens de manière coloniale ». « Berlin n’a pas changé de point de vue sur son rôle en Europe après la fin du nazisme, tout en ayant abandonné l’idée de l’imposer militairement », écrit-il ainsi, baptisant la monnaie unique « la prison allemande ».

En 2017, dans une interview à Libero, il va même plus loin : « Ceux qui se disent aujourd’hui européistes sont en réalité anti-italiens » ou encore « il n’y a pas d’Europe, mais une Allemagne entourée de peureux ».

« Une personnalité éminente, reconnue, appréciée »

Ces positions le conduisent rapidement à être courtisé par les partis antieuropéens, qui prospèrent en temps de crise économique. Bien que menacé par la justice dans une affaire de délit d’initiés alors qu’il était président d’Unicredito entre 2008 et 2010, Paolo Savona est « une personnalité éminente, reconnue, appréciée », a ainsi répété la semaine passée le dirigeant de la Ligue (ex-Ligue du Nord), Matteo Salvini. Ce dernier disait ainsi compter sur lui pour aller, « fort de son autorité et de sa connaissance, aux rendez-vous européens, non pas pour tout mettre sens dessus dessous, mais pour reconstruire, pour remettre en marche un moteur qui sinon reste à l’arrêt ».

Lire l’entretien :   « Les mesures annoncées par la coalition ne répondent pas aux faiblesses de fond de l’économie »

Pour le président Sergio Mattarella, les prises de position trop europhobes de Paolo Savona le rendaient incompatible avec la fonction. « Dans mon rôle de garant, je ne pouvais pas accepter un choix qui aurait pu conduire à la sortie de l’Italie de l’euro, et provoquer les inquiétudes des investisseurs italiens et étrangers », s’est-il justifié dimanche soir, dans un discours historique.

« Je suis vraiment en colère », a aussitôt réagi le leader d’extrême droite après le veto présidentiel :

« C’est une folie que Savona ne soit pas accepté, au motif qu’il serait un ennemi d’Angela Merkel. Nous avons suffisamment fait de pas en arrière. Nous n’en ferons pas un de plus. »

« Savona ou la mort »

Reste que cette attitude détonne. Le seul nom de Paolo Savona méritait-il de sacrifier la perspective d’obtenir enfin un gouvernement italien, après plus de quatre-vingt-dix jours de vacance de pouvoir ? Bien sûr, la figure de l’universitaire émérite aurait pesé lourd dans une équipe dirigée par un inconnu sans expérience politique, Giuseppe Conte. « Aux yeux du monde extérieur, Paolo Savona deviendra probablement le personnage qui concentrera toutes les attentions. Peut-être ne sera-t-il pas vu comme le véritable premier ministre, mais presque ? », écrivait ainsi La Repubblica.

Ce n’est pas le premier veto du Quirinal, mais d’ordinaire, le compromis est rapidement trouvé sur un nouveau nom. Le quotidien de gauche Avanti ! s’interroge sur la position jusqu’au-boutiste – « Savona ou la mort » –, adoptée par la coalition populiste.

Lire aussi :   Au lendemain des législatives, l’Italie plongée dans l’incertitude

Depuis cet échec gouvernemental, Matteo Salvini n’en finit pas de réclamer la tenue de nouvelles législatives anticipées, tout comme son ancien allié de droite, Forza Italia, dirigé par Silvio Berlusconi. Dans un contexte de chaos politique, cette perspective pourrait permettre au bloc de droite d’obtenir, enfin, une majorité solide pour diriger. Et le magazine Eco dei Palazzi de conclure : « Tout indique que le nom de Savona était un prétexte pour ne pas prendre la responsabilité de diriger le pays, et obtenir la tenue de nouvelles élections qui pourrait favoriser l’émergence d’un centre droit réuni, et un Mouvement 5 étoiles dans l’opposition. »

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Membre, Debout les morts..., 76ans Posté(e)
Anatole1949 Membre 37 454 messages
76ans‚ Debout les morts...,
Posté(e)

Quel que soit le pays, les populistes séduisent toujours une partie de la population avec leurs discours simplistes qui consistent à désigner de pseudos coupables de ceci ou cela, alors qu'ils sont autant si non plus, pourris que ceux qu'ils dénoncent .

 

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Membre, Posté(e)
PASCOU Membre 92 138 messages
Maitre des forums‚
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Il y a 3 heures, Anatole1949 a dit :

Quel que soit le pays, les populistes séduisent toujours une partie de la population avec leurs discours simplistes qui consistent à désigner de pseudos coupables de ceci ou cela, alors qu'ils sont autant si non plus, pourris que ceux qu'ils dénoncent .

 

A force de le chanter, tu vas finir par y croire.

La question n'est pas là , le chômage est massif chez les jeunes, l'immigration aussi, la corruption également , doc faut arrêter de croire que les gens votent aux extrêmes par mauvaise humeur;

Si on te supprimait la moitié de ta retraite et que tu étais obligé de retourner bosser, on verrait si tu restes aussi serein. 

........................

http://www.lepoint.fr/economie/crise-politique-en-italie-le-secteur-bancaire-appelle-au-calme-29-05-2018-2222397_28.php

Plusieurs figures du secteur bancaire italien ont appelé mardi les marchés au calme, en soulignant que les fondamentaux du pays étaient "solides", malgré la crise politique qui secoue la péninsule.

 

"C'est grave (...) et il n'y a pas de justifications, sinon émotives, à ce à quoi nous assistons aujourd'hui sur les marchés", a affirmé le gouverneur de la Banque d'Italie, Ignazio Visco, lors de l'assemblée annuelle de l'institution.

Face à l'inquiétude générée par la situation politique, le "spread", l'écart entre les taux d'emprunt italien et allemand à dix ans, a dépassé mardi matin la barre des 300 points, avant de se replier autour de 280 points.

A la Bourse de Milan, l'indice FTSE Mib de la Bourse de Milan a lui chuté jusqu'à 3,3 %, tiré vers le bas par les valeurs bancaires, avant de se reprendre. Il perdait 1,5 % vers 13H00 GMT.

En marge de la réunion de la Banque centrale d'Italie, le patron de la banque Intesa Sanpaolo, Carlo Messina, a souligné que les phases d'"incertitude" généraient "de la préoccupation auprès des investisseurs institutionnels" et donc des ventes. Mais "franchement les fondamentaux du pays sont très solides", a-t-il affirmé.

"Dans cette phase, il faut maintenir le calme", parce que "ce qui compte sont les fondamentaux" et "ce qui est en train de se passer sur les marchés est complètement déconnecté des fondamentaux de notre pays", a-t-il dit.

Il a jugé néanmoins "indispensable de travailler sur les besoins qui ont émergé durant les élections: la sécurité et le chômage, en particulier des jeunes et du Sud".

Dans une interview à Bloomberg, le patron d'Unicredit, Jean-Pierre Mustier, a estimé lui aussi que les ventes massives de titres "n'étaient pas justifiées". "Nous sommes dans une situation aujourd'hui où les fondamentaux de l'Italie sont très bons, l'économie va à un bon rythme", a-t-il dit.

"Bien sûr, il y a de l'incertitude politique, mais je pense que la peur que l'Italie quitte l'euro (...) est quelque chose d'exagéré (...) Nous devrions revenir à la réalité: l'Italie ne va pas quitter la zone euro et nous devons regarder les bons fondamentaux du pays", a-t-il souligné, en précisant qu'il n'y avait "pas de raison d'être préoccupé".

UniCredit, a-t-il précisé, a une exposition d'environ 42 milliards d'euros à la dette souveraine italienne sur une durée maximum de trois ans, "une exposition à court terme".

L'Italie était dans l'attente mardi du gouvernement que doit proposer Carlo Cottarelli, incarnation de l'austérité budgétaire choisi par le président Sergio Mattarella après son veto sur un gouvernement populiste sans garantie de maintien dans l'euro.

M. Cottarelli n'a cependant pratiquement aucune chance d'obtenir la confiance d'un Parlement dominé par les populistes eurosceptiques, et devrait donc expédier les affaires courantes avant des élections en septembre ou octobre.

Les marchés craignent que ces élections se traduisent par une montée en force des eurosceptiques.

;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

chômage créé par qui et par quelle politique? les "populistes"?

Les eurosceptiques?

Il découvre le chômage ce type incroyable n'est il pas?

Modifié par PASCOU
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Membre, Posté(e)
PASCOU Membre 92 138 messages
Maitre des forums‚
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https://www.touteleurope.eu/actualite/le-taux-de-chomage-des-jeunes-en-europe.html

Le taux de chômage des jeunes en Europe

Carte et comparatif 07.05.2018

En mars 2018, 15,6% des jeunes Européens (hors étudiants) sont sans emploi dans l'Union européenne. Les taux de chômage des moins de 25 ans demeurent élevés.

En mars 2018, 3,5 millions de jeunes de moins de 25 ans sont au chômage dans l'Union européenne, dont 2,449 millions dans la zone euro. Par rapport à mars 2017, le nombre de jeunes chômeurs a diminué de 409 000 dans l’UE28 et de 305 000 dans la zone euro.

Le taux de chômage des jeunes s’est ainsi établi à 15,6% dans l’UE28 et à 17,3% dans la zone euro, contre respectivement 17,3% et 19,4% en mars 2017. Pour l'ensemble de la population active européenne, ce taux atteint 7,1% pour l'UE28 et 8,5% pour la zone euro.

Le taux de chômage en Europe

Les différences entre les Etats sont très importantes. L'Allemagne est le pays où le taux de chômage des jeunes est le plus bas (6,1%). Viennent ensuite la République tchèque (6,8%) et les Pays-Bas (7,0%). En comparaison, le taux culmine à 42,3% en Grèce (chiffres de janvier 2018), à 35,0% en Espagne et à 31,7% en Italie.

En 2012, la Commission européenne lançait le train de mesures "Emploi des jeunes". Ce paquet comprend une proposition adoptée par le Conseil en 2013 d'une garantie d'emploi pour la jeunesse, une recommandation du Conseil sur la qualité des stages adoptée en 2014, ainsi que le programme d'alliance européenne pour l'apprentissage. A cela s'ajoute l'initiative pour l'emploi des jeunes, lancée en 2013, qui a pour objectif de renforcer et accélérer la prise de mesures, notamment dans les régions dont le taux de chômage des jeunes dépasse 25%.

Dans le cadre des négociations sur le prochain budget pluriannuel de l'Union européenne (2021 - 2027), le Parlement européen souhaiterait voir augmenter l'enveloppe dédiée à la politique de la jeunesse.

EN ITALIE C'EST 25 à 40% SELON LES ENDROITS.

Plus une immigration incontrôlée.

 

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Membre, Debout les morts..., 76ans Posté(e)
Anatole1949 Membre 37 454 messages
76ans‚ Debout les morts...,
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il y a 46 minutes, PASCOU a dit :

https://www.touteleurope.eu/actualite/le-taux-de-chomage-des-jeunes-en-europe.html

Le taux de chômage des jeunes en Europe

Carte et comparatif 07.05.2018

En mars 2018, 15,6% des jeunes Européens (hors étudiants) sont sans emploi dans l'Union européenne. Les taux de chômage des moins de 25 ans demeurent élevés.

En mars 2018, 3,5 millions de jeunes de moins de 25 ans sont au chômage dans l'Union européenne, dont 2,449 millions dans la zone euro. Par rapport à mars 2017, le nombre de jeunes chômeurs a diminué de 409 000 dans l’UE28 et de 305 000 dans la zone euro.

Le taux de chômage des jeunes s’est ainsi établi à 15,6% dans l’UE28 et à 17,3% dans la zone euro, contre respectivement 17,3% et 19,4% en mars 2017. Pour l'ensemble de la population active européenne, ce taux atteint 7,1% pour l'UE28 et 8,5% pour la zone euro.

Le taux de chômage en Europe

Les différences entre les Etats sont très importantes. L'Allemagne est le pays où le taux de chômage des jeunes est le plus bas (6,1%). Viennent ensuite la République tchèque (6,8%) et les Pays-Bas (7,0%). En comparaison, le taux culmine à 42,3% en Grèce (chiffres de janvier 2018), à 35,0% en Espagne et à 31,7% en Italie.

En 2012, la Commission européenne lançait le train de mesures "Emploi des jeunes". Ce paquet comprend une proposition adoptée par le Conseil en 2013 d'une garantie d'emploi pour la jeunesse, une recommandation du Conseil sur la qualité des stages adoptée en 2014, ainsi que le programme d'alliance européenne pour l'apprentissage. A cela s'ajoute l'initiative pour l'emploi des jeunes, lancée en 2013, qui a pour objectif de renforcer et accélérer la prise de mesures, notamment dans les régions dont le taux de chômage des jeunes dépasse 25%.

Dans le cadre des négociations sur le prochain budget pluriannuel de l'Union européenne (2021 - 2027), le Parlement européen souhaiterait voir augmenter l'enveloppe dédiée à la politique de la jeunesse.

EN ITALIE C'EST 25 à 40% SELON LES ENDROITS.

Plus une immigration incontrôlée.

 

Toi qui crache sur les entrepreneurs, les riches, le libéralisme, qu'attends-tu pour ouvrir ta propre entreprise et engager quelques dizaines de milliers de jeunes ?

Montre l'exemple !

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Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
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Il y a 1 heure, Anatole1949 a dit :

Toi qui crache sur les entrepreneurs, les riches, le libéralisme, qu'attends-tu pour ouvrir ta propre entreprise et engager quelques dizaines de milliers de jeunes ?

Montre l'exemple !

Etre populiste c'est gueuler que les choses ne vont pas bien et expliquer que les gens sont des victimes du système et qu'ils pourraient être super heureux en votant pour eux. Il n'est donc pas question d'arranger les choses parce que ce serait contre productif! Imagine un instant: si Pascou monte son entreprise et embauche une dizaine de jeune, qui votera populiste?! Non, avoir un pays de merde est l'unique objectif des populistes. 

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Membre, Debout les morts..., 76ans Posté(e)
Anatole1949 Membre 37 454 messages
76ans‚ Debout les morts...,
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il y a 13 minutes, Crabe_fantome a dit :

Etre populiste c'est gueuler que les choses ne vont pas bien et expliquer que les gens sont des victimes du système et qu'ils pourraient être super heureux en votant pour eux. Il n'est donc pas question d'arranger les choses parce que ce serait contre productif! Imagine un instant: si Pascou monte son entreprise et embauche une dizaine de jeune, qui votera populiste?! Non, avoir un pays de merde est l'unique objectif des populistes. 

:D

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Membre, 63ans Posté(e)
Lionel59 Membre 4 835 messages
Maitre des forums‚ 63ans‚
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Il y a 1 heure, Crabe_fantome a dit :

Etre populiste c'est gueuler que les choses ne vont pas bien et expliquer que les gens sont des victimes du système et qu'ils pourraient être super heureux en votant pour eux. Il n'est donc pas question d'arranger les choses parce que ce serait contre productif! Imagine un instant: si Pascou monte son entreprise et embauche une dizaine de jeune, qui votera populiste?! Non, avoir un pays de merde est l'unique objectif des populistes. 

C'est curieux, on remplace "populiste" par "politique" et on a une impression de déjà vécu.:D 

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Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
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il y a 9 minutes, Lionel59 a dit :

C'est curieux, on remplace "populiste" par "politique" et on a une impression de déjà vécu.:D 

Tu fais références à la politique de Hitler qui a désigné les juifs et les communistes comme étant la source de tous nos maux et qu'il fallait s'en débarrasser et qu'après on serait tous super heureux entre nous? 

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Invité Ink 82
Invités, Posté(e)
Invité Ink 82
Invité Ink 82 Invités 0 message
Posté(e)

Mon dieu, et voici le point Godwin. Le nationalisme pan-européen a cette curieuse cécité du relativisme et de la promptitude au dénigrement de tout discours qui oserait critiquer des décisions politiques qui ne soient à la gloire de l'Union. Les difficultés italiennes dans le contexte de l'Union, de même que celles de la Grèce et de l'Espagne, sont bien réelles et il n'a pas fallu qu'il y ait cette élection pour qu'elles se déclarent au grand jour. Doit-on alors blâmer des peuples de se défier de politiques qui ne les satisfont plus ? La politique de l'offre promue par l'Union, qui a pu avantager quelques pays, a poussé à l'endettement généralisé des Etats, des ménages, des entreprises. C'est un problème qui inquiète jusqu'au FMI et qui a pesé durement sur les inégalités du sud de l'Union. Il paraît donc légitime de s'interroger sur les orientations de notre Union. Même si l'on n'est pas forcément d'accord avec autrui, l'éducation commande au respect, la citoyenneté à l'écoute.

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Membre, 63ans Posté(e)
Lionel59 Membre 4 835 messages
Maitre des forums‚ 63ans‚
Posté(e)
il y a 1 minute, Crabe_fantome a dit :

Tu fais références à la politique de Hitler qui a désigné les juifs et les communistes comme étant la source de tous nos maux et qu'il fallait s'en débarrasser et qu'après on serait tous super heureux entre nous? 

Non, simplement aux politiques en général.

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Membre, 52ans Posté(e)
Crabe_fantome Membre 47 126 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
Posté(e)
il y a 3 minutes, Ink 82 a dit :

Mon dieu, et voici le point Godwin. Le nationalisme pan-européen a cette curieuse cécité du relativisme et de la promptitude au dénigrement de tout discours qui oserait critiquer des décisions politiques qui ne soient à la gloire de l'Union. Les difficultés italiennes dans le contexte de l'Union, de même que celles de la Grèce et de l'Espagne, sont bien réelles et il n'a pas fallu qu'il y ait cette élection pour qu'elles se déclarent au grand jour. Doit-on alors blâmer des peuples de se défier de politiques qui ne les satisfont plus ? La politique de l'offre promue par l'Union, qui a pu avantager quelques pays, a poussé à l'endettement généralisé des Etats, des ménages, des entreprises. C'est un problème qui inquiète jusqu'au FMI et qui a pesé durement sur les inégalités du sud de l'Union. Il paraît donc légitime de s'interroger sur les orientations de notre Union. Même si l'on n'est pas forcément d'accord avec autrui, l'éducation commande au respect, la citoyenneté à l'écoute.

Bien sur qu'on doit rester critique y compris vis à vis des peuples qui votent la défiance plutôt qu'une construction. T'as déjà essayé de pécho en soirée en mode défiance? 

il y a 5 minutes, Lionel59 a dit :

Non, simplement aux politiques en général.

Peu de partis politique propose de résoudre le problème du chomage en accusant les migrants d'être des terroristes et des voleurs d'emploi... 

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Invité Ink 82
Invités, Posté(e)
Invité Ink 82
Invité Ink 82 Invités 0 message
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Voyez, c'est précisément cette condescendance et ce réductionnisme qui sont pesants dans la conversation.

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Membre, Posté(e)
PASCOU Membre 92 138 messages
Maitre des forums‚
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Il y a 13 heures, Anatole1949 a dit :

Toi qui crache sur les entrepreneurs, les riches, le libéralisme, qu'attends-tu pour ouvrir ta propre entreprise et engager quelques dizaines de milliers de jeunes ?

Montre l'exemple !

Propos idiots et mensongers.

Je condamne juste les multinationales qui font leur loi et les riches qui font de la triche au fisc.

Apparemment toi tu trouves ça bien loptimisation fiscale.

Pour ce qui est de l'entreprise.......

Reviens au sujet merci, je repondais juste à  ta question et même ça  tu ne comprends pas.:smile2:

Je te laisse parler de Hitler si ce n'est déjà  fait.

 

Modifié par PASCOU
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