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Croyez vous encore en la possibilité du bonheur ?


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Invité ZANHARIBO
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Invité ZANHARIBO
Invité ZANHARIBO Invités 0 message
Posté(e)
à l’instant, Colybris a dit :

Je suis pas fan de ces citations. On se dit toujours "bon sang mais c'est bien sur!" en les lisant , mais pratique c'est une autre paire de manche...

Cette citation t'invite surtout a relativiser, ce qui reste assez simple et en fonction du vécu de chacun facile a appliquer .:)

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Invité ZANHARIBO
Invités, Posté(e)
Invité ZANHARIBO
Invité ZANHARIBO Invités 0 message
Posté(e)
il y a 1 minute, Tequila Moor a dit :

Je ne trouve pas que ça incite à relativiser, plutôt à se résigner.

Parfois dans la vie tu as tout et tu n'es pas complètement épanoui ou pas du tout, c'est quand tu n'as plus toutes ses choses que tu t'aperçois que tu étais super bien . C'est dans ce sens que je l’interprète.

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Membre, Jedi pas oui, jedi pas no, 32ans Posté(e)
Jedino Membre 48 064 messages
32ans‚ Jedi pas oui, jedi pas no,
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Il y a 5 heures, swam a dit :

Tout le monde court après ce qui lui manque, mais meme si vos voeux étaient exaucés,  ne pensez vous pas qu'il manquerait toujours quelque chose ?

 

Un peu comme le jeu des chaises musicales, l'incomplétude est impossible a combler.

Parles-tu vraiment du bonheur ici ? Car je vois davantage la discussion de savoir si le désir, ou plutôt les désirs, peuvent nous rendre heureux, que de savoir si le bonheur est encore possible en soi. Notre consumérisme nous a amené à mêler ces deux notions qui ne sont, à mes yeux, pas les mêmes. Pour le dire autrement, si tu cours après le bonheur en te contentant de répondre à tes désirs, tu risques grandement de courir en vain, en effet.

Ce que tu décris est la quête d'une fleur qui se montre éphémère, ce qu'est parfaitement un désir que tu souhaites et qui finalement perd de son intérêt une fois acquis. Le bonheur n'est pas tant une quête d'un quelque chose que l'état de ton quelqu'un. De mémoire, j'avais trouvé que Hesse, dans Siddhartha, avait bien romancé cela à sa manière, et bien que son sujet soit davantage la sagesse.

Pour le dire autrement, je ne crois pas que le bonheur soit un état de plaisir, ce que serait l'accomplissement de divers désirs attisant des plaisirs éphémères et des souffrances plus innombrables encore par leur manque. En revanche, j'attacherais davantage le bonheur à un état de sérénité intérieure, d'acceptation de soi et d'acceptation de sa vie, la vie et de ses événements aussi heureux que tragiques.

 

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Invité Yokkie
Invités, Posté(e)
Invité Yokkie
Invité Yokkie Invités 0 message
Posté(e)
Il y a 1 heure, Jedino a dit :

Parles-tu vraiment du bonheur ici ? Car je vois davantage la discussion de savoir si le désir, ou plutôt les désirs, peuvent nous rendre heureux, que de savoir si le bonheur est encore possible en soi. Notre consumérisme nous a amené à mêler ces deux notions qui ne sont, à mes yeux, pas les mêmes. Pour le dire autrement, si tu cours après le bonheur en te contentant de répondre à tes désirs, tu risques grandement de courir en vain, en effet.

Ce que tu décris est la quête d'une fleur qui se montre éphémère, ce qu'est parfaitement un désir que tu souhaites et qui finalement perd de son intérêt une fois acquis. Le bonheur n'est pas tant une quête d'un quelque chose que l'état de ton quelqu'un. De mémoire, j'avais trouvé que Hesse, dans Siddhartha, avait bien romancé cela à sa manière, et bien que son sujet soit davantage la sagesse.

Pour le dire autrement, je ne crois pas que le bonheur soit un état de plaisir, ce que serait l'accomplissement de divers désirs attisant des plaisirs éphémères et des souffrances plus innombrables encore par leur manque. En revanche, j'attacherais davantage le bonheur à un état de sérénité intérieure, d'acceptation de soi et d'acceptation de sa vie, la vie et de ses événements aussi heureux que tragiques.

 

Ces mots résonnent en moi...  :)

Le mot-clé « acceptation », d’une simplicité déconcertante et pourtant si difficile à atteindre. 

Je crois qu’accepter ce que l’on ne peut changer, c’est quelque part « apprivoiser » sa souffrance jusqu’à la dépasser. 

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)
Il y a 5 heures, Jedino a dit :

Parles-tu vraiment du bonheur ici ? Car je vois davantage la discussion de savoir si le désir, ou plutôt les désirs, peuvent nous rendre heureux, que de savoir si le bonheur est encore possible en soi. Notre consumérisme nous a amené à mêler ces deux notions qui ne sont, à mes yeux, pas les mêmes. Pour le dire autrement, si tu cours après le bonheur en te contentant de répondre à tes désirs, tu risques grandement de courir en vain, en effet.

Ce que tu décris est la quête d'une fleur qui se montre éphémère, ce qu'est parfaitement un désir que tu souhaites et qui finalement perd de son intérêt une fois acquis. Le bonheur n'est pas tant une quête d'un quelque chose que l'état de ton quelqu'un. De mémoire, j'avais trouvé que Hesse, dans Siddhartha, avait bien romancé cela à sa manière, et bien que son sujet soit davantage la sagesse.

Pour le dire autrement, je ne crois pas que le bonheur soit un état de plaisir, ce que serait l'accomplissement de divers désirs attisant des plaisirs éphémères et des souffrances plus innombrables encore par leur manque. En revanche, j'attacherais davantage le bonheur à un état de sérénité intérieure, d'acceptation de soi et d'acceptation de sa vie, la vie et de ses événements aussi heureux que tragiques.

 

Tu fais bien d'évoquer le Bouddhisme, dont le but est de faire cesser la souffrance en atteignant l'éveil spirituel.

Mais cela passe par l'abandon du moi et la prise en compte de la vacuité de toutes choses.

 

En dehors de ça le bonheur est un puzzle qui semble impossible a reconstituer car il manque des pièces.

Si, par exemple on suppose un instant, celui de la réflexion, que la réincarnation existe,  notre bon Karma accumulé dans cette vie nous permet de choisir dans une autre celle d'un prince, d'un demi-dieu ou autre idéalisation, cela suffirait-il a notre bonheur ?

N'y aurait-il pas toujours des incompatibilités entre ceci et cela, pourtant 2 a 2 nécessaires ?

 

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Invité Colybris
Invités, Posté(e)
Invité Colybris
Invité Colybris Invités 0 message
Posté(e)
il y a 30 minutes, swam a dit :

Si, par exemple on suppose un instant, celui de la réflexion, que la réincarnation existe,  notre bon Karma accumulé dans cette vie nous permet de choisir dans une autre celle d'un prince, d'un demi-dieu ou autre idéalisation, cela suffirait-il a notre bonheur ?

Qu'est ce qui suffit à notre bonheur dans ton exemple ? Se réincarner en prince (Ou autre). 

Ou la pensée que nos actions dans cette vie nous permettent d'envisager une prochaine vie de prince ?

Dans un cas comme dans l'autre n'est-ce pas estimer que notre "bon karma"  n'y a pas suffit ? Soit on envisage une vie meilleure (mais hypothétique), cette pensée peut nous réconforter effectivement. Soit on se retourne sur notre passé, sorte bilan de vie, plutôt positif mais sans se sentir accompli. On est dans l'idée de ce qui aurait pu être ou de ce que sera peut-être.

Tiens, carpe diem j'ai envie de dire ! :D

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Membre, 37ans Posté(e)
GasparddeBesse Membre 577 messages
Baby Forumeur‚ 37ans‚
Posté(e)
Il y a 13 heures, swam a dit :

Tout le monde court après ce qui lui manque, mais meme si vos voeux étaient exaucés,  ne pensez vous pas qu'il manquerait toujours quelque chose ?

Un peu comme le jeu des chaises musicales, l'incomplétude est impossible a combler.

Un maximum de libertés , un minimum de contraintes , de gros coups durs également pour se sentir vivant ( comme la faim , un avis d'expulsion ,   une passion amoureuse ,  des ennuis avec la justice , sa banque , votre propre famille qui vous crache au visage) voilà le côté excitant "du malheur" contrairement au bonheur qui fait de nous des êtres stupides.

Always smile.

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)
il y a 44 minutes, Colybris a dit :

Qu'est ce qui suffit à notre bonheur dans ton exemple ? Se réincarner en prince (Ou autre). 

Ou la pensée que nos actions dans cette vie nous permettent d'envisager une prochaine vie de prince ?

Dans un cas comme dans l'autre n'est-ce pas estimer que notre "bon karma"  n'y a pas suffit ? Soit on envisage une vie meilleure (mais hypothétique), cette pensée peut nous réconforter effectivement. Soit on se retourne sur notre passé, sorte bilan de vie, plutôt positif mais sans se sentir accompli. On est dans l'idée de ce qui aurait pu être ou de ce que sera peut-être.

Tiens, carpe diem j'ai envie de dire ! :D

Rien ne suffit au bonheur dans mon exemple, puisqu'il dépend de choses incompatibles entre elles et pourtant nécessaires.

Carpe Diem ou soyons Zen.

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Membre, Jedi pas oui, jedi pas no, 32ans Posté(e)
Jedino Membre 48 064 messages
32ans‚ Jedi pas oui, jedi pas no,
Posté(e)
Il y a 2 heures, swam a dit :

Tu fais bien d'évoquer le Bouddhisme, dont le but est de faire cesser la souffrance en atteignant l'éveil spirituel.

Mais cela passe par l'abandon du moi et la prise en compte de la vacuité de toutes choses.

 

En dehors de ça le bonheur est un puzzle qui semble impossible a reconstituer car il manque des pièces.

Si, par exemple on suppose un instant, celui de la réflexion, que la réincarnation existe,  notre bon Karma accumulé dans cette vie nous permet de choisir dans une autre celle d'un prince, d'un demi-dieu ou autre idéalisation, cela suffirait-il a notre bonheur ?

N'y aurait-il pas toujours des incompatibilités entre ceci et cela, pourtant 2 a 2 nécessaires ?

A vrai dire, en l'écrivant, je n'ai pas songé une seule seconde au bouddhisme. Et pour cause : j'ai davantage la position de Schopenhauer sur le sujet, à savoir que la souffrance est intrinsèque au désir (mais certes, Schopenhauer s'est inspiré du bouddhisme). Le désir est en soi souffrance. En cela, se défaire des désirs, c'est se défaire de la souffrance.

Dans le fond de ma pensée, la phrase que j'ai pu écrire raisonne davantage stoïcienne, à savoir délaisser ce qui ne dépend pas de toi, les choses extérieures, ce qui revient à les accepter pour ce qu'elles sont, et te contenter d'agir et de dépendre de ce que tu peux réellement influencer, à savoir les choses intérieures, toi-même.

Le bonheur n'est pas véritablement un puzzle si tu ne fais pas de lui une équation insoluble. Il te paraîtra inatteignable si tu le définis comme un saut de dix mètres à faire alors que tu ne peux qu'en sauter qu'un au grand maximum. Voilà pourquoi j'interroge ta définition-même du bonheur plutôt que les moyens que tu peux y mettre pour l'atteindre.

Ce que tu m'expliques avec la réincarnation ressemble à une position assez fréquente des monothéismes, à savoir que tu capitalises des points en cette vie pour avoir droit à une vie meilleure dans un au-delà. A mes yeux, ce n'est là qu'un transfert vain vers un ailleurs incertain, semblable à la velléité du travailleur en apparence toujours motivé qui te dira qu'il le fera demain. C'est au mieux une fuite de sa responsabilité et de son rôle propre dans l'affaire, au pire un désir de puissance. Donc non, il n'y a aucune incompatibilité :

Si tu me dis que le bonheur consiste à satisfaire infiniment tous ses désirs, je te dirai que c'est une définition somme toute possible du bonheur mais qui restera infiniment aussi impossible à réaliser. De même, si tu définis le bonheur comme l'abandon du moi pour passer à un éveil spirituel, je te dirai que cela me paraît bien plus aisé à atteindre mais que cela ne me paraît pas aisé pour autant et correspond plutôt à une négation de soi.

Si maintenant tu corriges ta définition et te "contentes" d'une définition qui fait que à présent c'est un état de sérénité, une acceptation, donc, plutôt qu'une négation, cela me paraît déjà bien plus accessible. J'irais même plus loin en disant que tu peux être heureux et non moins compatissant à l'égard d'une souffrance qui t'es extérieure et visible, cela n'a rien d'incompatible, à la condition toutefois d'être capable d'être suffisamment heureux et conscient de l'être pour le partager. De plus, je n'irais pas opposer le bonheur aux souffrances : on peut être heureux et non moins souffrir occasionnellement, cela fait partie de l'existence, et cela doit être accepté aussi. Refuser toute souffrance, toute peine, c'est la négation de ce qu'est la vie en partie et cela nécessitera un retrait de tout. Cela ne me paraît pas raisonnable.

Le bonheur, ce n'est ainsi pas tant répondre à tous nos moindre désirs, ou même fuir ce que nous sommes et ce qu'est notre existence, mais c'est pour moi accepter sa personne et avoir conscience de ce qu'on peut être sans tomber dans l'auto-dénigrement ou la mégalomanie, c'est accepter ce qu'est la vie dans toute son ambiguïté, à savoir ses joies et ses peines, ou même son ennui, et c'est également savoir le partager, c'est-à-dire se montrer heureux auprès des autres sans être excessif ou suffisant. Et ce dernier point me paraît important car cela fait du bonheur aussi quelque chose de collectif et non pas de fondamentalement solitaire, même si le travail est d'abord à faire sur soi avant de pouvoir véritablement le partager et, en quelque sorte, le transmettre aussi.

 

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)
il y a 43 minutes, Jedino a dit :

Ce que tu m'expliques avec la réincarnation ressemble à une position assez fréquente des monothéismes, à savoir que tu capitalises des points en cette vie pour avoir droit à une vie meilleure dans un au-delà. A mes yeux, ce n'est là qu'un transfert vain vers un ailleurs incertain, semblable à la velléité du travailleur en apparence toujours motivé qui te dira qu'il le fera demain. C'est au mieux une fuite de sa responsabilité et de son rôle propre dans l'affaire, au pire un désir de puissance. Donc non, il n'y a aucune incompatibilité :

Je ne réponds qu'a ceci pour le moment.

 

Non ce n'est pas ce que je fais, je prend cette hypothése comme une expérience de pensée.

Les gens espèrent, désirent, envient, mais si ils pouvaient non seulement avoir tout ce qu'ils voulaient, mais meme etre différents de ce qu'ils sont ( donc dans une autre vie ), parviendraient-ils au bonheur et a la félicité pour autant ?

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Membre, Jedi pas oui, jedi pas no, 32ans Posté(e)
Jedino Membre 48 064 messages
32ans‚ Jedi pas oui, jedi pas no,
Posté(e)
il y a 7 minutes, swam a dit :

Je ne réponds qu'a ceci pour le moment.

 

Non ce n'est pas ce que je fais, je prend cette hypothése comme une expérience de pensée.

Les gens espèrent, désirent, envient, mais si ils pouvaient non seulement avoir tout ce qu'ils voulaient, mais meme etre différents de ce qu'ils sont ( donc dans une autre vie ), parviendraient-ils au bonheur et a la félicité pour autant ?

J'en reviens à mon premier message qui te pose la question la suivante : le bonheur est-il l'accomplissement de tous nos désirs dans cette vie ? Le bonheur est-il l'accomplissement de tous nos désirs dans cette vie et dans une autre ? Ma réponse fût que non, pour les raisons que j'ai pu développer du coup dans le deuxième message, car le désir est en lui-même, par essence, la souffrance. Tu peux donc le réaliser infiniment, tu n'en souffriras pas moins, car satisfaire ses désirs n'est pas atteindre la félicité dont tu parles car le plaisir, même infini, n'est pas le bonheur.

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Membre, 38ans Posté(e)
sirielle Membre 9 828 messages
Maitre des forums‚ 38ans‚
Posté(e)

Pour ma part je crois en la possibilité de bonheur, et je crois qu'on peut éventuellement en avoir un aperçu déjà important. Par contre il dépend en partie d'un certain bien-être commun et respectif, pas uniquement d'un épanouissement individuel.

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Invité Spontzy
Invités, Posté(e)
Invité Spontzy
Invité Spontzy Invités 0 message
Posté(e)

Bonjour.

Citation

Pour ma part je crois en la possibilité de bonheur. Par contre il dépend en partie d'un certain bien-être commun, et pas uniquement d'un épanouissement individuel.

Je vous rejoins.

Voir ma signature.

A+

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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 49 190 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)

Le bonheur doit être comme une forteresse en nous. Rien de ce qui lui est extérieur ne  devrait l' atteindre. Quand tu en as fait provision, seule l'évocation de ces bonheurs devrait te rendre encore heureux car rien ne dure dans la vie et tout est éphémère.

L'objet que tu convoitais et qui te comblait  quand tu étais petite fille est détruit. Mais tu as eu ce bonheur de l'avoir eu. Rien ne peut t 'enlever cette joie. Dans les grands moments de déprime, songe à ce que tu as eu de meilleur et songe que tout est éphémère et dis -toi que si tu n'as plus la fleur, il te reste encore le parfum et que c'est déjà ça!Car tout ce que nous avons laissé de côté et que nous avons écarté de notre route n'est plus désirable. Et ce que nous avons gardé, nous sera bientôt arraché par la mort.

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Membre, Freak and geek, 46ans Posté(e)
Marla Membre 2 320 messages
46ans‚ Freak and geek,
Posté(e)

 

:snif:

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Membre, Posté(e)
versys Membre 18 645 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
il y a 43 minutes, querida13 a dit :

Et ce que nous avons gardé, nous sera bientôt arraché par la mort.

Et pourquoi la mort serait elle si calamiteuse ?

Pourquoi ne serait elle pas un passage vers un nouveau bonheur, débarrassé des basses  contraintes terrestres ?

Je ne pense à aucune "promesse" dogmatique en disant cela.

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Invité ZANHARIBO
Invités, Posté(e)
Invité ZANHARIBO
Invité ZANHARIBO Invités 0 message
Posté(e)
Il y a 23 heures, Tequila Moor a dit :

OK, pourquoi pas. Mais ça me fait penser à un problème lié au fait de relativiser.

Car si tu as tout (entendu au sens de "ce que tu désires" pour coller à la citation) et que tu n'es pas épanoui, il y a un problème, qui ne peut être résolu facilement. Ensuite, si tu perds ce "tout" tu peux te retrouver dans une phase de regrets, mais ça ne veut pas dire que tu étais épanoui avant : ça veut juste dire que tu aurais pu être épanoui.

Donc peut-être que relativiser peut aider dans la phase où tu as "tout", oui. Mais relativiser peut aussi te faire "tout" perdre, dans le sens où tu vas douter de chaque élément du "tout " que tu as, les passer tous en revue, éventuellement les détruire sous l'action du doute. Donc ça me semble aussi dangereux.

Ou alors nous n'avons pas la même définition de relativiser ?

Peut être aussi que je m'exprime mal ..ou que le relativiser n'était pas le bon mot !

Pour faire bref, je pense qu'on passe sa vie a courir après le bonheur via des foules de choses que nous n'avons pas .

Alors que le bonheur, il est bien souvent devant nos yeux et qu'on ne sait pas en profiter ...un truc dans le genre .

 

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Membre, 108ans Posté(e)
eclipsepartielle Membre 4 565 messages
Baby Forumeur‚ 108ans‚
Posté(e)
Le ‎07‎/‎12‎/‎2017 à 16:57, swam a dit :

Tout le monde court après ce qui lui manque, mais meme si vos voeux étaient exaucés,  ne pensez vous pas qu'il manquerait toujours quelque chose ?

 

Un peu comme le jeu des chaises musicales, l'incomplétude est impossible a combler.

On a des hauts et des bas, des périodes de bonheur intense et des désespoirs. Plus on est heureux et plus on risque d'être malheureux par la suite et vice versa. Il y a des gens qui tentent d'être toujours dans l'entre deux, ne jamais être trop heureux pour ne jamais être trop malheureux. Et puis il y a aussi ceux qui jouissent de se sentir malheureux. Tout ça c'est une question de perception.

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