Aller au contenu

Alexis Tsipras annonce sa démission


bena11

Messages recommandés

Membre, Posté(e)
Annonces
Maintenant
  • Réponses 70
  • Créé
  • Dernière réponse
Membre, 76ans Posté(e)
Anatole1800 Membre 4 346 messages
Baby Forumeur‚ 76ans‚
Posté(e)
Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
'moiselle jeanne Membre 4 675 messages
Forumeur Débutant‚
Posté(e)

Sauf que pour faire face aux USA, à la Chine, au Japon et les autres grandes nations qui se développent économiquement à vitesse grand V, ce n'est en arrivant en ordre dispersé (chaque pays européens) que l'on sera crédible face à de telles puissances économiques, d'où l'intérêt de l'Europe.

Sauf que l'Europe ne fait précisément pas face aux lobbys de ces grandes puissances..

Vous devriez ouvrir les liens !

Un exemple : (parmi tant d'autres dans le TAFTA ..)

le 24 avril 2015, la Commission européenne a pourtant autorisé l’importation et la commercialisation de 19 plantes génétiquement modifiées[1]. Par cette décision, la Commission européenne met donc un terme à 17 mois sans décision d’autorisation, sur pression des firmes Monsanto, Bayer et BASF.

Les entreprises qui dépensent le plus en lobbying à Bruxelles :

http://www.journaldunet.com/economie/magazine/lobbying-europe.shtml

Sans parler que l'inscription au registre officiel est volontaire. On n'y trouve par exemple aucune trace de Goldman Sachs ou Time Warner... pourtant fort actives et guère européennes.

http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/lobbying-en-europe-goldman-sachs-a-multiplie-ses-depenses-par-14-en-un-an-472742.html

La Commission n'est même pas capable de faire face au lobbying des firmes européennes, par dessus le marché :

http://www.euractiv.fr/sections/sciences-legislation/trafic-dinfluence-bruxelles-autour-des-perturbateurs-endocriniens

http://www.euractiv.fr/sections/energie/le-lobby-du-gaz-de-schiste-noyaute-un-groupe-dexpert-de-la-commission-313836

La Commission Européenne n'est guère rien d'autre qu'un instrument pour les multinationales..

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 76ans Posté(e)
Anatole1800 Membre 4 346 messages
Baby Forumeur‚ 76ans‚
Posté(e)

Sauf que l'Europe ne fait précisément pas face aux lobbys de ces grandes puissances..

Vous devriez ouvrir les liens !

Un exemple : (parmi tant d'autres dans le TAFTA ..)

Les entreprises qui dépensent le plus en lobbying à Bruxelles :

http://www.journaldunet.com/economie/magazine/lobbying-europe.shtml

Sans parler que l'inscription au registre officiel est volontaire. On n'y trouve par exemple aucune trace de Goldman Sachs ou Time Warner... pourtant fort actives et guère européennes.

http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/lobbying-en-europe-goldman-sachs-a-multiplie-ses-depenses-par-14-en-un-an-472742.html

La Commission n'est même pas capable de faire face au lobbying des firmes européennes, par dessus le marché :

http://www.euractiv.fr/sections/sciences-legislation/trafic-dinfluence-bruxelles-autour-des-perturbateurs-endocriniens

http://www.euractiv.fr/sections/energie/le-lobby-du-gaz-de-schiste-noyaute-un-groupe-dexpert-de-la-commission-313836

La Commission Européenne n'est guère rien d'autre qu'un instrument pour les multinationales..

Parce que nous européens tu crois que nous n'avons pas nos lobbyistes aussi ?

Comment on fait pour vendre nos armes, notre nucléaire, nos métros, nos fusées Ariane, nos paquebots, nos Airbus aux USA et aux chinois, nos Peugeot en Iran, etc ?

L’UE, première puissance commerciale du monde ou alors équivalente à celle des USA, on n'arrive pas à cela sans se mouiller un peu !!!

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
'moiselle jeanne Membre 4 675 messages
Forumeur Débutant‚
Posté(e)

Mais @Anatole, je ne parle pas de transactions commerciales ou de circulation des marchandises.. Ce n'est pas ça, le problème..

Tu ne les ouvres donc pas , les liens ?!

Je parles de la pression des lobbys et multinationales pour faire adopter à Bruxelles des mesures et produits néfastes pour nous, les citoyens, notre santé, notre environnement, nos droits...

Trouves-tu que la "mise en place de tribunaux d’arbitrages qui offriront la possibilité aux entreprises de contester des décisions gouvernementales" c'est "se mouiller un peu", une "trempette" indispensable pour que les US nous achète des Airbus ? :gurp:

http://www.wikistrike.com/2015/08/1-million-de-signatures-contre-tafta-a-la-poubelle.html

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Animal sauvage, Posté(e)
Mr_Fox Membre 18 189 messages
Animal sauvage,
Posté(e)

Ce qui serait une usurpation, c'est qu'un million de gens puissent décider pour des centaines d'autres millions de gens ...

Pour vous demander son avis au peuple c'est ça l'usurpation ? Faites le ménage dans votre tête, vos propos sont exactement opposées à toute idée de souveraineté populaire ou de démocratie. Et vous prétendez cependant défendre ces principes.

C'est pour ainsi dire auto-réfutant.

Parce que nous européens tu crois que nous n'avons pas nos lobbyistes aussi ?

Comment on fait pour vendre nos armes, notre nucléaire, nos métros, nos fusées Ariane, nos paquebots, nos Airbus aux USA et aux chinois, nos Peugeot en Iran, etc ?

L’UE, première puissance commerciale du monde ou alors équivalente à celle des USA, on n'arrive pas à cela sans se mouiller un peu !!!

Moui, autant de choses qu'on ne vend pas précisément par absence de politique à ce sujet.

Prenons l'exemple de l'appel d'offre pour un avion ravitailleur aux USA, le client demande que l'avion soit produit sur son territoire par une filiale nationale. L'avion proposé par EADS à l'époque correspond à 5 des 6 critères retenus dans l'appel d'offre, celui proposé par boeing n'est qu'une "modernisation" de l'actuel KC-135 répondant à 1 des 6 critères.

Le client retient donc l'avion boeing parce qu'il est 100% national et encule ces gros cons d'européens qui se soumettent toujours à toutes les règles qu'on leur impose.

Voila comment ça se passe. Par contre lorsque nous faisons un appel d'offre, les USA arrivent à placer leurs produits chez nous et nous acceptons au nom de la concurrence libre et non faussée car nous sommes des fiottes.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 76ans Posté(e)
Anatole1800 Membre 4 346 messages
Baby Forumeur‚ 76ans‚
Posté(e)

Pour vous demander son avis au peuple c'est ça l'usurpation ? Faites le ménage dans votre tête, vos propos sont exactement opposées à toute idée de souveraineté populaire ou de démocratie. Et vous prétendez cependant défendre ces principes.

C'est pour ainsi dire auto-réfutant.

Moui, autant de choses qu'on ne vend pas précisément par absence de politique à ce sujet.

Prenons l'exemple de l'appel d'offre pour un avion ravitailleur aux USA, le client demande que l'avion soit produit sur son territoire par une filiale nationale. L'avion proposé par EADS à l'époque correspond à 5 des 6 critères retenus dans l'appel d'offre, celui proposé par boeing n'est qu'une "modernisation" de l'actuel KC-135 répondant à 1 des 6 critères.

Le client retient donc l'avion boeing parce qu'il est 100% national et encule ces gros cons d'européens qui se soumettent toujours à toutes les règles qu'on leur impose.

Voila comment ça se passe. Par contre lorsque nous faisons un appel d'offre, les USA arrivent à placer leurs produits chez nous et nous acceptons au nom de la concurrence libre et non faussée car nous sommes des fiottes.

Pour le moment Airbus vend autant sinon plus d'avions civils que Boeing, pour rappel Airbus est une société qui date que de 1969 et Boeing de 1916...

Et les gros cons d'Européens ont acheté dans le passé des F16 et bientôt les hollandais, les anglais, les belges peut-être, s’apprêtent à acheter des chasseurs américains F-35, avion qui a déjà 7 ans de retard par rapport au calendrier initial et un dépassement de budget estimé à 68% au mois de juillet 2014. Sept ans après le vol en 2007 du premier exemplaire de série, aucun des 131 appareils achetés et livrés n'est encore opérationnel, et le constructeur reconnaît l'existence de nombreux problèmes techniques.

Par contre si l'armée US n'achète pas nos avions ravitailleurs (ce qui peut être compréhensible), l'aviation civile américaine ne se prive pas pour acheter des Airbus et autres hélicos européens.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Animal sauvage, Posté(e)
Mr_Fox Membre 18 189 messages
Animal sauvage,
Posté(e)

Pour le moment Airbus vend autant sinon plus d'avions civils que Boeing, pour rappel Airbus est une société qui date que de 1969 et Boeing de 1916...

Certes mais je ne vous parle pas de l'état du marché mais des procédures liées au capitalisme "libre et non-faussé".

C'est libre et non faussé quand les américains vendent leur produits chez nous, mais pas dans le sens inverse. Jamais.

Et les gros cons d'Européens ont acheté dans le passé des F16 et bientôt les hollandais, les anglais, les belges peut-être, s’apprêtent à acheter des chasseurs américains F-35, avion qui a déjà 7 ans de retard par rapport au calendrier initial et un dépassement de budget estimé à 68% au mois de juillet 2014. Sept ans après le vol en 2007 du premier exemplaire de série, aucun des 131 appareils achetés et livrés n'est encore opérationnel, et le constructeur reconnaît l'existence de nombreux problèmes techniques.

Parmi les procédures d'appel d'offre, les américains n'hésitent jamais a assassiner le décideur s'il ne choisit pas leur produit.

En ce qui concerne le F-35, les USA ont donc obligé des très nombreux pays a l'acheter comme les pays bas, cependant ils ne seront jamais livrés car ils ne voleront vraisemblablement jamais. Dans les couloirs du pentagone se trame actuellement un plan de chasseur de nouvelle génération qui supplanterait le F-35, permettant ainsi de continuer à faire tourner les usines d'avions qui ne volent pas, conserver l'emploi, vendre du rêve pendant encore 20 ans et continuer de vendre des F-15 et des F-16 reconditionnés au prix du neuf.

C'est dans ce contexte du remplacement du F-35 que la France a obtenu des contrats Rafale : il y a des clients à qui les avions sur le papier ne suffisent pas.

Par contre si l'armée US n'achète pas nos avions ravitailleurs (ce qui peut être compréhensible), l'aviation civile américaine ne se prive pas pour acheter des Airbus et autres hélicos européens.

Non mais allo quoi -_- nous parlons de coopération, nous parlons d'engagement des gouvernements vis à vis les uns des autres. Le secteur civil est : CIVIL. Nous parlons aussi de comment les règles ne s'appliquent qu'aux européens. Comment les règles sont du foutage de gueule.

S'il est compréhensible que les américains veuillent du matériel de chez eux, alors tout traité à ce sujet est caduc. Donc nous n'avons pas à le respecter.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
LouiseAragon Membre 14 351 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Dans son livre, Brzezinski, conseiller d'Obama,

proposait une stratégie agressive et machiavélique

pour sauver l’Empire US.

http://www.wikistrike.com/article-zbigniew-brzezinski-1er-conseiller-de-barack-obama-le-declin-des-etats-unis-est-inevitable-84656699.html

Le caractère antidémocratique se manifeste clairement p.139 :

" «Nous choisissons de ne pas formuler nos propositions

pour la réforme de l’Ue de façon aussi détaillée que

pour l’Otan, et ceci pour deux raisons :

tout d’abord un nouveau traité qui vient remplacer la ‘constitution’

désormais condamnée est actuellement

adopté en douce, de façon à éviter de

consulter les populations»."

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 76ans Posté(e)
Anatole1800 Membre 4 346 messages
Baby Forumeur‚ 76ans‚
Posté(e)

Certes mais je ne vous parle pas de l'état du marché mais des procédures liées au capitalisme "libre et non-faussé".

C'est libre et non faussé quand les américains vendent leur produits chez nous, mais pas dans le sens inverse. Jamais.

Parmi les procédures d'appel d'offre, les américains n'hésitent jamais a assassiner le décideur s'il ne choisit pas leur produit.

En ce qui concerne le F-35, les USA ont donc obligé des très nombreux pays a l'acheter comme les pays bas, cependant ils ne seront jamais livrés car ils ne voleront vraisemblablement jamais. Dans les couloirs du pentagone se trame actuellement un plan de chasseur de nouvelle génération qui supplanterait le F-35, permettant ainsi de continuer à faire tourner les usines d'avions qui ne volent pas, conserver l'emploi, vendre du rêve pendant encore 20 ans et continuer de vendre des F-15 et des F-16 reconditionnés au prix du neuf.

C'est dans ce contexte du remplacement du F-35 que la France a obtenu des contrats Rafale : il y a des clients à qui les avions sur le papier ne suffisent pas.

Non mais allo quoi -_- nous parlons de coopération, nous parlons d'engagement des gouvernements vis à vis les uns des autres. Le secteur civil est : CIVIL. Nous parlons aussi de comment les règles ne s'appliquent qu'aux européens. Comment les règles sont du foutage de gueule.

S'il est compréhensible que les américains veuillent du matériel de chez eux, alors tout traité à ce sujet est caduc. Donc nous n'avons pas à le respecter.

Tous les pays protègent leur industrie, la France aussi !

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

  • 1 mois après...
Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 711 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)

http://www.boursorama.com/actualites/dette-grecque-hollande-propose-un-report-d-interets-e1f5dbe262faa613eb324489b94124b9

Pour son deuxième jour à Athènes, François Hollande devrait s'exprimer ce vendredi devant le Parlement grec. Le chef de l'État devrait saluer l'"attachement radical à l'Europe" du Premier ministre grec Alexis Tsipras. Jeudi, il avait plaidé pour "une renégociation" de la dette grecque via "un report d'intérêts".

L'intervention de François Hollande — 3e président français à s'exprimer devant la Vouli — après le général de Gaulle en 1963 et Nicolas Sarkozy en 2008, est attendue à 12h heure locale (9h GMT). A un moment où "les velléités sécessionnistes", "les tentations populistes", menacent la cohésion européenne, le chef de l’État français devrait, selon son entourage, saluer dans cette enceinte le message qu'a délivré Alexis Tsipras en évitant la sortie de son pays de la zone euro.

Jeudi dès son arrivée, François Hollande a rappelé les "décisions courageuses" prises par le chef du gouvernement grec, premier dirigeant européen de gauche radicale, qui a accepté en juillet un nouveau plan d'aide très contraignant de 86 milliards d'euros, que la Grèce respecte depuis quasiment à la lettre.

"Nous avons tout fait, la France et la Grèce (...) pour que la Grèce reste en Europe et que l'Europe soit solidaire de la Grèce. Et aujourd'hui encore, c'est le message que je vais continuer à porter", a aussi assuré le chef de l'État, plaidant pour "une renégociation", via "un report d'intérêts", de la dette d'Athènes, qui avoisine 200% du PIB du pays.

"Ce qui prévaut (avant une discussion sur la dette) est l'application des réformes structurelles", avait affirmé la semaine dernière le Commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici. Pour l'ancien ministre français, la question de la dette s'annonce toutefois épineuse : "il est sûr qu'il n'y a aucune volonté des pays membres de la zone euro pour une décote nominale (une réduction pure et simple, ndlr). Ainsi, il faut chercher une procédure pour alléger la Grèce du lourd fardeau de la dette", a ajouté Pierre Moscovici.

Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, s'est lui une nouvelle fois dit favorable à un allègement de la dette grecque. Mais l'Italien avait lui aussi expliqué, que cette mesure ne serait jugée "crédible" que si Athènes démontre sa détermination à réformer. De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) a fait savoir à plusieurs reprises qu'il ne participerait au troisième plan de sauvetage de 86 milliards d'euros qu'à la condition que les Européens s'engagent à réduire la dette grecque. L'Allemagne s'est montrée très réticente à toute mesure d'allègement de la dette grecque même si elle a fait de la présence du FMI une condition du troisième plan d'aide à la Grèce.

Il a aussi soutenu la demande des autorités grecques auprès de l'Union européenne d'une rallonge de 330 millions d'euros en 2016 pour faire face à l'afflux de migrants, qui ont été plus de 500.000 à arriver en Grèce depuis le mois de janvier.

Politiquement, François Hollande devrait continuer à afficher vendredi sa proximité avec Alexis Tsipras, qui ne devrait pas le quitter d'une semelle vendredi. Jeudi soir lors du dîner officiel, les deux hommes ont conversé intensément pendant près de deux heures, confiait le premier secrétaire du Parti socialiste français Jean-Christophe Cambadélis, un des parlementaires accompagnant François Hollande. En signe d'amitié, François Hollande doit offrir à son hôte une édition originale d'un ouvrage de Jean Jaurès, figure historique de la gauche française, consacré à la Révolution française.

Avant de se rendre à la Vouli, François Hollande entamera la journée par un petit déjeuner avec des chefs d'entreprises. Après un entretien avec le président grec Prokopis Pavlopoulos, il signera avec Alexis Tsipras un partenariat stratégique qui comprend un important volet de coopération dans le domaine de la réforme de l'administration, de la fiscalité, et de la gestion des actifs de l’État. Il s'agit en particulier d'apporter l'expertise française pour lutter contre l'évasion fiscale, une plaie pour le pays, et encourager les retours de patrimoine.

François Hollande devrait par ailleurs continuer à marteler son message encourageant les Français à investir en Grèce. La France "est déjà le quatrième investisseur étranger en Grèce, plus d'une centaine entreprises y sont présentes" et "nous voulons qu'elles y investissent davantage", a déclaré jeudi M. Hollande, accompagné de quatre ministres : Najat Vallaud-Belkacem (Education), Michel Sapin (Finances), Fleur Pellerin (Culture) et Harlem Désir, secrétaire d’État aux Affaires européennes.

François Hollande effectue sa deuxième visite en Grèce depuis celle de 2013 avec une poignée de dirigeants d'entreprises. Parmi eux, plusieurs sont plutôt optimistes. Ainsi Thomas Brette, directeur général adjoint de Bic, qui a implanté en Grèce de sa plus grande usine de rasoirs. La crise n'a été qu'un "aléa temporaire". "Notre force, ce sont nos employés en Grèce qui ont continué à travailler encore plus fort pendant la crise", confiait-il jeudi soir. Ou encore Éric Ghebali, directeur du développement international de Suez Environnement, pour qui "c'est le bon timing en ce moment" pour investir en Grèce.

Le partenariat scientifique, universitaire et culturel sera aussi au programme de la visite de François Hollande, qui successivement déjeunera au musée de l'Acropole, sera fait Docteur Honoris Causa à l'université d'Athènes, et terminera sa journée en visitant le pôle de compétitivité Corallia, incubateur d'entreprises.

===========================================================================

Il faut pour moi poursuivre dans cette voie .

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.


×