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Qu'est-ce que la Liberté?

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maxime0805

Qu'est-ce que la liberté?  

53 membres ont voté

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Membre, 57ans Posté(e)
Genesiis Membre 3 206 messages
Forumeur balbutiant‚ 57ans‚
Posté(e)

Je suis désolé si mon expression incite au suicide, ce n'est aucunement le but, au contraire. Car il s'agit de faire quelque chose de nos vie, ce qui implique que la vie a un sens. Or la vie a un sens, et pas n'importe lequel ; on peu voir ce sens dans l'évolution mais aussi dans les religions de lumière : la conscientisation, l'accroissement de la prise de conscience (en opposition à l'accroissement de l'entropie).

Ce qui fait que nous devons bien gérer les consciences qui sont sous notre influence pour ne pas gaspiller notre vie. Dans un premier temps il peut être confortable d'avoir l'opportunité de sauver une vie ; quitte a provoquer cette opportunité : faire des études de médecine, être pompier, s'occuper d'actes charitables... Mais surtout on ne doit pas négliger sa propre conscience, en étant ouvert au dialogue, en essayant de comprendre ; certains pourraient dire qu'il faut éviter la connerie. Parallèlement à ça, il ne faut pas consommer ce qui est surperflu : trop manger, ne pas utiliser les transports en commun, être orgueilleux...

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Invité nietzsche.junior
Invités, Posté(e)
Invité nietzsche.junior
Invité nietzsche.junior Invités 0 message
Posté(e)

J'ai d'abord été touché par votre idée genesiis. Puis j'ai pensé qu' il ne reste plus alors que le suicide. A moins que vous n'apportiez quelque chose. Y'aurait-il quelque chose comme des "critères" pour définir ce qui n'est pas du gaspillage ?

tient un ptit léopard de noel :noel:

et si l on disait que l on a toujours deux point de vue sur la liberté celle des corps et celles des esprit .. qui en nous est simultané et donne se sentiement etrange qu etre libre parfois c est accepter une servitude ..

un point de vue extérieure , en prise avec la réalité la matiere et là ...la liberté c est de ne pas etre entravé

et l autre qui est le point de vue interieures , ou la liberté c est faire des choix ou plutot un choix

mais qu est ce qu un choix si ce n est un renoncement ..choisir c est toujours renoncer a plusieurs chemins pour n en retenir qu un ..

y avait autre choses mais j ai oubliée pour ca que j ai mis de la music en attendant que ca me revienne ...

Modifié par nietzsche.junior
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Membre, le corps sur Terre, l'esprit ailleurs , 55ans Posté(e)
pascalin Membre 15 340 messages
55ans‚ le corps sur Terre, l'esprit ailleurs ,
Posté(e)

Tout ceci n'est que point de vue humain

d'autres points de vue sur d'autres plans ?

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Invité nietzsche.junior
Invités, Posté(e)
Invité nietzsche.junior
Invité nietzsche.junior Invités 0 message
Posté(e)

...

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Membre, le corps sur Terre, l'esprit ailleurs , 55ans Posté(e)
pascalin Membre 15 340 messages
55ans‚ le corps sur Terre, l'esprit ailleurs ,
Posté(e)

Je suis désolé si mon expression incite au suicide, ce n'est aucunement le but, au contraire. Car il s'agit de faire quelque chose de nos vie, ce qui implique que la vie a un sens. Or la vie a un sens, et pas n'importe lequel ; on peu voir ce sens dans l'évolution mais aussi dans les religions de lumière : la conscientisation, l'accroissement de la prise de conscience (en opposition à l'accroissement de l'entropie).

Ce qui fait que nous devons bien gérer les consciences qui sont sous notre influence pour ne pas gaspiller notre vie. Dans un premier temps il peut être confortable d'avoir l'opportunité de sauver une vie ; quitte a provoquer cette opportunité : faire des études de médecine, être pompier, s'occuper d'actes charitables... Mais surtout on ne doit pas négliger sa propre conscience, en étant ouvert au dialogue, en essayant de comprendre ; certains pourraient dire qu'il faut éviter la connerie. Parallèlement à ça, il ne faut pas consommer ce qui est surperflu : trop manger, ne pas utiliser les transports en commun, être orgueilleux...

En fait , les gonzs , la majeure partie en on rien à foutre incite au suicide donc tu vois le degrés de faux-jetons du binzs !!!

mais , désolé, mais la vie peut n'avoir aucun sens , mais vraiment aucun , je sais , c'est dur à croire mais ce n'est pas improbable voir même sur ... et oui c'est chiant la vie

Oui je sais, je suis un briseur de rêves et je vous emmerdes :bo:

La vie n'est là que pour qu'on la baise et que l'on fasse des petits sur son dos , de façon mesquine , de façon faux-cul, de façon faux-semblant bien pensant ( le plus enculé ,kiss :bo:)

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Invité nietzsche.junior
Invités, Posté(e)
Invité nietzsche.junior
Invité nietzsche.junior Invités 0 message
Posté(e)

En fait , les gonzs , la majeure partie en on rien à foutre incite au suicide donc tu vois le degrés de faux-jetons du binzs !!!

mais , désolé, mais la vie peut n'avoir aucun sens , mais vraiment aucun , je sais , c'est dur à croire mais ce n'est pas improbable voir même sur ... et oui c'est chiant la vie

Oui je sais, je suis un briseur de rêves et je vous emmerdes :bo:

La vie n'est là que pour qu'on la baise et que l'on fasse des petits sur son dos , de façon mesquine , de façon faux-cul, de façon faux-semblant bien pensant ( le plus enculé ,kiss :bo:)

4154667473_4962a3e125_b-500x619.jpg

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Membre, le corps sur Terre, l'esprit ailleurs , 55ans Posté(e)
pascalin Membre 15 340 messages
55ans‚ le corps sur Terre, l'esprit ailleurs ,
Posté(e)

4154667473_4962a3e125_b-500x619.jpg

Et oui toi, c'est soit trois petits points ,c'est en gros ta signature comme t'as rien à dire , trois petits points et puis s'en vont ^^ ,

t'en fouts partout, ou alors un p'tit dessin par ci par là, mais niveau dialogue t'es zéro !

lâche toi bordel, soit un killer , une killerse ^^

parce que la ça fait pas sérieux

tu préfères que l'on croit que tu es au dessus , que en gros tu supervises le binz ...

Mouaaah :smile2: si le forum est ton faire valoir dans ta vie , humm je te laisse et grand bien te fasse

Modifié par pascalin
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Invité nietzsche.junior
Invités, Posté(e)
Invité nietzsche.junior
Invité nietzsche.junior Invités 0 message
Posté(e)

ce dessin etait juste une expression visuel d une citation d un chat avec un ptit chapeaux qui disait que l art libère la vie que l homme a emprisonnée ... sinon qu en est il de la nuit pascalin ?

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Membre, le corps sur Terre, l'esprit ailleurs , 55ans Posté(e)
pascalin Membre 15 340 messages
55ans‚ le corps sur Terre, l'esprit ailleurs ,
Posté(e)

Désolé , je m'aperçoit de mon erreur , tu es plus que tu laisses paraitre .

sinon ma nuit en gros c'est la sique comme d'ab...ici

laisse tomber , je suis naze ...

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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 013 messages
If you don't want, you Kant...,
Posté(e)

A tous les participants, et pas uniquement Pascalin:

Il existe plusieurs plans de liberté (façon de penser la liberté) :

_ la liberté humaine ,celle que l'on pense connaitre la mieux

_ la liberté évolutive (théorie de l'évolution)

_ la liberté fondamentale voir métaphysique ( celle qui , à priori sur ce fil , nous intéresse )

nothing.pngQuasi-Modo, le 23 décembre 2013 - 23:13, dit :

Si le déterminisme était supposé universel, alors décidément, et comme dans toutes les formes de nécessitarismes (que je n'aurai pas dû confondre avec le fatalisme) on ne pourrait que valider ce que les philosophes avaient coutume de nommer depuis Leibniz "l' argument paresseux ". Si tout ce qui arrive est le fruit de la nécessité, alors ce qu'il est nécessaire qu'il m'arrive ou ne m'arrive pas, cela n'y changera rien que j'agisse ou non pour modifier le cours de ma vie. Car il me sera tout aussi nécessaire d'agir en vertu d'une cause que le caillou de tomber quand on le lâche dans le vide : le caillou de Spinoza d'ailleurs, si il pouvait effectivement penser, aurait-il besoin d'imaginer la nécessité de faire quelque effort pour réellement chuter vers le bas? A quoi bon alors avoir une raison d'agir, et pourquoi agiriez-vous alors?

Voilà pourquoi il est nécessaire de préciser de quelle notion de liberté on parle sinon on tente de mélanger des torchons avec des serviettes et d'en tirer le même jus .

Je ne vois pas bien la nécessité de découper en plusieurs "plans" la liberté, on peut très bien l'aborder d'un point de vue général, les autres n'étant qu'un cas particulier.

Avant de préciser mes vues, je reviens sur ce qu'a avancé Quasi-modo dans l'extrait précédent, qui il me semble est d'une importance capitale, c'est de différentier le monde inerte du monde vivant! Si le caillou n' a aucune volonté ou faculté d'agir sur les forces qui agissent sur lui, il en va tout autrement pour les organismes biologiques, bien que soumis eux aussi au déterminisme, c'est à dire à une causalité, toute action est précédée d'une cause ( voir Topic sur le hasard ), néanmoins et chacun peut s'en rendre compte les pronostiques sur le comportement à venir d'un individu ou un animal ne sont jamais sans erreur ou écart, et ce malgré une connaissance toujours plus fine du sujet, l'être a ses habitudes mais y déroge parfois, preuve d'un échappatoire à des règles immuables, et encore moins une destinée programmée d'avance, autant nous pouvons identifier les causes même à postériori, que nous ne pouvons pas connaitre le devenir impérieux d'un sujet non physique: rien n'est écrit d'avance, il y a bien des contraintes incontournables qui concourent à une certaine convergence, mais à l'intérieur de ces limites, il y a plusieurs possibilités, la nécessité étant bornée mais pas déterminée!

Maintenant, il me parait important de préciser un point qui a été déjà soulevé par Tison2feu si je ne me trompe pas, à savoir l'opposition, en effet la liberté n'est intelligible qu'à la condition d'être mise en opposition avec les contraintes, comme le grand s'oppose à petit, le froid à chaud etc, c'est à dire que le liberté n'a rien d'absolue, mais est relative à ce qui la contrarie. D'autres notions partagent les propriétés de notre objet, comme la grandeur, la force, la richesse, la beauté, nous pouvons être ou avoir plus ou moins de cette qualité, mais nous ne pouvons pas la posséder! Qui détient la grandeur, la force ou la beauté ( , la liberté )? Personne. Nous pouvons simplement être plus ou moins grand, fort, riche, beau ou libre. Une fois que l'on a assimilé ce caractère relatif de l'état de liberté, on peut, il me semble, arrêter de vouloir faire deux camps principalement ( d'un coté Tison2feu et dompteur de mots, pour qui grossièrement la liberté va avec l'accomplissement de soi et donc l'intégration/acceptation à postériori des contraintes initiales qui ne le sont plus en retour, de l'autre coté Phil, Quasi-modo et moi-même, tout aussi grossièrement ( pas de jaloux ), qui pointons du doigt le caractère illusoire de se l'approprier, ou que nous naviguons dans une plage limitée ).

A partir du moment de notre conception, le champ des possibles s'est déjà considérablement réduit à notre encontre, car notre propre corps pour se maintenir doit se trouver dans une plage restreinte de paramètres: respirer, boire, manger, température etc, puis notre vie sociale nous conduira suivant l'époque, le lieu, la culture et l'historique des individus qui nous entourent à vivre dans une fourchette plus contraignantes encore, le travail aggravera encore la situation, la vie de famille aussi, d'un point de vue uniquement de la liberté. Néanmoins avec une certaine élévation spirituelle, et c'est là que nous nous rejoignons tous je crois, c'est que nous pourrons influer/moduler quelque peu notre vie, ce déterminisme fort pourra être affaibli/diminué, la prise de conscience aidera à qui le veut/désire à agir contre toutes sortes d'entrave à sa liberté ( optimiser/maximiser sa libre action, tout en faisant de même sur bien d'autres composantes de sa vie, nous sommes tous sans le savoir des économistes, et pas uniquement d'un point de vue monétaire ), nous ne faisons que naviguer dans un tunnel assez serré, mais nous avons la "liberté" de pouvoir élargir celui-ci, comme utiliser sa force aide à développer cette dernière, ou que l'utilisation de sa richesse puisse accroitre sa fortune, c'est à dire que le moyen ( d'être un peu libre ) permet de le faire grandir pour qui sait l'utiliser intelligemment, d'où la nécessité préalable d'un développement personnel important.

Tout ces développements, selon moi, rallient tous les points de vue abordés sans les opposer ou créer d'incohérence, il s'agissait de regarder des facettes différentes d'un même objet, j'espère avoir réussi ou du moins ébaucher l'idée que nous parlons tous de la même chose, mais avec un intérêt plus soutenu pour une particularité de notre sujet.

Modifié par deja-utilise
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Membre, 57ans Posté(e)
Genesiis Membre 3 206 messages
Forumeur balbutiant‚ 57ans‚
Posté(e)

pascalin : La vie n'est là que pour qu'on la baise et que l'on fasse des petits sur son dos , de façon mesquine , de façon faux-cul, de façon faux-semblant bien pensant

genesiis : Ainsi donc vous ne comptez pas élevez vos enfants ? Vous voyez bien que ça a un sens.

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Membre, Posté(e)
tison2feu Membre 3 132 messages
Forumeur expérimenté‚
Posté(e)

A quoi bon alors avoir une raison d'agir, et pourquoi agiriez-vous alors?

N.B : Il ne faut pas confondre raison et cause d'agir. L'illusion ou le sentiment supposé illusoire de ma liberté peut être une cause à l'action, mais certainement pas une raison : nul ne poursuit sciemment un objectif chimérique, sauf si il y est contraint (par une cause).

Lorsque le scientifique parle en termes arithmétiques de causalité, il procède à une réduction quantitative de l'agir, dans un univers fait d'abstractions et de lois totalement désincarnées. Des chiffres et des concepts sont venus se substituer à nos véritables impressions dont l'élan originaire, lui, a donné forme à un authentique projet personnel. Tout cela étant quantifié, la qualité de l'effet est passée sous silence (comme l'a très bien saisi Bergson). Or, c'est dans cette qualité que se trouve ma raison d'agir, c'est elle qui fait sens, et dont ne tiennent pas compte les partisans du déterminisme absolu.

Agir librement, c'est donner du sens/valeur à la vie, quelles qu'en soient les contraintes. Il n'y a donc plus à se demander "à quoi bon", quelle que soit l'insignifiance de nos actes ! (mais ceci est une autre histoire).

Il n'y a plus d'aporie, me semble-t-il, si l'on parvient à restaurer cette coïncidence perdue entre la quantité de la cause et la qualité de l'effet.

Modifié par tison2feu
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Membre, If you don't want, you Kant..., Posté(e)
deja-utilise Membre 6 013 messages
If you don't want, you Kant...,
Posté(e)

Lorsque le scientifique parle en termes arithmétiques de causalité, il procède à une réduction quantitative de l'agir, dans un univers fait d'abstractions et de lois totalement désincarnées. Des chiffres et des concepts sont venus se substituer à nos véritables impressions dont l'élan originaire, lui, a donné forme à un authentique projet personnel. Tout cela étant quantifié, la qualité de l'effet est passée sous silence (comme l'a très bien saisi Bergson). Or, c'est dans cette qualité que se trouve ma raison d'agir, c'est elle qui fait sens, et dont ne tiennent pas compte les partisans du déterminisme absolu.

Agir librement, c'est donner du sens/valeur à la vie, quelles qu'en soient les contraintes. Il n'y a donc plus à se demander "à quoi bon", quelle que soit l'insignifiance de nos actes ! (mais ceci est une autre histoire).

Il n'y a plus d'aporie, me semble-t-il, si l'on parvient à restaurer cette coïncidence perdue entre la quantité de la cause et la qualité de l'effet.

Quid du suicidé?

Il aura agit librement, mais n'aura manifestement pas donné sens ou valeur à sa vie!

Je crois que tu abordes le problème à l'envers, partir d'un constat contraignant et puis justifier d'une sorte de choix qui efface les dites contraintes: comme si un prisonnier soutenait avoir sciemment choisi son état de privation, et affirmait que c'est une bonne chose. Tout du moins c'est l'effet que cela me fait.

Je ne vois pas bien ce que tu veux dégager lorsque tu parles de qualité de l'effet, si ce n'est une vision subjective, car si il n'y a aucune efficacité la qualité importe peu.

Je rappelle aussi que la satisfaction peut survenir même sous la contrainte, et donc obtenir la qualité sans agir complètement librement: comme toutes les formes de contrats par exemple.

Donc sans vouloir te vexer, on ne peut pas produire une équation quantité X => qualité Y, par contre quantité-qualité X => quantité-qualité Y et ce quelque soit le sujet physique ou biologique.

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Membre, Posté(e)
tison2feu Membre 3 132 messages
Forumeur expérimenté‚
Posté(e)

Quid du suicidé?

Il aura agit librement, mais n'aura manifestement pas donné sens ou valeur à sa vie!

Je ne pense pas que le suicide soit un acte libre. Le suicidé réagit plus qu'il n'agit librement, sans parler des troubles pathologiques.

A mes yeux l'acte libre n'est possible que si toutes les contraintes de la vie sont intégrées et intériorisées/extériorisées.

Je crois que tu abordes le problème à l'envers, partir d'un constat contraignant et puis justifier d'une sorte de choix qui efface les dites contraintes: comme si un prisonnier soutenait avoir sciemment choisi son état de privation, et affirmait que c'est une bonne chose. Tout du moins c'est l'effet que cela me fait.

Non, le prisonnier n'a rien choisi, mais il est libre de rebondir même en étant incarcéré. Malgré les privations, Soljénitsine a composé/mémorisé en prison plus de 4000 vers parce qu'il avait un feu intérieur à toutes épreuves. L'incarcération a été parfaitement intégrée, donc anecdotique. Ce qui comptait pour Soljénitsine, c'était d'écrire, en prison ou hors de prison. J'ai eu l'occasion de dire que ce feu intérieur que l'on a en nous peut permettre de soulever des montagnes. Idem Mandela. Idem les deux Femen qui viennent d'être libérées, elles continuent leur combat comme si la prison n'avait aucun impact sur elles. Idem les militants de Greenpeace, et tant d'autres moins connus.

Je ne vois pas bien ce que tu veux dégager lorsque tu parles de qualité de l'effet, si ce n'est une vision subjective, car si il n'y a aucune efficacité la qualité importe peu.

Je rappelle aussi que la satisfaction peut survenir même sous la contrainte, et donc obtenir la qualité sans agir complètement librement: comme toutes les formes de contrats par exemple.

Donc sans vouloir te vexer, on ne peut pas produire une équation quantité X => qualité Y, par contre quantité-qualité X => quantité-qualité Y et ce quelque soit le sujet physique ou biologique.

Ce que je voulais dégager, c'est ce qui fait sens dans l'agir. L'équation que tu proposes me convient tout à fait. Dans la mesure où l'agir libre est vecteur de sens, je n'ai pas à me demander "à quoi bon".

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Membre, le corps sur Terre, l'esprit ailleurs , 55ans Posté(e)
pascalin Membre 15 340 messages
55ans‚ le corps sur Terre, l'esprit ailleurs ,
Posté(e)

pascalin : La vie n'est là que pour qu'on la baise et que l'on fasse des petits sur son dos , de façon mesquine , de façon faux-cul, de façon faux-semblant bien pensant

genesiis : Ainsi donc vous ne comptez pas élevez vos enfants ? Vous voyez bien que ça a un sens.

Ah bon en quel honneur cela a un sens ?

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Membre, Posté(e)
tison2feu Membre 3 132 messages
Forumeur expérimenté‚
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Ah bon en quel honneur cela a un sens ?

Cela ne fera sens véritablement que pour celui qui aura fait ce choix. Il faut expérimenter, prendre le risque (de se tromper parfois), pour savoir.

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Membre, le corps sur Terre, l'esprit ailleurs , 55ans Posté(e)
pascalin Membre 15 340 messages
55ans‚ le corps sur Terre, l'esprit ailleurs ,
Posté(e)

Cela ne fera sens véritablement que pour celui qui aura fait ce choix. Il faut expérimenter, prendre le risque (de se tromper parfois), pour savoir.

Ce que je voulais souligner , c'est : est-ce que le sens est en amont ou en aval ?

le choix n'est pas la liberté du choix et une fois que l'on se trompe , parfois et le plus souvent , on ne peut pas réessayer , c'est the one shot

P.S : pour infos , j'aime mes enfants plus que tout et je vais tout faire pour les aider mais je souffre d'une maladie et je ne sait pas combien de temps il me reste donc je ne suis pas sur d'arriver à les élever matériellement , j'espère juste pouvoir les élever un peu spirituellement mais là aussi je ne suis sur de rien et dernièrement la vie m'a appris sa plus grande leçon :

_ Qu'elle peut tout te prendre (un foyer) , que l'on ne décide de rien ( maladie), bref que l'on est peu de chose ..

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Membre, Posté(e)
tison2feu Membre 3 132 messages
Forumeur expérimenté‚
Posté(e)

Ce que je voulais souligner , c'est : est-ce que le sens est en amont ou en aval ?

le choix n'est pas la liberté du choix et une fois que l'on se trompe , parfois et le plus souvent , on ne peut pas réessayer , c'est the one shot

P.S : pour infos , j'aime mes enfants plus que tout et je vais tout faire pour les aider mais je souffre d'une maladie et je ne sait pas combien de temps il me reste donc je ne suis pas sur d'arriver à les élever matériellement , j'espère juste pouvoir les élever un peu spirituellement mais là aussi je ne suis sur de rien et dernièrement la vie m'a appris sa plus grande leçon :

_ Qu'elle peut tout te prendre (un foyer) , que l'on ne décide de rien ( maladie), bref que l'on est peu de chose ..

C’est précisément la question que je me pose depuis plusieurs jours (et c’est la raison pour laquelle je n’ai pas encore répondu à la tentative de synthèse de Déjà-utilisé, ni à l’intervention limpide de Dompteur, ni à une objection justifiée mais secondaire de Genesiis, etc. Les interventions de tous les intervenants sont mémorisées, et elles finissent toujours par avoir un retentissement au moment opportun ; il se trouve que la question du « à quoi bon avoir une raison d’agir » soulevée par Quasi-Modo a refait surface dans mon esprit confronté au tohu-bohu tonifiant de la discussion en cours).

Si la liberté d’agir peut être appréhendée en partie intuitivement, en termes d’impulsions originaires, d’élan vital, d’instincts de vie, etc., il est vrai que le sens de l’acte libre ne va pas m’apparaître d’emblée. Avant d’agir, je veux que se fasse quelque chose, mais le sens qui se cache derrière la cause première d’agir (l’impulsion, l’instinct paternel, etc.) et le mobile (ou raison d’agir) est encore flou. Si je veux devenir père de famille (j’aurais pu ne pas le vouloir), je le veux parce que cela correspond à ce qu’il y a de plus profond en moi, et tout se passe comme si le sens surgissait dans, et seulement dans, le passage à l’acte et dans ses effets que je vais assumer, à mes risques et périls, mais fort d’un feu intérieur à toutes épreuves.

Il faudra compter avec les impondérables, les malheurs, la maladie, etc., mais il n’y a plus de place pour le « à quoi bon » ou le très humain « ah, si j’avais su… » parce que mon choix, si difficile à tenir soit-il, est vecteur de sens, d’attachements et d’efforts féconds, non quantifiables mais essentiellement qualifiables, qu’il n’est plus question de renier à coups de ressentiment. Ma liberté est toujours là pour m'inspirer dans la confrontation perpétuelle aux contingences de la vie, et cet état d'esprit puissant qu'est la liberté pourrait bien être une façon de forcer le destin à se démasquer (cf. Malraux).

Or, ce que je tenais à mettre en évidence, c’est qu’avec le langage scientifique (et philosophique) de l’abstraction, du type « quantité-qualité X => quantité-qualité Y », le réel semble se dérober. Ce que je gagne en extension logique, je le perds en sens/compréhension logique. Les concepts de causalité, quantité, qualité, etc. ne sont que des concepts bâtards (à nos véritables impressions originaires) qu’il convient de subvertir, que dis-je ?, de dynamiter, parce que nous avons oublié qu’ils ne sont que la transposition sonore d’excitations nerveuses (cf. Nietzsche). En clair, et compte tenu des avancées indéniables de la science, il n’est pas question de nier la force du concept de causalité, sans pour autant en faire la clé scientiste de toutes les énigmes du monde. Loin de moi, l’intention de retomber dans un quelconque obscurantisme. Mais d’un point de vue philosophique, ce concept de causalité déterministe me semble doublement suspect, à la fois générateur d’apories (cf. Kant) et ne répondant en rien, rationnellement parlant, aux grandes questions ontologiques/métaphysiques (pourquoi y a-t-il de l’être plutôt que rien ?, etc.).

De plus, ce concept de causalité déterministe est à prendre pour ce qu’il est : un produit pur jus de la « raison » - autre invention de la philosophie occidentale - qui n’est elle-même que la faculté de se représenter le réel en générant un univers fictif, un kosmos – signifiant aussi maquillage ! - d’abstractions et de lois désincarnées, et donc en prenant le risque de verser dans un anthropomorphisme naïf à force d’attribuer à l’univers la dimension de la rationalité. A l’expérience directe, charnelle et affective, du kaos terriblement angoissant, se substitue l’expérience rêvée du kosmos rassurant (cf. Frédéric Schiffter). D'où l'intérêt de recourir à une philosophie plus intuitive, plus charnelle, plus existentielle, pour appréhender cette notion de liberté - qui concerne le vivant - de façon plus vivante.

Modifié par tison2feu
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Membre, 51ans Posté(e)
jean ghislain Membre 1 084 messages
Baby Forumeur‚ 51ans‚
Posté(e)

Tison2feu, la question de la liberté est une question dont les modernes ont pris goût depuis Heidegger et Sartre. Je crois que cela correspond à l'avènement du surhomme de Nietzsche, cet homme que l'époque moderne peut tout-à-fait engendrer, les conditions étant propices et les esprits préparés. Mais passons cet avis personnel. Je voulais surtout poser ma petite pierre à l'édifice et à la résolution de la question de la liberté. Je souhaite me baser sur une conférence de Heidegger. Cette conférence se nomme "De l'essence de la liberté humaine - introduction à la philosophie", professé en 1930 par Heidegger, traduite et disponible en France. Résumons ce cours, en trois petits mots.

D'abord, et bien souvent, l'homme approche de l'idée de la liberté de façon négative (c-à-d par négation). La liberté pour un prisonnier, c'est par exemple ne plus être entravé. Cette liberté sera souvent inespérée car souvent les chaînes sont solides (au sens propre comme au sens figuré). Cela explique pourquoi tant de gens ne croient pas en la liberté, puisqu'étant entravé depuis toujours, ils n'ont jamais eu l'occasion même de commettre un acte de leur propre volonté. De ce désespoir surgit les habitués des théories stoïciennes qui veulent faire croire que la liberté c'est continuer à se soumettre (de faire contre mauvaise fortune bon coeur, comme on dit).

Dans un deuxième temps, Heidegger cherche à voir en quoi la liberté se développe véritablement, en prenant l'exemple de la philosophie kantienne. En effet, être libre, pour Kant, signifie être autonome, c-à-d se donner ses propres lois, être le moteur premier de sa vie, dirais-je, somme toute. Or pour qu'il y ait une liberté humaine, il est nécessaire qu'existe la liberté trancendantale parmi les principes du monde. Il faut donc supposer qu'un sujet puisse faire surgir de lui-même, et rien qu'à partir de lui, une volonté assez puissante pour réaliser son projet.

Enfin, et là est la thèse principale de Heidegger, la présence cette force ne peut avoir lieu que dans les sujets authentiques, autrement dit ceux qui sont dans la vérité de leur être. Cela veut dire, plus simplement que quand une personne est de mauvaise foi par rapport aux autres, mais surtout par rapport à elle-même, il devient très difficile pour elle de pouvoir définir une direction libre à donner à sa vie. Comment pourrait-elle le faire d'ailleurs puisqu'elle est dans un jeu de dupes et que sa vie tient dans des rôles. Heidegger conclut sa thèse en disant que la liberté a lieu quand "le simple déclôt comme présence pure en lui-même".

Comment cette déclosion est-elle possible ? Petite explication. D'un, une déclosion a lieu lors que le sujet se développe et franchit ses propres barrières. On peut penser à la "volonté de puissance" de Nietzsche, ou encore à la "phusis" d'Aristote. Ensuite, le sujet doit persister dans cette authenticité. Là rentre en jeu la causalité, mais pas comme on a l'habitude de la voir. Il s'agit en effet de produire soi-même les successions des étapes de sa vie. Alors l'homme accomplit complètement son être.

Ganz Klar ?

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Invité Dompteur de mots
Invités, Posté(e)
Invité Dompteur de mots
Invité Dompteur de mots Invités 0 message
Posté(e)

Voilà pourquoi il est nécessaire de préciser de quelle notion de liberté on parle sinon on tente de mélanger des torchons avec des serviettes et d'en tirer le même jus .

Vous n'avez rien précisé du tout Pascalin, pour la bonne raison que nous n'avez pas défini les 3 catégories que vous avez énoncées. Pour l'instant, ce sont des concepts vides qui ne veulent rien dire.

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