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Lutter contre le clivage "gauche/droite" un devoir et une nécessité pour la France ?


Invité Julot

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Invité Julot
Invités, Posté(e)
Invité Julot
Invité Julot Invités 0 message
Posté(e)

Bonjour,

Dépasser le clivage " gauche / droite " est -il devenu un devoir ?

« Etre de gauche ou de droite , c'est choisir l'une d'innombrables manières qui s'offrent à l'homme de devenir imbecile »

Alexandre Dorna

À l'instar du changement inéluctable de République, c'est d'une nécessité ... historique pour la France.

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Membre, 56ans Posté(e)
LaurentEssonne Membre 1 334 messages
Baby Forumeur‚ 56ans‚
Posté(e)

Ça n'a jamais fonctionné et c'est indigne de l'intelligence de certains.

Ce qui compte c'est le compromis, pas là majorité et l'opposition.

J'arrive même pas à comprendre comment personne n'y a pensé avant d'imposer ce sectarisme républicain.

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Invité Julot
Invités, Posté(e)
Invité Julot
Invité Julot Invités 0 message
Posté(e)
1380884238[/url]' post='8501701']

Ça n'a jamais fonctionné et c'est indigne de l'intelligence de certains.

Ce qui compte c'est le compromis, pas là majorité et l'opposition.

J'arrive même pas à comprendre comment personne n'y a pensé avant d'imposer ce sectarisme républicain.

Bonjour,

Il faut donc dépasser ce clivage ? Comment ?

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Membre, En désaccord, 47ans Posté(e)
Zeds_Dead Membre 4 003 messages
47ans‚ En désaccord,
Posté(e)

En arrêtant de se dire de droite ou de gauche.

Surtout en ces temps ou ça ne désigne pas ce que pensent les gens.

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Membre, 56ans Posté(e)
LaurentEssonne Membre 1 334 messages
Baby Forumeur‚ 56ans‚
Posté(e)

Bonjour,

Il faut donc dépasser ce clivage ? Comment ?

En abrogeant tous les textes qui autorisent la vote des lois à la majorité.

Consultation référendaire pour tous les projets de loi et tant qu'on pas 80 % des votants qui sont d'accord, on retoque jusqu'à ce qu'on trouve ce qui plaira au peuple.

Du coup, on peu mettre un roi élu a la place du président et on vire les députés et les senateurs. On laisse une dizaine de ministres que le roi a casté dans les chefs d'entreprise les plus professionnels pour monter les projets de loi en détail et c'est au roi d'utiliser toute la Com dont il dispose pour nous vendre le projet.

On laisse les pouvoirs locaux, maires et préfet pour administrer non pas les désirs de l'état mais ceux des habitants de leurs communes.

AhHigh, enfin un peuple qu'on ecouterait et à qui on devrait dire la vérité.

Enfin, le rêve, ne coûte rien hein?

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Membre, Explorateur de Nuages, 47ans Posté(e)
Pheldwyn Membre 25 241 messages
47ans‚ Explorateur de Nuages,
Posté(e)

Vous confondez deux problèmes.

La notion de gauche et de droite, tout d'abord, qui seraient un concept soi-disant dépassé. Ne vous en déplaise, pour ma part ce "clivage" idéologique est avant tout un état de fait, plus qu'un principe à respecter quoi qu'il advienne.

Qu'il s'agisse d'économie, de social, de conception de la société, la démarche de gauche et celle de droite sont très différentes : bien évidemment, là on ne parle pas de parti ou de camp politiques, mais bien de démarches idéologiques.

Ensuite, il y a un second aspect, celui de l'alternance de la gouvernance sans aucune recherche de compromis : là, je suis d'accord, on en vient vite - souvent par pure manoeuvre politicienne plus que par réflexion profondément idéologique - à être totalement improductif ou en dehors de tout pragmatisme.

Mais là, c'est d'avantage notre système majoritaire et la 5ième république qui sont à pointer du doigt, l'absence de la recherche de consensus dans nos institutions.

Mais par contre, croire que les oppositions idéologiques sont infondées, ou que des conceptions antagonistes seraient foncièrement compatibles, c'est plutôt absurde.

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Invité Frankygoztovalhalla
Invités, Posté(e)
Invité Frankygoztovalhalla
Invité Frankygoztovalhalla Invités 0 message
Posté(e)

Ce clivage est basé sur le clivage nait à l'époque en Angletterre : Tories/Whigs.

Les premiers, conservateurs, pour une société autoritaire, hierarchisée, les seconds, progressistes, favorables à l'économie de marché et à l'émancipation de l'individu.

La gauche française s'est inscrite dans cette continuité.

Une politique réellement de gauche ne peut donc être ni anti-libérale, ni anti-capitaliste.

C'est une contradiction dans les termes, et pour la gauche, et pour l'extrême-gauche (Mélenchon d'ailleurs base son programme économique sur la taxation des fruits du capitalisme/libéralisme... c'est donc qu'il doit faire perdurer ces deux tendances pour faire tourner le bouzin). Un gauche anti-libérale se serait contraire à son postulat de départ.

Est-ce que la gauche (la vraie) ramène inexorablement aux pitreries sociales-démocrates actuelles ?

On nous apprend qu'il existe deux libéralismes distincts. le "bon", de gauche, et le mauvais, de droite.

Fausse antinomie. Ces deux libéralismes se sont dévellopés parralèlement. Un seul et même projet.

La droite applique des mesures libéralo-culturelle, la gauche privatise et n'hésite plus à déclarer, comme l'a fait Allègre, que l'école est le plus grand marché du 21è s.

"Le tableau à double entrée" (Michéa) est manifeste.

Lorsqu'un conflit pratique apparait, ils s'unifient. (98 % des textes votés en commun aux parlements européens, Lisbonne....).

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Membre, 45ans Posté(e)
Titsta Membre 6 722 messages
Forumeur Débutant‚ 45ans‚
Posté(e)

Ce clivage n'est qu'une façon de ne pas penser.

C'est la simple conséquences des logiques de clan, où on cherche à combattre un ennemis, surtout sans réfléchir à ce qu'il dit.

Si c'est de gauche, il faut lutter contre, quoi que ce soit quand on est de droite.

Si c'est de droite, il faut lutter contre, quoi que ce soit, quand on est de gauche.

Le clivage, c'est des outils qui endoctrinent les gens, et les empêchent de réfléchir réellement aux propositions elle même, ou de réfléchir aux arguments de "l'ennemis".

C'est un outils pour transformer les cerveaux humain en cerveau de mouton.

Très utile :sleep:

En arrêtant de se dire de droite ou de gauche.

Surtout en ces temps ou ça ne désigne pas ce que pensent les gens.

:plus:

J'ajouterai en arrêtant de parquer les autres, comme étant "de droite" ou "de gauche" en fonction de ce qu'ils racontent.

Et même de parquer "à gauche" ou "à droite" une proposition ou un point de vu.

Et simplement de penser à ce qu'ils racontent, ses effets, ses conséquences... bref, discuter de la chose elle même, plutôt que de son positionnement.

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Membre, 56ans Posté(e)
LaurentEssonne Membre 1 334 messages
Baby Forumeur‚ 56ans‚
Posté(e)

Vous confondez deux problèmes.

La notion de gauche et de droite, tout d'abord, qui seraient un concept soi-disant dépassé. Ne vous en déplaise, pour ma part ce "clivage" idéologique est avant tout un état de fait, plus qu'un principe à respecter quoi qu'il advienne.

Qu'il s'agisse d'économie, de social, de conception de la société, la démarche de gauche et celle de droite sont très différentes : bien évidemment, là on ne parle pas de parti ou de camp politiques, mais bien de démarches idéologiques.

Ensuite, il y a un second aspect, celui de l'alternance de la gouvernance sans aucune recherche de compromis : là, je suis d'accord, on en vient vite - souvent par pure manoeuvre politicienne plus que par réflexion profondément idéologique - à être totalement improductif ou en dehors de tout pragmatisme.

Mais là, c'est d'avantage notre système majoritaire et la 5ième république qui sont à pointer du doigt, l'absence de la recherche de consensus dans nos institutions.

Mais par contre, croire que les oppositions idéologiques sont infondées, ou que des conceptions antagonistes seraient foncièrement compatibles, c'est plutôt absurde.

Rien d'absurde que de croire que le sectarisme est une plaie.

Dans l'hémicycle on vote contre, pas parce qu'on ne croit pas au potentiel d'une idée mais parce qu'on fait partie d'un parti.

C'est pas absurde ça plutôt?

Quel intérêt d'une opposition quand l'idée est bonne? Et des bonnes idées il y en a, j'en suis convaincu, pourquoi les empêcher d'exister parce que ce n'est pas notre parti qui les a eues?

Et quoiqu'il arrive, ce clivage n'est pas prêt de changer, la cupidité et l'avidité des hommes politiques est sans limites. Il veulent nous diriger, ça les fait bander et ça fait d'eux des hommes riches....

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Invité The Black Cat
Invités, Posté(e)
Invité The Black Cat
Invité The Black Cat Invités 0 message
Posté(e)

Bonjour,

Il faut donc dépasser ce clivage ? Comment ?

Le scrutin proportionnel pour élire nos députés. Il oblige à obtenir un consensus des différents partis.

C'est un des outils pour obtenir ça en tout cas. Il y en a d'autres, mais c'est une réforme constitutionnelle complète qu'il faut. Ce qui implique en amont un changement de mentalité.

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Invité rochdean
Invités, Posté(e)
Invité rochdean
Invité rochdean Invités 0 message
Posté(e)

Pourquoi ne pas créer réellement un Front Républicain (alliant gauche et droite) à l'instar des partis centristes.

Ce Front Républicain rassemblerait l'UMP, le PS, le Modem, l'UDI et autres partis centristes...

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Membre, Obsédé textuel, 73ans Posté(e)
Gouderien Membre 38 617 messages
73ans‚ Obsédé textuel,
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Parler d'un clivage gauche/droite en France aujourd'hui c'est un peu se moquer du monde, tellement le peu qu'il reste de la gauche semble en perdition. Parlons plutôt d'un clivage droite/droite, c'est-à-dire UMP/PS.

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Invité rochdean
Invités, Posté(e)
Invité rochdean
Invité rochdean Invités 0 message
Posté(e)

c'est pas faux... On vit finalement dans un monde politisé droite - droite - extrême droite....

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Membre, Posté(e)
Duval1887 Membre 112 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Pourquoi ne pas créer réellement un Front Républicain (alliant gauche et droite) à l'instar des partis centristes.

Ce Front Républicain rassemblerait l'UMP, le PS, le Modem, l'UDI et autres partis centristes...

Ce qui plombe le débat ce sont davantage les oppositions feintes que l'absence de consensus. Si on regarde l'alternance bipartite qui gouverne la plupart des pays on constate qu'il y a une très forte continuité dans les politiques menées. Les oppositions de façade (il faut bien essayer de se distinguer pour recueillir des voix) masquent la pauvreté des alternatives proposées.

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Membre, Explorateur de Nuages, 47ans Posté(e)
Pheldwyn Membre 25 241 messages
47ans‚ Explorateur de Nuages,
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Rien d'absurde que de croire que le sectarisme est une plaie.

Le sectarisme, sans aucun doute.

Dans l'hémicycle on vote contre, pas parce qu'on ne croit pas au potentiel d'une idée mais parce qu'on fait partie d'un parti.

C'est pas absurde ça plutôt?

C'est complètement absurde, si, et ce n'est d'ailleurs pas mon propos.

Le problème, c'est que vous rattachez gauche et droite aux grands partis qui s'en réclament, ou qui se posent cette étiquette.

Or, "gauche" et "droite" ne sont pas des labels propriétés de ces partis pour homologuer leurs idées.

Non, il s'agit de repère idéologiques, de mesures des idées des partis. Si vous ne voyez pas la distinction gauche/droite, effectivement vous passez complètement à côté de ces repères.

Mais quand par exemple l'un pense qu'il faut partager le travail, et l'autre qu'il faut permettre à tout le monde de bosser "autant" qu'il le souhaite sans durée légale, on a une très nette et franche opposition conceptuelle.

Quel intérêt d'une opposition quand l'idée est bonne? Et des bonnes idées il y en a, j'en suis convaincu, pourquoi les empêcher d'exister parce que ce n'est pas notre parti qui les a eues?

Mais, là dessus, je suis totalement d'accord. J'ai même pointé que le problème là dedans c'est le principe de notre république et du bipartisme lié au système majoritaire.

Et je suis également pour un fonctionnement plus consensuel, plus pragmatique sans doute.

Mais ce n'est pas pour autant que je nie les nettes différences idéologiques entre les différents courants politiques, et malgré tout leur net antagonisme sur bien des sujets (essentiellement les grandes orientations).

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Invité Julot
Invités, Posté(e)
Invité Julot
Invité Julot Invités 0 message
Posté(e)
1380906449[/url]' post='8503523']

Ce qui plombe le débat ce sont davantage les oppositions feintes que l'absence de consensus. Si on regarde l'alternance bipartite qui gouverne la plupart des pays on constate qu'il y a une très forte continuité dans les politiques menées. Les oppositions de façade (il faut bien essayer de se distinguer pour recueillir des voix) masquent la pauvreté des alternatives proposées.

Bonjour,

Certes... et si une une synthèse du sujet devait être faite, ceci en constituerait un élément essentiel. Un consensus existe obligatoirement compte tenu des schèmes socio-économiques imposés par les marchés ainsi que les modes de vie qui semblent se cloner sans imagination... Une consanguinité idéologique finit par naître et tarir petit à petit la source d' une politique courageuse de progrès ... alors oui on feint, les oppositions de façade vont bon train et c'est d'ailleurs pour cela que sa meilleure représentation du moment s'appelle : "démagogie", une fuite en avant ... en quelque sorte ...

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Membre, Posté(e)
AAntennaMetJohn Membre 65 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Parler d'un clivage gauche/droite en France aujourd'hui c'est un peu se moquer du monde, tellement le peu qu'il reste de la gauche semble en perdition. Parlons plutôt d'un clivage droite/droite, c'est-à-dire UMP/PS.

C'est ce que j'allais dire, il y a le grand parti libéral — constitué de deux mouvances internes (libéralisme classique et social-libéralisme) — et les soi-disant extrêmes(FG et FN) — tout parti qui n'est pas libéral étant extrême — ne respectant pas le dogme du grand parti libéral.

Ce parti est obligé de jouer de l'illusion du choix pour maintenir son pouvoir absolu; si l'UMP et le PS fondaient le parti libéral, la démocratie et son sophisme ne pourraient faire de ce parti le "parti Bouteflika" et il va de soi que le FN et le FG deviendraient plus facilement éligibles. Il y a nécessité de ce que Michéa appelle l'alternance unique.

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Invité Julot
Invités, Posté(e)
Invité Julot
Invité Julot Invités 0 message
Posté(e)

C'est ce que j'allais dire, il y a le grand parti libéral — constitué de deux mouvances internes (libéralisme classique et social-libéralisme) — et les soi-disant extrêmes(FG et FN) — tout parti qui n'est pas libéral étant extrême — ne respectant pas le dogme du grand parti libéral.

Ce parti est obligé de jouer de l'illusion du choix pour maintenir son pouvoir absolu; si l'UMP et le PS fondaient le parti libéral, la démocratie et son sophisme ne pourraient faire de ce parti le "parti Bouteflika" et il va de soi que le FN et le FG deviendraient plus facilement éligibles. Il y a nécessité de ce que Michéa appelle l'alternance unique.

Bonjour,

...voilà nous retombons tous dans le piège ...

Lorsque l'on parle d'un grand parti libéral composé d'un libéralisme classique et d'un social-libéralisme, encore nous devons nous de savoir en toute objectivité ce que nous "entendons ou mettons" dans le "libéralisme classique" le social libéralisme c'est à la fois plus facile d'en parler (économie de marché avec orientation sociale prononcée...) ce qui est pratique pour ses adeptes mais n'aide en rien pour la construction d'un grand parti libéral. Ainsi la problématique se résumerait dans un premier temps à deux choses: un, définir ou redéfinir le "libéralisme classique"; deux, qu'entend on par libéralisme concernant le "social-libéralisme" ... Utile et nécessaire l'aspect social mais aussi terriblement pratique le "fourre-tout" du social enclin à générer un écran de fumé lorsque l'on parle de lutte contre le ...clivage non ?

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Membre, En désaccord, 47ans Posté(e)
Zeds_Dead Membre 4 003 messages
47ans‚ En désaccord,
Posté(e)

La social-libéralisme se définit par le fait qu'il n'est pas social.

S'il l'était il agirait en faveur du public, c'est à dire qu'il mettrait en œuvre une politique sociale ce que dieu merci jamais il ne fera.

A la place il fait le mariage gay, le vote pour les étrangers et le RSA-jeunes de sorte de favoriser tous les improductifs au détriment des productifs. Le tout au nom de bons sentiments appuyés sur des sondages -achetés- ça va de soi, sans quoi jamais le public ne tolèrerait l'idée insupportable de ce qu'on lui fait.

Grâce au social-libéralisme, les entreprises -enfin les hedge funds quoi- peuvent récupérer du fric là ou grâce à une simple politique "de droite" -enfin il parait- on ne pourrait pas s'aventurer.

A la fin le but est le fric et le pouvoir, même si les fumigènes publicitaires qu'on vous balance en guise d'arguments "politiques" le masquent.

J'ajouterai que se définir comme "de droite" ou "de gauche" traduit une volonté d'hémiplégie assez pitoyable que les médias ont inséré dans l'esprit des gens comme étant la normalité alors que ce n'est que folie.

Se définir comme ceci traduit le renoncement ultime à la pensée et à la critique.

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Invité Julot
Invités, Posté(e)
Invité Julot
Invité Julot Invités 0 message
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1380972500[/url]' post='8505778']

La social-libéralisme se définit par le fait qu'il n'est pas social.

S'il l'était il agirait en faveur du public, c'est à dire qu'il mettrait en œuvre une politique sociale ce que dieu merci jamais il ne fera.

A la place il fait le mariage gay, le vote pour les étrangers et le RSA-jeunes de sorte de favoriser tous les improductifs au détriment des productifs. Le tout au nom de bons sentiments appuyés sur des sondages -achetés- ça va de soi, sans quoi jamais le public ne tolèrerait l'idée insupportable de ce qu'on lui fait.

Grâce au social-libéralisme, les entreprises -enfin les hedge funds quoi- peuvent récupérer du fric là ou grâce à une simple politique "de droite" -enfin il parait- on ne pourrait pas s'aventurer.

A la fin le but est le fric et le pouvoir, même si les fumigènes publicitaires qu'on vous balance en guise d'arguments "politiques" le masquent.

J'ajouterai que se définir comme "de droite" ou "de gauche" traduit une volonté d'hémiplégie assez pitoyable que les médias ont inséré dans l'esprit des gens comme étant la normalité alors que ce n'est que folie.

Se définir comme ceci traduit le renoncement ultime à la pensée et à la critique.

Ok pour l' hémiplégie ... par contre, ..."La social-libéralisme se définit par le fait qu'il n'est pas social." ...là j'ai un peu de mal...

Finalement l'abolition du clivage gauche/droite n'est qu'une utopie de plus non ?

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