Aller au contenu

Patrick Robin : "Nous, entrepreneurs vilipendés "


latin-boy30

Messages recommandés

Membre, Bubon baveux de Belzébuth, 38ans Posté(e)
casdenor Membre 11 203 messages
38ans‚ Bubon baveux de Belzébuth,
Posté(e)

L'argent donné à une profession n'a jamais été en rapport avec son utilité pour la société.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant
  • Réponses 41
  • Créé
  • Dernière réponse
Membre, 44ans Posté(e)
carnifex Membre 5 710 messages
Baby Forumeur‚ 44ans‚
Posté(e)

le quotidien d'un entrepreneur : plus de six jours travaillés par semaine, un pari sur l'avenir, et, en cas d'échec, aucune indemnité, alors même que nous cotisons et créons des emplois. Nous ne sommes pas des patrons voyous !

Personne n’oblige les entrepreneurs à travailler plus de 35 heures par semaine.

Ceux qui le font le font pour leur intérêt personnel.

Aucune indemenité en cas d’échec, contrairement aux travailleurs salariés qui touchent le chômage ?

Les salariés cotisent pour leur sécurité sociale.

Rien n’interdit aux patrons de créer une caisse et de cotiser pour leurs propres risques.

La France a un problème avec la réussite et l'argent, et on n'y encourage pas assez la prise de risque. Quand vous regardez la liste des personnalités préférées dans l'Hexagone, vous trouvez Yannick Noah ou Mimie Mathy, qui sont des personnes que je respecte beaucoup, mais aux Etats-Unis, c'est Steve Jobs qui est porté au nues. Or créer de la richesse n'est pas sale surtout quand cela permet de la redistribuer ensuite.

Apple fait travailler des milliers d’esclaves hors des États-Unis.

On a le droit de trouver ça dégueulasse.

Investir dans de jeunes entreprises devrait être facilité, et non pénalisé. Comme je l'ai écrit pour ceux qui s'imaginent que l'on place de l'argent dans une start-up motivé uniquement par l'appât du gain, "la rentabilité moyenne de ce type d'investissement est d'environ 2 % l'an, avantages fiscaux inclus".

La rentabilité du capital n’a jamais été aussi élevée en France depuis avant la Libération.

La part des salaires n’a jamais été aussi faible.

Ce qui me désole , c'est qu'à force de stigmatiser les entrepreneurs , on décourage les bonnes volontés et il n'y aura bientot plus dans ce pays ,que des gens dont la seule ambition est d'ètre fonctionnaire.

Être fonctionnaire, c’est moins honorable qu’être patron ?

Pourquoi au juste ?

Pourquoi? Parce que l'employé, si l'entreprise fait faillite il touche le chômage, l'entrepreneur il touche niet ,nada,rien. Donc celui qui prend les risques ici..... c'est l'entrepreneur.

Le patron-propriétaire de l’entreprise a également le droit de se verser des dividendes tant que la boîte marche. Et de liquider sa société dès qu’elle n’est plus rentable.

Donc ne rien perdre, après avoir beaucoup gagner.

L'argent donné à une profession n'a jamais été en rapport avec son utilité pour la société .

On a le droit de vouloir mettre un terme aux traditions absurdes.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 67ans Posté(e)
Esperluette Membre 1 333 messages
Baby Forumeur‚ 67ans‚
Posté(e)

Finalement, le style litanie et pleureuse, c'est assez fastoche :

Moi, entrepreneur, j'ai mis 2 ans à oser me verser mon premier salaire.

Moi, chômeur, ça fait plus de 2 ans que les entrepreneurs me tournent le dos.

Moi, entrepreneur, j'ai épuisé mes maigres économies pour investir dans mon premier projet.

Moi, chômeur, j’ai épuisé mes maigres économies de mes années de salariat durant lesquels je me suis démené pour que l’Entreprise soit performante.

Moi, entrepreneur, durant plusieurs années j'étais le moins bien payé de mon entreprise.

Moi, chômeur, durant des années de salariat que n’ai eu aucune augmentation, mon entreprise m’a même fait signer une baisse de revenu pour qu’elle puisse s’en sortir, je l’ai fait et j’ai été remercié.

Moi, entrepreneur, il m'a fallu attendre 8 ans avant de prendre mes premières vacances.

Moi, chômeur, je ne part pas en vacances, ni en WE.

Moi, entrepreneur, je travaille 6 jours sur 7 et ne parlons pas des horaires.

Moi, chômeur, j’angoisse 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.

Moi, entrepreneur, j'ai sacrifié des amis et des amours.

Moi chômeur, je ne suis tout de même pas assez con pour sacrifier mes amours ou mes amis.

Moi, entrepreneur, si je dépose le bilan, je suis marqué au fer rouge.

Moi, chômeur sénior, je suis déjà marqué au fer rouge par les entrepreneurs.

Moi, entrepreneur, si j'échoue je n'aurai pas le droit au chômage.

Moi, chômeur, j’ai honte de toucher du fric sans travailler et bon nombre de gens me le rappelle tous les jours.

Moi, entrepreneur, après un dîner je retourne souvent travailler.

Moi, chômeur, je me demande quand je vais pouvoir retourner travailler avec la tête haute.

Moi, entrepreneur, je me suis souvent demandé comment j'allais faire mes échéances.

Moi, chômeur, au-delà des factures des frais incompressibles je me demande comment j’allais pouvoir aider mes propres enfants.

Moi, entrepreneur, je ne passe pas toujours de très bonnes nuits, ni de très bonnes journées d'ailleurs.

Moi, chômeur, je ne passe pas toujours de très bonnes nuits, ni de très bonnes journées d'ailleurs.

Moi, entrepreneur, en 30 ans j'ai créé une quinzaine d'entreprises et quelque 300 emplois sans doute.

Moi, chômeur, en plus de 30 ans j’ai un joli bilan, une belle expérience, un expertise qui fait drôlement rigoler certains entrepreneurs.

Moi, entrepreneur, je n'ai jamais considéré l'argent comme un moteur, et quand il y en a je l'apprécie parce qu'il me permet d'entreprendre encore et encore.

Moi, chômeur, j’ai les poches crevées.

Moi, entrepreneur, je suis souvent reparti à zéro, animé uniquement par la foi, l'enthousiasme et le goût de l'aventure.

Moi chômeur, je suis redevenu un zéro, sans foi ni enthousiasme.

Moi, entrepreneur, j'ai pris chaque fois tellement de plaisir à créer, construire, partager.

Moi, chômeur, j’avais tellement de plaisir à travailler, créer, partager.

Moi, entrepreneur, j'ai fait des rencontres extraordinaires

Moi, chômeur, mes rencontres sont tristes ou angoissantes.

Moi, entrepreneur, je crois avoir créé de la valeur pour mon pays et j'en suis assez fier.

Moi, chômeur, je n’ai plus de fierté.

Moi, entrepreneur, sans doute coupable d'avoir "réussi", aux yeux des autres tout du moins, je ne crois pas mériter d'être la cible de qui que ce soit comme si je devais avoir honte aujourd'hui d'avoir gagné de l'argent.

Moi, chômeur, non seulement j’en ai honte mais je trouve curieux que l’on puisse me soupçonner d’être devenu un envieux ou un jaloux. Ne peut-on pas me laisser juste un peu de ma dignité ?

Moi, entrepreneur, je ne crois pas devoir être catalogué de 'riche" comme s'il s'agissait d'une insulte simplement parce que j'ai la chance d'avoir cédé certaines de mes entreprises à des montants qui ont été à la hauteur des risques et des renoncements qui leur ont permis de se développer.

Moi, chômeur, j’ai la faiblesse de croire que mes angoisses sont plus sérieuses que d’autres.

Moi, entrepreneur, après avoir vendu ma première société j'ai tout réinvesti dans la suivante.

Mais surtout je suis resté en France et j'étais même fier de payer mes impôts dans mon pays.

Moi, chômeur, je me souvient du temps où l’on passait d’une activité à l’autre sans difficulté, seulement pour progresser et être encore plus expérimenté pour la suivante.

Moi, entrepreneur, depuis 15 ans j'ai investi une partie de cet argent pour aider d'autres jeunes entrepreneurs - pour ceux qui s'imaginent que l'on ne fait cela que motivé par l'appât du gain, la rentabilité moyenne de ce type d'investissement est d'environ 2% l'an avantages fiscaux inclus. (Mais les projets de la prochaine loi de finances pourraient bien nous décourager à tout jamais de continuer à prendre ce genre de risques imbéciles.)

Moi, chômeur, je conserve un militantisme qui me permet de ne pas perdre pied tout en aidant des cas encore plus dramatiques que le mien.

Moi, entrepreneur, je me sens persécuté, dénigré, mais aussi énervé, révolté et pour la première fois en 30 ans, découragé, démotivé... À quoi bon réussir, c'est tellement mal vu ces derniers temps.

Moi, chômeur, vous n’allez pas me croire, mais j’en entends des vertes et des pas mures….

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité yakiba
Invités, Posté(e)
Invité yakiba
Invité yakiba Invités 0 message
Posté(e)

Finalement, le style litanie et pleureuse, c'est assez fastoche :

Moi, entrepreneur, j'ai mis 2 ans à oser me verser mon premier salaire.

Moi, chômeur, ça fait plus de 2 ans que les entrepreneurs me tournent le dos.

Moi, entrepreneur, j'ai épuisé mes maigres économies pour investir dans mon premier projet.

Moi, chômeur, j’ai épuisé mes maigres économies de mes années de salariat durant lesquels je me suis démené pour que l’Entreprise soit performante.

Moi, entrepreneur, durant plusieurs années j'étais le moins bien payé de mon entreprise.

Moi, chômeur, durant des années de salariat que n’ai eu aucune augmentation, mon entreprise m’a même fait signer une baisse de revenu pour qu’elle puisse s’en sortir, je l’ai fait et j’ai été remercié.

Moi, entrepreneur, il m'a fallu attendre 8 ans avant de prendre mes premières vacances.

Moi, chômeur, je ne part pas en vacances, ni en WE.

Moi, entrepreneur, je travaille 6 jours sur 7 et ne parlons pas des horaires.

Moi, chômeur, j’angoisse 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.

Moi, entrepreneur, j'ai sacrifié des amis et des amours.

Moi chômeur, je ne suis tout de même pas assez con pour sacrifier mes amours ou mes amis.

Moi, entrepreneur, si je dépose le bilan, je suis marqué au fer rouge.

Moi, chômeur sénior, je suis déjà marqué au fer rouge par les entrepreneurs.

Moi, entrepreneur, si j'échoue je n'aurai pas le droit au chômage.

Moi, chômeur, j’ai honte de toucher du fric sans travailler et bon nombre de gens me le rappelle tous les jours.

Moi, entrepreneur, après un dîner je retourne souvent travailler.

Moi, chômeur, je me demande quand je vais pouvoir retourner travailler avec la tête haute.

Moi, entrepreneur, je me suis souvent demandé comment j'allais faire mes échéances.

Moi, chômeur, au-delà des factures des frais incompressibles je me demande comment j’allais pouvoir aider mes propres enfants.

Moi, entrepreneur, je ne passe pas toujours de très bonnes nuits, ni de très bonnes journées d'ailleurs.

Moi, chômeur, je ne passe pas toujours de très bonnes nuits, ni de très bonnes journées d'ailleurs.

Moi, entrepreneur, en 30 ans j'ai créé une quinzaine d'entreprises et quelque 300 emplois sans doute.

Moi, chômeur, en plus de 30 ans j’ai un joli bilan, une belle expérience, un expertise qui fait drôlement rigoler certains entrepreneurs.

Moi, entrepreneur, je n'ai jamais considéré l'argent comme un moteur, et quand il y en a je l'apprécie parce qu'il me permet d'entreprendre encore et encore.

Moi, chômeur, j’ai les poches crevées.

Moi, entrepreneur, je suis souvent reparti à zéro, animé uniquement par la foi, l'enthousiasme et le goût de l'aventure.

Moi chômeur, je suis redevenu un zéro, sans foi ni enthousiasme.

Moi, entrepreneur, j'ai pris chaque fois tellement de plaisir à créer, construire, partager.

Moi, chômeur, j’avais tellement de plaisir à travailler, créer, partager.

Moi, entrepreneur, j'ai fait des rencontres extraordinaires

Moi, chômeur, mes rencontres sont tristes ou angoissantes.

Moi, entrepreneur, je crois avoir créé de la valeur pour mon pays et j'en suis assez fier.

Moi, chômeur, je n’ai plus de fierté.

Moi, entrepreneur, sans doute coupable d'avoir "réussi", aux yeux des autres tout du moins, je ne crois pas mériter d'être la cible de qui que ce soit comme si je devais avoir honte aujourd'hui d'avoir gagné de l'argent.

Moi, chômeur, non seulement j’en ai honte mais je trouve curieux que l’on puisse me soupçonner d’être devenu un envieux ou un jaloux. Ne peut-on pas me laisser juste un peu de ma dignité ?

Moi, entrepreneur, je ne crois pas devoir être catalogué de 'riche" comme s'il s'agissait d'une insulte simplement parce que j'ai la chance d'avoir cédé certaines de mes entreprises à des montants qui ont été à la hauteur des risques et des renoncements qui leur ont permis de se développer.

Moi, chômeur, j’ai la faiblesse de croire que mes angoisses sont plus sérieuses que d’autres.

Moi, entrepreneur, après avoir vendu ma première société j'ai tout réinvesti dans la suivante.

Mais surtout je suis resté en France et j'étais même fier de payer mes impôts dans mon pays.

Moi, chômeur, je me souvient du temps où l’on passait d’une activité à l’autre sans difficulté, seulement pour progresser et être encore plus expérimenté pour la suivante.

Moi, entrepreneur, depuis 15 ans j'ai investi une partie de cet argent pour aider d'autres jeunes entrepreneurs - pour ceux qui s'imaginent que l'on ne fait cela que motivé par l'appât du gain, la rentabilité moyenne de ce type d'investissement est d'environ 2% l'an avantages fiscaux inclus. (Mais les projets de la prochaine loi de finances pourraient bien nous décourager à tout jamais de continuer à prendre ce genre de risques imbéciles.)

Moi, chômeur, je conserve un militantisme qui me permet de ne pas perdre pied tout en aidant des cas encore plus dramatiques que le mien.

Moi, entrepreneur, je me sens persécuté, dénigré, mais aussi énervé, révolté et pour la première fois en 30 ans, découragé, démotivé... À quoi bon réussir, c'est tellement mal vu ces derniers temps.

Moi, chômeur, vous n’allez pas me croire, mais j’en entends des vertes et des pas mures….

tu as oublié la musiquethumbsup.gif

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, In girum imus nocte et consumimur igni , 53ans Posté(e)
PASDEPARANOIA Membre 27 326 messages
53ans‚ In girum imus nocte et consumimur igni ,
Posté(e)

Les frustrés crachent leur venin !

Je ne connais pas ce Patrick Robin , je ne sais pas s'il a été un bon patron ou seulement un exploiteur mais ce que je sais c'est qu'il a parfaitement raison et que ce blues correspond à celui de tous les entrepreneurs, surtout les plus petits , commerçants , artisans qui sont pour la plupart partis de rien , en investissant leurs maigres économies . La majorité des entrepreneurs sont des petits qui sont loins d'avoir les revenus des grands patrons du CAC 40 , mais la France est décidémment le pays des amalgames et le cliché du riche patron ou du riche commerçant est toujours dans toutes les bouches .

Bien sur il y a de riches patrons avec des revenus scandaleux acquis par l'exploitation , la délocalisation, la spéculation , mais combien sont-ils comparativement à ceux qui passent des nuits blanches pour savoir comment ils vont payer leurs échéances ?

Je peux en parler car aprés 5 ans de professorat d'EPS et 8 ans de visite médicale et un licenciement , j'ai décidé de créer mon propre commerce avec pour seul apport financier ma prime de licenciement. J'ai commencé avec une employée et il m'a fallu 2 ans pour avoir un salaire plus élevé que le sien , avec des semaines de 6 jours et 60 H d'ouverture + le travail administratif et seulement 15 jours de vacances/an.

Lorsque mon commerce a enfin pris son envol au bout de 3 ans , j'ai embauché 1 nouvelle employée pour atteindre ma vitesse de croisière 5 ans aprés avec des revenus qui n'ont jamais excédé 5000 Euros/mois et 4 personnes à nourrir.

J'ai bien vécu et j'ai pu me faire construire une maison et faire un long voyage/an mais çà ne va pas plus loin.Je n'ai jamais nagé dans le superflu et beaucoup de petits patrons (commerçants ou artisans) sont comme moi.

Ce qu'on a gagné ramené au nombre d'heures travaillées et amputé de l'investissement personnel , ce n'est pas cher payé mais on a fait le choix de prendre notre destin en main et on ne le doit à personne contrairement à ceux qui ,comme toi , ont choisi d'ètre tributaire des autres et n'arrètent pas de pleurer sur leur sort.

Nous avons tous 2 bras , 2 jambes et un cerveau et (sauf maladie ou accident) nous pouvons tous faire le choix de nous en sortir par nous-mèmes, mais encore faut-il en avoir le courage.

Ce qui me désole , c'est qu'à force de stigmatiser les entrepreneurs , on décourage les bonnes volontés et il n'y aura bientot plus dans ce pays ,que des gens dont la seule ambition est d'ètre fonctionnaire.

Aujourd'hui j'étais à une réunion, 40 personnes, pour un gros truc à l'Opéra. J'ai pas vu une larme couler. Juste des gens qui ont envie de bosser.

Ils ont voulu le libre échange ? D'autres font moins chère à côté ? Nous, nous militons pour des salaires et des droits équivalents dans tous les pays. Tu fais un bon travail, t'es récompensé. Tu fais de la merde, tu vas te plaindre que c'est pas juste, comme un con de nègre qui chiale parce qu'il n'a pas d'emploi alors qu'il ne fou rien, disant que c'est par ce qu'il est noir.

Un seul mot. Le mérite.

Ce mec n'aime pas le PS ? Pourquoi ne pas écrire sous Sarko ? C'était mieux avant ?

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 75ans Posté(e)
okman38 Membre 2 891 messages
Baby Forumeur‚ 75ans‚
Posté(e)
Pourquoi avais-tu besoin d'un salaire plus élevé que le sien (ton employé ?)

Parceque j'ai , comme tout entrepreneur ,investi mon temps , mes idées , mon savoir faire et mon argent pour créer mon entreprise et que je travaillais + de 60 h/semaine avec seulement 15 jours de vacances/an. Mes employés ,comme tout salarié ,ne faisaient que 35 h/semaine avec 5 semaines de vacances.

Etonnant , non ?

Tu t'es pris en main après un licenciement et avoir été prof d'EPS (fonctionnaire ?), ça demanderait des éclaircissement mais admettons. Si tu en es fier, quel est le problème, pourquoi as-tu besoin de l'opinion des autres pour te légitimer ?

Je n'ai rien à légitimer sinon qu'on ait le droit d'entreprendre sans ètre considéré comme un pestiféré plein de tunes et un exploiteur.

Tu as gagné 5000 € durant un bout de temps... C'est plus du double de ce qu'auront touché durant toute leur vie les professeurs qui ont permis ton éducation et ta 'réussite'... Mais es-tu prêt à le reconnaître ou penses-tu que tu aurais eu le même parcours en naissant au coeur de la jungle amazonienne il y a dix siècles, et en te faisant tout seul ?

Personne ne se "fait" tout seul.

Je ne dois ma réussite qu'à moi-mème et aux employés qui m'y ont aidé. Quant à mes profs, ils ont participé à mon éducation , mais ce n'est pas eux qui ont travaillé à ma place et en ce qui concerne mes revenus comparés à ceux d'un prof , je te signale quand mème qu'un prof fait 20 h de cours/semaine avec 4 mois de vacances et que moi j'en faisais 3 fois plus avec 15 jours de vacances.

Etonnant , non !

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Esope Membre 293 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

comme si un patron partait de son entreprise sans riensleep8ge.gif

méme en liquidation judiciaire,les ventes de ce qu'il y avait dans l'entreprise constitue un confortable matelas d'euros alors à d'autres!

:plus:

Les deux seuls faillitaires que j'ai connu s'étaient d'ailleurs spécialisé dans le genre. L'un en était à sa sixième faillite et, avec, à l'achat de son quatrième appartement (d'où plus rentier que patron d'ailleurs)...

moi j'ai juste une question:croyez vous qu'un patron d'entreprise soit plus utile pour la société qu'un éboueur?qu'est ce qui justifie un tel écart de payement?

faites arrété de travailler l'un et l'autre pendant une semaine et vous verrez l'absence duquel vous manquera le pluswhistling1.gif

Ce qui va se "sentir" le plus c'est l'arrêt de l'éboueur bien sûr !! :)

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Esope Membre 293 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Kamatisfantasia a raison, il est logique qu'un entrepreneur qui prend des risques soit mieux payé qu'un employé qui n'en prend pas. Sur ce point, je n'ai rien à dire personnellement, et je suis entièrement d'accord avec le fait qu'il y a des problèmes entre petit entrepreneurs et grands, même si ça ne signifie pas que les petits soient les plus honnêtes non plus...

Je serais assez pour une réforme de entrepreneuriat. Pas de frais ni charge avant qu'il y ait des bénéfices qui salarie y compris le patron à hauteur du salaire médian national. Ensuite une échelle d'imposition et de charge à redéfinir probablement mais assez proche de ce qui se fait déjà (simplifiée en revanche).

Pour les moyennes entreprises et quelques petites, l'ouverture obligatoire d'au moins 50 % du capital de l'entreprise aux salariés et en ce cas une gestion collective de l'entreprise, avec un patron salarié, pouvant percevoir des indemnités chômage en cas de licenciement ou de cessation d'activité. Les salaires pourraient ainsi être très proche, car tous doivent avoir, dans l'entreprise, une utilité nécessaire (cela évite les salariés fantômes, la femme ou le fils du patron qui touche un salaire de convenance, etc.).

C'est une réforme de la notion d'entreprise, et c'est moins du collectivisme que de l'écosystémisme. Un entrepreneur tire sa capacité d'une éducation qu'il a reçut grâce à une collectivité (j'ai entendu, si je ne m'abuse un ancien président dire qu'il voulait donné comme il avait reçu, et donc reconnaître ce principe - par delà ce que revêtait concrètement les mots pour lui -)..

C'est la base d'un véritable sentiment de citoyenneté, de ce qui fait une communauté, nationale. C'est une valorisation de la sincérité, de l'humilité, et la reconnaissance sociale qui en émane est probablement plus édifiante encore ! (puisqu'apparement un Patrick Robin aime aussi la fierté et la reconnaissance).

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 75ans Posté(e)
okman38 Membre 2 891 messages
Baby Forumeur‚ 75ans‚
Posté(e)

Être fonctionnaire, c’est moins honorable qu’être patron ?

Non , c'est juste avoir moins de couilles !:mef:

Et si la France n'était composée que de fonctionnaires on serait plus bas que le niveau de la Grèce (souviens-toi de l'URSS).

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Bubon baveux de Belzébuth, 38ans Posté(e)
casdenor Membre 11 203 messages
38ans‚ Bubon baveux de Belzébuth,
Posté(e)

Pas pertinent Esope, ton, premier paragraphe, il suffirait à certains de faire grandir constamment la société pour échapper trèèèèèèès longtemps à l'imposition, ce qui pourrait être mauvais.

Pour le reste, ça ne me paraît pas forcément mauvais, en effet.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 75ans Posté(e)
okman38 Membre 2 891 messages
Baby Forumeur‚ 75ans‚
Posté(e)

Finalement, le style litanie et pleureuse, c'est assez fastoche :

Moi, entrepreneur, j'ai mis 2 ans à oser me verser mon premier salaire.

Moi, chômeur, ça fait plus de 2 ans que les entrepreneurs me tournent le dos.

Moi, entrepreneur, j'ai épuisé mes maigres économies pour investir dans mon premier projet.

Moi, chômeur, j’ai épuisé mes maigres économies de mes années de salariat durant lesquels je me suis démené pour que l’Entreprise soit performante.

Moi, entrepreneur, durant plusieurs années j'étais le moins bien payé de mon entreprise.

Moi, chômeur, durant des années de salariat que n’ai eu aucune augmentation, mon entreprise m’a même fait signer une baisse de revenu pour qu’elle puisse s’en sortir, je l’ai fait et j’ai été remercié.

Moi, entrepreneur, il m'a fallu attendre 8 ans avant de prendre mes premières vacances.

Moi, chômeur, je ne part pas en vacances, ni en WE.

Moi, entrepreneur, je travaille 6 jours sur 7 et ne parlons pas des horaires.

Moi, chômeur, j’angoisse 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.

Moi, entrepreneur, j'ai sacrifié des amis et des amours.

Moi chômeur, je ne suis tout de même pas assez con pour sacrifier mes amours ou mes amis.

Moi, entrepreneur, si je dépose le bilan, je suis marqué au fer rouge.

Moi, chômeur sénior, je suis déjà marqué au fer rouge par les entrepreneurs.

Moi, entrepreneur, si j'échoue je n'aurai pas le droit au chômage.

Moi, chômeur, j’ai honte de toucher du fric sans travailler et bon nombre de gens me le rappelle tous les jours.

Moi, entrepreneur, après un dîner je retourne souvent travailler.

Moi, chômeur, je me demande quand je vais pouvoir retourner travailler avec la tête haute.

Moi, entrepreneur, je me suis souvent demandé comment j'allais faire mes échéances.

Moi, chômeur, au-delà des factures des frais incompressibles je me demande comment j’allais pouvoir aider mes propres enfants.

Moi, entrepreneur, je ne passe pas toujours de très bonnes nuits, ni de très bonnes journées d'ailleurs.

Moi, chômeur, je ne passe pas toujours de très bonnes nuits, ni de très bonnes journées d'ailleurs.

Moi, entrepreneur, en 30 ans j'ai créé une quinzaine d'entreprises et quelque 300 emplois sans doute.

Moi, chômeur, en plus de 30 ans j’ai un joli bilan, une belle expérience, un expertise qui fait drôlement rigoler certains entrepreneurs.

Moi, entrepreneur, je n'ai jamais considéré l'argent comme un moteur, et quand il y en a je l'apprécie parce qu'il me permet d'entreprendre encore et encore.

Moi, chômeur, j’ai les poches crevées.

Moi, entrepreneur, je suis souvent reparti à zéro, animé uniquement par la foi, l'enthousiasme et le goût de l'aventure.

Moi chômeur, je suis redevenu un zéro, sans foi ni enthousiasme.

Moi, entrepreneur, j'ai pris chaque fois tellement de plaisir à créer, construire, partager.

Moi, chômeur, j’avais tellement de plaisir à travailler, créer, partager.

Moi, entrepreneur, j'ai fait des rencontres extraordinaires

Moi, chômeur, mes rencontres sont tristes ou angoissantes.

Moi, entrepreneur, je crois avoir créé de la valeur pour mon pays et j'en suis assez fier.

Moi, chômeur, je n’ai plus de fierté.

Moi, entrepreneur, sans doute coupable d'avoir "réussi", aux yeux des autres tout du moins, je ne crois pas mériter d'être la cible de qui que ce soit comme si je devais avoir honte aujourd'hui d'avoir gagné de l'argent.

Moi, chômeur, non seulement j’en ai honte mais je trouve curieux que l’on puisse me soupçonner d’être devenu un envieux ou un jaloux. Ne peut-on pas me laisser juste un peu de ma dignité ?

Moi, entrepreneur, je ne crois pas devoir être catalogué de 'riche" comme s'il s'agissait d'une insulte simplement parce que j'ai la chance d'avoir cédé certaines de mes entreprises à des montants qui ont été à la hauteur des risques et des renoncements qui leur ont permis de se développer.

Moi, chômeur, j’ai la faiblesse de croire que mes angoisses sont plus sérieuses que d’autres.

Moi, entrepreneur, après avoir vendu ma première société j'ai tout réinvesti dans la suivante.

Mais surtout je suis resté en France et j'étais même fier de payer mes impôts dans mon pays.

Moi, chômeur, je me souvient du temps où l’on passait d’une activité à l’autre sans difficulté, seulement pour progresser et être encore plus expérimenté pour la suivante.

Moi, entrepreneur, depuis 15 ans j'ai investi une partie de cet argent pour aider d'autres jeunes entrepreneurs - pour ceux qui s'imaginent que l'on ne fait cela que motivé par l'appât du gain, la rentabilité moyenne de ce type d'investissement est d'environ 2% l'an avantages fiscaux inclus. (Mais les projets de la prochaine loi de finances pourraient bien nous décourager à tout jamais de continuer à prendre ce genre de risques imbéciles.)

Moi, chômeur, je conserve un militantisme qui me permet de ne pas perdre pied tout en aidant des cas encore plus dramatiques que le mien.

Moi, entrepreneur, je me sens persécuté, dénigré, mais aussi énervé, révolté et pour la première fois en 30 ans, découragé, démotivé... À quoi bon réussir, c'est tellement mal vu ces derniers temps.

Moi, chômeur, vous n’allez pas me croire, mais j’en entends des vertes et des pas mures….

C'est pas mal , sauf que chomeur n'est pas un métier ni un choix (encore que) .

Et s'il n'y a plus d'entrepreneurs il y aura encore plus de chomeurs : l'entrepreneur rapporte à la France alors que le chomeur lui coute .

Ce qui va se "sentir" le plus c'est l'arrêt de l'éboueur bien sûr !! :)

Sauf que sans patron il n'y aura plus d'éboueur !:smile2:

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Esope Membre 293 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Non , c'est juste avoir moins de couilles !:mef:

Et si la France n'était composée que de fonctionnaires on serait plus bas que le niveau de la Grèce (souviens-toi de l'URSS).

J'ai rencontré beaucoup de repreneur de commerces (et puis j'ai eu l'exemple de mon père également) qui n’avait rien de couillu (pour autant que ce soit une valeur si ce n'est pour les singes).

J'aurais aimé voir des "chefs d'entreprise' essuyer des conflits de niveaux A+ entre dans des établissements publics, dans des ministères, entre les deux... :smile2:

Mais rien que dans une classe durant quelques semaines, ou dans un commissariat de quartier dit 'sensible'...

De trop grosses couilles pèsent visiblement sur la reproduction des neurones :dev:

Sauf que sans patron il n'y aura plus d'éboueur !:smile2:

Pourquoi ? Quand un patron est malade son entreprise n'existe plus ? On vire tout le monde le premier jour ou le deuxième ? :o°

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 75ans Posté(e)
okman38 Membre 2 891 messages
Baby Forumeur‚ 75ans‚
Posté(e)
J'ai rencontré beaucoup de repreneur de commerces (et puis j'ai eu l'exemple de mon père également) qui n’avait rien de couillu (pour autant que ce soit une valeur si ce n'est pour les singes).

Je parlais d'entrepreneur , pas de repreneur ,ce qui est tout à fait différent . Quant aux couilles , c'était une image .

J'aurais aimé voir des "chefs d'entreprise' essuyer des conflits de niveaux A+ entre dans des établissements publics, dans des ministères, entre les deux... :smile2:

Mais rien que dans une classe durant quelques semaines, ou dans un commissariat de quartier dit 'sensible'...

Tu n'as pas du bien lire mes posts précédents , mais si tu sais aussi bien lire le français que tu l'écris , çà ne m'étonne pas .

De trop grosses couilles pèsent visiblement sur la reproduction des neurones :dev:

C'est plutot toi qui as l'air obnubilé par tes organes si j'en juge ta reflexion sur les femmes dans un autre topic.

Pourquoi ? Quand un patron est malade son entreprise n'existe plus ? On vire tout le monde le premier jour ou le deuxième ?

Je n'avais pas lu que c'était pour une semaine , mais c'est justement là qu'on voit que le travail d'un patron se fait sur la durée et pas ponctuellement.

En tout cas , si l'entreprise n'existerait pas sans le patron , les éboueurs , eux, sont interchangeables.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 44ans Posté(e)
carnifex Membre 5 710 messages
Baby Forumeur‚ 44ans‚
Posté(e)

Je serais assez pour une réforme de entrepreneuriat. Pas de frais ni charge avant qu'il y ait des bénéfices

Le droit des salariés à avoir un salaire et une sécu en échange de leur travail ne peut être conditionné par le fait qu’il y ait des bénéfices.

C’est à l’employeur de faire ses comptes. Quand on embauche un salarié, il faut prévoir de lui payer en retour son salaire et sa sécu.

Être fonctionnaire, c’est moins honorable qu’être patron ?

Non , c'est juste avoir moins de couilles !:mef:

Égarement révélateur s’il en est.

Heureusement que c’est un topic pour nous démontrer que ce sont « les entrepreneurs » qui, en France, seraient « vilipendés ».

:o°

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
-X9- Membre 780 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

que ceux qui envient les patrons se débrouillent pour le devenir.

et donc que ceux qui en ont assez d'être de "simples salariés" prennent des risques et deviennent des patrons.

que ceux qui profitent de leur situation de salarié et qui s'y plaisent la gardent, mais de grâce qu'ils arrêtent de toujours râler en comparant leur situation à celle des autres.

le bonheur ne doit pas être relatif, "asssseeeeeeez" d'entendre ça.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité yakiba
Invités, Posté(e)
Invité yakiba
Invité yakiba Invités 0 message
Posté(e)

que ceux qui envient les patrons se débrouillent pour le devenir.

et donc que ceux qui en ont assez d'être de "simples salariés" prennent des risques et deviennent des patrons.

que ceux qui profitent de leur situation de salarié et qui s'y plaisent la gardent, mais de grâce qu'ils arrêtent de toujours râler en comparant leur situation à celle des autres.

le bonheur ne doit pas être relatif, "asssseeeeeeez" d'entendre ça.

qui a dit qu'on les enviait?qu'ils fassent leurs trucs mais qu'ils viennent pas faire chier les gens qui gagnent honnétement leurs vies par leurs travail et qui payent leurs impots en france!

et aux derniéres nouvelles c'est mr patrick robin qui pleure sur sa conditionwhistling1.gif

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Vox forumi, Vox déi, viocs ahuris, 30ans Posté(e)
KamatisFantasia Membre 2 110 messages
30ans‚ Vox forumi, Vox déi, viocs ahuris,
Posté(e)

comme si un patron partait de son entreprise sans riensleep8ge.gif

méme en liquidation judiciaire,les ventes de ce qu'il y avait dans l'entreprise constitue un confortable matelas d'euros alors à d'autres!

Pas vraiment non... évidemment si on prend l'exemple exceptionel des entreprise du CAC40 oui. Mais les PME non la je suis très loin d'être d'accord. Parce que les machines, les locaux quand remis à la justices sont bradés. Et dois je te rappeler que ces biens il les vends mais il les a achetés.... A CREDIT ! et donc qu'il a dettes énormes à rembourser. Donc oui un entrepreneur qui fait faillite est bel et bien a la rue. Surtout si il n'a pas fait la démarche de séparation des biens d'entreprise et personnels.

Pourquoi ? Quand un patron est malade son entreprise n'existe plus ? On vire tout le monde le premier jour ou le deuxième ? :o°

Non mais sans le patron elle n'aurait jamais existée. Personne n'aurait investit. Les employés seraient en recherche d'emploi. Et sans patron PAS d'emplois.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité yakiba
Invités, Posté(e)
Invité yakiba
Invité yakiba Invités 0 message
Posté(e)

Pas vraiment non... évidemment si on prend l'exemple exceptionel des entreprise du CAC40 oui. Mais les PME non la je suis très loin d'être d'accord. Parce que les machines, les locaux quand remis à la justices sont bradés. Et dois je te rappeler que ces biens il les vends mais il les a achetés.... A CREDIT ! et donc qu'il a dettes énormes à rembourser. Donc oui un entrepreneur qui fait faillite est bel et bien a la rue. Surtout si il n'a pas fait la démarche de séparation des biens d'entreprise et personnels.

en fait vous prenez comme exemple les patrons du cac40 en exemple quand il faut vanter le patron créateur d'emploi et le patron d'une PME quand il s'agit de dire qu'ils roulent pas sur l'or,c'est pas un peu facile ça de changer quand ça vous arrange?sleep8ge.gif

on est soit un patron du CAC40 qui crée des emplois mais part avec un bon matelas d'euros soit un patron de PME qui ne crée presque pas d'emploi mais qui part sans rien.c'est soit l'un,soit l'autre!

et encore une fois:c'est pas le patron de PME qui fait du tort au travail en france mais le patron d'une entreprise du CAC40.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Vox forumi, Vox déi, viocs ahuris, 30ans Posté(e)
KamatisFantasia Membre 2 110 messages
30ans‚ Vox forumi, Vox déi, viocs ahuris,
Posté(e)

Le patron-propriétaire de l’entreprise a également le droit de se verser des dividendes tant que la boîte marche. Et de liquider sa société dès qu’elle n’est plus rentable.

Donc ne rien perdre, après avoir beaucoup gagner.

Encore faut il qu'il le puisse car un patron de PME je le répète a des dettes COLOSSALES. Et la liquidation d'une société n'est pas simple du tout, car elle implique de payer les indemnités de licenciement d'un coup d'un seul. De plus si on liquide une société non rentable et bien ses dettes on les garde.

Je parle ici de la majorité des entreprise en France pas du CAC 40.

en fait vous prenez comme exemple les patrons du cac40 en exemple quand il faut vanter le patron créateur d'emploi et le patron d'une PME quand il s'agit de dire qu'ils roulent pas sur l'or,c'est pas un peu facile ça de changer quand ça vous arrange?sleep8ge.gif

on est soit un patron du CAC40 qui crée des emplois mais part avec un bon matelas d'euros soit un patron de PME qui ne crée presque pas d'emploi mais qui part sans rien.c'est soit l'un,soit l'autre!

et encore une fois:c'est pas le patron de PME qui fait du tort au travail en france mais le patron d'une entreprise du CAC40.

Non le patron d'une PME créé des emplois. Moins mais il en créé je ne change pas quand ça m'arrange. Et au vu du nombre de PME cela fait tout de même BEAUCOUP d'emplois.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Esope Membre 293 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Tu n'as pas du bien lire mes posts précédents , mais si tu sais aussi bien lire le français que tu l'écris , çà ne m'étonne pas .

C'est plutot toi qui as l'air obnubilé par tes organes si j'en juge ta reflexion sur les femmes dans un autre topic.

Je n'avais pas lu que c'était pour une semaine , mais c'est justement là qu'on voit que le travail d'un patron se fait sur la durée et pas ponctuellement.

En tout cas , si l'entreprise n'existerait pas sans le patron , les éboueurs , eux, sont interchangeables.

Les cimetières sont plein de gens indispensables... vos amis patrons sont totalement interchangeables, et vous le savez.

Ainsi donc un repreneur n'est pas un entrepreneur... Dites ça à un congrès du Medef, vous allez vous faire des amis, si vous sortez en bon état ! :smile2:

Vous êtes du plus pur ridicule à essayer de sauver vos meubles bancales, en me renvoyant à mon français (un argument pitoyable de dernier recours, ou en vous évadant vers d'autres fils de discussion. Ce qui montre surtout l'absence d'arguments réels).

Essayez de vous poser quelques questions, ca vous fera du bien ;)

Le droit des salariés à avoir un salaire et une sécu en échange de leur travail ne peut être conditionné par le fait qu’il y ait des bénéfices.

C’est à l’employeur de faire ses comptes. Quand on embauche un salarié, il faut prévoir de lui payer en retour son salaire et sa sécu.

Je ne songeais pas, vous avez raison, aux charges salariales. Ceci dit, elle peuvent être exonérée la première année pour le premier salarié (si ce n'est pas déjà le cas d'ailleurs).

qui a dit qu'on les enviait?qu'ils fassent leurs trucs mais qu'ils viennent pas faire chier les gens qui gagnent honnétement leurs vies par leurs travail et qui payent leurs impots en france!

et aux derniéres nouvelles c'est mr patrick robin qui pleure sur sa conditionwhistling1.gif

:plus:

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.


×