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Le Guen favorable aux "salles de shoot"

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Le Guen favorable aux "salles de shoot"

Face à l'augmentation de la consommation d'héroïne, le député demande au gouvernement d'autoriser des salles d'injection de drogue.

heroine-salle-shoot-664310-jpg_456253.JPG Le député socialiste et adjoint au maire de Paris Jean-Marie Le Guen demande au gouvernement d'autoriser la création de salles d'injection de drogue. © DELAGE JEAN-MICHEL / SIPA

Le député socialiste et adjoint au maire de Paris Jean-Marie Le Guen demande au gouvernement d'autoriser la création de salles d'injection de drogue, notamment face à l'augmentation de la consommation d'héroïne à Paris, dans une interview au Parisien daté de mercredi. "Aujourd'hui il y a une urgence", déclare Jean-Marie Le Guen. "La consommation d'héroïne augmente à Paris. Le nombre de seringues utilisées dans les distributeurs automatiques progresse de 7 % au premier semestre 2012 par rapport à la même époque en 2011 et les personnels des associations trouvent davantage de seringues dans les rues, ajoute-t-il. C'est préoccupant."

"Il faudrait autoriser, comme cela se fait à l'étranger, des salles de consommation de drogue, mais de façon très encadrée", préconise-t-il. "François Hollande avait fait part pendant la campagne présidentielle de son intérêt pour ce genre d'expérimentation. Je demande aujourd'hui que le gouvernement donne son accord pour la mise en oeuvre de ces salles de consommation." "Il est vraiment temps que le gouvernement donne son feu vert, en développant une politique plus ambitieuse de réduction des risques", renchérit le député socialiste.

Lire la suite (Le Point).

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Membre, In girum imus nocte et consumimur igni , 52ans Posté(e)
PASDEPARANOIA Membre 27 326 messages
52ans‚ In girum imus nocte et consumimur igni ,
Posté(e)

Et bien en Suisse où cela existe depuis des lustres, on note une forte diminution de la criminalité, des décès, des maladies.

Mais il vaut mieux les laisser se piquer dans la rue, les cages d'escaliers, laisser leurs seringues à la porté des enfants.

Le modèle Suisse.

A Genève, le rendez-vous des toxicomanes n'est pas un parc, une cage d'escalier ou des toilettes publiques. Leur quartier général est un gros cube design, couleur vert pomme, situé derrière la gare de Cornavin. A l'intérieur du "Quai 9", le visiteur découvre une pièce claire, équipée de jolies tables en bois et d'ordinateurs connectés. La "salle de consommation" se trouve au fond. Elle est pourvue de matériel propre permettant l'injection, le sniff ou l'inhalation de cocaïne ou d'héroïne. L'entrée est libre, à condition, pour l'usager, de rester calme, de respecter les règles d'hygiène et d'amener sa propre substance.

Ouvert en 2001, l'endroit est fréquenté par une centaine de personnes chaque jour, dont une majorité d'accros à l'héroïne. "Je viens depuis le début, parce que les accessoires sont stérilisés et que les employés nous aident en cas d'overdose, raconte un habitué de 34 ans. Ici, nous ne sommes plus considérés comme des toxicos dangereux, mais comme des êtres humains et des gens malades."

Prévention, thérapie et répression

Géré par l'association Première Ligne, le Quai 9 est l'une des treize salles d'injection en Suisse. Elle fait partie du dispositif dit de "réduction des risques", au même titre que les distributions de seringues ou les prescriptions d'héroïne. Ces mesures forment le quatrième pilier d'une stratégie nationale qui en comprend trois autres: prévention, thérapie et répression.

"Jusque dans les années 1950, la Suisse avait pour paradigme l'abstinence, avec le but affiché de construire une société sans drogues, rappelle Daniel Kübler, spécialiste du sujet à l'université de Zurich. Tout a changé à la fin de la décennie 1980, lorsque le marché de la drogue a explosé. A Berne et à Zurich, les habitants passaient tous les jours dans des parcs infestés de seringues. Puis le virus du sida a débarqué." Les politiques s'unissent alors pour trouver des solutions pragmatiques. Le premier centre d'injection du pays naît à Berne, en 1986, avec un principe clair: la police n'y arrêtera pas ses visiteurs, sauf en cas de deal avéré.

Des résultats spectaculaires

Entre 1991 et 2009 on observe un recul de 80 % de la mortalité due au sida chez les toxicomanes

Vingt ans plus tard, les résultats - issus d'évaluations annuelles pointilleuses - sont spectaculaires. Les décès par overdose ont été divisés par deux entre 1991 et 2009. Sur cette même période, on observe un recul de 80 % de la mortalité due au sida chez les toxicomanes. La "petite criminalité liée à la consommation de drogue" a été réduite de 70 %. L'âge moyen des dépendants a légèrement augmenté, et ils sont de plus en plus nombreux à suivre un traitement de substitution. Les cas de dépendance sévère, eux, ont baissé de 10 000.

La Suisse (7 484 000 habitants) compte près de 22 000 héroïnomanes, contre 150 000 en France (64 500 000 habitants).

Des structures qui font consensus

"C'est plus qu'une question de chiffres, note Christophe Mani, directeur du Quai 9. Nous formons une passerelle entre les victimes de la drogue et les institutions médico-sociales. Une association d'Annemasse [Haute-Savoie] vient même une fois par semaine pour rencontrer des usagers français !" Le voisinage a cessé ses récriminations. Un garde de sécurité est toujours présent sur place et quelques habitués ramassent quotidiennement les seringues qui traînent dans le quartier.

Voilà quelques mois, le Mouvement citoyens genevois (MCG), un parti populiste local, accusait pourtant le Quai 9 d'attirer les trafics et les étrangers marginaux. "Le deal existe depuis des années dans le quartier, réplique Christophe Mani. Même si la police intervient, nous ne pouvons pas empêcher que les gens se rencontrent."

Malgré les attaques du MCG, les "salles de shooting" font l'objet d'un consensus. En 1997, une initiative visant à les interdire avait été rejetée à 70 % par référendum. Seuls les Lausannois ont refusé leur installation dans le canton de Vaud, en 2007.

Un modèle pour l'Europe

Mais les centres de consommation supervisés ne mettent pas fin à tous les problèmes. "La transmission de l'hépatite B et C dans le milieu est toujours forte, explique Jean-Pierre Gervasoni, chef de la clinique de médecine sociale et préventive à Lausanne. Par ailleurs, ces centres concernent surtout les consommateurs d'opiacés et n'ont aucun impact sur le marché du cannabis ou autres. C'est pourquoi nous progressons vers une politique plus globale."

Forte de cette expérience, la Suisse fait aujourd'hui figure d'exemple. "Nous sommes en contact avec de nombreux experts européens, explique Thomas Egli, responsable du département de réduction des risques à l'Office fédéral de la santé publique. L'une de nos spécialistes a participé à l'étude de l'Inserm qui a lancé le débat en France. En revanche, nous n'avons pas été sollicités par des politiques français."

Des expériences au niveau local?

Les "salles de shooting" suisses sont-elles transposables dans l'Hexagone? Xavier Laqueille, chef du service d'addictologie à l'hôpital Sainte-Anne (Paris), a des doutes. "La politique française de substitution et de distribution de seringues a été très efficace, note le spécialiste. Il serait dommage de dépenser de l'argent pour ces centres alors que nous manquons cruellement de budget pour hospitaliser les toxicomanes..."

Aux yeux de Frank Zobel, analyste des politiques de la drogue à l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, ces salles n'auraient qu'un impact limité sur le nombre d'héroïnomanes en France. "Mais cela ne veut pas dire qu'il faut enterrer l'idée, ajoute l'expert, car ces salles aident les gens et sécurisent les zones fréquentées par les toxicomanes. Au lieu de se lancer dans un débat national, peut-être faudrait-il d'abord faire quelques expériences au niveau local, par exemple à Paris, Lyon, Marseille et Bordeaux."

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Invité Grenadine33
Invités, Posté(e)
Invité Grenadine33
Invité Grenadine33 Invités 0 message
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1- est-ce vraiment salvateur pour les toxicos ?

2- qui va accepter dans son quartier ce genre de structures ?

3- est-ce intéressant pour la collectivité ?

4- économiquement est-ce valable ? (moins de maladies après)

J'ai pas de réponse, je connais pas heureusement ce milieu.

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Membre, In girum imus nocte et consumimur igni , 52ans Posté(e)
PASDEPARANOIA Membre 27 326 messages
52ans‚ In girum imus nocte et consumimur igni ,
Posté(e)

Des résultats spectaculaires

Entre 1991 et 2009 on observe un recul de 80 % de la mortalité due au sida chez les toxicomanes

Vingt ans plus tard, les résultats - issus d'évaluations annuelles pointilleuses - sont spectaculaires. Les décès par overdose ont été divisés par deux entre 1991 et 2009. Sur cette même période, on observe un recul de 80 % de la mortalité due au sida chez les toxicomanes. La "petite criminalité liée à la consommation de drogue" a été réduite de 70 %. L'âge moyen des dépendants a légèrement augmenté, et ils sont de plus en plus nombreux à suivre un traitement de substitution. Les cas de dépendance sévère, eux, ont baissé de 10 000.

La Suisse (7 484 000 habitants) compte près de 22 000 héroïnomanes, contre 150 000 en France (64 500 000 habitants).

La réponse est oui, qu'attend on pour le faire !

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Membre, 62ans Posté(e)
grandfred Membre 15 741 messages
Baby Forumeur‚ 62ans‚
Posté(e)

heureusement que ""pasdeparano" est là !

Les toxicos sont là et il faut éviter les risques liés à leurs consommations !

laisser traîner les seringues pour que des gosses ou autres se piquent dessus ?? ou bien ramasser ces seringues et s' assurer de leurs destructions ???

ces salles de shoot évitent que les maladies se transmettent d' un tox à un autre ! de plus, avec des travailleurs médicaux ET sociaux, on peut espérer sortir quelques uns de cet enfer !!!

lisez donc ce que pasdeparano a mis : c' est instructif !

pensez à vos gosses, à vos familles !

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Membre, 60ans Posté(e)
alcina Membre 5 752 messages
Baby Forumeur‚ 60ans‚
Posté(e)

Est ce que finalement ci ces lieux étaient créés ici ne serait ce pas perçu comme une forme d'hypocrisie de la part du gouvernement?

Le message qui en ressortirait ne serait il finalement pas comme une invitation à se droguer en toute sécurité et à enfreindre la loi.

Toutes ces drogues étant normalement interdites sur le territoire il est donc aussi logique de dire que leur consommation le soit aussi.

Il me parait alors complètement insensé de créer des lieux pour se droguer en toute sécurité et de continuer à interdire sur le territoire la circulation de ces drogues.

Et puis la police qui normalement doit saisir toutes les drogues que vous avez en votre possession que fera t'elle quand elle verra que des gens se dirigent vers ces endroits pour s'y droguer, devra t'elle détourner les yeux pour ne pas avoir à verbaliser?

Ou alors il faudrait changer la loi et que ces drogues ne soient plus interdites pour ne pas qu'il y ait contradiction.

Sinon si ça reste tel qu'elle et que ces lieux soient créés le message que moi j'y perçois serait celui-ci.

"La drogue est interdite et on fait tout pour qu'elle le soit mais si vous faites preuve d'assez "d'intelligence" pour réussir à détourner cet interdit et bien vous aurez des endroits fournis et payés par l'état pour pouvoir vous y drogués en toutes sécurités."

C'est une approche assez bizarre, d'un coté c'est interdit et de l'autre ça sera toléré.

Merci.

Modifié par alcina
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Membre, In girum imus nocte et consumimur igni , 52ans Posté(e)
PASDEPARANOIA Membre 27 326 messages
52ans‚ In girum imus nocte et consumimur igni ,
Posté(e)

Les toxicomanes sont avant tout des malades, pas des délinquants. On peut continuer à penser l'inverse, ça ne change rien au problème, au contraire puisque leur nombre augmente.

Ce sont les trafiquants que l'on doit attraper, pas les totos.

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Membre, Thermodynamiquement instable, Posté(e)
Yardas Membre 7 068 messages
Thermodynamiquement instable,
Posté(e)

J'avais lu un article là-dessus dans le Courrier International. Ça avait l'air de bien fonctionner aux Etats-Unis, ou en Suisse, je ne sais plus trop.

Au moins avec ce système on régule leur consommation, leur problème est plus reconnu et ils bénéficient d'un certain suivi. Et surtout, ils ne risquent pas de faire d'overdose dans la poubelle du coin ou de choper une MST via une seringue sale.

Modifié par Yardas
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Membre, #GauloisRéfractaire, Posté(e)
LulzLamo Membre 4 233 messages
#GauloisRéfractaire,
Posté(e)

Des résultats spectaculaires

Entre 1991 et 2009 on observe un recul de 80 % de la mortalité due au sida chez les toxicomanes

Vingt ans plus tard, les résultats - issus d'évaluations annuelles pointilleuses - sont spectaculaires. Les décès par overdose ont été divisés par deux entre 1991 et 2009. Sur cette même période, on observe un recul de 80 % de la mortalité due au sida chez les toxicomanes. La "petite criminalité liée à la consommation de drogue" a été réduite de 70 %. L'âge moyen des dépendants a légèrement augmenté, et ils sont de plus en plus nombreux à suivre un traitement de substitution. Les cas de dépendance sévère, eux, ont baissé de 10 000.

La Suisse (7 484 000 habitants) compte près de 22 000 héroïnomanes, contre 150 000 en France (64 500 000 habitants).

La réponse est oui, qu'attend on pour le faire !

Ne compare pas la Suisse et la France, les mentalités sont bien trop differentes, et je ne parles même pas des moyens financier.

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Membre, Posté(e)
caloli Membre 2 221 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Je passe régulièrement à proximité du quai 9, le centre d'injection de Genève.

Le quartier n'est pas du tout un repère de dealers, c'est sain, et franchement, ça n'est craignos ni pour la population, ni pour les toxicos.

Comme l'a dit pasdeparano, les résultats sont spectaculaires, et ça a tous les niveaux.

Ca fait bien longtemps que je me demande ce qu'on attend pour s'inspirer de cet exemple en France.

Tant mieux si ça arrive sur le tapis.

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Membre, In girum imus nocte et consumimur igni , 52ans Posté(e)
PASDEPARANOIA Membre 27 326 messages
52ans‚ In girum imus nocte et consumimur igni ,
Posté(e)

Mais ça nous coute bien plus cher de réparer les dégâts que de laisser faire. C'est juste comptable.

Et les Suisses sont bien moins permissifs que nous. Mais visiblement plus malin.

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Membre, Posté(e)
caloli Membre 2 221 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Ne compare pas la Suisse et la France, les mentalités sont bien trop differentes, et je ne parles même pas des moyens financier.

Il te parle pas de la Suisse, il te parle de Genève. Par bien des cotés c'est analogue à la France.

Mais ça nous coute bien plus cher de réparer les dégâts que de laisser faire. C'est juste comptable.

Et les Suisses sont bien moins permissifs que nous. Mais visiblement plus malin.

Moins permissifs c'est un euphémisme. Par contre, il y a bien longtemps qu'ils ont compris que les toxicos sont des malades et pas des délinquants. Et ça change beaucoup de choses.

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Membre, 60ans Posté(e)
alcina Membre 5 752 messages
Baby Forumeur‚ 60ans‚
Posté(e)

Les toxicomanes sont avant tout des malades, pas des délinquants. On peut continuer à penser l'inverse, ça ne change rien au problème, au contraire puisque leur nombre augmente.

Ce sont les trafiquants que l'on doit attraper, pas les totos.

smile.gif

Jamais je n'ai dit ni penser que ce n'était pas des malades qu'il fallait aider et soutenir quand ils tentent de sortir de là. J'ai perdu étant jeunes pas mal d'amis à cause de ça et crois moi je sais que c'est une sacré dépendance dangereuse et parfois mortelle que celle là.

Je remets juste en question la loi telle qu'elle l'est aujourd'hui et qui sera en contradiction si demain ces lieux sont créés, c'est tout.

Merci.

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Invité Grenadine33
Invités, Posté(e)
Invité Grenadine33
Invité Grenadine33 Invités 0 message
Posté(e)

Des résultats spectaculaires

Entre 1991 et 2009 on observe un recul de 80 % de la mortalité due au sida chez les toxicomanes

Vingt ans plus tard, les résultats - issus d'évaluations annuelles pointilleuses - sont spectaculaires. Les décès par overdose ont été divisés par deux entre 1991 et 2009. Sur cette même période, on observe un recul de 80 % de la mortalité due au sida chez les toxicomanes. La "petite criminalité liée à la consommation de drogue" a été réduite de 70 %. L'âge moyen des dépendants a légèrement augmenté, et ils sont de plus en plus nombreux à suivre un traitement de substitution. Les cas de dépendance sévère, eux, ont baissé de 10 000.

La Suisse (7 484 000 habitants) compte près de 22 000 héroïnomanes, contre 150 000 en France (64 500 000 habitants).

La réponse est oui, qu'attend on pour le faire !

Si c'est si bien que ça pourquoi attendre encore ?

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Membre, #GauloisRéfractaire, Posté(e)
LulzLamo Membre 4 233 messages
#GauloisRéfractaire,
Posté(e)

Que ce sois Genève Bâle ou Zürich c'est partout le même principe, et sa n'a rien d'analogue à la France, loi, moyens, sérieux etc... En France on à d'autre problèmes, et oui sa peu déplaire ce que je dis, mais je ne suis pas pret à payer un cent de mes impôts pour ce genre de chose.

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Invité Grenadine33
Invités, Posté(e)
Invité Grenadine33
Invité Grenadine33 Invités 0 message
Posté(e)

Je passe régulièrement à proximité du quai 9, le centre d'injection de Genève.

Le quartier n'est pas du tout un repère de dealers, c'est sain, et franchement, ça n'est craignos ni pour la population, ni pour les toxicos.

Comme l'a dit pasdeparano, les résultats sont spectaculaires, et ça a tous les niveaux.

Ca fait bien longtemps que je me demande ce qu'on attend pour s'inspirer de cet exemple en France.

Tant mieux si ça arrive sur le tapis.

Justement c'est une des questions que je me posais vis-à-vis des riverains. Parce que les foyers pour sdf, c'est une catastrophe. ll y en avait un dans un ancien quartier de bordeaux, bonjour la galère. Les bastons, le bordel, la saleté, des gens ivres qui vous font chier, la manche toussa...

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Membre, Posté(e)
caloli Membre 2 221 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Que ce sois Genève Bâle ou Zürich c'est partout le même principe, et sa n'a rien d'analogue à la France, loi, moyens, sérieux etc... En France on à d'autre problèmes, et oui sa peu déplaire ce que je dis, mais je ne suis pas pret à payer un cent de mes impôts pour ce genre de chose.

Tu connais si bien que ça la Suisse pour pouvoir l'affirmer ??

C'est pas parce que c'est la Suisse que les toxicos traversent sur les passages piéton. C'est une image d'épinal. Les toxicos que je croise en Suisse sont exactement les même que ceux que je croise à Paris.

Tu veux pas dépenser un cent pour un centre d'injection, tu préfères donc les dépenser pour soigner les types en overdose, ou pour payer des trithérapies ?

En plus d'être un immense progrès d'un point de vue sanitaire, je suis convaincu que c'est économiquement extrêmement rentable.

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