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suffirait il de prendre notre vie a la legere pour etre heureux?

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femzi Membre+ 5626 messages
débatteur invétéré‚ 34ans
Posté(e)

salut tout le monde.

aujourd'hui je lance un sujet on ne peut plus simple:

que signifie pour vous l'expression:

<<s'estimer heureux.>>

pensez vous que c'est une (la?) solution du bonheur?

apres tout, ya toujours quelque chose dont on peut se rejouir dans la vie non?

faut il seulement se concentrer dessus afin de supporter tous les problemes qu'on a?

"je vais bien, tout va bien, je vois pas, vraiment pas, pourquoi ca n'irait pas!"

a force de constamment ce se repeter cela peut on vivre heureux?

merci pour vos reponses.

:bo:

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hadpludingburg Membre 597 messages
Forumeur forcené‚ 47ans
Posté(e)

peut-on plutôt se répéter quelque chose et le croire vraiment?

ce n'est pas parce qu'on dit qu'on est heureux qu'on l'est.

ce n'est pas puisqu'on essaye de prendre les choses à la légère qu'on le fait.

ce n'est pas pour autant qu'on ne peut changer la donne par une intention personnelle.

ce n'est pas à étendre à la vie de tout les jours pour devenir obsessionnel.

bon, à la 3ème phrase j'ai remarqué que les deux précédentes rimaient donc j'ai décidé d'en rajouter. J'assume entièrement le fait d'être ringard !!

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femzi Membre+ 5626 messages
débatteur invétéré‚ 34ans
Posté(e)

donc tu ne crois pas a la methode d'auto-persuasion?:hu:

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Boutetractyxreqs Membre 5959 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Heureux

Dérivé de heur, signifiant « avoir la chance de », avec le suffixe -eux.

Chance

De l’ancien français chéance (« façon de tomber »), déverbal de choir. On est passé du général « façon de tomber » au particulier « façon qu’ont les dés de tomber » puis au sens, lié au jeu de dés, d’aléa, de hasard (chacun de ces mots étant lié au jeu de dés) pour enfin, encore plus spécifique, d’aléa positif.

Hasard

De l’espagnol azar, venant de l’arabe andalou الزهر, az-zahr, jeu de dés »), nommé d’après l’arabe زهر, zahrfleur ») car la face gagnante du dé portait une fleur.

Je suis heureux quand j'ai de la chance et malheureux quand la chance n'est pas de mon côté. Je m'estime heureux quand les dès du jeu de hasard tombent pour mon profit, ou quand je tombe sans me faire mal. Tout est dans le savoir choir sans se faire mal pour être heureux. La pire des choses qui puissent nous arriver est la chute mais pas pour celui qui fait au gré du hasard et parce qu'il sait comment rattraper comment atterrir, pour au pire bien tomber sans se faire mal.

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femzi Membre+ 5626 messages
débatteur invétéré‚ 34ans
Posté(e)
Je suis heureux quand j'ai de la chance et malheureux quand la chance n'est pas

de mon côté. Je m'estime heureux quand les dès du jeu de hasard tombent pour mon

profit, ou quand je tombe sans me faire mal. Tout est dans le savoir choir sans

se faire mal pour être heureux. La pire des choses qui puissent nous arriver est

la chute mais pas pour celui qui fait au gré du hasard et parce qu'il sait

comment rattraper comment

atterrir.

conclusion: notre bonheur depend il de nous ou pas?

car dans ton illustration tu ne precise pas COMMENT savoir tomber sans se faire mal.

si un malheur nous arrive (accident, maladie, perte) est ce que la douleur qui en resulte est subie ou pas?

que faut il faire alors?

:gurp:

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miq75 Membre 2862 messages
90°‚ 44ans
Posté(e)

On ne peut plus simple ? T'es content de toi ? :D

Même si je ne pense pas que ce soit suffisant à être heureux, oui, je pense que c'est une bonne piste pour y arriver que de positiver.

C'est plus facile en tout cas d'être heureux quand on est satisfait de ce que l'on a. Alors qu'au contraire il est difficile d'être heureux quand on veut quelque chose qu'on a pas. Tout cela semble indiquer que c'est que c'est bien d'être satisfait de ce qu'on a qui conduit au bonheur.

Personnellement, quand j'ai un "problème", je cherche en quoi il "m'apporte" quelque chose (on dit bien que tout ce qui ne tue pas rends plus fort). J'ai toujours trouvé à toute "confrontation" la ressource en moi d'une synergie contraire qui m'as été profitable, et que j'ai donc (parfois a postériori) "apprécié". Bref, transformé le "problème" en "force". En fait, ça va plus loin que de simplement se convaincre qu'on est heureux, c'est chercher en quoi on l'est, même dans (et surtout face à) l'adversité, la clef (enfin, je pense).

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Boutetractyxreqs Membre 5959 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
conclusion: notre bonheur depend il de nous ou pas?

car dans ton illustration tu ne precise pas COMMENT savoir tomber sans se faire mal.

si un malheur nous arrive (accident, maladie, perte) est ce que la douleur qui en resulte est subie ou pas?

que faut il faire alors?

J'ai construit cette pensée avec l'étymologie, si tu subis la douleur il faut aller voir un médecin c'est le début du moyen de savoir bien tomber.

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hadpludingburg Membre 597 messages
Forumeur forcené‚ 47ans
Posté(e)

Je pense qu'on peut influencer nos pensées dans la limite de ce qui nous semble raisonnable et dans une étendue qui est limitée à la simple conscience.

Le mal-être n'est pas quelque chose de pensée et relève rarement d'un fil de réflexion logique. C'est sans doute naïvement un manque d'objectivité que de se dire le contraire, les incriminés étant rarement atteint du maux.

C'est donc le travail du psychanalysé de farfouiller dans sa cervelle pour dégager une origine d'un vécu, qu'il pensait non existant. Le boulot ne fait que commencer ; faut-il encore que ca servent à quelque chose, ainsi que le démontre un bon pourcentage que ceux qui connaissent la raison profonde de ce mal et qui ressentent pourtant cet accablante sensation de morosité ambiante de longue durée qui ne s'effacera qu'avec le temps.

croire à l'auto-persuasion, c'est croire au partenaire idéal... ca dépend quand, avec qui, comment et où...

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hadpludingburg Membre 597 messages
Forumeur forcené‚ 47ans
Posté(e)

On ne peut plus simple ? T'es content de toi ? :D

Même si je ne pense pas que ce soit suffisant à être heureux, oui, je pense que c'est une bonne piste pour y arriver que de positiver.

C'est plus facile en tout cas d'être heureux quand on est satisfait de ce que l'on a. Alors qu'au contraire il est difficile d'être heureux quand on veut quelque chose qu'on a pas. Tout cela semble indiquer que c'est que c'est bien d'être satisfait de ce qu'on a qui conduit au bonheur.

Personnellement, quand j'ai un "problème", je cherche en quoi il "m'apporte" quelque chose (on dit bien que tout ce qui ne tue pas rends plus fort). J'ai toujours trouvé à toute "confrontation" la ressource en moi d'une synergie contraire qui m'as été profitable, et que j'ai donc (parfois a postériori) "apprécié". Bref, transformé le "problème" en "force". En fait, ça va plus loin que de simplement se convaincre qu'on est heureux, c'est chercher en quoi on l'est, même dans (et surtout face à) l'adversité, la clef (enfin, je pense).

C'est humain que de ne pas s’asseoir sur sa condition et chercher quelque chose de mieux.

On cherche ce qui nous rend heureux en analysant les circonstances qui nous ont permit d'acquérir l'expérience d'un bonheur antérieur.

On se dit que lorsqu'on est satisfait de ce qu'on a, c'est plus facile d'être heureux puisque lorsqu'on est heureux, on est satisfait... c'est donc une erreur de logique (On est heureux, donc on est satisfait).

Les connexions qui sont faites dans notre cerveau sont dictées par la fluidité de la composante (l'émotion hormonale) dans laquelle elles sont faites (une image) et notre pensée relève d'une mise en perspective de notre réflexion qui a comme direction un parcours guidé par les hormones.

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Belendor Membre 83 messages
Forumeur en herbe‚ 28ans
Posté(e)

L'expression s'estimer heureux n'a pas de sens précis, c'est à chacun d'en trouver la signification. Le bonheur est propre à chacun, et il en existe autant que d'humains. C'est en quelque sorte l'interprétation de ce bonheur qui lui donne un sens global. Dans le but de former un tout, où chaque pierre apportée compléterait un peu plus la définition même de ce terme. Pour ma part, le bonheur ne s'obtient pas en souhaitant tout bonnement l'obtenir, il ne suffit pas de vouloir être heureux pour l'être, certes cela est nécessaire mais ce n'est qu'une partie de la réflexion à adopter pour être heureux. Donc la volonté est l'élément primordial, la base d'un équilibre fragile. Cela passe également par l'application et la motivation à former un bonheur durable. Que ça soit manger plus sainement ou faire plus de sport, du moment que ça reste sur cette voie visant à l’épanouissement de soi, et de ses désirs, ça ne peut être que bénéfique. La frustration est évidemment un élément à prendre en considération, il n'y a rien de pire que de se sentir frustré.

Je ne pense pas que vivre futilement, dans l'ignorance pour l'ignorance, soit la solution. Le bonheur c'est au contraire de savoir qu'il se passe des choses dramatiques, pesantes, tragiques, mais de se conforter à l'idée qu'en étant positif, qu’en avançant dans son intérêt tout ira mieux. L'épanouissement, ce n'est pas de se bander les yeux et de fuir à toutes jambes la réalité, dure et brutale. Mais d'y faire face avec toute la gravité que cela implique.

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rejanou Membre 3925 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

sujet simple dis-tu ?

je pense sincèrement que l'on peut supporter beaucoup et qu'un jour la fameuse "petite goutte qui fait déborder le vase" nous fait craquer ! mais c'est tout simplement la vie, la lutte quotidienne - il faut surtout prendre tout ce qui apporte de la joie pleinement, et sucer ce moment comme notre bonbon préféré, doucement

:)

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miq75 Membre 2862 messages
90°‚ 44ans
Posté(e)

C'est humain que de ne pas s’asseoir sur sa condition et chercher quelque chose de mieux.

On cherche ce qui nous rend heureux en analysant les circonstances qui nous ont permit d'acquérir l'expérience d'un bonheur antérieur.

On se dit que lorsqu'on est satisfait de ce qu'on a, c'est plus facile d'être heureux puisque lorsqu'on est heureux, on est satisfait... c'est donc une erreur de logique (On est heureux, donc on est satisfait).

Les connexions qui sont faites dans notre cerveau sont dictées par la fluidité de la composante (l'émotion hormonale) dans laquelle elles sont faites (une image) et notre pensée relève d'une mise en perspective de notre réflexion qui a comme direction un parcours guidé par les hormones.

Ça n'a rien d'une erreur de logique, ça veut juste dire que les deux sont peut-être synonymes. Peut-on être heureux et non-satisfait ? peut-on être satisfait et non-heureux ? De plus, l'induction est tout autant logique que la déduction... Mais surtout, que vient faire la "logique" la dedans ? Décrypter les différences entre "se penser heureux" et "être heureux", ce n'est pas des maths....

Et pour ce qui est du "mieux", on dit souvent qu'il est l'ennemi du bien, alors tout le monde ne cherche pas "mieux".

Enfin, la bijectivité parfaite entre la composante physique de nos hormones et l'état de plénitude dut au bonheur reste à prouver, à ce qu'il me semble. Le bonheur n'est-il qu'une composante chimique ? Où bien notre esprit et notre "libre-arbitre" participent-ils de notre faculté à être heureux ?

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Yucca in Bloom Membre 878 messages
Forumeur accro‚
Posté(e)

Le repos définitif n'existe pas tant que l'on est vivant. Il existe toujours la possibilité de se faire casser les pieds à un moment ou un autre. Tant que l'on est vivant.

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Nightwish Membre 10322 messages
forumeur alchimiste/Honey‚
Posté(e)

le fait de lâcher un peu prise, ça favorise cette notion

mais c'est très différent de "prendre à la légère" qui se rapproche de jemenfoutisme, au sens habituel

on peut être très concerné et lâcher du lest sur plein de trucs

On ne peut plus simple ? T'es content de toi ? :D

Même si je ne pense pas que ce soit suffisant à être heureux, oui, je pense que c'est une bonne piste pour y arriver que de positiver.

C'est plus facile en tout cas d'être heureux quand on est satisfait de ce que l'on a. Alors qu'au contraire il est difficile d'être heureux quand on veut quelque chose qu'on a pas. Tout cela semble indiquer que c'est que c'est bien d'être satisfait de ce qu'on a qui conduit au bonheur.

Personnellement, quand j'ai un "problème", je cherche en quoi il "m'apporte" quelque chose (on dit bien que tout ce qui ne tue pas rends plus fort). J'ai toujours trouvé à toute "confrontation" la ressource en moi d'une synergie contraire qui m'as été profitable, et que j'ai donc (parfois a postériori) "apprécié". Bref, transformé le "problème" en "force". En fait, ça va plus loin que de simplement se convaincre qu'on est heureux, c'est chercher en quoi on l'est, même dans (et surtout face à) l'adversité, la clef (enfin, je pense).

:plus:

et aussi,

ne plus chercher, juste être

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femzi Membre+ 5626 messages
débatteur invétéré‚ 34ans
Posté(e)

le fait de lâcher un peu prise, ça favorise cette notion

mais c'est très différent de "prendre à la légère" qui se rapproche de jemenfoutisme, au sens habituel

on peut être très concerné et lâcher du lest sur plein de trucs

et aussi,

ne plus chercher, juste être

en effet!

Mon probleme perso est que je me considere comme une personne TRES (trop!) cerebrale.

donc il me faut combattre le feux par le feux.

le seul moyen d'arreter de trop penser au bonheur me semble etre de constamment me convaincre que je suis deja heureux (que je peux me l'estimer du moins)

car meme si j'apprecie ton conseil, il me parait impossible de parvenir a "lacher du lest"

je sais pas faire! et c'est pas faute d'essayer. je suis bien trop anxieux faut croire!

:snif:

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Nightwish Membre 10322 messages
forumeur alchimiste/Honey‚
Posté(e)

c'est le mental qui domine, et ne laisse aucun répit ;)

c'est effectivement usant

il faut peut-être regarder du côté d'une pratique qui induit le fait d'être juste dans le moment présent?

(même si c'est un gros travail)

après, tout dépend des "attentes"

et puis personne n'a le même travail ni ne rencontre les mêmes obstacles

mais le mental est quand même une constante

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Yucca in Bloom Membre 878 messages
Forumeur accro‚
Posté(e)

Je crois qu'il existe un gros danger à vouloir trouver une recette du bonheur qui soit énoncée de la même manière par tout le monde.

La recette du bonheur existe peut être mais il n'en existe pas qu'une. C'est sans doute un peu chacun la sienne.

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Nightwish Membre 10322 messages
forumeur alchimiste/Honey‚
Posté(e)

Certainement et heureusement

même s'il existe forcément quelques constantes

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Belendor Membre 83 messages
Forumeur en herbe‚ 28ans
Posté(e)

Cela fait partie de la nature humaine de penser à ce qui n'a pas de prise matérielle. Les sentiments et leur analyse occupent une place importante dans ce processus de réflexion. On ne peut pas vraiment s'empêcher de penser, et au contraire penser peut devenir un remède insoupçonné. Pour ma part lorsque je pense aux raisons de mon bonheur, cela me conforte à l'idée de savoir et d'avoir une certaine maitrise de ce flux sentimental. Cependant on ne peut exercer de contrôle sur ses sentiments, on peut les atténuer ou les amplifier, mais pas les faire disparaitre. Pousser la réflexion aide en quelque sorte à comprendre ses problèmes... Si on pouvait, -ne serait-ce que quelques secondes- oublier, oublier tout ce qui nous entoure et savourer l'instant présent, je pense que le monde finirait par s'écrouler tant on en abuserait.

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Nightwish Membre 10322 messages
forumeur alchimiste/Honey‚
Posté(e)

je dirais plutôt émotions ;)

ça peut bloquer effectivement autant que le mental

mais le monde ne s'écroulerait pas, il changerait

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