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miq75

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À propos de miq75

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  1. Oui ? on passe sur ma page faire son curieux ? :P

      aa
  2. Bon anniversaire m'sieur, bises :)

      aa
  3. Coucou Miq

    Je te souhaite un très bon anniversaire et passe le bonjour à madame Miq de ma part.

    A la prochaine crêpe-party.

      aa
  4. Oulà, on ne te voit plus beaucoup ... Mais me voici tout de même pour te souhaiter un joyeux anniversaire et espère que tu te portes bien ... Bisous

      aa
  5. Mémoriser comment accéder à une information est aussi un effort de mémorisation, au même titre que de mémoriser directement l'information. C'est la nature de ce qui est mémorisé qui diffère, pas la nature du processus de mémorisation lui-même. De plus, le problème qui se pose par les technophiles est celui de l'accès à l'information pertinente parmi un volume d'information immense alors que celui qui se posais sans la technologie était juste celui de l'accès à l'information tout court. Entre apprendre par cœur un cour tout fait et se créer sois même un avis sur un problème en croisant des sources différentes, personnellement, je trouve plus paresseux et moins imaginatif celui qui se contente d'apprendre bêtement... Et pour ce qui est de la fiabilité, le cerveau non plus n'est pas absolument fiable.
  6. Ça ressemble plus à de l'algorithme génétique qu'à de la programmation génétique (oui, il y a une nuance entre les deux termes). Un algo génétique fait évoluer par sélection une population de solution (tes paramètres, des données). Dans un programme génétique, ce qui évolue à chaque sélection c'est une population de programmes (certes, un type de donnée particulier, mais tu connais la différence entre données et programmes). Ce programme va être appliqué à un "robot" virtuel dans un espace de simulation pour tester son efficacité, là ou les données des algos génétiques sont appliquées comme paramètres d'une simulation. C'est un poil plus complexe à mettre en œuvre, mais c'est le même principe, appliqué à un programme plutôt qu'à une suite de valeurs. Après, ces programmes génétiques reproduisent très souvent des programmes connus, mais parfois ils peuvent être originaux.
  7. Tout a fait, et c'est le même problème avec les élèves qui simplement utilisent une calculatrice pour faire une multiplication simple au lieu de connaitre leurs tables et de faire un brin de calcul mental. En fait on est en train de se rendre compte (et on a scientifiquement mesuré) que le cerveau développe des capacités différentes grâce à internet. Celle d'accéder à l'information et celle de retrouver rapidement l'information déjà accédée, plutôt que celles de (re)créer l'information et celle de la mémoriser. C'est un glissement de compétences, plutôt qu'un abrutissement. Mais ça pose quand même le problème de la dépendance envers la technologie.
  8. Ça n'est pas si simple que cela. Par exemple, les ordinateurs ont permis de corriger des erreurs des tables de fins de parties d'échecs (genre de savoir que un roi seul face à un roi seul mène forcément à un nul). Tables qui étaient utilisées par tous les meilleurs joueurs humains depuis des dizaines d'années avec leurs erreurs. Et même pire que cela, à l'analyse post correction de ces fins de parties, les humains n'arrivent toujours pas à comprendre quels sont les méthodes utilisées pour gagner par l'ordi sur ces fins de partie, mais surtout n'arrive pas à les reproduire, alors que le programme, si... L'apprentissage, on sais le faire. C'est plus l'adaptabilité qui manque à l'ordi, la capacité à une vision globalisante et à une méta analyse des problème complexes. Genre la capacité de se dire : Stop, ça fait trop longtemps que je tourne et n'avance pas, comment voir et résoudre le problème autrement ?
  9. Ben... en partie, oui. Mais on sais créer des programmes qui "apprennent". En programmation génétique on fait découvrir par tâtonnements le programme qui va résoudre un problème donné. C'est long, très long, alors on ne le fait qu'avec des problèmes simples, très simples. Mais techniquement, et même si on peut rattacher la solution générée à une forme qu'on aurait pu programmer humainement, et même si la structure dans laquelle ces évolutions sont possible doit être programmée, c'est bien un programme qui crée un programme qui dépasse les compétences du programme père...
  10. Crois moi, je suis bien placé pour te dire que ce n'est pas le cas, même si certains jeux sont résolus (c'est à dire qu'on sait pour chaque position possible quel est le meilleur coup à jouer) grâce aux machines (comme les checkers). Aux échecs, par exemple, un ordinateur bat le meilleur joueur humain. Au go, c'est très loin d'être le cas sur un 9 lignes, malgré les récents progrès dus aux méthodes de monté carlo, alors sur un 19 lignes (taille standard pour les jeux humains), il reste du chemin. Et là je te parlais de battre un joueur humain à n'importe quel jeu. C'est à dire, un programme, un humain et un jeu tiré au hasard, parmi les milliards de combinaisons de jeux possibles. Les programmes qui battent les humains aux échecs sont ultra optimisés pour un seul jeu, modifie très simplement la règle, comme avec le football chess, et ils sont complètement perdus.
  11. Ça fait des années que la technologie dépasse l'homme dans une foultitude de domaines (la vitesse de déplacement, la puissance dégagée, la précision du mouvement, la détection, la survie, la preuve mathématique, ou même les échecs... etc). Quand à l'intelligence, essaie de faire traduire un texte d'une langue vers une autre par un ordinateur, ou de résumer un texte dans une même langue, ou encore de créer un programme qui est capable de battre un humain à n'importe quel jeu, ou une machine qui peut passer l'aspirateur ET faire la vaisselle aussi bien que toi, et tu comprendras tout de suite que "l'intelligence artificielle" est à des lieues, pour ne pas dire à des millénaires, de certaines autres capacités humaines. Et la(es) génération(s) d'idiots n'a(ont) pas attendu après la technologie pour exister.
  12. La croyance est le précurseur à la connaissance. Seule l'expérience et la modélisation permettent à la croyance de prendre le statut de connaissance. Mais elle n'en est une que jusqu'à ce que le paradigme change (lorsque l'on trouve – et fait connaitre – une expérience dont le résultat est inattendu et une nouvelle et meilleure modélisation qui explique à la fois les anciens résultats et le nouveau). Du coup, dans la pratique, on peut distinguer la connaissance de la croyance. La connaissance est ce qu'on peut prouver. Que la gravité existe, je le sais. Je peut le prouver en lâchant un caillou sans lui donner d'énergie et il se dirigera vers le sol. Mais au niveau individuel, on est obligé de seulement "croire" certains fait présentés comme connaissances dans le paradigme, parce qu'on ne peut pas avoir compris et soi-même expérimenté toutes les expériences qui servent à décrypter notre monde. Alors c'est la confiance que l'on a en ceux qui "savent" qui nous permet de passer de la croyance à la connaissance. Du coup, dans l'absolu, on ne peut pas distinguer la connaissance de la croyance. On ne peut que choisir en qui on fait confiance. Que la force électrofaible existe, je le sais/crois uniquement parce que certains ont prouvés son existence, mais je ne comprends en rien leur démonstrations et expérimentations. Seulement eux, je les crois (ou crois les connaître). Grand corps malade : L'enfant est un adulte qui sais qu'il croit. ... L'adulte est un enfant qui crois qu'il sait.
  13. Bonjour nounours, je te souhaite de bonnes fêtes et un bon week par la même occasion, kissouilles

      aa
  14. miq75

    Mathématiques

    D'une part, -x, ce n'est pas un nombre naturel, ça ne correspond pas à une valeur qu'on peut palper. Parler de nombres négatifs, c'est juste une solution élégante pour résoudre les équations de la famille de x=3-5 (celles du type y=5-3 ont des solutions dans les nombres naturels, elles). Et y'a plein de choses dont on a remarqués avec la pratique qu'elles se simplifient avec ces -: x+(-y) = x-y x-(+y) = x-y -x + x = 0 --x = -(-x) = 0-(0-x) = 0-0+x = x et plus généralement : -(+x-y) = -x+y (on inverse les signes dans une parenthèse précédée d'un - quand on la retire) (-x)×(-y) = x×y d'autre part : 3 = 1+1+1 -3 = -(1+1+1) Multiplier, c'est remplacer toutes les unités du premier nombre par le second. 3×x = (1+1+1)×x = x+x+x (par distribution), mais comme pour les nombres négatifs, on ne peut pas le palper, (on ne peut pas écrire -3 fois le x, parce que on ne peut pas moins-écrire x, sauf à le faire graphiquement). En revanche, on connait des règles de simplification de la double négation et de distribution, ainsi que celle de la construction de la multiplication. Et on peut ainsi dire que : 3×3 = (1+1+1)×(3) = (3+3+3) = 9 3×(-3) = (1+1+1)×(-3) = (-3+-3+-3) = -3-3-3 = -9 (-3)×3 = -(1+1+1)×(3) = -(3+3+3) = -9 (-3)² = (-3)×(-3) = -(1+1+1)×(-3) = -(-3+-3+-3) = (3+3+3) = 9 Graphiquement, si je multiplie 3 par différentes valeurs : La première ligne représente la première variable de ton équation (3, c'est à dire également 3×1, puisque la multiplication par l'unité est invariante). Ce 3 est représenté horizontalement par des +==. La seconde variable vas être représentée dans la hauteur. Pour passer de 3 à 3×3, on va transformer chaque +== (unité de la première variable) en +==+==+== (représentation du 3 qui correspond à la seconde variable). On perçoit bien un mouvement de grossissement de chaque unité, quand on passe de ×1 à ×3. Je ne l'ai pas fait, mais on voit que plus on va augmenter le nombre par lequel on multiplie, plus ce qui était une unité au départ va grandir et plus les lignes diagonales dessinées vont se prolonger. 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 ×1 --+==+==+_=+--+--+--+--+--+--+--+ 3×1 = 3 | \ \| \__ | \ |\_ \__ ×2 --+ \ | \_ \__ | \ | \_ \__ | \| \_ \__ ×3 --+==+==+==+==+==+==+==+==+==+--+ 3×3 = 9 Maintenant, qu'est ce qui se passe quand tu multiplie par un nombre négatif ? Ce coup-ci, pour prolonger l'exemple précédent, on continue le graphe dans l'autre sens. Au lieu d'aller de 1 vers 3 en descendant, on remonte de 1 vers -1 et même jusqu'à -3 ×-3 --+_=+==+==+==+==+==+==+==+==+-- 3×-3 = -9 | \__ \_ \ | | \__ \_ \ | ×-2 | \__ \_ \ | | \__ \_ \ | | \__ \_ \ | ×-1 --+--+--+--+--+--+--+_=+==+==+-- 3×-1 = -3 | | \_\_\ | | | \\\| ×0 | | + 3×0 = 0 | | |\\\__ | | | \ \_\__ ×1 --+--+--+--+--+--+--+--+--+--+==+==+==+-- 3×1 = 3 -9 -8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 Note au passage l'annulation de la multiplication par 0 et l'inversion lors de la multiplication par -1. Ensuite, qu'est ce qui se passe quand c'est la première variable qu'on rends négative ? Dans ce cas, il faut un autre schéma. Les précédents ont pour base que la première variable est 3 et ce n'est plus ce qu'on veut. On commence donc avec la ligne (-3)×1 du graphique suivant sauf qu'on va partir dans l'autre sens. Pourquoi dans l'autre sens ? Parce que comme on a comme première variable un nombre négatif, tout est inversé entre la gauche et la droite (ben oui, l'axe horizontal est celui de la première variable !). Et du coup, en multipliant notre nombre négatif par un nombre positif (donc sans la changer de signe), on va transformer un +== négatif en +==+==+== négatif lui aussi ! -9 -8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 ×1 --+--+--+--+--+--+-_+=_+==+==+-- -3×1 = -3 __/ _/ / | __/ _/ / | ×2 __/ _/ / | __/ _/ / | __/ _/ / | ×3 --+==+==+==+==+==+==+==+==+==+-- -3×3 = -9 Et si maintenant on fait -3×-3, on repart vers le haut et ... vers la droite, dans le positif ! Et toujours en repassant par le -3×0 = 0. Mais là, je te laisse rêver au schéma, moi je vais me coucher. (C'est que je pars en vacances très tôt demain.)
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