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  1. Le mot bonheur est composé de bon, le contraire de mauvais, et de heur. Heur vient du latin augurium, « présage tiré de l’observation du vol des oiseaux », qui a aussi donné le mot augure. Le premier sens de bonheur est donc « chance ». Qu’est-ce que cela implique ? D’une part que le bonheur n’est pas qu’un état d’esprit, quelque chose d’intérieur, mais d’abord une rencontre, quelque chose qui nous arrive, et qui est passager. Il faut donc savoir l’accueillir, le recevoir. D’autre part que cette chose qui nous arrive à un sens, est le signe de quelque chose, qu’il faut déchiffrer, et pas seulement avaler. Autrement dit, le bonheur quand il nous vient devrait nous rendre attentifs ; afin de pleinement l’assimiler, de le faire être nous. Le bonheur qui nous vient est donc l’outil du bonheur qu’on se fait ; et plus que de le saisir pour en jouir, il faut le saisir pour lui ressembler. Certains gaspilleront le bonheur que la vie leur dispense à profusion, tandis que d’autres, attentifs à eux-mêmes par nécessité, feront fructifier en eux le moindre arc-en-ciel, afin d’en rayonner. Le bonheur est ce qu’il y a de plus recherché par les hommes de toutes les époques. C’était explicitement le but de la philosophie antique. Certains disent qu’il n’y a pas à le chercher, il suffit de le vivre. Mais comment savoir si je ce que je vis et que je prends pour du bonheur n’est pas autre chose ? Donc d’abord : qu’est-ce que le bonheur ? La définition philosophique énonce que le bonheur est un état de satisfaction physique et morale durable. Autrement dit, le bonheur intérieur n’est pas encore le bonheur, ce qu’Aristote faisait remarquer aux stoïciens. Je peux certes être satisfait d’accepter ce qui m’arrive et me sentir accordé à l’univers ; si en même temps je souffre terriblement physiquement, que je suis sans ami, rejeté et sans toit, qu’il fait froid et que j’ai faim, il manque beaucoup à ma satisfaction sur le plan affectif et physique. Je peux être heureux d’avoir connu des moments d’intense satisfaction, mais je serais plus heureux encore s’ils étaient encore là. D’ailleurs, si les hommes recherchent le bonheur, c’est justement parce qu’ils savent très bien en réalité que ce qu’ils appellent leur bonheur est loin du bonheur selon sa définition. C’est pourquoi, pour s’en rapprocher autant que faire se peut, la plupart le recherchent : dans la méditation, la drogue, le crime, la sagesse, la foi, le mal et le bien. C’est Pascal qui faisait ainsi remarquer que même celui qui se pend, même le soldat qui va à la mort, tous ont en vue le bonheur, ne serait-ce que le bonheur d’en finir. Une autre raison de rechercher le bonheur, c’est que nous ne sommes pas toujours maîtres de nous-mêmes : nous nous emportons, nos désirs nous emportent, nous perdons l’équilibre, on ne sait plus où on en est, qui on est même, quand la rage ou la passion nous submergent. Apprendre à se maîtriser, à être maîtres de nos désirs plutôt qu’esclaves, à jouir du bien, du beau, du vrai, du juste, plutôt que de leurs contraires : tout cela se travaille, s’apprend, et même s’enseigne. Spinoza par exemple considère que le désir étant l’essence de l’homme, il doit être notre motivation à changer, afin d’augmenter nos joies et de diminuer les passions tristes. La volonté ne suffit pas, et le rôle de la raison sera de se mettre à l’écoute de nos désirs pour les diriger vers la meilleure réalisation possible : celle qui nous fait être nous-même en conscience et en plénitude. Une autre raison encore de rechercher le bonheur, c’est que les bonheurs illusoires et les illusions de bonheur sont monnaie courante. Est-il heureux, celui qui trouve sa satisfaction dans les conquêtes amoureuses, alors qu’il se met ainsi dans l’incapacité de connaître l’amour réciproque ? Est-il heureux, celui qui croit avoir réussi sa vie en possédant beaucoup sur le mode de l’avoir, alors qu’il n’a fait qu’agrandir démesurément l’étrangeté à son propre être ? L’un comme l’autre ricaneront d’ailleurs, jusqu’à la chute brutale : l’un est devenu trop vieux, pour séduire, l’autre a fait faillite : il ne reste rien de leur « bonheur ». Enfin, une raison de plus de rechercher le bonheur, c’est que le bonheur qu’on consomme se consume aussitôt, il n’en reste en général que regrets, nostalgie ou amertume et cynisme. Le jeune a en lui l’énergie de la jeunesse et un capital de bonheur qui lui semble inépuisable : c’est du bonheur inné en quelque sorte, du bonheur donné ; quand on vit du moins dans des conditions assez favorables. Mais ce capital s’amenuise et l’énergie diminue ; et le bonheur s’enfuit. On s’aperçoit qu’on n’en a pas assez profité, on ne l’a pas assez serré contre nous, tant il semblait facile à saisir, à gaspiller même. Montaigne, certainement un bon connaisseur de la chose, conseille à ce propos de « se rasseoir au bon » ; c’est-à-dire prendre le temps sans hâte d’apprécier sous tous les angles possibles un bonheur qui nous vient, en goûter tous les aspects, et goûter qu’on les goûte ; c’est-à-dire y être pleinement attentif, être totalement présent à ces moments : car d’une part la conscience vécue du bonheur s’imprime et creuse en nous le pli du bonheur ; d’autre part être conscient de son bonheur c’est avoir du bonheur à être heureux : être heureux d’être heureux : un accroissement de bonheur. Pour conclure cette présentation rapide, tournons nous vers Kant, qui n’était pas homme de demi-mesure. Selon lui, les malheurs et le mal qui règnent sur terre et éclaboussent tout le monde interdisent de se prétendre heureux, sauf à galvauder le sens du mot. Car le vrai bonheur, c’est la satisfaction maximale ; en qualité comme en quantité, et sans fin : le paradis quoi. De sorte que pour Kant, il faut moins chercher le bonheur que chercher à s’en rendre digne. Suis-je assez bien, assez vrai, assez beau, assez juste pour entrer au paradis, si jamais le paradis existe ? Kant n’affirmait pas que le paradis existe, mais que c’était un postulat nécessaire pour placer sa vie dans le juste horizon ; celui qui peut servir de meilleur étalon pour mesurer les progrès qu’on a encore à faire, pour avoir quelque réelle dignité. Ceci est à la portée de tout homme qui le veut.
  2. Avoir rendu libres et autonomes mes deux garçons
  3. Bonsoir , On dit que la nuit porte conseil, elle suggère réflexion chez moi en tout cas. L'objectif de ce topic est de pouvoir changer ma façon de voir les choses car si j'arrive à lutter encore contre le fléau des pensées sombres, je m'inquiète pour la suite de ma (jeune) vie. Enfin, rappelez-vous que des phrases/textes motivant(e)s peuvent peser sur mon moral de manière positive alors n'hésitez pas ! Je me présente rapidement avant de vous reléguer de manière succincte les grandes étapes de ma vie qui ont contribué à façonner la personne que je suis devenu aujourd'hui. J'ai 17 ans et scolarisé en tant qu'élève de terminale s. S'il faut me considérer en utilisant des adjectifs, j’emploierai certains comme : curieux, altruiste, placide, modéré, intrépide, maladroit, individuel, colérique et têtu. Certains évènements de mon enfance ont contribué à/précipité l'apparition d'autres comportements : timidité et méfiance En effet, j'étais rabaissé et battu par ma mère. Si mon adolescence a fait disparaitre la violence physique, celle conjugale persiste . J'étais un enfant seul la majeure partie du temps même si j'avais quelques amis. Cette solitude m'a habitué à devenir, enfant, autonome et responsable. C'est pour cela que je n'avais pas de mal à me mettre au travail à l'école primaire. Ça aide d'autant plus que mes parents ne pouvaient pas m'aider. Ils ont arrêté l'école en primaire. Cependant, cette solitude a fait naitre un débat entre moi et moi-même : suis-je différent des autres et est-ce une bonne chose ? Question d'actualité encore aujourd'hui. J'avais du mal à avoir des relations avec les gens de mon âge. J'étais différent d'un point de vue ethnique et dans la région de ma scolarité, cela ne représentait pas un avantage. J'étais donc battu à l'école (par une fille à mon souvenir) la journée et chez moi quand je rentrais. Pas tous les jours, mais souvent.C'est dans cette période de développement mental que j'ai décidé de me trouver un objectif que je suivrai et réaliserai : devenir médecin. Parce que j'aimais les sciences appliquées au corps humain. J'avais la chance d'avoir de gentil(le)s maitre(sse)s qui m'offraient des magazines scientifiques que je lisais avec appétit et intérêt. Vous aurez donc compris, devenir médecin, c'était comme une quête à accomplir de n'importe quelle manière. Cela constituait également une vengeance contre les gens qui m'opprimaient et qui me rabaissaient chaque jour. J'étais donc assez confiant puisque qu'étant bon à l'école sans être excellent, je n'avais pas de quoi m'inquiéter . La période collégienne a structuré mes problèmes, mes certitudes et mes enjeux. J'ai été frappé par "l'adolescence" mais avec parcimonie. J'étais certes amoureux (début en primaire) mais je pense avoir vécu cette période sans crise fréquente ni mauvaise tentative (alcool, tabac etc.). J'allais en cours et je rentrais chez moi de manière ponctuelle. Le collège comme le lycée constituait ma seule sortie de la journée, j'y étais donc très attaché. Ce qui m'a suscité quelques critiques sur mon omniprésence lors de grèves/blocages (surtout au lycée). Le début du collège fut difficile. Je m'attendais à du nouveau, une fraicheur sociale que je cherchais en vain en primaire. Je me suis bagarré (alors que j'étais quelqu'un de timide et de calme, je cherchais à éviter les ennuis) et fait harceler. Une nouveauté par rapport à l'école élémentaire fut que certains profs y ajoutaient leur grain de sable en me provoquant et me faisant passer pour un guignol au sein de la classe (ils représentent une minorité). Enfin, ceci se déroulait à la vue des filles qui me plaisaient à cette époque, souvent contraintes de me venir en aide. J'ai eu un peu honte parce que j'ai pris un sacré coup sur l'image que je voulais leur donner de moi...D'autre part, la morosité de la vie contrastait avec ma détermination sans failles dans l'objectif que je m'étais donné. Je me suis fait des amis, pas beaucoup mais de solides relations (je ne me plains pas !). D'autre part, des difficultés scolaires sont apparues en maths et en physique-chimie. Dans les autres matières, je conservais des notes et des moyennes très correctes (entre 14 et 18). Comme j'étais un gameur zélé, je ne travaillais pas beaucoup (je le regrette maintenant) pour remédier à mes faiblesses . Mes périodes d'amour au collège m'ont appris une face jusqu'alors cachée chez moi. J'étais maladivement amoureux et très jaloux. Cependant, j'avais des traits hérités de la primaire que je mettais en avant : mon courage et ma créativité . Poèmes, dessins, histoires... J'ai essayé un lot important de choses pour plaire et pour me démarquer des autres garçons. J’avouais toujours mon amour et j'essayais de parler avec les filles, d'avoir un contact pour créer une discussion qu'elle soit réelle ou virtuelle. Cependant, malgré ma bonne foi, il était vain de gagner le cœur de ces demoiselles. Je n'avais aucune base sociale et attrait physique pour valoir. Je regrette tellement d'avoir négligé l'aspect social pendant mon enfance. En parallèle, je montrais des capacités intéressantes à l'oral. Dans le cadre scolaire, je savais m'exprimer et ce avec un langage soutenu. Ma faculté étant de m'adapter à mon locuteur, je savais utiliser le bon registre au bon moment. Plus tard, la fin du collège m'a remis en question. Si des progrès nets sont apparus, je me sentais toujours seul et méfiant que ce soit à l'école ou à la maison. Je m'ennuyais toujours et c'est pour cela que j'ai tenté de trouver des activités qui pouvaient me révéler. J'ai pratiqué de la guitare et du basket en licence. Je me suis avéré être passable dans les deux activités . Je continuais à subir du harcèlement au basket du à mon niveau faible et ma compréhension tortueuse. Je comprenais avec du mal les exigences et les entrainements. Ça rendait la majorité des entraineurs chèvres, certains cédaient et devenaient comme les autres licenciés : moqueurs et provocants. J'ai par ailleurs arrêté la guitare en groupe. Mon niveau médiocre n'évoluait pas. Mon instrument est dans ma chambre comme pour témoigner d'un passé où je m'essayais à divers disciplines. À cette période, je m'étais forgé une carapace pour contrer toutes ses provocations/rabaissements/moqueries subis au basket. Je souriais l'air candide et conservais ma détermination pour m'améliorer.J'ai même décidé d'opter pour une licence intensive dans ce club, dans le but de pratiquer plus souvent. C'était en seconde au lycée.À ces rêves de progrès dans la discipline s'ajoutent d'autres objectifs : devenir musclé.Je me suis passionné à la musculation, d'abord en m'informant sans cesse. Vu comme j'aimais l'anatomie et les muscles, l'envie de devenir musclé est apparue naturellement ou du moins précipitée par les soucis éternels que sont les filles, les autres et le manque de confiance en moi.Je voulais paraître fort devant les gens et plus esthétique devant les filles. J'étais las de ces échecs amoureux à répétition.J'ai entrepris un solide programme en même temps que mes 5 jours d'entrainements de basket /semaine. J'arrivais à consolider lycée, basket et muscu (au poids du corps chez moi). Mais, ne constatant aucun développement de masse après une dizaine de mois de pratique sportive intensive, j'ai émis le souhait de m'inscrire à la salle à mes parents. Nous étions en été 2017. Après des jours et des jours de recherche à salle la moins chère de la région (mes parents refusent de payer les abonnements chers de la salle) et d'usages d'arguments (je suis très bon pour faire céder), j'ai arrêté le poids du corps et le sport par la même occasion . Mes parents souhaitaient que je reprenne une 4ème année de basket, j'ai refusé à cause de mon niveau stagnant et du harcèlement subi qui commençait à me gêner grandement. Je ne suis plus jamais retourné aux entrainements depuis la reprise en septembre 2017, et ce, sans avoir prévenu. C'est mal de partir sans prévenir mais ça me démangeait énormément de toujours me justifier et de devoir rester modéré. Je me disais que ces gens ne me méritent pas.Je continuais à régresser en maths et en physique-chimie d'autre part. L'orientation s'approchant, je me suis mis à travailler et le stress a débuté. Je suis passé en 1re S après une année intensive et morose à la fois. Rien n'a vraiment évolué pendant la seconde.La 1re S a agi comme une descente aux enfers pour moi. Mon niveau dans les 2 matières continuait de baisser et ce, d'une manière inquiétante (3.5/20 premier devoir en p-chimie). Je commençais à pleurer et à m'énerver quand je prenais connaissance de mes notes contraires à mon travail effectué. Je me suis fait un ami très important. Il m'a permis de me dépasser (étant lui-même un élève studieux, fort et déterminé). Ceci a agi positivement sur mon moral puisque j'ai fait une remontée dans les 2 derniers trimestres. D'autre part, je suis tombé une nouvelle fois amoureux (après un an de pause en seconde). Cependant, cette conquête s'est révélé comme mon année scolaire : indécise et mouvementée. La fille s'est mise en couple et l'a embrassé devant moi en mai dernier. J'étais une nouvelle fois redevenu malade, jaloux et peu confiant. La lutte entre moi et moi-même n'est décidément jamais terminée. J'ai échappé de peu à une bagarre avec un garçon raciste dont les mots continuent de hanter mes souvenirs. D'autant plus que son aspect mystérieux et sérieux me rendait curieux de créer une relation amicale avec lui. Par ailleurs, je continuais à aller aux cours, ponctuel et soucieux d'apprendre comme je n'ai jamais oublié de l’être. Cependant, l'ennui, l'inquiétude et la motivation pour devenir médecin continuaient à se renforcer chaque jour. Aujourd'hui, je suis en terminale. J'ai atteint la finalité de ma scolarité dans le secondaire. Je n'arrive pas à croire que je vais bientôt sortir de ce labyrinthe, cheminé depuis la primaire. Mes notes se sont mises à chuter (comme en première) dans les matières scientifiques. Même la Svt, révélée comme prédisposition commence à me donner du fil à retordre. Là où j'étais bon jusqu'à maintenant, je commence à perdre mes facilités. Et ce même en redoublant d'efforts et de persévérance . Je vise l'ambitieuse mention très bien et les notes fragiles alimentent ma crainte d'échec et au bac et en médecine. Le voici le double objectif à ce stade, avoir cette mention et franchir l'impitoyable filtre de la paces (dorénavant appelée pass/las). Ces inquiétudes alimentent mes débats internes : ma volonté de changer ma vie, ce que je suis contre mon gré. J'ai par ailleurs choisi de m'essayer à la drague de rue (je subis les éternelles critiques mais bon) et je suis à nouveau tombé amoureux. Vais-je gouter à la joie et à la chaleur du baiser et du couple ou subir un nouvel échec ? Ça sonne comme un feuilleton x). Je me suis remis doucement au sport en marchant, pratiquant du vélo et courant pendant mes week-ends.Enfin, dans ce combat, je suis seul. J'ai fait le choix de me replier dans ma solitude et mon individualisme. Je le paie maintenant. Je ne parle pas de mes craintes à mes proches. Je me sens très voire trop différent d'eux car je refuse d'accepter ma bassesse sociale. Je veux évoluer et assurer un avenir plus radieux à ma descendance, meilleur que ce que m'ont proposé mes parents et ma famille.De ceci en découle une tristesse et une mélancolie toujours plus grandes. Je pleure très fréquemment le soir. Mes problèmes familiaux viennent s'ajouter à mon échec scolaire. J'ai de plus en plus des différends avec mes parents et mon petit frère. Mon cousin de même âge que moi est livré à lui-même à la rue. Maintenant, ça fait plus de dix ans depuis le jour où j'ai affirmé haut et fort que je serai médecin. Aujourd'hui, je suis tourmenté et perdu dans ma vulnérabilité. Vais-je réussir ? Si oui, vais-je supporter les années suivantes ? Sinon, vais-je accepter mon échec aux portes de mon objectif, celui de ma vie ? Les gens virtuels me considèrent comme défaitiste. J'abandonnerai rapidement selon eux car oui, j'échange sur ce genre de plateformes pour m'évacuer. Je me retrouve cependant mis à l'écart et différent des autres. Les critiques germent en même temps que ma faculté à mettre de la mauvaise ambiance où je passe (discord entre autres)Cependant, libre à chacun de juger. Je considère mon défaitisme actuel comme résultat d'une vie lourde et surtout ennuyante.Mais je garde toujours espoir. Cet état d’âme persistera, n'ayez crainte. Je suis jeune, en bonne santé et distant des substances létales. Me voilà encore et toujours rassuré mais ce, pour combien de temps ?J'anticipe les futures réponses qui m'inciteraient à consulter un psy. J'aimerais le faire, mais après avoir quitté le domicile parental. J'irai voir même si je n'ai pas confiance en les psys x). C'est mon "moi scientifique" qui répond :P. Merci de m'avoir lu, sachez que je porte une attention particulière à vos commentaires alors n'hésitez pas, encore une fois, à m'écrire. Ça me ferait plaisir. A très vite sur ForumFR . PS : Je veux profiter de l'instant pour encourager les personnes dans ce genre de situation à continuer le combat. Ce n'est pas facile au quotidien mais je garde toujours espoir. Courage !
  4. Qu'est-ce qui nous dérange donc tant dans le concept d'imbécile heureux ? J'avoue moi-même que peu de choses me dérangent plus que d'avoir le spectacle d'un idiot réjouit. Et en analysant ce sentiment j'ai compris qu'il pouvait être insupportable d'assister au spectacle de la joie de celui qui est à l'origine plus ou moins directe de notre souffrance. Car le problème de côtoyer un imbécile c'est précisément que non seulement il n'est pas conscient d'être un imbécile mais que son imbécilité fait souffrir les autres. Et je me dis que les velléités révolutionnaires qu'entretiennent beaucoup de monde sont certainement liées à la société du spectacle qui nous permet de voir combien les riches sont épanouis tandis que nous sommes dans une douloureuse misère, obligés tantôt de travailler avec ardeur, tantôt d'applaudir à leurs spectacles ou émissions lorsqu'on allume la télévision, alors qu'on s'y sent en décalage. Non pas que les acteurs de la télévision soient tous des imbéciles (quoique) mais je pense que ce sentiment me permet de mieux comprendre les révolutionnaires actuels, et qu'il faudrait certainement, si nous voulons préserver notre système, cesser de donner en spectacle le bonheur et l'épanouissement des plus aisés, notamment dans la presse people mais pas seulement.
  5. Iris Mittenaere est amoureuse et elle ne le cache plus. L'ancienne miss Univers a publié une nouvelle photo explicite avec son compagnon Diego sur les réseaux sociaux. A Los Angeles pour les fêtes de fin d'année, Iris Mittenaere est aux anges. L'ex Miss France et Miss Univers a publié une nouvelle photo avec son chéri l'entrepreneur Diego El Glaoui, avec un message simple, en anglais dans le texte : «My favorite person. My favorite city. My favorite time of the day», que l'on peut traduire par «ma personne préférée, ma ville favorite, mon moment préféré de la journée». Source et suite de l'article
  6. marine10

    J'habite une ville super

    A l'instant encore, des milliers de personnes déguisées couraient joyeusement dans les rues. Tout le monde aime son maire. Ville fleurie, propre. Ce matin encore, j'ai reçu un colis de la mairie. Pas un abruti pour casser un magasin. On peut défiler, exprimer un éventuel malaise, mais on ne casse rien.
  7. Valona

    Mon Papy

    Chez mon Papy Le mardi, je termine mes cours à 11 h45. Je rentre tranquillement. Sept kilomètres par la petite départementale jusqu'à la maison. Après le repas et la vaisselle, je suis allée chez mon Papy. C'est bientôt son anniversaire. Stratège et rusée je vais toujours m'enquérir subrepticement de ce dont il aurait besoin. Il est retraité de l'enseignement. Rien ne lui fait davantage plaisir qu'un beau livre. Un album photos. Après le thé et les petits gâteaux, j'en sais davantage. Vendredi après-midi je vais en ville, à la FNAC, chercher le livre que je viens de commander en ligne. Son anniversaire, c'est le 11 décembre. Nous fêtons cet évènement le dimanche suivant, dimanche 15 décembre. C'est le papa à mon papa. Il y aura mes autres grands parents. Retraités de l'enseignement également. Nous allons donc évoquer d'amusantes anecdotes de carrières riche en choses étonnantes, parfois extraordinaires mais souvent cocasses. Comme je suis fille unique, je vais encore être la Reine de la fête. Je vais devoir réviser mes histoires car je n'ai pas de carrière derrière moi. Je me réjouie tous les ans pour cette fête d'avant les fêtes de Noël. La famille est sacrée pour moi. J'adore mes deux Papys. Ils étaient tous les deux profs en troisième cycle de faculté des sciences. Mes mamies étaient profs en fac aussi. Comme mes parents. Je ne veux pas être originale puisque je me destine à la même carrière. Je peux compter sur leurs soutiens. Et ils savent qu'ils pourront êtres fiers de moi. Bisou
  8. Bonjour, J'aimerais débuter un sujet sur le problème du citoyen-enfant aujourd'hui et de l'incapacité à redéfinir le projet de l'invention démocratique et de l'autonomie politique. Il me semble que nous sommes baignés dans un univers hyper-médiatique d'hyperconsommation dans lequel le bonheur personnel à tout prix et le repli de soi-même dans la sphère dépolitisée de l'intime et du privé est de plus en plus saisissant (il n'y a qu'à jeter un oeil aux étagères de développement personnel qui phagocytent celles de la philosophie). L'impératif tyrannique du bonheur et du plaisir semblent être les seules perspectives idéologiques qui constituent le fond de l'expérience individuelle. En même temps, cette sphère de l'intime est bouleversée par le domaine du divertissement qui s'empare des réseaux sociaux et brouille la frontière du public et du privé dans un jeu permanent et une incapacité au sérieux. On ricane constamment, lors que notre monde de libertés s'effrite. Pire encore, la lucidité face à l'effritement de ce monde ne sait que produire cynisme et ricanements renouvelés. Bref, dans un environnement du rire, de l'insouciance et de la légèreté, mêlé à la gravité d'un citoyen clientéliste et intéressé à courte-vue politique déguisé derrière de grands principes moraux et des opinions peu rigoureuses et éclairées, quelle communauté politique est-elle possible d'envisager, si ce n'est celle des experts technocrates de plus en plus inconscients des réalités sociales ? Dans cet environnement-ci, j'ai beaucoup de mal à voir une alternative autre que le triomphe d'une démocratie illibérale du populisme forcené, l'approfondissement d'une société utilitariste de la débilité et de l'incurie du projet politique. Dans la déliaison sociale de la seule réalisation de soi-même, de tous les enjeux d'avenir qu'ils soient écologiques ou géopolitiques, quel avenir à envisager pour notre esprit démocratique et notre vie démocratique ?
  9. Moi et les retraités nés juste après la guerre. Après avoir bouffé de la vache enragée pendant notre enfance, on apprécie notre petite vie tranquille. Et les plus malheureux ? Nos chers enfants qui gémissent sur leur petit ventre repu.
  10. markich

    Racontez-nous

    Bonjour tout le monde! Voilà, je vous propose de se raconter un événement que vous avez vécu qui a marqué votre vie. Un événement heureux, joyeux, un bonheur immense que vous avez gardé en vous. Un événement heureux que vous pouvez nous raconter. Cela peut-être une venue au monde, une de vos victoires dans la vie, un échange, une rencontre ...etc! Un événement qui vous fait dire :"Mais whouahou! ce souvenir je vais encore le garder encore longtemps en tête..." Je vous donne la parole! (Je vous partagerai un de mes souvenir un peu plus tard...)
  11. SarahM

    La mort du "Moi" ?

    Bonjour, merci d'avance à tous ceux qui auraient la patience de participer à mon questionnement. Je découvre ce forum car trouve peu d'élément sur ce "thème". Dans mon cas j'ai la sensation d'être au point zéro et d'y rester. Le début est lié au moment où j'ai réalisé que je ne pouvais manquer de rien car la vie est parfaite. Aujourd'hui je vis au plus près de l'état naturel, muée par l'apport de soins aux animaux et les gestes adaptés a la survie on va dire. Et en ce moment c'est assez difficile de vivre le dilemme entre chercher sans cesse une idée qui me plaise, pour y investir de l'énergie et augmenter mes expériences. Seulement même les idées qui m'emballent un peu finissent rapidement dans le domaine de l'inutile. Pourquoi faire ? Comme si une phrase intérieure me disait " de toute façon ça changera rien, tu es déjà heureuse" Un peu paradoxal, alors je vis le bonheur plat ? Pourtant émerveillée par les sensations, les goûts, la beauté de la vie sous ces formes magiques, mais quand il s'agit d'ambition, de sociabilisation, de besoin de reconnaissance, pardon du terme mais je m'en branle. Alors les termes de la mort du moi résonnent avec Nietzsche qui disaient que dieu est mort. Ou comme s'il était si loin que je l'entends seulement hurler que ça pourrait être génial, je suis si ingénue que tout est possible, il suffit de faire un pas après l'autre et d'avancer. Mais j'en ai plus envie. Pourtant pas déprimée, j'adore la vie dans le calme et apprendre à naviguer les émotions et aléas des évènements. Abandonner l'idée de changer le monde, de le rendre plus juste avec la vie, de montrer ses talents, de prendre plaisir de plaire, la satisfaction de réussir. Oui c'est sûr youhou, mais non. j'hésite encore entre la peur de se mettre en danger ou l'atteinte d'un point stoïque et qui se suffit à lui même, fluide et pondéré avec l'espoir, reconnaissant pour absolument tout. Le moi en fin de vie se sent un peu gêné de se déballer, mais je cherche encore comment vivre ce passage, ou l'accepter ? Je me conforte dans le sens de l'acceptation de la mort de la course à l'ambition. Je ne vais plus prévoir l'avenir, seulement essayer de le permettre au mieux. (Merci Mr de Saint-Exupéry) Bien à vous, très sincèrement, je ne sais pas si beaucoup vivent réellement cet état, alors Merci encore par avance. Avancer sur cette idée, avec d'autres esprits, j'en serai bien heureuse. Sarah, 27 ans
  12. yvesnmartin

    Le bonheur

    le plus performant des hommes peut-il être heureux ?
  13. Le bonheur n'est pas un choix puisque personne ne voudrait être malheureux. L'idéal de performance conduit les individus à croire qu'on est ce qu'onpossède; le bonheur n'est pas une une marchandise que l'on acquiert sur internet ni dans je ne sais quel autre paradis terrestre. Le bonheur est souvent confondu à un état d'esprit plus ou moins positif comme une projection optimiste sur son monde et sur son projet d'être.Le bonheur est avant tout un idéal "secondaire" qui subit la loi des combats collectifs (la liberté, la justice par exemple). On est heureux qu'au travers d'un accomplissement général mais précis à haute densité spirituelle.
  14. Un lien très fort unit Alain Delon et sa fille Anouchka. Dès lors, l'annonce de sa grossesse, désirée depuis très longtemps, plonge l'acteur convalescent dans un bain de bonheur. Enfin d’excellentes nouvelles du côté du clan Delon. Si les dernières en date étaient, au mieux, rassurantes quant à l’état de santé de l’acteur patriarche Alain Delon, en convalescence d’un AVC et d’une hémorragie cérébrale dans la Clinique du Génolier, en Suisse depuis le 31 juillet, sa fille Anouchka Delon a annoncé la venue d’un heureux événement. Source et suite de l'article
  15. En Corée du Nord. J'ai regardé le film. Pourquoi suis-je totalement déprimé ? Je ne sais pas apprécier le bonheur ?
  16. Pabll37

    Philosophie

    Bonsoir je dois philosopher sur une question :Est-il en notre pouvoir d’être heureux? merci de m’aiguiller .
  17. Pour être heureux, il est essentiel de donner un sens à sa vie. C'est ce que recherchent certaines personnes en tournant vers des religions, comme le Bouddhisme, l'Islam, le Judaïsme ou le Christianisme. D'autres érigent la Science ou la Politique comme guide leur permettant d'atteindre le bonheur véritable. Et d'autres encore se tournent vers leur famille, qu'ils essaient de rendre heureuse.Et vous, quelle définition donnez vous aux bonheur?Qu'est ce que vous permet d'atteindre le bonheur?
  18. Hello tout le monde... Selon vous, que faut-il faire ou de quoi faut-il tenir compte pour être heureux en couple ? Auriez-vous des astuces à partager, des finesses que vous avez découvertes, etc ? Merci de votre courtoise participation.
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