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Vos chroniques Metal \m/


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Invité Magus
Invité Magus Invités 0 message
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1144929751.jpeg

Camarades chevelues, camarades chevelus, camarades aux oreilles dégagées : Yo! :cool:

    C'est avec effroi que je découvris que la rubrique manquait d'un fil consacré à ton avis - oui le tien - sur les rondelles qui font headbanguer la tienne. Bien d'entre-elles sont noyées dans la masse du Central musiques : de quoi chiffonner le pogoteur au saut du pit, venu recharger la playlist en se lustrant le poil à l'huile de vidange de carcasse de pick-up rouillé...

    Breeeeef, parler d'un album qui t'as secoué, qui t'as déçu, mettre en valeur ou tout simplement faire connaître un disque : voila ce que je te propose ici. Metal, Hard Rock et leurs amis, dérivés et affiliés seront de la partie.

    Tu feras un petit effort de rédaction et de présentation :

- Nom du groupe/artiste

- Titre de l'album

- Année de parution

- Infos qu'tu veux (label, note, lien, extrait...)

A vos plumes et bonne lecture !

:geek:

Les des chroniques :

#

3 Inches in Blood (présentation de Tyma)

A

The Agonist – Lullabies For The Dormant Mind (2009) (chronique de Magus)

Amon Amarth - Twilight of the Thunder God (2008) (chronique de Thordonar)

Anal Cunt (présentation de seth rotten)

As I Lay Dying (présentation de killswitch07)

B

Beatallica (présentation de Jamrock)

D

Dark Suns – Orange (2011) (chronique de Magus)

Delain (présentation de Shinrei)

Dio (présentation de _Funky)

Don Caballero - For Respect (1993) (chronique de Indy)

Dropkick Murphys (présentation de :.:Ondin:.: )

E

Edguy (présentation de La_Haine)

Eluveitie (présentation de Funky)

F

Faith No More (présentation de Slumpy)

G

Gamma Ray (présentation de La_Haine)

H

Helloween (présentation de La haine)

I

Impaled Nazarene (présentation de seth rotten)

J

Jimmy Hendrix (présentation de Bran urz)

K

Killswitch Engage (présentation de killswitch07)

Kyuss - Blues From The Red Sun (1992) (chronique de Jamrock)

L

Led Zeppelin (présentation de Grigore)

Linkin Park - Hybrid Theory (2000) (chronique de Jedino)

Lofofora - Mémoire de Singes (2007) (chronique de Jamrock)

M

Yngwie J. Malmsteen (présentation de La Haine)

Manowar (présentation de La haine)

Megadeth (présentation de Funky)

Metallica (présentation de Funky)

Motörhead (chronique de Zen)

N

O

Oomph (présentation de Funky)

Opeth (présentation de Shourka)

P

Pneu - Pince Monseigneur (2008) (chronique de Indy)

Punish Yourself (présentation de Jamrock)

Q

Terrance Quaites (chronique de konvicted)

Quidam (chronique de reveuse)

R

Rhapsody of Fire (présentation de la haine)

Patrick Rondat (présentation de La Haine)

S

Sick Of It All (présentation de Jamrock)

SCUL HAZZARDs - Landlord (2009) (chronique de Indy)

Slayer (présentation de seth rotten)

Sentenced/Charon (présentation de TitoVaudoo)

Spiritual Beggars - Demons (2005) (chronique de Magus)

Static-X (présentation de Con-formiste)

Slint - Spiderland (1991) (chronique de Indy)

T

Serj Tankian (présentation de Soulflytribe)

Tool (présentation de Soulflytribe)

Type O Negative (présentation de Tyma)

U

Uffie (présentation de Yavin)

The Unseen (chronique de killswitch07)

V

W

Within Temptation (présentation de Matth')

X

Y

Yeah Yeah Yeahs (chronique de Belizarius)

Yo La Tengo (chronique d'indy)

The Young Gods (chronique de Yavin)

The Young Knives (chronique de Yavin)

Z

ZZ Top (présentation de _Funky)

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Jedino Membre 47 668 messages
Jedi pas oui, jedi pas no‚ 25ans
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J'aurais une question conne mais, on doit l'écrire suite à ton sujet, ou en créant un sujet consacré à cet album spécifiquement?

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Invité Magus
Invité Magus Invités 0 message
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Comme tu veux ! Moi je posterai ici, ça me paraît plus simple et ça fera un peu magasine =) J'éditerai la liste, pour intégrer les nouveaux posts =)

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Théia VIP 11 787 messages
Θεία‚ 124ans
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de quoi chiffonner le pogoteur au saut du pit, venu recharger la playlist en se lustrant le poil à l'huile de vidange de carcasse de pick-up rouillé...

:smile2:

Edit: auto-censure de Théia-qui-ferait-mieux-de-réfléchir-avant-de-d'écrire-des-conneries :/

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Invité Magus
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theagonist4.jpg The Agonist – Lullabies For The Dormant Mind (Century Media Records - 2009)

Genre : Metal Extrême

Lien : http://www.myspace.com/theagonist

    C’est vraiment dommage de faire un premier album « tout pourri ». Le public chevelu catalogue aussi vite qu’il descend sa bière, et il est bien difficile de remonter la pente ensuite. Le chemin de The Agonist prend cette route ascendante, après avoir à peine fait sourciller la critique avec son premier album Once Only Imagined. La faute à un metalcore cliché, peu inspiré, et pariant éhontément sur la voix et la plastique de sa chanteuse Alissa White-Gluz. Si ces québécois ont eu raison – parce qu’elle est craquante quand même – la ficèle était grosse et les aficionados commencent à avoir l’embarras du choix dans les beugleuses growlant sur des rythmes syncopés. Avoir un joli minois ne suffit plus.

Heureusement, The Agonist a mûri. Lâchant le Metalcore, le groupe se rapproche d’un Death plutôt mélodique mais surtout technique, limite prog’. Faisons simple : un Metal extrême inspiré qui prend l’auditeur à la gorge sans ménagement, et l’emmène dans des riffs méandreux, des mélodies inquiétantes et un chant rageusement débridé.

On a peine à croire qu’il n’y ait que quatre membres à l’ouvrage à l’écoute de Lullabies For The Dormant Mind. Les riffs acérés de Danny Marino sont d’une telle complexité, sans être pompeux, qu’ils occupent l’espace sans besoin de renfort de puissance. La plus haute mention revient au batteur Simon McKay (non ce n’est pas le nain de la série Le Magicien) qui martèle en tous sens dans des rythmiques parfois très syncopées. Evidemment, la part belle demeure à Alissa White-Gluz qui transcende les morceaux par son chant tantôt hurlé, tantôt clair, et ses quelques chœurs. Elle joue en permanence sur les tessitures de sa voix, et la pousse dans ses derniers retranchements : When The Bough Breaks renferme des cris presque porcins à en faire pâlir un Dani Filth (déjà bien palot, certes). De la même manière, elle ne ménage pas son effort lors d’un hommage lyrique au Lac des Cygnes (Swan Lake), dans un passage interprété quasi a capella, donnant une respiration bienvenue à l’album.

A l’instar du Lac des Cygnes, les thèmes sont originaux, mais aussi éclectiques et parfois personnels : The Tempest évoque de manière sombre les sirènes chères à Dickinson. Martyr Art tempête contre la critique dans une fresque glorifiant les arts sombres et la démence créatrice. C’est d’ailleurs ce morceau qui retint le plus mon attention. Dans la tempête de violence, on y décèle un lyrisme et des petites touches symphoniques, dans une tension dramatique jouissive. Il est là le potentiel.

Indéniablement, The Agonist a gagné en épaisseur, en maturité. Si la pochette que je trouve peu engageante et peu représentative du contenu peut rebuter, ne t’arrête pas aux apparences, Ô lecteur. Car nous tenons là un groupe prometteur, qui tourna avec Threat Signal, et fut remarqué au Female Metal Voices 2010. Il y porta cet album, d’une rare richesse, qui n’ennuie guère, et dont la virulence est tout simplement délicieuse. Le groupe, poursuivrait-il dans cette voie, ferait indéniablement parler de lui ces prochaines années.

17/20

Tracklist :

01. The Tempest (The Siren's Song; The Banshee's Cry)

02. And Their Eulogies Sang Me To Sleep

03. Thank You, Pain

04. Birds Elope With The Sun

05. Waiting Out The Winter

06. Martyr Art

07. Globus Hystericus

08. Swan Lake (A Capella)

09. The Sentient

10. When The Bough Breaks

11. Chlorpromazine

Bonus japonais : Monochromatic Stains (Dark Tranquility Cover)

Clips :

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Jedino Membre 47 668 messages
Jedi pas oui, jedi pas no‚ 25ans
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Hybrid Theory de Linkin Park

Genre : Nu metal, rapcore

De quel autre album pourrais-je parler, si ce n'est de celui-ci?Certes, il m'est arrivé d'en préférer d'autres, mais je dois me rendre à l'évidence : c'est celui que j'écoute le plus souvent, partiellement, en tout cas.

L'album en lui-même, sorti en 2000, est probablement le succès le plus important du mouvement nu metal d'un point de vue commercial, puisque vendu à 24 millions d'exemplaires.

Quatre singles en découleront : papercut, chanson introductive de l'album, one step closer, la chanson la plus "classique" pour clôturer les concerts (même si cela a changé récemment), crawling, qui a gagné un grammy awards et in the end.

"In the end a grandement contribué à la popularité du groupe à l'époque (En effet, il me semble avoir compris que in the end a longtemps tourné sur les ondes). Lors de la cérémonie des Grammy Awards 2002, Hybrid Theory a été nommé pour le "Meilleur Album Rock". L'album est d'ailleurs listé dans le livre 1001 Albums You Must Hear Before You Die. Il a également été classé #11 au Billboard Hot 200 Albums of the Decade (Les 200 albums de la décennie). C'est le deuxième album le plus vendu au cours du 21e siècle." (wikipédia)

Concrètement, l'album se décline en douze pistes, respectivement ordonnées ainsi : papercut, one step closer, with you, points of authority, crawling, runaway, by myself, in the end, a place for my head, forgotten, cure for the itch, et pushing me away.

Les thèmes qui y sont abordés traitent essentiellement des sentiments et/ou des émotions, des relations, des souffrances intérieures, donc rien de bien "original" au niveau du contenu, quelque part. Cela sera aussi vrai pour le second album.

Actuellement, les chansons encore jouées régulièrement sont celles sorties en single, en plus de "a place for my head" et "points of authority".

Personnellement, je crois que les raisons m'amenant à tant apprécier cet album sont de deux ordres : tout d'abord, cette impression de me trouver dans les paroles et les mélodies, ce qui fait que je ne m'en suis encore jamais lassé jusqu'ici, et une seconde, très différente, qui a été de m'ouvrir à un autre genre musical que je jugeais, plus jeune, trop "rap", trop étrange. Autrement dit, les chansons de linkin park, en général, ont été pour moi comme une passerelle m'élançant dans le metal, bien que j'écoutais déjà des groupes comme rammstein ou slipknot, et plus tardivement, dans le rap.

Cela va plaire aux metalleux pures souches que je parle d'une telle chose, mais tant pis :D

Et, je remarque que je parle plus "personnellement" et superficiellement de la chose par rapport à toi Magus. Est-ce un souci? Sinon, je demanderai à le faire supprimer.

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Invité Magus
Invité Magus Invités 0 message
Posté(e)

Merci pour cette participation ! =)

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Jedino Membre 47 668 messages
Jedi pas oui, jedi pas no‚ 25ans
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Pas de soucis, je craignais ne pas être adapté à tes attentes ;)

Et, the agonist, c'est pas mal du tout.

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Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)

Les chroniques musicales LE RETOUR!! Excellente initiative Magnus :bo:

Pour enchainer pour ma part, amis du bruit, je vous propose :

Pneu - "Pince Monseigneur"

3772734451-1.jpg

http://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/v=2/album=3660907028/size=venti/bgcol=FFFFFF/linkcol=4285BB/

D'un revers, Pince Monseigneur grille la priorité à bon nombre de groupes étiquetés post-math-noise-bidule rock. La raison est simple, Pneu condense l'essentiel en 25 minutes : le groove et l'énergie. Point barre. Exit les compositions pseudo-intellectuelles et faussement complexes pénibles comme la mort; les 2 gars de Tours rentrent dans le lard vite fait bien fait à travers des morceaux courts et concis balancés comme un galet acéré qui ricoche. Caisse claire martyrisée à blanc, cordes distordues mais débouchant toujours sur les mélodies qui vont faire la différence. L'équation est simple et efficace, x + y = Punk Rock. Ca transpire à bloc et la technique, bien rodée, est pleinement au service des multiples trouvailles que le duo (guitare/batterie) se garde bien de répéter. Pneu tire son épingle du jeu par son approche finale clairement mélodique qui rend l'ensemble immédiatement accessible et appropriable.

Année de parution: 2008

Label: Head Records

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Thordonar Membre 4 247 messages
Héraut de la tourmente des estocs‚ 56ans
Posté(e)

Amon Amarth - Twilight of the Thunder God (2008 - Metal Blade record)

205093.jpg

(note de 1(nul) à 5(superbe))

Vous aimez le melodic death metal, vous aimerez Amon Amarth. Vous aimez Amon Amarth, vous adorerez cet album. Nous atteignons ici un des sommets de ce genre musical avec des morceaux taillés au cordeau (ou à la tronçonneuse, c'est selon). Du metal du vrai, bien dégoulinant, une puissance instrumentale superbe, une voix hors du commun, qui vous permet de comprendre les paroles malgré des grawls détonnants, le tout, en 10 morceaux servis bien chaud dans la gueule. Il est difficile d'y voire une fausse note tellement cet album est un aboutissement d'un chemin entrepris 16 ans plus tôt.

La rude bataille commence avec un morceau épique et éponyme de l'album, "Twilight of the thunder god"(5). Sur un rythme plutôt rapide, la basse de Ted Lunström fait des merveilles et les guitares suivent à toute bersingue, malgré des poses rythmiques habituelles dans ce genre, qui renforcent cette impression de vitesse et de déchaînement des éléments. Comme d'habitude, la voix de Johan Hegg fait des merveilles, toutes en puissance et, en final en finesse. Peut être les meilleurs riffs de l'album

Ensuite vient "Free will sacrifice"(4), ou la lourdeur au sens positif du terme, domine toute la composition, basse, guitare, voix, tout semble peser des tonnes et le côté répétitifs et obsédant du riff principal ne fait que renforcer cette impression. Du lourd, quoi !!!

Puis, on passe à "Guardians of asgaard"(5), dont le rythme plus posé, plus carré donne une impression de récit, la basse continue son travail de destruction, malgré l'élégance de la lead guitare qui accompagne tout le morceau sauf au moment du refrain ou la lourdeur reprend le dessus avec les 2 guitares qui délivrent un son lourd de menace, menace confirmée par les éructation de Johan.

Continuons avec "Where is your god!"(4), ou le rythme redevient rapide, voire saccadé. Toujours cette basse omniprésente qui vous lamine le cerveau, et toujours ces riffs rageurs alignés à une vitesse qui décoiffe même ceux qui comme moi, n'ont qu'un millimètre. Ceci dit, un des morceau les moins réussi de l'album, mais qui se défend quand même très bien, tout comme sont successeur:

"Varyags of miklagaard"(3), qui fait plutôt dans le classique, il assure sa note, mais sans prendre de risque, un bon morceau certes, mais qui, vu le calibrage des autres reste un peu au bas du classement. Il aurait certes était une bonne pointure sur un album moyen, mais ici, à côté de ses frères rugissants, il fait un peu figure de gentil garçon. Ceci dit, il se laisse écouter et il ne dénote quand même pas, la voix de Johan, faisant là tout le travail.

"Tattered banners and bloody flags"(5) est d'un tout autre calibre. Nous voici en présence d'un des seigneurs de l'album. Les 5 membres semblent donner tout leur savoir faire pour délivrer un morceau ou le rythme tressautant souvent présent dans ce groupe, donne toute sa valeur au côté narratif et agressif habituel. Les guitares sont quasi parfaites et la basse, comme d'habitude donne une impression de danger imminent. Ce morceau parfait arrive à allier lourdeur et agilité, ce qui peut apparaître impossible, mais pas pour Amon Amarth.

Passons à "No fear for the setting sun"(4), qui, vu son prédécesseur a de la peine à se faire de la place au soleil. Malgré tout, il rempli son contrat, en délivrant un son plus classique pour Amon Amarth. Rythme posé mais rapide, la batterie se comporte ici en maître d'oeuvre, grâce au bon soin de Fredrik Andersson, qui doit probablement faire sérieusement de la musculation pour pouvoir nous fracasser les tympans à un tel rythme.

Et en route pour le trio de la fin, explosif et superbe, commençons par "The hero"(5). Encore du grand Amon Amarth, avec de longs passages tout en guitares et basses aux pulsations hypnotiques. Je me répète, mais la voix de Johan est vraiment hors norme. Les changements de rythmes hyper rapides, hyper lents donnent une tonalité tristes, voire désespérées qui vous suit tout le long. Ici, la puissance se fait presque suppliante. Un des grands morceau de l'album.

Mais c'est sans compté avec ce qui suit, "Live for the kill"(5) et "Embrace of the endless ocean". Le premier repart à plein régime délivrant un des morceau les plus puissants de l'album. Batterie et basse se disputent la primauté pour vous infliger un rythme rapide et dure, les guitares délivrant des riffs mortels, avec parfois des passages très mélodiques qui peuvent surprendre, allant même jusqu'à un passage violon/violoncelle qu’apprécierons ceux qui comme moi, aiment les contrastes violents, car, bien sur, cela se termine tout en force et tout en puissance. Une réelle démonstration de virtuosité et de puissance entremêlée à tel point qu'on ne sait laquelle domine en final.

Et pour finir, le magnifique, le superbe, le maître absolu de l'album, "Embrace of the endless ocean"(5). Commence tout en douceur, en retenue, on sent que ça va être rude, mais on en est encore dans l'espérance d'une fin tranquille. Mais que non, les 5 vikings suédois furieux de Stockholm n'en démordent pas. Il veulent nous exploser le cerveau jusqu'au bout. Seulement, comme ils sont des virtuoses du Melodic Death, ils savent parfaitement mêler puissance, virtuosité et mélodie. Ici, les guitares se font tout à tour dures et agressives, puis deviennent presque mélancoliques pour rattaquer en un rythme trépident et sans faille. Olavi Mikkonen et Johan Södeberg s'en donne à coeur joie pour nous asséner riffs crépitants et incisifs. De façon étonnante, tout cela se termine de façon plutôt très mélodique, voire apaisé. On se dit alors qu'on a eu chaud......jusqu'au prochain album, Sutur Rising, dont je vous parlerais probablement très bientôt dev.gif

Modifié par Thordonar

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Invité Magus
Invité Magus Invités 0 message
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Merci les gens, beau boulot ! Vivement les suites =)

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Nounouille Membre+ 5 791 messages
~~Cuvée spéciale~~ Zala ♥‚ 27ans
Posté(e)

Hooooow t'as une longue liste d'entrée dis donc Magus ^^. Comme promis je passe par ici, je vois que j'ai de la lecture et de l'écoute à faire... C'est sympa de voir vôtre boulot à tous.

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Invité
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Posté(e)

it's a new day so here is a new record! je profite donc de ce thread pour revenir sur groupe que j'avais déjà chroniqué il y a longtemps sur ce forum mais à la différence qu'aujourd'hui, je me pencherai sur un album en particulier et pas n'importe le lequel, un de ceux qui change une vie, un de ceux où tu te dis "mais putain! le temps a beau passer ce truc ne vieillit pas, ce disque a vingt et un an cette année et à chaque nouvelle écoute je découvre encore des trucs sur cette galette et ça me fait toujours autant frissonner!" (bon par contre, par flemme ma chronique sera constituée d'un patchwork d'avis chopés sur xsilence mais fond c'est exactement ce que j'en pense donc à quoi bon en rajouter)

Slint - Spiderland

slint_spiderland.jpg

Ma première impression de l'album fut à vrai dire désastreuse: 'Quoi, c'est ça, Slint, Spiderland, le disque que tout le monde encense, 30 minutes avec trois notes à la minute ?'.

Mais c'est que Spiderland ne livre pas sa beauté à qui l'écoute d'une oreille distraite, et je ne pense pas être atteint du syndrome de 'je me force à décréter que j'aime un disque s'il est culte même si je le trouve toujours nul au bout de dix écoutes' en écrivant ceci. Il s'écoute de façon exclusive, tout élément distracteur étant à proscrire, oubliez donc l'écoute sur votre lecteur mp3 dans le métro.

Plus de vingt ans après, le son développé tout au long des six titres de ce disque, son ambiance angoissante, magique, énigmatique et sombre à la fois, ses qualités musicales hors normes, sa violence salvatrice, son chant tantôt murmuré, parlé ou hurlé, le jeu de batterie atypique de Britt Walford, ainsi que la cohérence extraordinaire des morceaux, font de Spiderland un album indispensable du rock underground des années 90.

Ce qui frappe tout d'abord à la première écoute est la façon dont les quatre membres posent le son, complètement lourd mais aérien, carré mais ultra libre, calme mais d'une violence sous-jacente inouïe.

Un des éléments important dans la musique de Slint, c'est le contraste entre le son des guitares clair et cristallin et le son gras et distordu qu'ils utilisent également, donnant du coup beaucoup plus d'impact quand ce dernier surgit.

"Breadcrumb Trail" ouvre le bal avec ses fameuses harmoniques devenues cultes, et la marque de fabrique de Slint apparaît, avec ses chants criés puis parlés, ses guitares et mélodies torturées, sa batterie ravageuse et sa basse laminante, Slint nous plonge en plein cauchemar, sombre et glauque à souhait, stagnant, où quelques lumières arrivent difficilement à créer une accalmie psychique.

Arrivent ensuite "Nosferatu man", qui transforme le cauchemar placide en tempête mentale, entre peur et colère, rage et désespoir, résignation et rébellion suivi de "Don, Aman", qui heureusement, apaise le cyclone subconscient, mais pour mieux le torturer via un désespoir sans fond, d'abord calme puis affreusement lancinant pour finalement ne pas éclater horriblement.

"Washer" nous ramène dans un monde presque joyeux, où le morbide et l'amour côtoient une nostalgie profonde via des arpèges sublimes et un chant poignant, tandis que peine une lueur d'espoir.

"For Dinner..." rend lancinante et presque normale cette torpeur négative et désespérante.

Finalement, l'incroyable "Good Morning, Captain" rajoute une couche de tension malsaine, pour mieux la faire voler en éclats en vomissant toute la rage, la colère et le mal-être accumulés durant l'écoute avec le déchirant "I Miss You" hurlé par McMahan, qui devient soudainement inhumain et terrifiant.

Avec "Spiderland" et sa noiceur malsaine,

ses paroles tantôt chuchotés, tantôt hurlés, la musique de Slint est la BO d'un meurtre froid et calculé.

L'araignée qu'est Slint prend son temps, elle se délecte de sa proie qu'est l'auditeur,

elle prend bien soin de le maintenir prisonnier dans un cocon de soie

avant de lui liquéfier les méninges pour mieux lui sucer la cervelle...

http://www.youtube.com/watch?v=t7iHjT17NoQ

Année de parution: 1991

Label: Touch & Go

Chronique FFr: Slint

Modifié par Indy

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Invité Magus
Invité Magus Invités 0 message
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1144912538.jpg Dark Suns – Orange (Prophecy Production - 2011)

Genre : Metal Progressif

Lien : http://www.myspace.com/darksuns

Perpétuel renouvellement, Dark Suns a réussi la gageure de tracer une voie toute personnelle dans le Metal Progressif. Death Metal, Dark Metal, électro-expérimental, les allemands auront autant décontenancé que séduit en l’espace de trois albums. Les plus enthousiastes n’hésitèrent à ensencer une influence toute opethienne. Mais « Orange », quatrième opus, se donne cette fois la tâche d’explorer le Rock Progressif des années 1970… Une nouvelle obédience qui aura de quoi déconcerter les fans de la première heure.

Naturellement, le groupe s’élance sur un terrain plus que retourné. Lors, l’originalité de l’album ne sera pas aussi frappante que ses prédécesseurs. Pour autant, la liste des ingrédients et des riffs contenus dans cette rondelle, a de quoi donner le vertige. Ainsi, dès l’ouverture, « Toy » frappe par son côté psychédélique à souhait, et emprunte volontiers ses passages hypnotiques à « Flying Like an Eagle » du Steve Miller Band. Autre morceau choisi, « That Is Why They All Hate You In Hell » fait éclater une inspiration éblouissante, entre passages très élaborés, tout en méandres et convulsions, qui ne pourra que parler aux fanas de Leprous. Nico Knappe y apparaît plus que jamais comme jumeau vocal de Daniel Gildenlöw (Pain of Salvation).

Citons encore dans les incontournables le torturé « Vespertine » et son saxo tonitruant, qui vient tenir la dragée haute aux expérimentations de Leprous et du dernier Opeth. Quelle malédiction que l’album sorte peu après les dernières offrandes de ces deux groupes pour rafler la mise de l’originalité de la fraîcheur. Mais ma foi, voila bien le signe que la bande des frères Knappe a su capter l’air de son temps. Nouveau bassiste depuis 3 ans, Jacob Müller peut aussi s’en donner à cœur joie sur le très stoner et excellent « Elephant » ; improbable mélange de riffs et rythmique grungy, avec un orgue Hammond qui nous fait planer tout droit vers les Seventies.

On l’aura compris, avec « Orange » Dark Suns revisite et amuse le Rock Progressif des années 70, le passant à la moulinette de toutes ses influences, de son inventivité et de sa technicité. Un vrai ravissement pour les oreilles, que l’amateur de Beardfish, Pain of Salvation, et des pérégrinations atmosphériques d’Opeth ne manquera sous aucun prétexte. Malheureusement, l’album ne parvient pas à s’extirper de ces comparaisons et évidentes influences pour marquer aussi fort que les premiers efforts des allemands. Mais il y a certainement pire malédiction !

15/20

Tracklist :

1/ Toy

2/ Eight Quiet Minutes

3/ Elephant

4/ Diamond

5/ Not Enough Fingers

6/ Ghost

7/ That Is Why They All Hate You In Hell

8/ Vespertine

9/ Scaleman

10/ Antipole

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Bran ruz Membre 8 737 messages
Artisan écriveur ‚ 50ans
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J'aimerais rendre ici hommage à un de nos grands ancêtres.

Le Jimmy Hendrix.

Faire une chronique sur lui n'est pas si évident.

Je n'ai pas envie de faire un copier/coller de sa biographie.

Si je suis devenu (aussi) bassiste c'est en partie en écoutant ses morceaux.

Avec son groupe "The Jimmy Hendrix expérience" il a mis un coup de pied gigantesque dans le monde du rock et préfiguré les bases de ce qui allait devenir le hard rock puis le métal.

Combien de musiciens chevelus se réclament de son héritage ? Un bon paquet...

A trois avec son groupe Noel redding à la basse et Mitch Mitchell à la batterie, il a ouvert une dimension nouvelle dans le monde de la musique.

Ses albums, ses titres, il est dur d'en choisir pour en mettre en évidence.

Alors je vais vous en offrir deux :

Le WODOO CHILD, dans lequel il donne une définition de lui-même :

Puis un autre morceau... Un jour un journaliste à demandé à Bob Dylan quel était le morceau qu'il préférait de son propre répertoire. Dylan a répondu : "All along the watchtower, repris par Hendrix...".

Pour ma part, tout le rock est dans ce morceau :

Voilà c'est que j'avais envie de vous faire partager.

Pour finir je peux vous dire que si Jimmy Hendrix est né le 27 novembre 1942 à Seattle, il n'est pas mort le 18 septembre 1970 à Londres comme il a été dit.

En fait, tous les fans du gaucher savent qu'il est simplement reparti sur la planète Mars.

Redimensionnée à 80% (500 x 375) - Cliquez pour agrandirjimmy-hendrix.jpg

Ce message a été modifié par Bran ruz - Aujourd'hui, 19:26.

Modifié par Bran ruz

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Invité
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Don Caballero - For Respect

forrespect.jpg

L'Electrical Audio Studio de Chicago tenu d'une main de fer par le dénommé Steve Albini, a vu passer de nombreuses

pointures de la musique rock au cours de la dernière décennie. Malgré leur qualité indéniable, les groupes ayant

enregistré ici n'ont pour la plupart pas obtenu le succès qu'ils méritent que se soit par choix ou bien par manque de

promotion. On est indépendant où on ne l'est pas !

Tapi dans l'ombre, Don Caballero, quatuor instrumental nourri à la testostérone, égrène discrètement ses petites

perles sonores. Issu de Pittsburgh, le groupe produit chemin faisant son post-rock de grande qualité.

"For Respect", le premier LP de la formation est ce que l'on pourrait appeler une merveille du genre, tellement on en

sort transformé. Par cet opus, la pierre angulaire d'une brillante carrière est posée. Don Caballero pourrait trouver sa

place aux côtés de Slint et de The Jesus Lizard, du fait de son côté irrésistible et son envoûtement émotionnel.

Le dogue allemand de la pochette est la parfaite représentation imagée de la musique de cette galette, manifeste

violent, sauvage, dangereux, musclé, méchant et halluciné. Le niveau technique de la formation est impressionnant :

basse claquante à la Big Black, guitares hachées, rugissantes et grinçantes et une batterie d'une incroyable musicalité

enrichissant considérablement la musique par ses breaks foudroyants et ingénieux (durant l'écoute on a de cesse de se

demander combien de bras ce Damon Che peut bien avoir).

Mentions très spéciales pour le titre "Subdued Confections" où la glauquerie atteind son paroxysme,

"Chieff Sitting Duck" et son tempo ahurissant.

Le disque est court mais on en ressort totalement épuisé. Le groupe a joué avec nous, chamboulé nos pauvres

cervelles, nous a poussé dans nos derniers retranchements, a planté une griffe acérée dans nos cœurs.

Les chiens ont aboyé, la caravane n'est pas passée...

(source: www.xsilence.net)

Année de parution: 1993

Label: Touch & Go

Modifié par Indy

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SCUL HAZZARDs - Landlord

4023369437-1.jpg

http://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/v=2/album=253902513/size=venti/bgcol=FFFFFF/linkcol=4285BB/

Pour ce deuxième album, les Scul Hazzards nous mettent directement sous les yeux ce qu'ils comptent faire de nos têtes. Regarde (encore) la pochette. Te voilà prévenu plutôt deux fois qu'une. Les Australiens recollent une nouvelle bande à la bobine, et reprennent exactement là où les choses s'étaient arrêtées avec l'excellent Let Them Sink.

Le premier morceau, "Slaughtered Pigs", introduit sans détour la rythmique durement et sèchement martelée, cette basse vrombissante définitivement monstrueuse et cette guitare tout juste sortie de la fonderie. Rien de foncièrement nouveau sur Landlord, de la came bien connue, si ce n'est que Scul Hazzards réduit le spectre et se resserre sur les fondamentaux noise de Shellac/Big Blak. Une reprise (anecdotique) de "Kerosene" a d'ailleurs été enregistrée en même temps que l'album.

Les premières écoutes sont laborieuses. On cherche les tubes, on ne trouve qu'aridité et électricité dénuée d'artifices. Il va sans dire que Landlord ne joue pas la carte de l'extravagance, mais plutôt celle de la constance, et ce malgré une première moitié d'album freinée par une poignée de parties qui donne juste envie de leur mettre un bon coup de pied au cul pour que ça parte de l'avant. Finalement, il suffit de monter le son pour que l'énergie reprenne le dessus et pour sereinement attaquer une face B mémorable qui se termine par "Keep Quiet" et "Killing Floor Blues", 2 noise-rock killer songs totalement imparables. Une claque aller-retour en fin de parcours qui donne à Landlord un goût de revenez-y immuable, collé sous le palais.

Landlord progresse sur un terrain décharné où ne compte que la force à l'état brut et les tranches de bravoure débitées aux forceps. Un ton en dessous de son prédécesseur, il n'en reste pas moins un disque sincère et prenant, et ce malgré ses quelques trous d'air évidents.

(source: metalorgie)

Année de parution: 2009

Label: Rejuvenation Distro & Records

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B00077D8SC.01._SCMZZZZZZZ_.jpg Spiritual Beggars - Demons (Savage Messiah Music / Inside Out - 2005)

Style : Metal Stoner

Lien : http://www.myspace.com/spiritualbeggars

    JB ! JB ! JB ! Quel voix d’or ce Janne Christoffersson alias « JB ». La plus sensuelle du hard à tendance stoner : si profonde, imprégnée de fumée et de whisky mmmmmh ! Pas étonnant que le beau sexe amateur de sonorités électriques en soit transi !

Pour les plus férus de riffs lourds et poussiéreux d’entre vous, JB n’est pas un inconnu car c’est aussi la voix de Grand Magus (rien à voir avec votre serviteur…). Mais le poumon de Spiritual Beggars est avant tout Michael Amott, guitariste d’Arch Enemy (groupe de trash mélodique à chanteuse … lol) et ex-Carcass, principal auteur et compositeur du groupe. Le reste du combo est composé de Sharlee D’Angelo (bassiste d’Arch Enemy), Per Wiberg (nouveau clavier d’Opeth) et Ludwig Witt (actuel batteur de Firebird)… Ce n’est pas du p’tit gibier !

    « Demons » est le cinquième opus de cette bande d’allumés et comme ses prédécesseurs, fleure bon le old-school, sent le fait-à-la-maison, transpire l’esprit 70’s. Spiritual Beggars, machine à riffs remonter le temps, nous propulse au temps de Deep Purple, Gary Moore, Jimi Hendrix. Ce Hard Stoner revisite, sans resservir et en innovant, le Hard Rock des 70’s.

Même la production a été travaillée pour sonner le plus old-school possible. C’est Frederik Nordström (Arch Enemy, In Flames, At The Gates…) qui s’en est chargé, quasiment à la main !!! Point de Pro-Tools glacial pour enregistrer le tout, mais des bandes 2 pouces, de plus en plus rares car fortement onéreuses, à la saveur sonore sans commune mesure. Le son sonne cru, live, avec une spontanéité et une chaleur sans pareil. Du bon boulot. Ludwig Witt a poussé le bouchon jusqu’à monter son propre kit custom dans l’atelier de son paternel pour sonner le plus « 70’s spirit ». C’est dire le souci du détail apporté à l’ambiance de cet album !

    Et le résultat est là. « Demons » surpasse le déjà très bon « On Fire » qui a fait exploser le groupe. Tous les titres dépotent, même si mes préférences vont à Throwing Your Life Away et au mid tempo Through The Halls psychédélique, sensuel et tout en feeling. Ces musiciens ont un sens incroyable de la mélodie, du son, du riff. On ne s’étonnera pas que Spritual Beggars fasse partie du cercle très fermé des groupes hard / metal s’essayant à l’exercice périlleux de l’improvisation en live…

Peuplés de claviers Deep Purpliens, de rythmiques à la Ian Paice et à la feu-John Bonham, les brûlots de Spiritual Beggars sont transportés par l’organe écorché de JB entre Jorn Lande, Glenn Hugues, Jimi Hendrix. No One Heard achève magnifiquement cette galette. Un grand morceau, le seul composé par JB, qui m’a mis parterre : ça, la lumière vacillante de quelques bougies, une pièce enfumée et un bon verre de whisky du même nom, c’est le pied total !

    Procurez-vous la version digipack, agrémentée d’un CD bonus renfermant 8 titres live : 35 minutes de bonheur en plus, et l’un des fameux jam de Spirital Beggars : Not Fragile. Il s’agit du concert au Shibuya ax (Tokyo) remontant au 18 avril 2003, qui bénéficie d’un son remarquable.

Car c’est en Live que Spiritual Beggars s’apprécie le mieux. L’idéal étant d’amener dans la fosse son fauteuil en cuir préféré, quelques bougies psychés, un bon verre, puis de se laisser enivrer par JB…

18/20

Tracklist :

1- Inner Strength

2 – Throwing Your Life Away

3 – Salt In Your Wounds

4 – One Man Army

5 – Through The halls

6 – Treadfing Waters

7 – Dying Every Day

8 – Born To Die

9 – Born To Die (reprise)

10 – In My Blood

11 – Elusive

12 – Sleeping With One Eye Open

13 – No One Heard

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