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Faut-il être fou pour être philosophe ?


Zarathoustra2

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Membre, Surhomme Nietzschéen, 47ans Posté(e)
Zarathoustra2 Membre 8 656 messages
47ans‚ Surhomme Nietzschéen,
Posté(e)

J'ai remarqué un fait troublant.

Dans les sujets parlant de maladie mentale, le bien et le mal sont considérés comme des données objectives, universelles, que le malade n'arrive pas à comprendre. J'ai récemment lu que pour le pervers narcissique, il n’y a aucune différence entre le bien et le mal.

Tout au contraire, dans les sujets de philosophie, le bien et le mal sont présentés comme de concepts subjectifs, voire comme des illusions. Le philosophe du forum ne semble donc pas, à l'instar du pervers narcissique ou autre aliéné, capable de distinguer le bien du mal.

La seule conclusion qui s'impose est que tous les philosophes sont fous, qu'ils sont des pervers narcissiques ou qu'ils sont atteint de je ne sais quelle autre tare psychique. :girl_devil:

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Invité morphee_
Invités, Posté(e)
Invité morphee_
Invité morphee_ Invités 0 message
Posté(e)

:dort:

ai r ' marqué ça aussi et en réalité ça s'explique aisément par le fait, tout simple, que rares sont ceux possédant un bagage de références culturelles suffisant ^^

(du coup ça oblige le raisonnement à faire des tournicotis complètement tournicotos, bien que dans l'ensemble "ça" essaye de s'installer dans le bon sens quand même)

:dort:

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Membre, Jedi pas oui, jedi pas no, 29ans Posté(e)
Jedino Membre 47 925 messages
29ans‚ Jedi pas oui, jedi pas no,
Posté(e)

Donc, si on me charrie sur le fait que je vais faire "philosophe", ou me dit implicitement que je suis fou aussi? :D

Mais, il arrive, oui, que les "philosophes", voir même les artistes, finalement, aient des particularités mentales. Bien sûr, ce n'est jamais le cas pour tous.

Je crois que la généralisation n'est pas ce qu'il y a de mieux. Et puis, qu'est-ce que le bien et le mal, sinon une invention grotesque pour nous soumettre à des règles de bonnes ententes ridicules? :D

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Membre, Posté(e)
Nadia 54 Membre 261 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Il n'y a pas de support, de règle précise , de référence pour distinguer le bien et le mal .

C'est fonction de considérations individuelles .

Je ne pense pas qu'il y ai plus de philosophes fous que d'artistes fous .

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)

La seule conclusion qui s'impose est que tous les philosophes sont fous, qu'ils sont des pervers narcissiques ou qu'ils sont atteint de je ne sais quelle autre tare psychique. :girl_devil:

Il y a au moins une différence de taille entre le philosophe et le "fou" face à l’aliénation ou autre maladie mentale :

L’un a le recul nécessaire pour la penser, quand l’autre la vit.

Le philosophe fou est celui qui est capable de passer d’un état à l’autre sans se prévenir :dev:

.

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Membre, Posté(e)
le merle Membre 18 768 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

bonjour

le philosophe cherche à donner un sens logique au comportement de l 'homme ,de la femme et des choses .

la philosophie et la religion répartissent le bien et le mal en deux catégorie bien distincte .

mais , cela est bien plus compliqué , certaines circonstances peuvent semer le trouble dans la raison .

le mal des uns , peut-ètre le bien des autres et vice versa .

l ' exemple le mieux approprié serait dans les conflits et les guerres .

l ' ennemie ou l ' amis suivant le coté ou l ' on se trouve ?

et , pour plagier pascal ,

disont que le bien ignore les raisons du mal .

bonne soirée

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Membre, Forumeur confit, Posté(e)
Enchantant Membre 13 731 messages
Forumeur confit,
Posté(e)

Les philosophes, les sociologues, les psychiatres, analysentles contradictions observables des groupes humains, essayant d’y percevoir unsens, une cohérence, une logique.

Le cerveau de tout être humain, philosophe ou pas, essaie enpermanence de classer, de trier, d’analyser,de mesurer, pour en extraire des schémas du prêt à penser, utile pour son forintérieur et pour forger ses convictions.

Quand une attitude invraisemblable est observé chez l’autre,avec des comportements, des propos semblant à priori incohérents, nous classonsl’individu dans la case « fou ».

Cela est très pratique et rassurant pour l’observateur quenous sommes, puisque l’inexplicable trouve ici sa réponse.

Le problème avec la folie, c’est que ce n’est pas un étatpermanent, que la conjonction d’évènements, de circonstances, de peurs, demenaces, peut justifier chez ceux qui se considèrent normaux (vous et moi), desréactions complètement folles.

C’est cet aspect là des choses qui nous inquiètent et nous interpellentle plus.

Philosopher peu rendre fou indubitablement, mais il n’estpas nécessaire d’être fou pour philosopher…la preuve.

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Invité morphee_
Invités, Posté(e)
Invité morphee_
Invité morphee_ Invités 0 message
Posté(e)

Il n'y a pas de support, de règle précise , de référence pour distinguer le bien et le mal .

C'est fonction de considérations individuelles .

Je ne pense pas qu'il y ai plus de philosophes fous que d'artistes fous .

:dort:

on lit quand même beaucoup de conneries ;

on parlait l'autre jour à propos, d'inflation législative...

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Membre, Posté(e)
fridolin Membre 38 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Salut

Je crois que l'on se méprend sur la folie, les plus fous étant ceux qui sont sûr de ne pas l'être.

Viennent ensuite les sophistes que se croient philosophes, alors qu'ils ne font qu'étirer la sauce déja très diluée.

Le bien et le mal est au départ associé à tort à la jouissance pour le premier et la souffrance pour le deuxième.

Dans les faits c'est le contraire.

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Membre, Bubon baveux de Belzébuth, 34ans Posté(e)
casdenor Membre 11 203 messages
34ans‚ Bubon baveux de Belzébuth,
Posté(e)

Le problème, ici, et je suis d'accord avec enchantant, c'est que la folie... bah... c'est une donnée très particulière. Je dis toujours qu'est fou un individu qui ne correspond pas à ce que l'on attend ad minima de lui, très souvent ce que la société attend ad minima de lui. À une époque, les homosexuels étaient des fous.

Le terme "fou", en vérité, permet de scinder la population en deux, entre ceux qui sont sain, et les autres. C'est un moyen de protection particulier. Il est tout à fait compréhensible de vouloir se protéger d'une personne dont le but sera de nous briser, et les gens ont besoin d'étiquettes. Ils ne supportent pas l'idée d'être dans le même groupe. Ils attachent donc des mots (inhumain, folie, etc...) à des actes ou des individus, pour pouvoir supporter leur existence.

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)
Je dis toujours qu'est fou un individu qui ne correspond pas à ce que l'on attend ad minima de lui, très souvent ce que la société attend ad minima de lui. À une époque, les homosexuels étaient des fous.

Le terme "fou", en vérité, permet de scinder la population en deux, entre ceux qui sont sain, et les autres.

En passant... sur le sujet, à lire absolument :

Le Normal et le Pathologique (de Canguilhem) :bo:

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Membre, Posté(e)
Karpov Membre 1 198 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

<< nothing.pngNadia 54, le 19 décembre 2011 - 16:58, dit :

Il n'y a pas de support, de règle précise , de référence pour distinguer le bien et le mal .

C'est fonction de considérations individuelles .

Je ne pense pas qu'il y ai plus de philosophes fous que d'artistes fous .

:dort:morphé a écrit :

<< on lit quand même beaucoup de conneries ;

on parlait l'autre jour à propos, d'inflation législative... >>

c'est toi qui racontes des conneries .

L'inflation législative n'a rien à voir dans ce débat ...

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  • 2 semaines après...
Membre, Surhomme Nietzschéen, 47ans Posté(e)
Zarathoustra2 Membre 8 656 messages
47ans‚ Surhomme Nietzschéen,
Posté(e)

Le problème, ici, et je suis d'accord avec enchantant, c'est que la folie... bah... c'est une donnée très particulière. Je dis toujours qu'est fou un individu qui ne correspond pas à ce que l'on attend ad minima de lui, très souvent ce que la société attend ad minima de lui. À une époque, les homosexuels étaient des fous.

Le terme "fou", en vérité, permet de scinder la population en deux, entre ceux qui sont sain, et les autres. C'est un moyen de protection particulier. Il est tout à fait compréhensible de vouloir se protéger d'une personne dont le but sera de nous briser, et les gens ont besoin d'étiquettes. Ils ne supportent pas l'idée d'être dans le même groupe. Ils attachent donc des mots (inhumain, folie, etc...) à des actes ou des individus, pour pouvoir supporter leur existence.

Finalement, le fou serait l'anormal, celui qui réfléchi trop (le philosophe) ou celui qui réfléchi pas assez (le pervers narcissique).

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Invité System
Invités, Posté(e)
Invité System
Invité System Invités 0 message
Posté(e)

Bonjour, ou le psychiatre qui joue à l'apprenti sorcier et qui continu de toucher au sacré.

Notamment en disant aux autres qu'ils sont fous afin de remplir sa fonction et de justifier son salaire.

Tout en touchant des pourcentages sur le nombres de médocs prescrits.

D'ailleurs le " médiator " en psychiatrie existe, scandale dont personne ne parle ! Vive l'Omerta ! thumbdown.gif

Les citoyens américains eux ont été plus intelligents que nous sur ce coup !

Médicament interdit depuis, sauf en France où il est toujours en vente libre !

La folie est une notion purement subjective.

La psychiatrie est une secte au même titre que les autres !

Sauf que le boss c'est l'état et que les médecins et les infirmières sont sous ses ordres.

C'est une des raisons d'ailleurs pour lesquelles dans la bible des psychiatres apparaissent de nulle part de nouvelles maladies comme sorties d'un chapeau de magicien.

Donc si les philosophes sont fous et les narcissiques aussi, tous ce que je sais c'est qu'au moins eux ne se permettent pas de faire avaler des pilules nocives pour la santé.

Ceci étant ils représentent certainement un danger pour l'état pour que celui-ci les condamnes.

Lorsque l'état passera à une dictature officielle elle ne se privera plus de faire disparaître en un rien de temps tous ces soi disant opposants ou terroristes.

Ah oui, ça aussi c'est important, toute personne ayant fait un séjour en psychiatrie est considérée illico presto comme un potentiel terroriste par la police et les RG bien sûr.

En attendant il y de véritables dictateurs sanguinaires dans le monde qui n'inquiètent personne !

alors que des philosophes soient considérés comme des fous je trouve cela plutôt rigolo !

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Membre, 54ans Posté(e)
Genesiis Membre 3 187 messages
Baby Forumeur‚ 54ans‚
Posté(e)

Les psy n'ont aucune autorité pour juger les philosophes : ceux-ci sortent de leur champ de compétence.

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Membre, Surhomme Nietzschéen, 47ans Posté(e)
Zarathoustra2 Membre 8 656 messages
47ans‚ Surhomme Nietzschéen,
Posté(e)

Le psy émet un jugement universel. De surcroît, pourquoi les critères de la folie ne seraient pas les mêmes pour les philosophes que pour les autres hommes ?

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Membre, Bubon baveux de Belzébuth, 34ans Posté(e)
casdenor Membre 11 203 messages
34ans‚ Bubon baveux de Belzébuth,
Posté(e)

De là on peut dire que les psys n'ont pas de droit de juger les hommes, et je suis d'accord avec cette idée.

On a transformé le système médical (et psychiatrique) qui était censé soulager les souffrances en système dictatorial qui décide qui souffre, de quoi, et comment le guérir.

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Membre, Surhomme Nietzschéen, 47ans Posté(e)
Zarathoustra2 Membre 8 656 messages
47ans‚ Surhomme Nietzschéen,
Posté(e)

Il y a du vrai dans votre point de vue.

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)

On a transformé le système médical (et psychiatrique) qui était censé soulager les souffrances en système dictatorial qui décide qui souffre, de quoi, et comment le guérir.

"qui souffre" --> patient

"de quoi" --> diagnostic

"comment le guérir" --> traitement / thérapie

Je ne comprends pas ce que tu veux dire... ça n'a pas toujours été le rôle de la médecine ? :|

La vraie "dictature", c'est celle imposée par l'industrie pharmaceutique qui oriente la consommation de certaines molécules à des fins plus commerciales que thérapeutiques.

.

.

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Membre, Bubon baveux de Belzébuth, 34ans Posté(e)
casdenor Membre 11 203 messages
34ans‚ Bubon baveux de Belzébuth,
Posté(e)

Justement, non. ça c'est la théorie.

La réalité c'est

1°) qui souffre: ceux qui ont tels ou tels symptômes.

Avec les HDT, ça peut être toute personne dont l'entourage considère qu'il n'est pas dans la norme.

2°) de quoi ?

De tout ce qu'il a qui rentre dans les cases. Une personne est mythomane, vit très bien avec ? On s'en fout, on veut qu'elle se soigne, car la mythomanie est une pathologie.

Prise de médicaments forcées etc...

3°) Comment ?

Le médecin décide. Non, pas le patient. Le patient n'a plus son mot à dire. Il accepte, ou peut être menacé d'HO ou d'HDT. Les médicaments, ce sont ceux du médecins. Les effets secondaires de certains sont totalement oubliés.

là est la médecine actuelle. Un domaine dans lequel on ne traite pas ce que la personne souhaite qu'on fasse pour elle, mais juste tout ce qui rentre dans les "standards de pathologie".

Vous avez une dissociation ? Vous le vivez bien ? On s'en fout, médoc. Voici la perversion du système.

Il ne faut pas croire que les "patients" sont au centre de la démarche médical. C'était le cas avant. à l'heure actuel, c'est la pathologie (donc pas de prise en compte de la souffrance, juste de standard dictés par les médecins eux-mêmes, vase clos etc...) qui est au centre.

Certains médicaments donnés à des patients ont même pour but qu'ils foutent la paix (particulièrement en hôpitaux psychiatriques) et non qu'ils se sentent mieux.

Dois-je parler de la criminalisation des problèmes mentaux ? Du mépris des lois dont font preuves les hôpitaux en faisant croire à certains de leur patients qu'ils n'ont pas le choix et n'ont aucun droit, alors qu'ils sont en hospitalisation volontaire ? Tout ceci fonctionne sur le même principe: on n'aide plus des patients, on soigne des maladies, des problèmes.

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