la crise de la France; faillite?

Seg Membre 714 messages
Forumeur forcené‚
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Il est avéré que le « grand » plan d'économies du gouvernement français de 45 milliards est jugé totalement insuffisant par les acteurs économiques internationaux pour faire face au « mur » de la dette. D'autant plus que la situation économique ne s'arrange pas puisque le poids de la dette ne cesse de s'accroître au niveau¿ européen. Rien n'est réglé en Grèce mais nous avons pu également observer ces derniers jours que le Portugal, l'Irlande et l'Espagne sont de plus en plus en difficultés. Au point que le gouvernement portugais envisage de quitter la zone euro. En vérité la contagion guette toute la zone euro.

Prenons le cas de l'Irlande. Il est plus grave que celui de la Grèce. Ce dernier pays bénéficie des garanties de l'Europe alors que pour l'ancien tigre celtique les pays européens vont devoir mettre la main à la poche pour éviter l'effondrement de Dublin ce qui aura pour conséquence pour les « sauveteurs » d'ajouter de la dette à leur propre dette. Et ce n'est qu'un début car il est illusoire de croire que tout cela va s'arrêter à l'Irlande.

Ainsi la France est bel et bien en sursis. La perte de son triple A est une éventualité de plus en plus envisagée sur les marchés financiers. Et cela de plus en plus ouvertement. Nos compatriotes ne mesurent pas les conséquences dramatiques et les effets désastreux sur leur vie quotidienne d'un tel abaissement. Oui la France est en sursis car elle n'a plus le choix. L'alternative est entre un plan de rigueur à la britannique, voire pire, ou la faillite. Tout va se jouer dans les trois prochaines années.

Mais tout se passe comme si la classe politique française avait déjà choisi. Cela sera la faillite. Par lâcheté plus que par incompétence. Par peur de dire la vérité aux Français. Par peur de leur révéler l'ampleur du désastre. Par peur d'avouer que depuis 30 ans ils ont été incapables d'anticiper la fin de l'Etat providence. Oui notre classe politique a choisi le scénario de la faillite. Il n'y a qu'à voir les dernières propositions du Parti socialiste dans l'éventualité de son retour au pouvoir : accueil des enfants en maternelle dès 2 ans, allocations pour trouver du travail, allocations pour partir en vacances etc¿ Cela a fait rire un peu partout en Europe. Le Parti socialiste qui sait très bien, ne serait-ce que par la présence de Dominique Strauss Kahn au FMI, que notre pays est ruiné préfère multiplier les promesses électorales les plus farfelues plutôt que d'affronter la cruelle vérité. Il redoute d'affronter son électorat qui pense toujour que « l'Etat peut tout », « qu'il y a du pognon et qu'il suffit de le prendre là où il est ». Mais comment cet électorat pourrait penser autrement puisque ceux qui sont chargés de l'informer préfèrent, par lâcheté (nous insistons là-dessus car c'est le coeur du problème), le bercer de douces illusions.

Mais il n'y a pas que le Parti socialiste qui a chosi la mise en faillite du pays. Nicolas Sarkozy également. Savez-vous ce qui se passera dès lors que l'Etat sera en banqueroute ? C'est votre épargne qui va trinquer. Pourquoi ? Tout simplement parce que si votre épargne rapporte des taux d'intérêts c'est que votre banque l'utilise en le plaçant dans des atifs financiers. Et dans quels actifs financiers ? En très grande majorité dans¿ les emprunts d'Etat. Plus d'un tiers de l'épargne des Français est ainsi placé, sans qu'ils le sachent, dans des bons d'Etat. En cas de faillite de notre pays c'est donc un tiers de l'épargne des Français qui disparaîtra en fumée. Bien entendu dans un premiers temps on parlera d'épargne bloquée afin de ne pas affoler les foules. C'est exactement ce qui s'est passé en Argentine au début des années 2000. Dix ans plus tard les épargnants n'ont toujours pas revu leur argent. Volatilisé. Et inutile de croire qu'il suffira de vous précipiter chez votre banquier pour retirer votre argent. Les retraits en liquide seront limités. De même que l'utilisation de vos cartes bancaires. Votre argent en quelque sorte ne vous appartiendra plus. Il s'agira en quelque sorte d'une nationalisation de votre épargne. Et cela afin d'éviter un effondrement général du secteur financier et de l'économie nationale.

Or que vient de décider notre inénarrable ministre de l'économie, Christine Lagarde, qui s'obstine à voir des reprises économiques qui n'arrivent jamais ? De rendre le Plan d'Epargne Logement (PEL) « plus attractif, plus populaire afin que les ménages disposent d'un outil efficace pour constituer leur apport personnel en vue d'un projet immobilier« . Et cerise sur le gâteau, le PEL reste non assujetti à l'impôt sur le revenu. Plutôt étonnant de la part d'un pays qui file vers la ruine. Il se prive de rentrées fiscales et incite les Français à épargner plutôt qu'à consommer. Quelle générosité !!!

Mais comment l'Etat finance-t-il sa dette ? Pour pouvoir emprunter sur les marchés nos dirigeants se servent de l'épargne des Français d'ou leur intérêt de favoriser fiscalement tous les placements sur lesquels nos compatriotes déposent leur argent (PEL, Livret A, PEP, PEA etc¿). Mais comme nous l'avons vu plus haut si la banqueroute est déclarée¿ votre épargne fera pchitttt. Tout cela pour dire que le choix de revaloriser les taux du PEL et d'attirer ainsi l'épargne des Français est la preuve directe que le gouvernement français se refuse d'affronter les réalités et de combattre réellement les problèmes posés par le « mur » de la dette. Il veut toujours plus d'épargne car il en a besoin pour pouvoir s'endetter encore davantage. Cela veut dire que Nicolas Sarkozy, à la différence d'un David Cameron, n'a pas la volonté de prendre les mesures courageuses et drastiques pour amorcer le redressement de notre pays. Cela veut dire que Nicolas Sarkozy fait le pari que les marchés vont lui accorder un répit jusqu »à l'élection présidentielle de mai 2012. Il est toujours dans une logique de gagner du temps avant de pouvoir annoncer aux Français les sacrifices indispensables.

Car la classe politique française n'ose pas avouer au peuple que depuis 34 ans elle a géré la France n'importe comment au point de l'acculer à la faillite. Celle-ci devenant le symbole de son inutilité et de sa nuisance ! Mais 16 mois c'est long, très long. Il y a 26 mois à peine éclatait la crise avec la faillite de Lehmann Brothers. Il s'en est passé des choses en 26 mois. Que se passera-t-il dans les 16 prochains mois ? Est-il responsable de la part d'un président de jouer ainsi avec l'avenir d'un pays pour de simples ambitions personnelles ?

Rebelles.info

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alexdesdébats Membre 4 280 messages
Forumeur alchimiste‚ 36ans
Posté(e)

La question reste: "quand est-ce qu'on se tapent sur la gueule mondialement une troisième fois pour rétablir de nouvelles bases?"

On détruit tous et on recommence à zéro en évitant les mêmes erreurs... C'est un bon plan non?

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Aaltar Membre 11 523 messages
Con de Sysiphe‚ 41ans
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Il y a quelques nuances entre les quelques faillites européene et la situation de la France.

D'un point de vue catastrophique, si la France en arrivait à une situation de réelle faillite, c'est que l'Europe tout entière se serait effondrée, entrainant des heures bien sombres pour tout le monde et un éclatement totale de la politique communautaire commune. Le monde dans son intégralité vibrerait de la chute de la vieille Europe puisque ne l'oublions pas, nous sommes les débouchés des produits économiques et industrielles chinois et américains. Donc plus d'Europe, plus de marché, donc gros problèmes en perspective aussi pour eux.

L'Europe qui s'écroule c'est le monde qui trébuche aussi, j'ai bon espoir pour que tout soit mis en oeuvre avant d'arriver à des échéances aussi catastrophiques.

L'Europe, la zone Euro, s'appuye sur une monnaie force certes mais une monnaie saine, en effet, le dollar est sur-endetté quand l'Euro est à 0 crédit, c'est pas le moindre avantage que l'on se garde dans la manche en cas de soucis. On peut imaginer qu'avant le grand marasme il sera au moins entrepris un emprunt d'importance sur notre monnaie de sorte à réinjecter de nouvelles liquidité permettant aux pays moteurs de ne pas boire la tasse.

Il ne faut pas être que pessimiste, on a même le devoir de se montrer optimisme sans quoi on ne vit plus que dans l'attente des heures sombres de notre vie.

Profitez, chantez, buvez braves gens, il sera bien temps de faire grise mine si de moments graves en viennent à nous turlupiner l'existence. :yahoo:

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Aaltar Membre 11 523 messages
Con de Sysiphe‚ 41ans
Posté(e)

Pour rebondir sur la nature du sujet. Hier je me faisais la remarque du lourd pessimisme qu'un journaliste (que j'estime) comme Aphatie mettait en relief sur son billet (blog) du jour.

La maison brule, et on s'en fout

En France, le remaniement gouvernemental occupe les esprits et bouche l'horizon. Ce soir, à la télévision, le président de la République fixera sa « feuille de route » à la nouvelle équipe dirigée par le nouveau premier ministre. « C'est une émission charnière, celle de la nouvelle étape », glisse anonymement un conseiller anonyme de la présidence, cité anonynement par Le Parisien. Et le même conseiller, dont on aimerait pourtant avoir le nom, ajoute ceci: « Il y aura des annonces. » Ben oui, des annonces, sinon ça servirait à quoi que le président parle s'il n'a pas quelques cadeaux dans sa hotte?

Pendant ce temps, le croyez-vous, le monde tourne. L'Irlande, membre de la zone euro, flageole. Le Portugal, membre de la zone euro, tremble. Au regard des prêteurs, ces deux pays paraissent proches du collapsus et une aide d'urgence, accompagnée d'une rigueur accrue, sera très probablement nécessaire.

Le propre de la contagion étant de se répandre, l'Espagne, membre de la zone euro, vit dans les sueurs froides de l'écroulement de son économie sous le poids de sa dette. Quant à l'Italie, membre de la zone euro, un temps distraite par les frasques érotiques de son dirigeant historique, elle n'est guère plus gaillarde et suscite les pires inquiétudes chez ceux qui connaissent sa situation financière.

épargnons-nous l'évocation de la Grèce, membre de la zone euro, qui coule doucement sous la vague de son endettement pour noter que les ministres des finances de la désormais fameuse zone euro se réunissent à Bruxelles, pas en urgence mais avec le sourire, parce que nos chers dirigeants ont déjà pensé à tout, et surtout au pire, et ils savent très bien qu'ils n'ont aucun moyen de l'éviter.

Voilà donc le contexte dans lequel s'exprimera le président de la grande république française ce soir. Pendant que tout va mal, il fera des « annonces ». Dormez braves gens. Le moment où il faudra vous réveiller viendra toujours trop tôt.

Source

Je trouvais notable, qu'un journaliste comme Aphatie, très regardant sur les question financières en arrive à une humeur résignée et très négative au point de le laisser transparaitre sur son blog.

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Seg Membre 714 messages
Forumeur forcené‚
Posté(e)
La question reste: "quand est-ce qu'on se tapent sur la gueule mondialement une troisième fois pour rétablir de nouvelles bases?"

On détruit tous et on recommence à zéro en évitant les mêmes erreurs... C'est un bon plan non?

Bien vu ;

tout casser , reconstruire et vive les trente nouvelles glorieuses !utopie.....

bon plan?, heuuuuuu pas sur : a la condition que l'on ne casse ne rase pas au nucléaire............. on sait pourquoi!

Modifié par Seg

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Aaltar Membre 11 523 messages
Con de Sysiphe‚ 41ans
Posté(e)

Juste un petit calcul rapide :

Population mondiale en 1940

2 249 millions d'habitants

Bilan de la seconde guerre mondiale

65 millions de morts

Population mondiale en 2010

6 793 millions d'habitants

En gardant la même proportionnelle on arrive a quelque chose comme 195 millions de morts. C'est une projection très optimiste étant donné que les problèmes liés à la rupture des canaux commerciaux entrainera bien plus de problèmes logistiques amenant des situations désastreuses pour les civils.

Une guerre mondiale actuellement pourrait laisser un bilan allant jusqu'à 10 fois celui de 39-45. Et puisqu'il faut toujours un équivalence pour bien comprendre la valeur des nombres quand ils sont trop importants : le bilan pourrait provoquer la mort de l'équivalent des 4/5 de la population européenne totale.

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Asuras Membre 106 messages
Forumeur inspiré‚
Posté(e)

Je trouve que vous exagérez, même si la France (ou plutôt l'état français) se retrouvait en situation de faillite, ce ne serait pas la fin du monde. Une crise n'effacerait notre niveau d'instruction, ni notre infrastructure. De plus avec la dévaluation qui serait alors obligatoire de l'euro nous serions plus compétitif donc nos entreprises embaucheraient plus. Regardons par exemple l'Argentine, aujourd'hui leur industrie est plus florissante qu'il y a 10ans, avant la crise, car le peso est revenu à un niveau normal après la dévaluation de 2002 ou 2003.

Enfin ce serait la fin de l'état providence, mais à ceci les français s'y habitueraient. Une faillite pourrait être bénéfique car elle nous obligerait à revoir notre modèle économique.

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Afarensis Membre 3 752 messages
52ans
Posté(e)

La France ruinée et sans un sou? Vu le nombre de pauvres qui y sont habitués, on s'en sortira toujours. Les premiers seront les derniers et vice et versa.

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Grenouille Verte Membre 32 822 messages
Tu n'auras d'autre batracien devant ma face‚ 101ans
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Les pays industrialisés ne pourront jamais rembourser leur dette.

La France n'est pas la seule dans ce cas. Qui croit sérieusement que les USA rembourseront un jour leur dette ?

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Asuras Membre 106 messages
Forumeur inspiré‚
Posté(e)

En même temps la dette c'est de l'épargne, et il y aura toujours de l'épargne, donc toujours de la dette (si plus personne ne s'endette où irait alors l'épargne?)

Modifié par Asuras

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qkv Membre 239 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

le marché fixe les régles.1y'a pas de règles,juste des sables mouvants qui se deplacent.2 l'euro,c'est le mark qui s'habille en PRADA.3 on fait parti des grenouilles européennes qui ont voulu s'habiller PRADA mais dès le depart on avait pas le sou ou comment péter plus haut que son !!!.4 la première grenouille à avoir implosée est la grece;et on est sur la liste mais après ce sera sauve qui peu puisque l'europe est une vue de l'esprit,hormis pour les divas de bruxelles.6 le marché n'aime pas la marmelade

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bibifricotin Membre 9 452 messages
Forumeur alchimiste‚ 72ans
Posté(e)

Pourquoi les marchés souhaiteraient-ils la faillite de: la Grèce, Portugal, Espagne, Italie, France, USA ?

Je pense qu'ils auraient plus à perdre qu'à gagner!

Tous ces états sont dans la même situation que les grandes banques durant la crise: to big to fail

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Seg Membre 714 messages
Forumeur forcené‚
Posté(e)
Je pense qu'ils auraient plus à perdre qu'à gagner!

Tous ces états sont dans la même situation que les grandes banques durant la crise: to big to fail

bsr,

oa

Les Etats ne peuvent faire faillite : pure spéculation...................

Ne tombez pas dans le panneau. Ni la Grèce, ni l'Espagne, ni le Portugal ni la France ne feront faillite. Les hedge funds organisent une attaque en règle pour provoquer la panique, relayés par des experts qui ne comprennent souvent pas grand chose...............

Les marchés s'inquiétent de la situation de la Gréce, du Portugal et de l'Espagne Ce n'est pas tout à fait juste. Ce ne sont pas les marchés qui s'inquiétent, ce sont les hedge funds, les fonds spéculatifs qui ont décidé de passer à l'attaque sur les maillons faibles. A la base, il y a bien sur une réalité économique, le déficit et la dette des pays, mais ensuite c'est la spéculation qui prend le pas. C'est un remake de la situation qu'on connaissait dans les années 90 avant la création de l'euro. A l'époque les fonds s'attaquaient aux monnaies des pays affaiblis pour les pousser à la dévaluation; aujourd'hui il n'y a plus de drachme, de peseta ou d'escudo et on s'attaque donc aux emprunts de ces pays et à leurs CDS, ces contrats d'assurance contre la faillite

Il y a quand même un problème de dette réel

A la base de tout mouvement spéculatif il y a toujours un événement ou une faiblesse. Ensuite il suffit d'amplifier le phénomène. C'est ce qu'avait fait george Soros en 1992 en obligeant la livre à sortir du systéme monétaire européen ou encore en 1995 avec les attaques contre le franc au moment des grandes grèves de décembre. A l'époque on poussait les maillons faibles à dévaluer et les fonds gagnaient une fortune dés que la dévaluation était effective. Aujourd'hui la dévaluation n'est plus possible du fait de l'euro.

Alors que cherchent ces fonds?

A provoquer la panique. Ils gagnent de l'argent quand on commence à envisager qu'une faillite est possible. Or il faut être clair. Ne tombons pas dans le panneau que nous tendent ces fonds spéculatifs. Ni l'Espagne, ni la Gréce, ni le Portugal ne feront faillite. L'Europe a largement les moyens aujourd'hui de règler le problème. Rappelons qu'aujourd'hui, les malheurs de ces pays font le bonheur notamment de l'Allemagne qui profite de la chute de l'euro et dont la dette est devenue la valeur refuge. Il faut juste que l'Union Européenne et la Banque Centrale Européenne interviennent comme les banques centrales intervenaient à l'époque sur les monnaies pour briser la spéculation. L'histoire se répète.

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Seg Membre 714 messages
Forumeur forcené‚
Posté(e)
Je pense qu'ils auraient plus à perdre qu'à gagner!

Tous ces états sont dans la même situation que les grandes banques durant la crise: to big to fail

bsr,

pas si sur que cela

Les Etats ne peuvent faire faillite : pure spéculation...................

Ne tombez pas dans le panneau. Ni la Grèce, ni l'Espagne, ni le Portugal ni la France ou l'Italie ne feront faillite. Les "Hedge-funds" organisent une attaque en règle pour provoquer la panique, relayés par des experts qui ne comprennent souvent pas grand chose...............

Les marchés s'inquiétent de la situation de la Gréce, du Portugal et de l'Espagne Ce n'est pas tout à fait juste. Ce ne sont pas les marchés qui s'inquiétent, ce sont les hedge- funds, les fonds spéculatifs qui ont décidé de passer à l'attaque sur les maillons faibles. A la base, il y a bien sur une réalité économique, le déficit et la dette des pays, mais ensuite c'est la spéculation qui prend le pas. C'est un remake de la situation qu'on connaissait dans les années 90 avant la création de l'euro. A l'époque les fonds s'attaquaient aux monnaies des pays affaiblis pour les pousser à la dévaluation; aujourd'hui il n'y a plus de drachme, de peseta ou d'escudo et on s'attaque donc aux emprunts de ces pays et à leurs CDS, ces contrats d'assurance contre la faillite

Il y a quand même un problème de dette réel

A la base de tout mouvement spéculatif il y a toujours un événement ou une faiblesse. Ensuite il suffit d'amplifier le phénomène. C'est ce qu'avait fait george Soros en 1992 en obligeant la livre à sortir du systéme monétaire européen ou encore en 1995 avec les attaques contre le franc au moment des grandes grèves de décembre. A l'époque on poussait les maillons faibles à dévaluer et les fonds gagnaient une fortune dés que la dévaluation était effective. Aujourd'hui la dévaluation n'est plus possible du fait de l'euro.

Alors que cherchent ces fonds?

A provoquer la panique. Ils gagnent de l'argent quand on commence à envisager qu'une faillite est possible. Or il faut être clair. Ne tombons pas dans le panneau que nous tendent ces fonds spéculatifs. Ni l'Espagne, ni la Gréce, ni le Portugal ne feront faillite. L'Europe a largement les moyens aujourd'hui de règler le problème. Rappelons qu'aujourd'hui, les malheurs de ces pays font le bonheur notamment de l'Allemagne qui profite de la chute de l'euro et dont la dette est devenue la valeur refuge. Il faut juste que l'Union Européenne et la Banque Centrale Européenne interviennent comme les banques centrales intervenaient à l'époque sur les monnaies pour briser la spéculation. L'histoire se répète.

Source Marc Fiorentino economiste

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athom Membre 1 522 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

et pourtant la solution existe

bank.jpg

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qkv Membre 239 messages
Forumeur activiste‚
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l'europe devient fourmie quand il faut preter a un de ses membres ;les grecs en savent quelque chose,poulailler quant il faut avoir une action commune,de plus pour une echeance electorale,l'irlande traine des piedset en filigramme l'irlandais ne sera peut-etre pas d'accord pour payer la note.le sommet de l'otan a lisbonne à conclu d'accord sur tout egal d'accord sur rien pour les flébustiers de la finance;cerise sur le gateau elles plongent de combien leurs banques??

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qkv Membre 239 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)
Pourquoi les marchés souhaiteraient-ils la faillite de: la Grèce, Portugal, Espagne, Italie, France, USA ?

Je pense qu'ils auraient plus à perdre qu'à gagner!

Tous ces états sont dans la même situation que les grandes banques durant la crise: to big to fail

a ce jour,je ne connais aucun pays sur le globe qui ait fait faillite;l'afrique,tu rééchelonnes ,et après tu effaces dixit le club de paris.pour les nations plus organisées,tu tombes dans le syndrome de l'emprunt russe;l'économie virtuelle ne tiens qu'un temps,tu peux réver que tu as gagné au loto,mais le lendemain quand tu te réveilles l'argent n'est pas sur ton compte.après pour répondre est-ce que le marché à une ame,oui le marché est devenu un madoff planétaire qui ne pond plus que des coquilles vides,il vogue sur une mer de 29 en restant à flots que par les artifices de la planche à billets américaine,et la faculté des chinois à pouvoir acheter du papier américain.l'europe dans ce marché de dupes qui est un non-sens est devenue l'afrique europe;elle ne compte plus;elle subit.après le passage de ce feu virtuel sur les grenouilles européennes le marché va subir un effet boomerang.n'oublions jamais le principe d'archimède;avec des mots simples je peux prouver que l'homme existe,bien avant que les dieux de l'olympe ne se penchent sur son berceau.c'est tout ce qui manque au marché///

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jp1 Membre 803 messages
Forumeur accro‚ 66ans
Posté(e)

un pays a fait faillite l'argentine...

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qkv Membre 239 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

oui et non,il ne tient qu'aux argentins à disposer d'eux-memes,c'est dans la chartre des etats.le marché n'a pas de mémoire ,juste du profit;et pour ça l'argentine est un pays immensément riche,tellement riche,qu'elle pourrait récupérer les malouines,un échange de bon compromis avec la couronne d'angleterre,de son vaste d'antan,il ne lui reste que les mariages princiers.le monde change;la planète aussi

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jp1 Membre 803 messages
Forumeur accro‚ 66ans
Posté(e)

p.gifour comprendre la grave crise économique et financière qui vient de conduire à la faillite de l'Argentine, quelques chiffres sont d'abord indispensables. Sur 30 millions d'habitants, 13 millions vivent dans une très grande précarité, voire au-dessous du seuil de pauvreté. Officiellement, le taux de chômage est de 18%, mais du fait du sous-emploi, il serait plutôt de 30%. La dette extérieure de 145 milliards de dollars représente près de 50% du PIB. Pourtant les capitaux investis par les Argentins à l'étranger, évalués à 120 milliards de dollars, pourraient rembourser plus de deux tiers de cette dette.

Ces chiffres permettent de prendre d'emblée la mesure d'une récession gravissime d'une économie qui plaçait pourtant, dans les années 1950, l'Argentine parmi les dix premières puissances mondiales. Alors, la base agraire lui rapportait son pesant d'or, mais soumise à concurrence, elle profita moins à un trésor public que ne remplissait pas non plus une industrialisation indigente et que vidaient dispendieusement la corruption, les largesses du populisme peroniste et la militarisation fumeuse de la dictature. Le dollar qui valait en 1954 14 pesos, en valait en 1990 40 millions

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