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Sauver ou être sauvé ?


existence

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Membre, Posté(e)
existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

Bon alors voilà, j'ai ce sentiment de beaucoup de relations que j'ai eu avec des gens. Vouloir être dans la position du sauveur et que les autres aient une dette envers soi, une sorte de compétition à qui sera le sauveur.

Le problème, c'est que si on est sauveur, cela exclut qu'on est sauvé, sinon, c'est pas un sauvetage, c'est simplement de la coopération. C'est-à-dire que l'ego vient perturber le processus de coopération, chacun voulant être reconnu comme celui qui apporte quelque chose.

Peut-être est-ce lié à un besoin d'être accepté. Face au rejet de toutes parts, du fait de l'esprit imbibé de télévision et d'individualisme, on espère quand même et toujours être accepté simplement par les autres.

Et vous, êtes vous sauveur ou bien sauvé ?

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Membre, membre fêlé certifié irrécupérable, 56ans Posté(e)
louloute131907 Membre 3 068 messages
56ans‚ membre fêlé certifié irrécupérable,
Posté(e)

Etre le sauveur n'implique pas obligatoirement que le sauvé ait une dette envers toi !

Et être sauveur n'a rien à voir avec le besoin d'être accepté... tu as sauvé quelqu'un, tant mieux, sa vie n'en sera que plus douce et doucement il t'oubliera....

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Membre, psycho-étudiante, 37ans Posté(e)
Mel.bzh Membre 2 769 messages
37ans‚ psycho-étudiante,
Posté(e)
Et vous, êtes vous sauveur ou bien sauvé ?

Ni l'un ni l'autre. Et encore heureux !

Je suis propre maitresse de ma vie, pas besoin d'être sauvée (de quoi, de qui d'ailleurs ?).

Et j'estime ne pas avoir à sauver les autres. Ils sont assez grands.

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Membre, 68ans Posté(e)
venus23H Membre 3 069 messages
Baby Forumeur‚ 68ans‚
Posté(e)

Il s'agit peut etre aussi de montrer que l'autre mérite tout notre interet.. pas seulement notre ego tout le temps sur le coup.. l'histoire de prouver que l'autre est important pour nous.; le rassurer sur notre respect.. et honnêteté.. lui porter le ressenti de sa propre existence au prés de nous..(?)

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Membre, Vivre l'instant... , 61ans Posté(e)
mimisoleil Membre 2 136 messages
61ans‚ Vivre l'instant... ,
Posté(e)

Ni sauveuse ni sauvée...

Ou un peu des deux...

Ou tour à tour l'une et l'autre...

Et si j'aide c'est dans une notion de solidarité qui exclut le sentiment de dette ou de pouvoir de l'un sur l'autre...

Et si l'on m'a aidé parfois, je n'ai jamais eu ce sentiment de devoir...

Peut-être parce que les personnes qui m'entourent ont la même démarche que moi...

Nous faisons ce que nous voulons ou devons faire pour être nous-même, pour être en accord avec nos idées, nos valeurs...

Ce que nous faisons pour les autres, nous le faisons en premier pour nous même comme vous le dites pour une question d'égo, de satisfaction de notre égo... Alors pas besoin de reconnaissance, de dettes... Aider, c'est déjà un plaisir : celui de se faire plaisir... Aider, c'est faire pour l'autre mais pour soi aussi et n'attendre rien en retour sauf en quelque sorte sa satisfaction personnelle... Et surtout ne pas faire sentir la dépendance ou le poids de l'aide à l'aidé... Sinon c'est être non pas dans un rapport altruiste d'aide mais dans un rapport de dominé/dominant...

Il est souvent plus difficile d'accepter la main tendue que de tendre la main...

Je me souviens de quelques couples qui avaient un rapport d'aidé/aidant sur le plan financier ou psychologique et au final, l'aidé a souvent pris tôt ou tard le large : le poids de la dette trop lourde et l'envie de s'assumer tout seul... Un rapport de dépendance qui se crèe qui devient une entrave à être soi librement...

C'est pourquoi je vois l'aide comme un acte solidaire, une complémentarité que cela soit en famille, entre amis, entre collègues de travail ou voisins... Un acte qui n'est rien que cela : un acte au moment où il le faut pour l'un et pour l'autre... Tour à tour aidant et aidé dans nos vies... :rtfm: Ne serait-ce que le monsieur qui vous tient la porte en vous voyant chargé de vos paquets comme vous aidez la vieille dame qui a du mal à monter dans le bus avec son panier en revenant du marché qui elle-même accuse réception du colis de sa voisine quand celle-ci est absente, qui elle-même récupère les enfants d'une amie à la sortie de l'école quand celle-ci travaille... De menus gestes qui aident, qui facilitent la vie et qui ne coutent pas grand-chose... Une sorte de chaine qui n'enchaine pas... :yahoo:

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Membre, 68ans Posté(e)
danielfr40 Membre 1 719 messages
Baby Forumeur‚ 68ans‚
Posté(e)

sauveur

Pour beaucoup, il y a une gêne à être sauvé, c'est dépendre de quelqu'un d'autre, reconnaître son échec, on préfère ne pas demander.

Mais entre amis, on doit s'aider, je le rappelle à mes amis que je sauve pour les convaincre, sachant que dans leur position ça me gênerait aussi.

Comme je suis assez égoïste, je ne le fait pas souvent.

Je ne le fais pas pour être accepté, je ne crois pas

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Membre, Artisan écriveur , 57ans Posté(e)
Bran ruz Membre 8 737 messages
57ans‚ Artisan écriveur ,
Posté(e)

Il est vrai que certains pratiquent l'altruisme pour se soigner eux-même d'un manque...

Mais s'ils ne font que du bien à l'autre et qu'il se trouvent ainsi une thérapie à moindre coût, ou est le problème ?

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Invité Trion-staphiloS
Invités, Posté(e)
Invité Trion-staphiloS
Invité Trion-staphiloS Invités 0 message
Posté(e)

On sauve quelqu'un parce qu'on est capable et qu'on a le pouvoir de le faire, ce n'est pas qu'une question d'acceptation, ni de flatter son égo.

Un exemple tout simple sinon : une personne saute du septième étages dans le vide, je ne sauterai pas pour le sauver, car je risque d'y rester (donc tout est une question de pouvoir, de circonstation favorable)

Cependant on peut être tourmenter par le fait qu'on aurait pu le sauver parce que nous en avions les capacités aussi physique que morale (morale dans le sens de maxime de la morale :yahoo: )

Tandis que l'égo n'arrive que bien plus tard après l'acte de sauvetage, parce que la personne sauvée t'est reconnaissante, et que les autres (inactives à l'acte) te couvrent de compliments.

PS : c'est mon avis

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Invité EnergetikFix76
Invités, Posté(e)
Invité EnergetikFix76
Invité EnergetikFix76 Invités 0 message
Posté(e)

Nous ne sommes sauvés que par les paroles qui viennent du coeur;seules celles-ci s'adressent directement au coeur et sont réèlement capables de nous faire évoluer,de nous nourrir intérieurement.

Tout ce qui provient de l'ego(ou du mental) fait l'inverse: cela nous enfonce d'avantage dans la confusion.

Et je pense que si les choses sont ainsi, nous pouvons (et nous devrions même) être sauveur et sauvé tour à tour.Et d'ailleur, ne sommes nous pas en fait sauvés en sauvant et vice versa ?

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Membre, 42ans Posté(e)
banlieusard Membre 977 messages
Baby Forumeur‚ 42ans‚
Posté(e)

Si tu es sauvé c'est que tu ne peux pas te sauver

Si tu es sauveur c'est que tu peux sauver

Si tu n'es pas sauvé c'est qu'il n'y a pas de sauveur

Si tu ne sauves pas c'est que tu n'es pas un sauveur

Le sauveur n'existe que s'il y a un sauvé

Le sauvé n'existe que s'il y a un sauveur

Si il y a une facture emise par le sauveur, le sauvé peut la contesté en saisissant le juge de proximité... Je divague!

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Membre, membre fêlé certifié irrécupérable, 56ans Posté(e)
louloute131907 Membre 3 068 messages
56ans‚ membre fêlé certifié irrécupérable,
Posté(e)

Tout à fait Banlieusard, tu divagues, besoin d'aide ? :yahoo:

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)

Le sauveur veut s'attirer la gratitude du sauvé. Comment ne pas se sentir redevable? La victime veut être reconnue dans sa souffrance. Pourquoi se plaindre si c'est pour manipuler? Le bourreau veut dominer pour oublier qu'il a été une victime. A-t-il le droit d'entraîner l'autre dans son marasme personnel?

Aucune des trois situations n'est confortable ; le sauveur se sent seul ; la victime se sent incomprise ; le bourreau perd sa propre estime. La critique des motifs égoïstes qui nous poussent à adopter l'une ou l'autre de ces positions ne mène à rien. Ce qui compte ce sont les actes.

Je déteste me poser en victime alors je préfère naturellement courir au secours des autres ; rien ne m'horripile plus que de se chercher des raisons de se plaindre parce qu'on en trouve toujours, et que souvent ce n'est que du baratin...

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Membre, Posté(e)
existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)
Il s'agit peut etre aussi de montrer que l'autre mérite tout notre interet.. pas seulement notre ego tout le temps sur le coup.. l'histoire de prouver que l'autre est important pour nous.; le rassurer sur notre respect.. et honnêteté.. lui porter le ressenti de sa propre existence au prés de nous..(?)

Effectivement, si c'est avec ces intentions, cela me semble positif. Cela peut aussi être une preuve d'affection, pourrait-on dire, mais pas sûr que le respect aille toujours avec, du genre t'es nul mais je t'aime bien.

C'est pourquoi je vois l'aide comme un acte solidaire, une complémentarité que cela soit en famille, entre amis, entre collègues de travail ou voisins... Un acte qui n'est rien que cela : un acte au moment où il le faut pour l'un et pour l'autre... Tour à tour aidant et aidé dans nos vies... :rtfm: Ne serait-ce que le monsieur qui vous tient la porte en vous voyant chargé de vos paquets comme vous aidez la vieille dame qui a du mal à monter dans le bus avec son panier en revenant du marché qui elle-même accuse réception du colis de sa voisine quand celle-ci est absente, qui elle-même récupère les enfants d'une amie à la sortie de l'école quand celle-ci travaille... De menus gestes qui aident, qui facilitent la vie et qui ne coutent pas grand-chose... Une sorte de chaine qui n'enchaine pas... :yahoo:

Oui alors là c'est de la coopération en fait, à un niveau collectif.

Il est vrai que certains pratiquent l'altruisme pour se soigner eux-même d'un manque...

Mais s'ils ne font que du bien à l'autre et qu'il se trouvent ainsi une thérapie à moindre coût, ou est le problème ?

Tout à fait. Tant que cela ne devient pas une course sans fin.

On sauve quelqu'un parce qu'on est capable et qu'on a le pouvoir de le faire, ce n'est pas qu'une question d'acceptation, ni de flatter son égo.

Oui, effectivement, il y a quelque chose d'évident pour celui qui sauve au moment où il peut le faire.

Nous ne sommes sauvés que par les paroles qui viennent du coeur;seules celles-ci s'adressent directement au coeur et sont réèlement capables de nous faire évoluer,de nous nourrir intérieurement.

Tout ce qui provient de l'ego(ou du mental) fait l'inverse: cela nous enfonce d'avantage dans la confusion.

Je ressens cela aussi. Enfin, de façon moins extrême. Je dirais que ce qui vient d'un ego démesuré nous donne un sentiment de malaise, une frustration et cela génère une rivalité.

La critique des motifs égoïstes qui nous poussent à adopter l'une ou l'autre de ces positions ne mène à rien. Ce qui compte ce sont les actes.

Ni l'un ni l'autre. Les actes sont teintés des intentions et des motivations et ces derniers sont important dans les effets d'une action. L'acte seul n'existe pas, il est forcément humain, véhicule des émotions ou des normes.

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Membre, 57ans Posté(e)
Genesiis Membre 3 206 messages
Forumeur balbutiant‚ 57ans‚
Posté(e)

Il y a plusieurs années, j'ai pu faire sortir une voisine de son appartement qui se consummait. Les pompiers m'ont emmené à l'hopital pour controler si j'avais été intoxiqué. Au moment d'en partir, on me dit, dans un premier temps, qu'aucun véhicule n'est prévu pour me raccompagner. Finalement quelqu'un m'a racompagné en passant par là. Plus tard la demoiselle et sa maman m'ont dit merci.

J'en ai tiré des conclusions (personnelles) :

Sauver ou être sauvé est une question d'opportunisme et d'empathie ; si je n'avais rien fait j'aurais probablement pris plus de risques, a cause de la propagation des fumées ; la prochaine fois c'est peut-être moi qui serai en difficulté.

Si on n'anticipe pas ce qui arrive à son prochain, alors on anticipe mal ce qui peut nous arriver.

Recevoir un "merci" est gênant mais indispensable, surtout dans nos monde de solitude ; il est facile de s'aigrir.

Passés les moments de crise, l'ego reprend le dessus, et c'est triste.

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)
Ni l'un ni l'autre. Les actes sont teintés des intentions et des motivations et ces derniers sont important dans les effets d'une action. L'acte seul n'existe pas, il est forcément humain, véhicule des émotions ou des normes.

Oui, ce que je veux dire c'est qu'une action ne peut pas se réduire aux considérations égoïstes qui en sont à l'origine. Sinon, autant décréter que sur le mode sauveur-bourreau-victime, l'Homme est toujours égoïste et que le mal est identique au bien!

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Membre, Posté(e)
existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

Mais l'égoïsme n'est pas le mal. Le problème ce n'est pas de faire son propre bien, mais de le faire au détriment des autres alors qu'on pourrait faire le bien des autres ou au moins ne pas nuire aux autres. De la même manière, l'égocentrisme n'est un problème qu'à partir du moment où l'on a une considération exagérée de soi qui fait qu'on ne se rend pas compte de ce que vivent les gens qui nous entourent, et alors nous sommes aveugles de leurs souffrances éventuelles.

De façon complémentaire, un altruisme total est stupide, puisque nous sommes la personne la mieux placée pour nous occuper de nous-mêmes. En effet, si on pousse la logique jusqu'au bout, lorsqu'on partage un repas, il faudrait mettre la fourchette dans la bouche de l'autre et vice-versa.

Un altruisme sensé comprend une part d'égoïsme, puisque le bien de toute personne est alors équivalent, et alors notre bien est équivalent au bien d'une autre personne. D'autre part, faire le bien des autres procure de la joie, ce qui fait que nous faisons du bien à nous-mêmes en étant altruistes. Cette joie peut être une partie de la motivation de notre action altruiste.

Mais bien entendu, plus il y a de personnes, plus notre intérêt personnel est une petite proportion par rapport à l'intérêt de tous. D'un point de vue théorique, à l'infini, notre intérêt devient infime. Mais notre intérêt n'est jamais négatif. Le bien de soi est du bien tout court. C'est juste qu'il faut prendre dans l'équation le bien des autres aussi.

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Membre, 53ans Posté(e)
alandick Membre 2 873 messages
Baby Forumeur‚ 53ans‚
Posté(e)

Une fois , j'ai sauvé mon week end en m'engueulant pas avec ma copine de l'époque .

Mais je sais pas si ça compte :yahoo:

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Membre, 68ans Posté(e)
venus23H Membre 3 069 messages
Baby Forumeur‚ 68ans‚
Posté(e)

Considerer et reconnaitre l'autre c'est d'abord accepter et pratiquer l'état de solidarité dans ses manieres de vie en premier lieu.Le fait d'etre acteur de sa difficulté et de participer a en sortir devrait etre un acte social naturel qu'aucun mérite ni reconnaissance ne devrait impliquer.. donner la vie, acceuillir un enfant, aider un vieillard, est l'aspect ordinaire de notre but d'existence , garder et proteger la ( ou ma )vie en sont les obligations..

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Invité EnergetikFix76
Invités, Posté(e)
Invité EnergetikFix76
Invité EnergetikFix76 Invités 0 message
Posté(e)
Considerer et reconnaitre l'autre c'est d'abord accepter et pratiquer l'état de solidarité dans ses manieres de vie en premier lieu.Le fait d'etre acteur de sa difficulté et de participer a en sortir devrait etre un acte social naturel qu'aucun mérite ni reconnaissance ne devrait impliquer.. donner la vie, acceuillir un enfant, aider un vieillard, est l'aspect ordinaire de notre but d'existence , garder et proteger la ( ou ma )vie en sont les obligations..

Les mots qui proviennent de l'intérieur.Fruits d'une dissection et qui ne demandent pas à être disséqués.Ils sont massifs et fait de cette matière qui ne me pollue pas et qui ne nourrie pas mon intellectualisme.

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Invité EnergetikFix76
Invités, Posté(e)
Invité EnergetikFix76
Invité EnergetikFix76 Invités 0 message
Posté(e)

Aider quelqu'un c'est reconnaitre ce qui en lui est identique à ce qui est en nous.C'est laisser parler cette compassion.

C'est ne pas lutter contre cette voix intérieure qui nous demande de donner à l'autre mais aussi de recevoir ce qu'il nous tend.

C'est communier avec le monde et ce avec la même spontanéité d'un nouveau-né cherchant le sein de sa mère.

C'est bannir définitivement l'égoïsme(celui qui possède) tout en vénérant l'égocentrisme (le vrai, celui qu recentre).

C'est subtil et simple à la fois.

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