Pensez-vous que les homosexuel(le)s peuvent adopter un enfant?

hanoye Membre 19 messages
Forumeur balbutiant‚ 33ans
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Avoir une vie d'homosexuel ou simplement etre un homo pour couper court, est un choix de vie sexuellement parlant biensûr !! Maintenant leur donner le droit d'adopter pour moi serait franchement trop oser . Car pour moi et surtout scientifiquement parlant, l'enfant dès sa naissance est à 70% hétérosexuel. Alors si nous partons du principe suivant :Je cite

l'homme nait bon ou normal selon le contexte, mais c'est la société qui le change !! fin de citation. ainsi, un enfan qui se retrouve dans un foyer d'homosexuels de longues années avant sa puberté, trouverait plutot normal le model sexuel de ses parents adoptifs et c'est partis pour un long engranage. L'on dit aussi communement: Je cite
L'eau prend la couleur du vase qu'elle occupe pas vrai ?

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johndoe Membre 1 690 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Je ne les condanne pas à mort ni à la prison. Je ne les condanne à rien. On ne va pas condanner quelqu'un qui a un pied malformé non plus. Dans les deux cas, ils faut soigner ceux qui le souhaitent quand c'est possible, sinon, il faut les aider à vivre avec leur différence, et ne pas les dénigrer, je vais encore me faire traiter d'intolérant...

La science nous apprends aussi que la race humaine est moins "pure" qu'elle ne l'était avant, tout simplement parce que les "faibles" ont plus de chance de survivre qu'avant (médicaments, nourriture plus accessible, vaccins ...).
Je suis d'accord, mais cette vérité déplait aussi à certains, avec ce genre de propos tu vas vite de faire accuser d'eugénisme, comme moi d'homophobie.
Devrions nous anihiler les petites femmes?
Non.
Avant la réalité scientifique y a la morale ...
La morale et le socialement correct ne doivent pas empécher que la vérité scientifique soit dite. Et je ne voit pas quel mal il y a pour un homo à admettre qu'il n'est pas parfait, ce que fait sans complexe celui qui a un pied malformé. Personne n'est parfait et les homos ne sont pas responsables de leur différence, il n'y a pas de honte à avoir.
Et ces gens qui oscillent entre homosexualité, bisexualité et hétérosexualité? Ils ont des genes à mutations cyclique?!
Je sais pas, mais le vécu joue aussi un gran rôle pour définir le comportement des gens, dans ce vécu il ya l'éducation ainsi que l'environnement familial et social.

Dans l'absolut je suis favorable à l'adoption par les couples homosexuels, ce qui me met contre, c'est du point de vue des enfants, qui seront forcéments influencés par ça. Les enfants et les bébés ne sont pas assez matures pour choisir en connaissance de cause.

Par exemple si on a la preuve formelle qu'un enfant deviendra homo à cause de sa génétique, alors je ne voit pas d'objection à ce qu'il soit élevé par un couple homo.

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johndoe Membre 1 690 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
à mon avis leur gouvernement, doivent avoir de bonnes raisons scientifiques et moral.
C'est surtout du au lobby homosexuel et aux "bonnes" raisons électorales...

Mais comme tu le dit, ils faudrait voir des statistiques.

En tout cas tu m'auras bien fait marer, avec ta zoophilie. A oui je te parle de relation sexuelle entre humains, pas avec des animaux. Tu confonds tout, malheureusement, mais peut_être en te connaissant mieu je m'enhardirai.
Puisque je t'ai bien fait marrer, c'est pas si grave...
Parcontre, j'ai vu à quel point tu avais cette volonté de prouver aux autres que tu étais cultivé, c'est pas un tit peu pédant ça?
;) Non, j'aime bien parler des sujets qui m'intéressent, c'est toujours comme ça... Pour ce qui est de la culture, j'ai plutôt l'impression de prouver que wikipedia est cultivée. Et je voit pas l'intérêt de prouver que je suis cultivé, si je dit tout ça c'est simplement pour argumenter.
Et à vrai-dire ça me fais plaisir, que tu prennes tout ça à coeur,
Peut être qu'on trouvera un sujet sur lequel on est d'accord.
dommage que ça ne soit pas dans le bon sens en ce qui concerne ce topic.
Le topic c'est pensez-vous que les homosexuelles peuvent adopter un enfant, j'ai répondu non, a moins d'avoir la preuve que ça n'influence pas l'enfant, ce qui m'étonnerait. D'ailleurs au sujet de ce topic, les homos garçons sont bien oublié, alors qu'ils sont bien plus concernés, eux ne peuvent pas se faire inséminer artificiellement, et c'est plus difficile pour eux de le faire de façon naturelle.
Modifié par johndoe

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Utopik Membre 184 messages
Forumeur inspiré‚ 29ans
Posté(e)

Le problème selon toi, c'est que l'enfant risquerait de devenir homo à son tour ? Si cela est réellement le cas, ce que j'en doute, les parents adoptifs de celui ci peuvent très bien informer l'enfant, dés que l'occasion se présente, de la diversité des orientations sexuelles. Lui expliquer que pas tout le monde n'est comme "papa et papa", et comme tu le dit d'une façon tout à fait scientifique, les dits parents et l'enfants n'auront aucun gêne en commun, le seul moyen qu'il se "pervetisse" (Je cite ;3 ), serait par le vécu... Si celui ci est traité, qu'on informe l'enfant, ou est le problème ?!

Ps: Désolé de revenir la dessus, mais quand je lis "malformation du pied", je trouve ça ignoble que tu ose comparer l'homosexualité avec cela. D'accord, ton point de vue est sois disant scientifique, mais il ne faut pas oublier l'éthique dans tout ça, la morale. Je ne crois pas être la seule personne sur ce forum à se sentir mal, montré du doigt, quand tu dit ça.

Sinon pour répondre à la question de NabulsiJorej:

J'aurais une question à te poser: penses-tu que la société est prête à voir des homos avec enfants, alors qu'elle reste encore bien cruelle à l'égard des plus jeunes d'entre eux?

A mon avis, la société n'est pas prête, c'est sur et certain. Quand on vois qu'il existe encore des gens très peut tolérant par rapport aux gays (hommes et femmes confondus), on se demande comment la société pourra voir des couples homos, avec un enfant. Je pense pas qu'avec le temps, ça s'arrangera. Il faut crever l'abscès, donner le droit d'adoption ferait avancé les moeurs, et du fait que ça sois techniquement paralant "légal", les gens verraient peut-être ça d'un autre oeil ;3.

J'éspère avoir bien donné mon point de vue sur la question !

Modifié par Utopik

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NabulsiJorej Membre 737 messages
Forumeur forcené‚ 35ans
Posté(e)

Oui Utopik, ;)

Moi aussi je commence à penser que crever l'absès et de devancer la société pourrait être une bonne chose... le risque de trop brusquer restant biensûr.

JohnDoe,

arrête de nous ramener ton pied tordu à chaque post!

L'homosexualité n'est qu'une préférence sexuelle. Une préférence... et rien de plus. Et comme tu le sais, on ne discute pas les goûts et les couleurs.

Il n'y rien de génétique la dedans. Il n'y a que des sentiments propres à l'homme. La science n'a rien prouvée et ne prouvera rien du tout en ce qui concerne l'homosexualité. Arrête donc aussi d'étaler tes pseudo-fameux articles sans intérêts et sortis de site plus que douteux.

Modifié par NabulsiJorej

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*°°Marine°°* Membre 358 messages
Forumeur survitaminé‚ 26ans
Posté(e)

Ok il y en a qui disent qui sont contre le fait d'adopter des enfants parcequ'il risquerait d'avoir la même orientation sexuel que leur parent mais pourtant certains enfants élevé par des parents hétéro sont devenus homosexuel, ce qui prouve que ça ne veut rien dire. De + si autant de pays ont adopté cette loi concernant l'adoption d'un enfant par un couple homo, c'est qu'il y a sans doute des études qui prouvent que ça ne nuit pas à l'enfant. A mon avis les statistiques existent. A oui et pour informations pardon, je parlais de tous les homosexuels, que ce soit filles ou garçon, j'ai fait une faute d'ortographes ;) . Et merci de nous recommander à tous wikipédia ;) .

Moi aussi j'ai fait une recherche, lie bien Jondoe:

" Les couples homosexuels sont des parents comme les autres !

Les enfants de parents homosexuels n'ont pas de problèmes psychologiques particuliers. C'est ce que vient de démontrer l'une des premières études françaises sur le sujet. Les enfants élevés par des parents de même sexe ont un développement comportemental et psychologique identique à celui de couples hétérosexuels. Ils seraient même plus actifs que la moyenne, bien que plus timides. Un résultat qui devrait relancer la polémique sur le droit à l'adoption pour les couples gays et lesbiens.

Les enfants de parents homosexuels sont-ils moins équilibrés que ceux de parents hétérosexuels ? Si de nombreuses études anglo-saxonnes ont été menées sur le sujet, les scientifiques français n'ont pas semblé s'y intéresser. Le sujet de la thèse soutenue en octobre 2000 par un jeune pédopsychiatre vient combler cette lacune.

Une étude sur 58 enfants

En effet, le docteur Stéphane Nadaud, du centre hospitalo-universitaire de Bordeaux, a mené une étude sur 35 filles et 23 garçons, âgés de 4 à 16 ans. Tous ces enfants avaient des parents qui se déclaraient homosexuels, recrutés grâce à l'Association des Parents et futurs parents Gays et Lesbiens (APGL). Dans 80 % des cas, le parent légal était une femme et vivait en couple avec un partenaire du même sexe, depuis sept ans en moyenne. Le mode de conception de ces enfants variait énormément : 64 % à l'occasion d'un rapport sexuel, 22 % après insémination et 2 % après appel à une mère porteuse. En outre, 12 % avaient été adoptés.

Aucune différence avec la population générale

Afin d'évaluer le développement psychologique de ces enfants, le Dr Nadaud a envoyé aux parents plusieurs questionnaires. L'un d'eux permettait d'évaluer les profils psychologiques et comportementaux de chaque enfant. Résultat : les enfants de parents homosexuels ne sont pas différents de la population générale. Ceux nés après une insémination artificielle semblaient même plus équilibrés. Petit détail : ceux qui avaient au préalable vécu avec des parents hétérosexuels (59 % des enfants) avaient en moyenne un score un peu moins bon au questionnaire que ceux qui avaient toujours connu des parents du même sexe. Pour le Dr Nadaud, cela est peut-être lié au traumatisme de la séparation de ses deux premiers parents.

Des parents plus anxieux

L'un des questionnaires transmis par le pédopsychiatre concernait le tempérament de ces enfants. D'après les résultats, ceux-ci semblaient plus actifs et plus à même d'exprimer leurs émotions. Néanmoins, ils semblaient plus timides et moins sociables que la population générale. Selon l'auteur, ces enfants pourraient avoir plus de difficultés avec les autres, du fait des éventuelles critiques, concernant leur environnement familial, qu'ils subissaient.

Selon l'auteur, les réponses aux différents questionnaires sont fiables, les parents n'étant pas enclins à sous estimer les difficultés de leurs enfants. Au contraire, ceux-ci sont même plus anxieux pour leur progéniture que les autres parents : 41 % des enfants bénéficient ainsi d'un suivi psychologique.

L'adoption autorisée¿ En théorie

Bien sûr, il faut reconnaître les limites de ce travail : l'effectif étudié est très faible, et les enfants n'ont pas été suivis sur un long terme, afin notamment de connaître leur évolution à l'adolescence. Néanmoins, ces résultats confirment ceux des nombreuses études anglo-saxonnes. S'il est impossible de résumer l'ensemble des travaux, ces études soulignent qu'il n'existe aucun problème psychologique dans le développement des enfants de parents homosexuels. Ces études montrent également qu'avoir des parents du même sexe n'a pas d'influence sur l'orientation sexuelle à l'âge adulte.

Ces résultats devraient relancer la polémique sur le droit à l'adoption des couples homosexuels, que certains souhaiteraient remettre en cause. Rappelons qu'en France, l'adoption est ouverte à toute personne âgée de plus de 28 ans ou tout couple marié présentant des garanties d'équilibre pour l'enfant (article 343-1 du code civil). Rien n'interdit donc en théorie l'adoption pour des couples homosexuels, même si dans les faits cela s'avère souvent difficile. En revanche, l'insémination artificielle avec donneur est autorisée uniquement chez les couples hétérosexuels, alors qu'elle est autorisée pour les femmes seules dans d'autres pays d'Europe comme la Belgique."

moaencoremoa.... ;)

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johndoe Membre 1 690 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Lui expliquer que pas tout le monde n'est comme "papa et papa"
L'influence du vécu ne fonctionne pas comme ça, elle se fait de façon inconsciente.
je trouve ça ignoble que tu ose comparer l'homosexualité avec cela. D'accord, ton point de vue est sois disant scientifique, mais il ne faut pas oublier l'éthique dans tout ça, la morale. Je ne crois pas être la seule personne sur ce forum à se sentir mal, montré du doigt, quand tu dit ça.
J'aurait du choisir un autre exemple, c'est comme la miopie, voilà, c'est un handicap qui pose des problèmes pour voir, l'homosexualité est un handicap qui pose des problèmes pour avoir des enfants. Ca choque moins là ?

L'étyque et la morale ne doivent pas empécher que la vérité scientifique soit dite. Je l'ai déjà dit, tu n'a pas lut mes posts en entier et tu viens me critiquer ?

Pour ce qui est du montré du doigt, c'est parceque tu estime qu'avoir une malformation du pied est pire que d'être homo ? tu penses que les gens qui ont cette malformation devrait en avoir honte ?

Que répondrais tu à une personne qui a cette malformation ou une miopie et qui trouve ignoble d'être comparé à un homosexuel ?

il ne faut pas oublier l'éthique dans tout ça, la morale.
Et comment ne pas l'oublier ? En autorisant l'adoption aux homos sans savoir ce que ça implique pour les enfants ?
Il n'y rien de génétique la dedans.Il n'y rien de génétique la dedans. Il n'y a que des sentiments propres à l'homme.
Et selon toi pourquoi le cerveau crée des sentiment ? c'est en vue de reproduction, il projete les sentiment vers une personne qu'il estime faire un bon père ou une bonne mère, et dans le cas des homos, il se trompe de cible.

La génétique code aussi la fabrication des phéromones et de leurs récepteurs qui jouent un rôle dans l'attirance sexuelle et amoureuse.

La science n'a rien prouvée et ne prouvera rien du tout en ce qui concerne l'homosexualité.
Si elle a prouvé qu'il y a des causes ou des facteurs de risque génétiques, mais que le vécu joue aussi beaucoup, et bientôt grâce à des études statistique elle fera des constatations sur les enfants élevés par des couples homos.
Arrête donc aussi d'étaler tes pseudo-fameux articles sans intérêts et sortis de site plus que douteux.
Quels articles ?
Modifié par johndoe

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*°°Marine°°* Membre 358 messages
Forumeur survitaminé‚ 26ans
Posté(e)

alalala si les gens se donnai la peine de lire ma dernière intervention

moaencoremoa.... ;)

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johndoe Membre 1 690 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
le Dr Nadaud a envoyé aux parents plusieurs questionnaires. L’un d’eux permettait d’évaluer les profils psychologiques et comportementaux de chaque enfant.
Recruté par l'association des futurs parents gays et lesbiens, et ce sont aux parents que l'on demande si leur enfant va bien, on a déjà vu mieux comme étude impartiale. L'association ne militerait pas par hasard pour la légalisation de l'adoption ? Si c'est le cas, je doute que ce soit suite à cette étude.

Mais cette étude ne prend pas en compte les enfants apparament, on ne leur demande rien à eux, et même étant adolescents et adultes quand ils ont plus de recul pour parler de leur enfance, on ne leur demande rien non plus.

Ces études montrent également qu'avoir des parents du même sexe n'a pas d'influence sur l'orientation sexuelle à l'âge adulte.
Ce site web a l'air ce connaitre ces fameuses études, pourtant il ne cite pas leur nom...
Néanmoins, ces résultats confirment ceux des nombreuses études anglo-saxonnes.
La encore, on ne sait toujours lesquelles c'est...

Voilà une étude que Nabulsi va qualifier d'impartiale, mais qu'elle va malheureusement rejeter en bloc, comme elle l'a fait savoir:

La science n'a rien prouvée et ne prouvera rien du tout en ce qui concerne l'homosexualité
Modifié par johndoe

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*°°Marine°°* Membre 358 messages
Forumeur survitaminé‚ 26ans
Posté(e)

Tu n'accepte pas d'avoir tort!

Sache qu'ils ont demandé l'avis aux enfants puisqu'ils leur ont passé un questionnaire.

De + ça prouve tout de même bien d'après une étude que ça n'influence par leur orientation sexuelle, pourquoi tu ne l'admet pas toi qui te fie à wikipédia.

encore autre chose:

"Le nombre de familles gays augmente avec l'acceptation de celles-ci"

par J.E. BRODY (NY Times)

Keith Lee Grant et Daniel Tamulonis étaient en couple depuis 15 ans lorsque Mr Grant décida que leurs vies égocentriques recelaient trop de vide -- qu'ils avaient bien plus a donner. Il y a donc 8 ans, ce couple mixte (afro-américain et caucasien) de New York ont adopte un enfant de l'état d'Arkansas, age de 2 ans, qu'ils ont nomme Isaac.

Les deux papas devinrent vite adeptes des changements de couches,

des biberons en pleine nuit et de tous les autres défis que comporte l'éducation d'un enfant. Cinq ans plus tard, lorsque la vie avec Isaac atteignit un rythme de croisière et que les deux hommes approchaient

de la cinquantaine, l'age limite pour des parents adoptant, ils adoptèrent une petite Trish âgée de 3 jours. Mr Grant savait depuis toujours qu'il voulait des enfants et avait initialement pense qu'ils deviendraient une famille d'accueil. Mais Mr. Tamulonis dit a propos des adoptions qui leur ont tant apporte : "Nous n'avons jamais regarde en arrière. Je dois remercier Keith pour cela. Ayant grandi en tant que gay, je n'avais jamais pense qu'un jour il y aurait un enfant dans ma vie."

Linda et sa compagne Vicki étaient ensemble depuis 5 ans, a Brooklyn, lorsqu'elles ont décidé de construire une famille. Alors que Vicki voulait des enfants, mais sans désir de les porter, Linda était impatiente d'être enceinte. Elles se décidèrent pour une insémination artificielle avec du sperme donne par un ami commun. Depuis, Linda donna naissance d'abord a une fille, puis a un garçon, qui maintenant ont deux mamans ainsi qu'un "papa" [note: ainsi nommé dans le texte en anglais] qui les voit a peu près une fois par mois. Avec les avancées concernant les alternatives de reproduction, l'érosion par étapes de l'homophobie durant les dernières 10 ou 15 années -- une tendance clairement affichée la semaine dernière avec la décision rendue par la Cour Suprême de supprimer une loi anti-sodomie au Texas -- a considérablement accru le nombre de gays et lesbiennes choisissant d'être parents sans dissimuler leur homosexualité.

Selon les auteurs de "The Gay Baby Boom: The Psychology of Gay Parenthood" (New York University Press, $16.95) plus de 14 millions d'enfants sont élevés aux états-Unis par au moins un des parents étant homosexuel. Beaucoup sont des couples de lesbiennes avec enfants provenant d'une précédente union hétérosexuelle. Mais de plus en plus de couples gays ont leurs propres enfants grâce a l'insémination, l'adoption et, pour certains gays grâce a une mère porteuse inséminée avec leur sperme.

Les auteurs du "Gay Baby Boom", Dr Suzanne M. Johnson et Dr. Elizabeth O'Connor, psychologues et en couple qui sont co-parentes de deux petites filles, ont décidé d'étudier comment les familles homoparentales fonctionnent. En 1999 et en 2000, elles ont mené l'enquête la plus importante en nombre concernant les familles homoparentales choisissant de participer a l'enquête. Les données ont été collectées auprès de 415 parents -- 336 mères lesbiennes et 79 pères gays -- vivant avec leurs enfants mineurs dans 34 états et a Washington.

Réussir en tant que Parents Gays

Un grand nombre de résultats d'études précédentes ont déjà montrés qu'a tout niveau d'ajustement psychologique -- comprenant les relations avec autrui, le développement de l'identité sexuelle [gender dans l'article] ], l'intelligence, les performances scolaires et l'orientation sexuelle -- il n'y a pas de différences significatives entre les enfants élevés par des parents homosexuels et les enfants élevés par des parents hétérosexuels. "Ce que les enfants deviennent dépend de la manière dont vous élevez vos enfants, et non de votre orientation sexuelle" dit Dr Johnson dans un entretien. étre parent demande un amour inconditionnel, du respect, de la patience, une discipline raisonnée et appropriée, tout cela avec des actes et des mots qui construisent l'amour-propre de l'enfant, et sa confiance et son respect pour les différences individuelles. Ces qualités ne sont pas l'apanage des hétérosexuels, dit-elle. En fait, l'étude menée avec le Dr O'Connor a même montré que les parents homosexuels pouvaient être meilleurs, au vu des épreuves surmontées pour eux-mêmes devenir parents et leur détermination a élever des enfants qui se respectent et respectent les autres tout en restant tolérant de toute diversité. Un but important pour les parents [de l'étude] était d'inculquer un code moral fort a leurs enfants.

Qui plus est, elle ajoute: "L'orientation sexuelle des parents semble n'avoir aucun effet sur l'orientation sexuelle de l'enfant. Le pourcentage d'enfants élevés par des parents homosexuels et qui sont eux-mêmes homosexuels n'est pas plus élevé que celui au sein des enfants élevés par des parents hétérosexuels."

Pas plus que le pourcentage de couples se séparant après avoir crée une famille n'est plus grand parmi les couples homosexuels que parmi les couples hétérosexuels, dit Dr Johnson, qui est professeur de psychologie au Dowling College in Oakdale, N.Y. Dr. Johnson et Dr. O'Connor sont ensemble depuis 19 ans, décidant après 10 ans d'avoir leur premier enfant.

Bien que Linda et Vicki se soit séparées et que Vicki ait déménagé trois mois après la naissance de leur deuxième enfant, Vicki reste très présente dans leurs vies. En tant que parent n'ayant pas obtenu la garde, elle voit les enfants deux fois par semaine et contribue a pourvoir a leurs besoins.

Près de la moitie des lesbiennes et un quart des gays de l'enquête ont connu une désapprobation initiale de la part de leur famille quant a leur décision d'avoir des enfants. Une importante préoccupation parmi les membres de la familles et les couples eux-mêmes était que les enfants puissent être le sujet de plaisanteries et d'ostracisme parce que leurs parents sont homosexuels. Mais finalement la plupart des membres de la famille, y compris un bon nombre de ceux qui émettaient d'abord des réserves au sujet des homosexuels en tant que parents, étaient ravis de devenir grand-parents, tantes et oncles. Comme le dit l'un des sondes: "Au départ, les membres de chacune des 2 familles étaient moins que chauds a cette idée. Une fois qu'ils ont réalisé que j'étais sérieux, ils se sont un peu adoucis. Et une fois que le bébé est ne, ils étaient amoureux d'elle!" Un autre rapporte que l'un de ses beaux-frères avaient quelques réserves. "Cependant, il a lu une enquête sur Internet a propos d'enfants élèves dans des familles homoparentales et a change d'avis." rapportent les auteurs.

Elles concluent qu'il n'y a cependant absolument pas d' acceptation globale de ces parents ou de leurs familles."

Bon et si tu veux j'ai aussi une confirmation de ma précedente intervention à propos du docteur Nadaud:

Le Monde

27 octobre 2000

La vie ordinaire des enfants de parents homosexuels

La thèse dŽun jeune pédopsychiatre conclut que le développement psychologique des enfants élevés par des parents de même sexe est normal. Selon ce travail, ils sont un peu moins sociables que la moyenne, mais sont plus actifs et ont une capacité dŽadaptation supérieure

LE DéVELOPPEMENT psychologique de lŽenfant élevé par un couple homosexuel est-il normal ? CŽest sur cette question que débouchent inévitablement les débats, même les moins passionnés, sur lŽhomoparentalité. Pour la première fois en France, un début de réponse scientifique est apporté. Le docteur Stéphane Nadaud a soutenu, le 10 octobre, à lŽuniversité Bordeaux-II, une thèse de médecine intitulée « Approche psychologique et comportementale des enfants vivant en milieu homoparental », qui lui a valu les félicitations du jury. Ses conclusions ? La population dŽenfants de parents homosexuels étudiée est « cliniquement non pathologique ». « LŽhomoparentalité ne semble pas constituer, en soi, un facteur de risque pour les enfants », écrit-il. « Ces enfants vont bien », dit-il plus simplement. CŽest parce quŽil trouvait étonnant que sur « cette réalité en développement en France », lŽhomoparentalité, « nŽimporte qui dise nŽimporte quoi, mélangeant orientation sexuelle du parent, différence des sexes et capacité dŽêtre de bons parents » que ce jeune psychiatre pour enfants a planché durant deux années sur une « étude descriptive exploratoire sans hypothèse a priori ». « Nous avons abordé ce sujet encore tabou en France comme des explorateurs, en dehors de tout a priori scientifique, social ou culturel, avec la plus grande rigueur méthodologique possible », précise le professeur Manuel Bouvard, professeur de psychiatrie au CHU de Bordeaux, directeur de cette thèse qui fera bientôt lŽobjet dŽune publication scientifique.

Aux Etats-Unis, depuis la fin des années 70, en Grande-Bretagne, en Belgique, aux Pays-Bas (dans ces deux derniers pays, les lesbiennes ont accès à lŽinsémination artificielle), des dizaines dŽétudes ont été menées, que recense le docteur Nadaud. « Aucune ne montre de différence significative entre les enfants issus dŽun milieu homoparental et les enfants issus dŽun milieu plus »classique« », résume-t-il. Sa propre étude porte sur cinquante-huit enfants de quatre à seize ans. Ces trente-cinq filles et vingt-trois garçons sont nés dans un contexte hétérosexuel pour 59 % dŽentre eux, ont été conçus le plus souvent (64 %) dans le cadre dŽun rapport sexuel, mais aussi à la suite dŽune insémination artificielle (22 % des cas), ou après recours à une mère porteuse (2 %). Enfin, ils ont été adoptés pour 12 % dŽentre eux. Leur parent légal (une femme dans 80 % des cas) vit le plus souvent en couple avec un partenaire, depuis sept ans en moyenne.

TROIS QUESTIONNAIRES

Ce sont les parents qui ont rempli anonymement une série de trois questionnaires concernant leurs enfants. Pour être inclus dans lŽétude, le père ou la mère homosexuel devait se définir lui-même comme homosexuel, avoir la garde légale de lŽenfant et vivre la plupart du temps avec lui. Impossible, pour des raisons éthiques, dŽinterroger directement les enfants, souligne le docteur Nadaud : « La population étudiée est a priori non soignée et nous ne souhaitions pas que ces enfants rencontrent des professionnels de la santé mentale dans le cadre de cette enquête. » Les parents qui ont répondu nŽont-ils pas été tentés de « tricher », de minorer les difficultés ? « Ils auraient plutôt tendance à les majorer, explique Stéphane Nadaud. CŽest la théorie de lŽhomophobie internalisée : ces parents sont plus anxieux pour leurs enfants que la moyenne. »

LŽinterprétation de lŽétude doit néanmoins demeurer prudente, car un certain nombre de biais nŽont pu être évités : lŽéchantillon dŽenfants est limité, et les parents, recrutés parmi les membres de lŽAssociation des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL), sont de bon niveau économique et culturel (85 % ont fait des études supérieures, 45 % sont des travailleurs sociaux, des enseignants ou des professionnels de santé, 15 % des cadres), assumant plutôt bien leur situation de parents homosexuels. Manque le vécu subjectif des enfants, puisque ce sont les parents qui ont répondu. « Nous nŽavons pas non plus établi de groupe contrôle, cŽest-à-dire de population de référence à laquelle comparer les enfants étudiés, poursuit le professeur Bouvard. Car choisir comme référence des enfants de parents incarcérés, ou divorcés, cŽétait déjà considérer lŽhomoparentalité comme une adversité sociale. »

Ces réserves émises, les résultats concordent avec les travaux étrangers antérieurs. Les réponses au questionnaire CBCL (Child Behavior Checklist), outil standard dŽévaluation psycho-comportementale de lŽenfant, placent clairement la population dŽenfants étudiée en dehors de la zone pathologique. « Les profils psychologiques et comportementaux de cette population sont comparables à ceux de la population générale. »

CONCLUSIONS RASSURANTES

Les enfants nés après insémination récoltent un score meilleur encore que ceux conçus de façon naturelle. Les moins bons résultats (bien que toujours non pathologiques) sont obtenus par les enfants dont les parents étaient hétérosexuels au moment de leur naissance, et qui ont donc dŽabord été élevés dans une famille « classique » avant de connaître une famille homoparentale. « Plutôt que lŽhomoparentalité en elle-même, il semble que ce soient ses répercussions sociales, et une éventuelle rupture familiale, qui posent problème », analyse le docteur Nadaud.

LŽéchelle EAS (Emotionality, Activity, Sociability), questionnaire de tempérament, permet de distinguer quelques spécificités chez ces enfants, qui, semble-t-il, expriment un peu plus leurs émotions ; ils sont légèrement plus actifs, plus timides et moins sociables que la moyenne. « Les interactions sociales peuvent être un peu plus difficiles pour eux, ce qui peut aisément être expliqué par la stigmatisation sociale du contexte familial », note lŽauteur de la thèse. Quant au test de coping, mesurant la capacité dŽadaptation aux différentes situations, il montre que ces enfants sont plutôt plus flexibles que la population générale.

« Le fait de vivre dans un milieu différent oblige les enfants à sŽadapter, rappelle le docteur Nadaud. CŽest le cas des enfants de familles homoparentales, comme des enfants de divorcés ou de familles monoparentales. » Aucune différence significative, enfin, nŽa été décelée entre les enfants ayant une référence à un couple parental où les deux sexes sont représentés (parce quŽils sont nés dans un contexte hétérosexuel, parce quŽils sont élevés en « coparentalité » par une lesbienne et un homosexuel) et les enfants élevés par deux femmes ou deux hommes, et nŽayant donc pas cette référence à une altérité sexuelle. Ce qui semble indiquer que les enfants sont capables de trouver des référents de sexe opposé dans leur environnement large.

Les conclusions fort rassurantes de cette thèse satisfont évidemment lŽAPGL, qui « apprécie quŽun corpus scientifique commence à se constituer en France, venant confirmer les études déjà recensées ». LŽAPGL ne manquera pas dŽopposer ces 253 pages à tous ceux qui crient au danger que courraient les enfants si lŽadoption était ouverte aux couples homosexuels.

Pascale Krémer

Le Monde daté du samedi 28 octobre 2000

moaencoremoa....

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lateth Membre 3 833 messages
lateth de pioche‚ 45ans
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si on suit ton raisonnement jusqu'au bout johndoe, il faut interdire la contraception, car cela va à l'encontre de la "survie de l'espèce" ;)

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johndoe Membre 1 690 messages
Forumeur alchimiste‚
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Ce sont les parents qui ont rempli anonymement une série de trois questionnaires concernant leurs enfants.
Ils n'ont pas fait passé de questionnaire aux enfants.
Tu n'accepte pas d'avoir tort!
Si, mais quand on veut fair eune étude objective, on ne demande pas aux parents homo militants pour l'adoption. en plus de ça, on ne demande rien aux enfant, ni même une fois adultes et adolescents. Et l'article souligne bien les faiblesses de l'étude sur de nombreux points.
si on suit ton raisonnement jusqu'au bout johndoe, il faut interdire la contraception, car cela va à l'encontre de la "survie de l'espèce"
Il y a des avantages et des inconvénients, et ça dépend de la situation de l'espèce humaine, mais c'est un sujet complexe.

Par exemple si il n'y a plus que 1000 êtres humains sur terre, alors oui, la contraception met en grand danger la survie de l'espèce et il est préférable de l'interdire, tout dépend de la responsabilité des gens.

mais je vois pas le rapport avec l'homosexualité ?

Modifié par johndoe

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NabulsiJorej Membre 737 messages
Forumeur forcené‚ 35ans
Posté(e)

JohnDoe, tout ce que tu dis dans ce sujet est toujours faut. C'est fort triste d'ailleurs... mais tu m'interpelles avec ta théorie des sentiments. Ils n'auraient que pour but la survie de l'espèce.

C'est ridicule! Est ce que la haine, l'auto-destruction, le mal qui ronge l'homme l'aide dans sa volonté de faire survivre notre espèce. Que tu recontes n'importe quoi à longueur de post, je peux le comprendre mais ne t'entête pas dans l'erreur. Tu ne fais qu'attiser notre pitié (encore un sentiment qui facilite la survie de l'espèce, non?)

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lateth Membre 3 833 messages
lateth de pioche‚ 45ans
Posté(e)
si on suit ton raisonnement jusqu'au bout johndoe, il faut interdire la contraception, car cela va à l'encontre de la "survie de l'espèce"
Il y a des avantages et des inconvénients, et ça dépend de la situation de l'espèce humaine, mais c'est un sujet complexe.

Par exemple si il n'y a plus que 1000 êtres humains sur terre, alors oui, la contraception met en grand danger la survie de l'espèce et il est préférable de l'interdire, tout dépend de la responsabilité des gens.

mais je vois pas le rapport avec l'homosexualité ?

tu ne vois pas le rapport? il est pourtant simple:

tu dis que l'homosexualité va à l'encontre de la survie de l'espece!

je te dis que dans ce cas, la contraception aussi!

c'est pour te démontrer que ta théorie est totalement infondée! (pour rester polie)

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johndoe Membre 1 690 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
tu m'interpelles avec ta théorie des sentiments. Ils n'auraient que pour but la survie de l'espèce.
Les sentiments sexuels et amoureux oui.
pitié (encore un sentiment qui facilite la survie de l'espèce
Oui.
Que tu recontes n'importe quoi à longueur de post
dommage que tu crois que c'est n'importe quoi car ce n'est pas le cas.

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johndoe Membre 1 690 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
tu ne vois pas le rapport? il est pourtant simple:

tu dis que l'homosexualité va à l'encontre de la survie de l'espece!

je te dis que dans ce cas, la contraception aussi!

c'est pour te démontrer que ta théorie est totalement infondée! (pour rester polie)

Mais l'homosexualité n'est pas faite dans le but de régulation des naissances, et si elle devient une mode, on a vus les dérives qu'elle a provoqué dans le passé.

En tout cas, même en supposant que l'homosexualité n'est pas dangeureuse pour perpétuer l'espèce, d'un point de vue moral, on ne peut pas forcer des jeunes enfants et des bébés à etre adoptés par des couples homosexuels. Même si le couple préfèrerait l'adoption à un autre moyen artificiel ou naturel. C'est dommage, mais ils faut prendre en compte le coté éthyque et moral, et penser à l'enfant qui lui ne choisit pas en connaissance de cause.

Et ça jusqu'à ce qu'une étude sérieuse voit le jour. Il y a plein d'enfant qui ont des homoparents, ils y a de quoi faire une étude.

Modifié par johndoe

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*°°Marine°°* Membre 358 messages
Forumeur survitaminé‚ 26ans
Posté(e)

Autre preuves que l'homoparentalité n'influence en aucun l'orientation sexuelle des enfants qu'ils adoptent. Donc tu n'as pas à t'inquièter de la survie de l'espèce ;) .

ENFANTS DE PARENTS GAYS OU LESBIENS

Article paru dans une revue US : Pediatrics in review - vol 15 N° 9 septembre 1994

Actuellement, moins du tiers des familles américaines suit le schéma traditionnel d'un père travaillant, d'une mère au foyer et un ou plusieurs enfants. Un type de famille recevant de plus en plus d'attention de la part des médias et des chercheurs est celui des homosexuels et de leurs enfants.

On estime qu'il y a entre 1 et 5 millions de mères lesbiennes et entre 1 et 3 millions de pères gays ; de 6 à 14 millions de personnes aux USA ont un ou plus d'un parent gay ou lesbien. Ces chiffres sous-estiment probablement la réalité car beaucoup de ces parents refusent de dévoiler leur orientation sexuelle.

STRUCTURES FAMILIALES :

Il existe de nombreux types de familles gays ou lesbiennes. Jusqu'à récemment, la majorité des homosexuels devenaient parents dans le cadre d'une relation hétérosexuelle, avant qu'ils ne perçoivent ou n'admettent leur homosexualité. De tels parents continuent pour certains à vivre avec leur partenaire de l'autre sexe et leurs enfants ; d'autres divorcent et restent seuls comme parent ; d'autres encore forment une relation stable avec un partenaire gay ou s'intègrent dans une communauté. Ces parents ont parfois la garde ou un droit de visite de leurs enfants.

Récemment, de plus en plus de gays et de lesbiennes deviennent parents dans le contexte d'une relation homosexuelle. Ils ont des enfants par adoption ou en tant que famille d'accueil. Par ailleurs, des hommes gays peuvent devenir père grâce à des arrangements avec des amis ou des mères porteuses et les lesbiennes peuvent devenir parentes par insémination avec donneur connu ou inconnu.

Quand le donneur est connu, il peut ou non avoir un rôle actif en tant que père. Comme dans une famille hétérosexuelle, des relations d'un genre nouveau créent des liens parentaux nouveaux.

RECHERCHE SUR LES ENFANTS DE PARENTS GAYS OU LESBIENS

A l'heure actuelle, une grande partie de la recherche s'est attachée à démontrer l'absence de pathologie plutôt qu'à étudier la constitution et de la capacité de récupération de l'enfant.

Les études faites actuellement ont malheureusement leurs limites ; parmi elles, la petite taille des échantillons, le peu de diversité des profils socio-économiques et raciaux, et le manque de suivi à long terme. L'étude des enfants de couples gays ou lesbiens ayant créé leur famille en tant que gays ou lesbiennes est encore plus limitée.

Dans une revue exhaustive des publications, Patterson rapporte que les enfants issus de parents gays ou lesbiens ne diffèrent pas des enfants de parents hétérosexuels en terme de santé psychologique et de sociabilité. Patterson a examiné 12 études se basant sur plus de 300 enfants d'homosexuels. Les tailles des échantillons allaient de 12 à 56 enfants et étaient comparés avec des nombres équivalents d'enfants de parents hétérosexuels. Il n'y avait pas de différences dans le développement de l'identité sexuelle ou de genre entre les deux groupes d'enfants. De la même façon, l'orientation sexuelle des enfants était similaire chez les enfants des familles homosexuelles et hétérosexuelles, avec de 5 à 8 % d'adolescents dans chaque groupe chez lesquels on pouvait identifier une attraction ou un comportement homosexuel. Les deux groupes d'enfants comportaient le même taux de trouble psychiatrique ou de problème affectif. Il n'y avait pas de différence statistique significative en matièrede personnalité, contrôle de soi, maturité morale ou intelligence.

Les enfants de femmes lesbiennes, particulièrement ceux dont les mères sont engagées dans une relation, passaient plus de temps avec les hommes amis de leur mère et avaient plus de contacts avec leur père que n'en avaient les enfants de mères célibataires hétérosexuelles.

Les enfants grandissant dans des familles gays ou lesbiennes ont montré une plus grande tolérance à la diversité en général et une ouverture plus importante sur des sujets ayant trait à la sexualité et aux relations interpersonnelles que les enfants grandissant dans des familles hétérosexuelles.

Les enfants de parents gays ou lesbiens encourent moins de risques d'être victime d'abus sexuel ou physique de la part de leur parents.

Les enfants grandissant avec des pères gays ont été moins étudiés que ceux grandissant avec des mères lesbiennes. Les publications sur les pères gays se concentrent éventuellement sur l'aptitude parentale des pères plutôt que son impact sur le développement de l'enfant.

Dans sa revue des publications, qui comprennent plus de 20 études, Bozett a comparé les attitudes parentales entre pères gays et pères hétérosexuels et n'a trouvé aucune différence entre les deux groupes en ce qui concerne la capacité à trouver des solutions aux problèmes de l'enfant, à le divertir, à encourager son autonomie. Cependant, les études ont montré que l'orientation sexuelle des pères a un impact sur les attitudes paternelles : les pères gays se sont montrés être moins traditionnels, plus présent dans l'éducation ; ils s'investissent plus dans leur rôle de père et considèrent celui-ci de façon plus positive que ne le faisaient leur père hétérosexuel.

Les pères ouvertement gays devant leurs enfants ont été comparés aux pères vivant avec leur épouse et cachant leur homosexualité. Les pères gays " déclarés " tendaient à être moins autoritaires et à moins utiliser de châtiment corporel avec leurs enfants que les gays vivant avec leur épouse. Les pères homosexuels n'ayant pas la garde de leurs enfants tendaient à maintenir un contact constant avec eux.

Bien que des déclarations aient été faites selon lesquelles les enfants auraient des problèmes dans leur relation avec deux mères ou deux pères, les études montrent que les enfants élevés dans une maison où il y a deux adultes, peu importe le sexe de ces adultes, s'adaptent mieux que les enfants éduqués dans un foyer monoparental. Les enfants s'adaptent à cette situation de différentes façons, parmi lesquelles : créer des noms ou des mots pour s'adresser aux parents de même sexe (par exemple : daddy et papa ou maman Jeanne et maman Suzanne), tout comme ils font d'habitude pour identifier les grand parents ou les proches de la famille.

moaencoremoa....

Modifié par *°°Marine°°*

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lateth Membre 3 833 messages
lateth de pioche‚ 45ans
Posté(e)
[Mais l'homosexualité n'est pas faite dans le but de régulation des naissances, et si elle devient une mode, on a vus les dérives qu'elle a provoqué dans le passé.

.

et la contraception est faite pour qu'on puisse faire l'amour comme on veut, sans pour autant etre enceinte sans arret!!!

et si on te suis, les mariages forcés entre des gamines et des vieux au moyen age, le viol des femmes pendant les guerres, la mise au ban de la société des filles mères jusqu'à il n'y a pas si longtemps, sont-ce (oui, sont-ce) des dérives de l'hétérosexualité??

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Invité Bougnoule lover
Invité Bougnoule lover Invités 0 message
Posté(e)
Je ne les condanne pas à mort ni à la prison. Je ne les condanne à rien. On ne va pas condanner quelqu'un qui a un pied malformé non plus. Dans les deux cas, ils faut soigner ceux qui le souhaitent quand c'est possible, sinon, il faut les aider à vivre avec leur différence, et ne pas les dénigrer, je vais encore me faire traiter d'intolérant...

A t'entendre il faudrait soigner les homosexuels ...

Là ou tu te trompes c'est que l'homosexualité n'est pas une malformation (ta comparaison entre l'homosexualité et les malformations est limite), et j'ai jamais entendu un homosexuel chouiner parce qu'il aurait voulu être hétéro, ils passent par une crise identitaires c'est sûr, mais ils s'assument avec le temps.

A propos de crise identitaire, nous avons tous douté à un moment ou à un autre de notre orientation sexuelle c'est un fait indéniable, nous avons tous eu en commun ce doute.

Je suis d'accord, mais cette vérité déplait aussi à certains, avec ce genre de propos tu vas vite de faire accuser d'eugénisme, comme moi d'homophobie.

J'ai tenu ce genre de propos pour te faire comprendre qu'appliquer une idée sous couvert de réalité scientifique ne rime pas toujours avec bon sens.

Non.

Idem pour l'homosexualité, d'ailleurs il reconnu qu'il y a peu de chances, très peu de chances, que l'homosexualité ai une cause génétique.

La morale et le socialement correct ne doivent pas empécher que la vérité scientifique soit dite. Et je ne voit pas quel mal il y a pour un homo à admettre qu'il n'est pas parfait, ce que fait sans complexe celui qui a un pied malformé. Personne n'est parfait et les homos ne sont pas responsables de leur différence, il n'y a pas de honte à avoir.

Tu crois sincérement que les homos se croient parfaits? Crois tu sincérement qu'ils sont à un degré moindre de la perfection par rapport aux hétéro?

Si tu penses que l'homosexualité est génétique, d'ou peut bien venir ce "géne homosexuel"? Il est intransmissible vu que le couple est homosexuel ...

De plus si cela est vrai, il y aura de forte chance que le fait d'être philatéphile soit aussi une question de génétique.

Pire encore ... les fan de junk food auraient tous un gene commun.

Je sais pas, mais le vécu joue aussi un gran rôle pour définir le comportement des gens, dans ce vécu il ya l'éducation ainsi que l'environnement familial et social.

C'est simple, ma remarque peut vouloir dire que l'homosexualité n'a rien de génétique.

Dans l'absolut je suis favorable à l'adoption par les couples homosexuels, ce qui me met contre, c'est du point de vue des enfants, qui seront forcéments influencés par ça. Les enfants et les bébés ne sont pas assez matures pour choisir en connaissance de cause.

Alors pourquoi les homosexuels ne sont pas influencés par leurs parents pourtant bel et bien hétérosexuels?

Par exemple si on a la preuve formelle qu'un enfant deviendra homo à cause de sa génétique, alors je ne voit pas d'objection à ce qu'il soit élevé par un couple homo.

Tu poses un embargo là ...

L'homosexualité n'a rien de génétique, l'influence des parents est minime, tout est une question de vécu d'entourage (pas forcément famillial) etc etc ...

Mais l'homosexualité n'est pas faite dans le but de régulation des naissances, et si elle devient une mode, on a vus les dérives qu'elle a provoqué dans le passé.

Tu lui fais dire ce qu'elle n'a pas dit.

Tu disais que l'homosexualité est une menace à l'avenir de notre "race", elle veut dire que tu as tort car l'homme a depuis bien longtemps dépassé le stade du "sexe pour s'accoupler"

En tout cas, même en supposant que l'homosexualité n'est pas dangeureuse pour perpétuer l'espèce, d'un point de vue moral, on ne peut pas forcer des jeunes enfants et des bébés à etre adoptés par des couples homosexuels. Même si le couple préfèrerait l'adoption à un autre moyen artificiel ou naturel. C'est dommage, mais ils faut prendre en compte le coté éthyque et moral, et penser à l'enfant qui lui ne choisit pas en connaissance de cause.

Les jeunes enfants ne sont pas racistes de naissance je te signale, si une famille traditionelle ou pas peur leur donner du bonheur ils accepteront.

Et ça jusqu'à ce qu'une étude sérieuse voit le jour. Il y a plein d'enfant qui ont des homoparents, ils y a de quoi faire une étude.

Là voilà ton étude sérieuse (post précédent le mien).

Si, mais quand on veut fair eune étude objective, on ne demande pas aux parents homo militants pour l'adoption. en plus de ça, on ne demande rien aux enfant, ni même une fois adultes et adolescents. Et l'article souligne bien les faiblesses de l'étude sur de nombreux points.

Mais oui, on ne demandera qu'à ceux qui sont contre cette idée, ce sera plus objectif ...

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usagi Membre+ 241 087 messages
E-mage‚ 69ans
Posté(e)
;) la moitier des affaires jugées au Assises sont des cas de viols et d'attouchements sur mineur de moins de 15 ans , la grande majorité de ces cas sont des incestes , commis generalement par le pere ou le beau-pere , si on suis le raisonnement de Johndoe , il faut interdire aux couples mariés d'avoir des enfants ;)

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