Anarchie, une utopie ?

David8576 Membre 1 message
Baby Forumeur‚
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c'est un courant de penser qui n'existe que dans les livres, et qui doit y rester. le chaos c'est la destruction de la société, celle qui te garantie toutes les libertés fondamentale de l'homme. l'anarchie par son idéologie justifie la nécessité d'une organisation collective

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pumba le hobit Membre 113 messages
Forumeur inspiré‚ 31ans
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L'anarchie il y a la théorie et la pratique.

En théorie le respect et la compréhension sont omniprésent mais...

dans les fait je peut te laisser imaginer ce que sa donne sachant que même avec les loi nous avons des comportement qui frise l'instinct de meute...

j'espere que tu mesure au moins 1m80 et que tu est musclé... voir armée. :smile2:

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vivapunk Membre 5 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Alala l'anarchie, impossible aujourd'hui... mais pourquoi ne pas s'en raprocher pas a pas? puis c'est bien beau de dire oui les hommes sont pas responsables ect ect... mais les Hommes c'est qui? c'est nous tous! et c'est a chacun de faire des efforts. l'anarchie n'est absolument pas le basard, mais une cohabitation avec le symbole de l'égalité au premier plan, de la liberté aussi.

Je dis que c'est paussible pas a pas. Prenons un exemple, les entreprises. Abolissons le patronas, gouvernons tous ensemble. Que toute les decisions sois prises par l'ensemble des ouvriers, qui seraient libre de leurs choix, et feraient tout eux-mêmes, sans patron omniprésent et exclavagiste au-dessus. Oui, vous allez surement rire, mais je pence que des entreprises autogéré, deja des germes d'anarchie, est une chose un peu utopique mais dans le fond pas si compliqué...

allez ce n'est que mon avis et j'entends deja les critiques fusés...

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alexdudébat Membre 421 messages
Forumeur survitaminé‚ 36ans
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Pourquoi gouverner? Tu penses réellement que nous le sommes encore réellement? Ils s'occupent de leurs intérêts et il y a désormais un décalage entre le gouvernement et le peuple!

Le même décalage qu'il y a entre "apparences" et "réalités"!

Le seul but des politiciens c'est d'obtenir un maximum de voies afin d'avoir le sentiment de tous contrôler.

Ils ne nous donnent pas ce que l'on attend d'eux? Servons-nous!

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alexdudébat Membre 421 messages
Forumeur survitaminé‚ 36ans
Posté(e)

SOURCE: Universalis (C'est pas exactement ca mais ca s'y approche...)

L'anarchisme est un mouvement d'idées et d'action qui, en rejetant toute contrainte extérieure à l'homme, se propose de reconstruire la vie en commun sur la base de la volonté individuelle autonome.

Bien que l'anarchisme militant ne se manifeste que vers la fin du XIXe siècle avec Kropotkine , élisée Reclus et Malatesta, les lignes essentielles de la doctrine anarchiste se précisent dès la première moitié du siècle. La Révolution française institue un divorce radical entre l'état, qui repose sur les principes éternels de la liberté, de l'égalité et de la fraternité, et la société qui est dominée par l'esclavage économique, l'inégalité sociale et la lutte des classes. Cette contradiction semble d'autant plus insupportable que la Révolution française proclame en même temps que l'individu est une fin en soi et que toutes les institutions politiques et sociales doivent servir à son plein et entier épanouissement. La liberté politique paraît illusoire, voire néfaste, à ceux qui, en vertu même de ces principes, subissent une servitude sociale et économique. La première réaction « antiétatiste » est sans doute la « conspiration des égaux » dirigée par Gracchus Babeuf et visant à substituer à l'égalité politique l'« égalité réelle ». « Disparaissez, lit-on dans son Manifeste, révoltantes distinctions de riches et de pauvres, de grands et de petits, de maîtres et de valets, de gouvernement et de gouvernés. »

L'anarchisme en tant que doctrine philosophique appartient essentiellement à l'histoire de l'hégélianisme. La réalité objective étant pour Hegel issue de l'esprit, l'objet qui semble séparé du sujet finit par y retourner afin de constituer cette unité foncière que Hegel appelle l'Idée absolue. Or cet Esprit hégélien qui se réalise grâce à la prise de conscience des esprits finis, de transcendant qu'il était sans doute chez Hegel lui-même, devient pour une importante fraction de ses disciples l'esprit humain parvenu à la pleine conscience de soi-même. Une fois engagés sur la voie de l'immanence, ces jeunes hégéliens s'efforcent d'interpréter le monisme de Hegel dans un sens de plus en plus révolutionnaire. L'Esprit est arraché au clair-obscur prudent où son créateur avait voulu le maintenir ; il s'« humanise » progressivement. Devenu homme, c'est-à-dire être humain au sens général du mot dans le maître livre de L. Feuerbach, L'Essence du christianisme (1841), il se transforme en esprit humain dans la Critique pure de Bruno Bauer ¿ doctrine contre laquelle Karl Marx se déchaîne dans La Sainte Famille ¿ et finit par apparaître sous les traits surprenants du Moi original, du Moi « unique » dans l'ouvrage de Max Stirner, L'Unique et sa propriété (1845)

Cet effort d'interprétation s'accompagne de la ferme volonté de renforcer le monisme hégélien. Les jeunes hégéliens pourchassent tous les dualismes ou, pour parler en termes d'école, toutes les aliénations ; ils luttent contre l'aliénation religieuse, c'est-à-dire contre l'église ; contre l'aliénation politique, c'est-à-dire contre l'état ; contre l'aliénation humaine enfin, c'est-à-dire contre l'humanisme qui, par les contraintes d'un collectivisme abstrait, menace d'étouffer l'originalité de l'individu. Le marxisme insiste sur la filiation qui relie Hegel, Feuerbach et Marx, c'est-à-dire sur une évolution philosophique qui, en partant de l'idéalisme absolu, passe par le matérialisme mécaniste pour aboutir au matérialisme historique et dialectique. Mais l'anarchisme, qui, en prêtant l'immanence à l'Esprit absolu de Hegel, aboutit à la souveraineté du Moi « unique » et part en guerre contre toutes les aliénations dont celui-ci est victime, dérive également de la philosophie hégélienne. La lignée qui va de Hegel à Stirner et à Bakounine n'est pas moins légitime que celle qui rattache Hegel à Marx.

L'exigence de justice totale étant le « principe affectif central de la sensibilité anarchiste » (E. Mounier), l'anarchisme, en dépit de ses outrances verbales d'inspiration athée, garde des résonances proprement religieuses, voire chrétiennes. Tout en se dressant contre le « mythe de la Providence », Proudhon maintient la transcendance sous la forme de la justice. En rappelant la célèbre recommandation de Jésus, « Rends à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu », il insiste sur le caractère apolitique du christianisme. « L'enseignement de Jésus, affirme-t-il, est tout social, ni politique, ni théologique. » Max Stirner prétend de son côté qu'il conforme son attitude à celle de Jésus qui dépasse l'état en l'ignorant. Tolstoï enfin, le plus chrétien des anarchistes, constate que « la doctrine de Jésus donne la seule chance de salut possible pour échapper à l'anéantissement inévitable qui menace la vie personnelle ».

Ayant puisé à des sources fort diverses, l'anarchisme semble à première vue tissé de contradictions et déchiré en tendances et sous-tendances. Dans ce « chaos d'idées » (Sébastien Faure), le départ avait été fait vers 1900 entre l'anarchisme individualiste, dont les défenseurs se réclamaient de Stirner et de Proudhon, et l'anarchisme communiste, qui s'inspirait avant tout de l'enseignement de Bakounine et de son disciple Kropotkine.

1. Les différents aspects

La première tendance consistait à garantir la liberté individuelle par le maintien de la propriété privée ; la seconde, en revanche, soutenait que seule l'institution de la propriété collective permettait de réaliser la justice sociale, condition indispensable à l'épanouissement individuel. L'anarchisme subit ainsi une double tentation à laquelle il ne sait pas toujours résister, celle de l'individualisme libéral des économistes classiques et celle d'un collectivisme dépersonnalisant. L'évolution ultérieure, il est vrai, rend à l'anarchisme une certaine unité doctrinale. Alors que l'anarchisme individualiste, professé souvent par des déclassés, des « en-dehors », se replie de plus en plus sur lui-même et qu'il ne semble plus s'intéresser qu'à la liberté sexuelle, qu'un de ses chefs, émile Armand, conçoit sous la forme de « pluralité amoureuse », l'anarchisme communiste, animé par élisée Reclus, Jean Grave, émile Pouget, Sébastien Faure et Enrico Malatesta, finit par représenter l'anarchisme authentique.

Ce dernier, après avoir inspiré le syndicalisme révolutionnaire d'avant 1914, le mouvement makhnoviste en Ukraine au lendemain de la révolution d'Octobre et l'action de la Fédération anarchiste ibérique pendant la guerre d'Espagne, fait encore partie ou, tout au moins, tente de continuer de faire partie du tableau idéologique de la fin du XXe siècle. Peut-être faudrait-il mentionner également la survivance d'un certain anarchisme chrétien dont l'idée-force est constituée par la « non-violence ». Quant à l'anarchisme littéraire tel qu'il se manifestait dans certaines revues de la fin du XIXe siècle, il appartient à la Belle époque, dont il reflète l'individualisme exacerbé.

2. Conceptions politiques

Le contrat anarchiste

L'anarchisme répudiant toute idée d'autorité comme étant contraire à la notion de la liberté individuelle, il lui apparaît que l'ordre et la justice, dont il ne nie aucunement la nécessité pour la cité, doivent reposer sur un contrat librement conclu entre les intéressés. Les clauses d'un tel contrat, profitables à tous les contractants, sont observées tout aussi librement. Ce contrat anarchiste se situe à l'opposé du contrat social de Rousseau. Proudhon démontre, en effet, dans son Idée générale de la révolution au XIXe siècle, que le contrat de Rousseau, loin d'être social, est responsable de la tyrannie étatiste à laquelle aboutissent toutes les démocraties. Le contrat social de Rousseau ne concerne que le pouvoir politique ; il le renforce en lui donnant pour appui la souveraineté d'une volonté générale qui n'est d'ailleurs que celle d'une majorité opposée le plus souvent à la volonté particulière. Le contrat social, du fait qu'il néglige la vie sociale et économique, est un contrat sans contenu, un contrat qui autorise tout arbitraire et qui équivaut à une aliénation consciente et organisée. « C'est, en un mot, à l'aide d'une supercherie savante, la législation du chaos social, la consécration, basée sur la souveraineté du peuple, de la misère. Du reste, pas un mot du travail, ni de la propriété, ni des forces industrielles que l'objet du contrat social est d'organiser. Rousseau ne sait ce que c'est que l'économie. Son programme parle exclusivement de droits politiques, il ne reconnaît pas de droits économiques. » Le contrat tel que Proudhon l'envisage, loin d'être le résultat d'une abstraction politique, est issu de libres débats où les intéressés engagés ont fini par se mettre d'accord ; il est modifiable au cas où les intérêts subiraient des changements. Ce n'est pas un contrat unique, contraire par définition à la complexité et à l'hétérogénéité de la vie sociale, mais un ensemble illimité d'accords contractuels qui correspondent le plus possible aux mille nécessités de l'individu. Enfin, l'abandon de la liberté individuelle au profit du contrat n'est pas seulement provisoire, il est aussi partiel. Alors que Rousseau exige au nom du contrat social « l'aliénation totale de chaque associé avec tous ses droits à toute la communauté », Proudhon précise qu'en concluant un contrat chaque contractant doit recevoir au moins autant qu'il donne et qu'en dehors des obligations rigoureusement délimitées qui découlent des clauses du contrat il continue à jouir de sa pleine liberté et de sa souveraineté.

Le fédéralisme

La multiplicité des contrats se traduit par le fédéralisme, appelé à remplacer l'organisation étatique. Une infinité de contrats s'engendrant les uns les autres et s'équilibrant d'autant plus facilement qu'ils ne sont point immuables ni définitifs, soit sur le plan professionnel, soit sur le plan régional, soit encore sur le plan national et même international, voilà un édifice d'apparence chaotique et incohérente.

Mais, grâce au maintien à tous les échelons du principe de l'autonomie de la volonté individuelle, on doit aboutir à une union librement consentie dont la solidité est certainement supérieure à celle d'une union obtenue par la force. « Le principe appelé, selon moi, à régir la politique moderne, écrit Proudhon dans Fédération et Unité en Italie, n'est autre que le principe de fédération, corollaire de celui de la séparation des pouvoirs, lequel à son tour est la base universellement reconnue de tout gouvernement libre et régulier, à plus forte raison de toute institution républicaine, et a pour opposé le principe de l'agglomération des peuples et de la centralisation administrative. » Et Bakounine de prophétiser : « Quand les états auront disparu, l'unité vivante, féconde, bienfaisante, tant des régions que des nations, et de l'internationalité de tout le monde civilisé d'abord, puis de tous les peuples de la terre, par la voie de la libre fédération et de l'organisation de bas en haut, se développera dans toute sa majesté. »

L'antidémocratisme

Le fédéralisme anarchiste, c'est-à-dire la recherche perpétuellement renouvelée d'un équilibre entre des groupements distincts, implique le rejet absolu de toute forme de gouvernement à tendance synthétique et unitariste. D'où une hostilité déclarée à l'égard de la démocratie issue des principes de la Révolution française et, en particulier, à l'égard de tout jacobinisme. Stirner insiste sur l'aggravation de la servitude provoquée par le passage de l'Ancien Régime à la nation souveraine, fille de la Révolution française. Sous l'Ancien Régime, le pouvoir monarchique ne s'exerçait pas directement sur les sujets. C'est la corporation qui s'intercalait comme élément médiateur entre le roi et le peuple. L'homme dépendait d'abord d'un groupe social, en sorte que le prétendu « absolutisme » était en fait limité par d'innombrables pouvoirs secondaires. Mais du jour où la nation s'institua souveraine, le sujet entra en dépendance directe vis-à-vis du pouvoir. Le règne des privilèges de l'Ancien Régime se transforma en un règne du droit, contre lequel nul ne pouvait désormais s'insurger. Ainsi, l'esclavage extérieur de l'Ancien Régime est devenu un esclavage intérieur, c'est-à-dire un esclavage dont nous reconnaissons nous-mêmes la légitimité. Proudhon, de son côté, accuse la Révolution française d'avoir engendré la lutte des classes. Après l'abolition des castes, les anciens ordres hiérarchiques, qui avaient assuré l'organisation du travail, se sont dissous sans que de nouvelles structures soient venues les remplacer. Il en est résulté l'exploitation capitaliste qui ne semble laisser aux pauvres d'autre issue que la révolte. Dans le domaine politique, l'esprit monarchique combattu par la Révolution française a d'ailleurs été ressuscité par Robespierre, disciple de Rousseau. La journée du 31 mai 1793, date à laquelle Robespierre écrasa les Girondins, a mis fin à l'inspiration communaliste et fédéraliste de la Révolution. C'est à partir de ce moment que triomphent à nouveau les traditions autoritaires et étatistes de l'Ancien Régime. L'optique historique de Proudhon amène Bakounine à mettre en parallèle la lutte de Robespierre contre la Commune de 1793 et celle des autoritaires, des étatistes, contre ses propres conceptions fédératives à l'intérieur de la Ire Internationale.

L'abstentionnisme

Antidémocratique par essence, l'anarchisme se dresse avec vigueur contre l'illusion néfaste du suffrage universel. « Religion pour religion, écrit Proudhon dans La Justice, l'urne populaire est encore au-dessous de la sainte ampoule mérovingienne. Tout ce qu'elle a produit a été de changer la science en dégoût et le scepticisme en haine. » Le bulletin de vote souffre, en effet, aux yeux des doctrinaires anarchistes, d'un double vice. D'une part, il met les électeurs à un niveau qui est établi le plus souvent par le mensonge et la fourberie des politiciens ; d'autre part, il dépouille les électeurs de leur pouvoir, le système parlementaire reposant sur la délégation des pouvoirs consentie entre les mains des députés, et non pas sur la simple représentation d'une volonté dont les députés seraient chargés. Ainsi émile Pouget, anarchiste et syndicaliste révolutionnaire, fait bien ressortir la différence entre le syndiqué, qui préserve son droit de contestation et l'électeur, qui y renonce. « L'individu, précise-t-il, est la cellule constitutive du syndicat. Seulement, il ne se produit pas pour le syndiqué le phénomène dépressif qui se manifeste dans les milieux démocratiques où, le suffrage universel étant en honneur, la tendance est à la compression et à la diminution de la personnalité humaine. Dans un milieu démocratique, l'électeur ne peut user de sa volonté que par un acte d'abdication : il est appelé à « donner » sa « voix » au candidat qu'il souhaite avoir pour « représentant ». L'adhésion au syndicat n'implique rien de semblable et le plus pointilleux n'y pourrait découvrir la moindre atteinte à la personnalité humaine ; après comme avant, autonome il était, autonome il reste. »

3. Conceptions sociales

L'associationnisme

Parmi les nombreuses utopies sociales qui s'inspirent de la ferme volonté de préserver la souveraineté absolue de l'individu, relevons d'abord l'associationnisme de Stirner. L'auteur de L'Unique et sa propriété établit une différence fondamentale entre la société telle qu'elle existe et l'« association » dont il prône l'avènement. La société se dresse face aux individus ; elle est située en dehors et au-dessus d'eux. Elle apparaît comme quelque chose de définitivement établi, de stable, voire de sclérosé. Abusant de sa souveraineté, fictive il est vrai, mais non moins réelle tant que les hommes ne se rendront pas compte qu'elle est pétrie de leurs mains, la société entrave, déforme et anéantit la volonté individuelle. L'association, en revanche, est la rencontre passagère, l'union instable et perpétuellement modifiée des individus, qui n'en perdent jamais le contrôle. L'association demeure soumise à la souveraineté des « Moi » ; sa durée est fonction des services qu'elle leur rend. Elle se dissout dès qu'elle devient inutile. Les rapports interpersonnels retrouvent ainsi un cadre qui leur est approprié. Dans la société, qui est une abstraction, les hommes éprouvent l'un pour l'autre un amour « humain », c'est-à-dire un amour qui n'a pas pour objet l'individu particulier, mais l'homme abstrait et normatif. Or cet amour, qui participe du caractère transcendant de la société, se transforme facilement en haine et justifie toutes les persécutions contre l'individu particulier qui ne consent pas à se confondre avec l'image qu'on se fait de l'homme en général. L'association, en revanche, repose sur l'amour « égoïste », c'est-à-dire sur un amour qui considère l'autre comme un objet de satisfaction égoïste, comme « une nourriture offerte aux passions du Moi ». La différence entre la société et l'association réside donc essentiellement dans un changement d'optique : la société telle que nous la connaissons est maintenue, mais interprétée d'une manière individualiste. L'associationnisme stirnérien, pure construction de l'esprit aux données exclusivement morales, a trouvé un écho complaisant auprès de certains anarchistes individualistes de la Belle époque.

Le « mutuellisme »

Proudhon s'efforce d'inscrire la défense de l'autonomie individuelle dans le cadre de la réalité sociale elle-même. Or, pour ce faire, il lui faut lutter contre le pouvoir oppresseur et démoralisant du capital. Afin de l'évincer de la vie sociale et économique, il envisage la suppression du numéraire et la gratuité du crédit et de l'escompte. L'argent sera remplacé par des billets de crédit gagés sur des produits dont la valeur est fonction du travail qu'ils représentent, le crédit et l'escompte ne seront plus du ressort des banques capitalistes qui, par des intérêts élevés, prélèvent la part léonine du travail, mais confiés à une société mutuelle, c'est-à-dire réciproque, des producteurs. La Banque du peuple, fondée par Proudhon en 1848, repose ainsi sur un double principe : d'une part, la banque constitue son capital en émettant des actions qui seront souscrites par ses clients ; d'autre part, l'intérêt des sommes prêtées par la banque est réduit au taux strictement nécessaire pour couvrir les frais d'administration, c'est-à-dire 0,50 ou même 0,25 p. 100. Grâce à ce système, que Proudhon qualifie de mutuellisme, on pourra procéder à une sorte de « liquidation sociale », à savoir au rachat des terres par les fermiers et à la substitution de compagnies ouvrières aux industriels, sans qu'il faille recourir à une expropriation violente. Mais deux mois après avoir déposé les statuts constitutifs de cette institution appelée à fonder la liberté politique et industrielle, Proudhon est frappé d'une condamnation et contraint à l'abandon de son projet. Pourtant le mutuellisme proudhonien, sous son double aspect de l'échange et du crédit, aboutit par la suite, non seulement en France mais aussi en Angleterre et surtout aux états-Unis, à la création de coopératives et de sociétés de secours mutuel.

Le communisme

Alors que Proudhon, loin de condamner la propriété privée, soutient que la possession constitue la base même de la liberté individuelle, les anarchistes communistes suppriment la propriété en affirmant que, née de l'injustice, elle l'engendre à son tour. Or, le rétablissement de l'égalité économique et sociale sera obtenu non pas à la suite d'une intervention étatique quelconque, mais grâce à la spontanéité révolutionnaire. Surenchérissant sur les socialistes qui promettent « à chacun le produit intégral de son travail », les anarchistes communistes réclament « le droit à la vie, le droit à l'aisance, l'aisance pour tous ». Kropotkine, dans La Conquête du pain, appelle les non-possédants à l'expropriation violente. « Les paysans chasseront les grands propriétaires et déclareront leurs biens propriété commune, ils démoliront les usuriers, aboliront les hypothèques et proclameront leur indépendance absolue. » é l'opposé de Malthus, pour qui la population s'accroît bien plus vite que la production agricole, Kropotkine fait confiance à la science capable d'augmenter les ressources à l'infini. Le problème social se ramène donc en fin de compte à un simple problème de répartition ? Eu égard à l'abondance des biens, cette répartition se fera, non selon les capacités, mais selon les besoins de chacun. L'ère anarchiste aura pour devise : « Prenez ce qu'il vous faut. » Le travail, dont la durée quotidienne sera réduite à quatre ou cinq heures effectuées par tous les adultes de vingt à quarante-cinq ou cinquante ans, suffira pour assurer largement la vie matérielle de tous, étant donné qu'il sera « infiniment supérieur et autrement considérable que la production obtenue jusqu'à l'époque actuelle, sous l'aiguillon de l'esclavage, du servage et du salariat ».

4. Conceptions morales

La culture de soi-même

L'anarchisme ne cesse de provoquer des résonances irritées, l'exaltation frénétique de l'individu semblant, en effet, justifier la licence la plus effrénée. Or, tout au contraire, l'éthique anarchiste développe le sens de la responsabilité individuelle bien plus qu'elle ne prédispose à un relâchement moral où l'individu au lieu de s'affirmer finit par sombrer et disparaître. C'est parce qu'il est convaincu que l'émancipation personnelle ne pourra résulter que d'un travail de perfectionnement intérieur continuel que l'anarcho-syndicaliste d'avant 1914 attache un tel prix à la « culture de soi-même ».

La liberté

L'anarchisme s'efforce en outre d'inscrire l'autonomie personnelle dans un cadre social ; il est ainsi amené à rejeter toute liberté purement individuelle. Chacune des libertés individuelles se suffisant à elle-même et tirant son origine d'elle-même, la liberté de chacun ne peut, en effet, se manifester qu'en niant celle de tous les autres ; elle constitue la base de cette morale aristocratique du mépris qui ne laisse à l'homme d'autre issue qu'un individualisme forcené. Pour l'anarchisme, en revanche, la liberté de chacun se confond avec la liberté de tous. « Tout ce qui est humain dans l'homme, précise Bakounine, et, plus que toute autre chose, la liberté, est le produit d'un travail social, collectif. étre libre dans l'isolement absolu est une absurdité inventée par les théologiens et les métaphysiciens. » C'est pourquoi la solidarité est le chemin le plus sûr qui mène vers la liberté. La révolte anarchiste, loin d'opposer les hommes, les rapproche, puisque, d'un commun accord, ils luttent contre l'abstraction étatique qui les opprime tous en empêchant le fonctionnement normal de la société. « La loi de la solidarité sociale est la première loi humaine, précise encore Bakounine, la liberté est la seconde loi. Ces deux lois s'interpénètrent et, étant inséparables, elles constituent l'essence de l'humanité. Ainsi, la liberté n'est pas la négation de la solidarité ; au contraire, elle en est le développement et, pour ainsi dire, l'humanisation. »

Socialisme et anarchisme

Le socialisme et l'anarchisme se rencontrent dans une hostilité commune à l'égard de l'état ; tous deux en réclament la disparition. La différence ne porte que sur la manière de l'envisager. Engels, dans un passage de L'Anti-Dühring cité par Lénine dans L'état et la Révolution, la situe dans une perspective historique : « Le prolétariat s'empare du pouvoir d'état et transforme les moyens de production d'abord en propriété d'état. Mais, par là, il se supprime lui-même en tant que prolétariat, il supprime toutes les différences de classe et oppositions de classe, et également l'état en tant qu'état [...]. Le gouvernement des personnes fait place à l'administration des choses et à la direction des opérations de production, l'état n'est pas « aboli », il « s'éteint ».

Selon la doctrine marxiste, le dépérissement de l'état ne se produit donc pas du jour au lendemain. Lorsque le prolétariat aura pris le pouvoir, lorsqu'il se sera emparé de l'appareil étatique, il lui faudra d'abord s'en servir afin de briser définitivement la puissance de ses ennemis. L'état continuera à exercer un pouvoir d'oppression, mais ce sera au bénéfice exclusif du prolétariat. Le chemin vers la société communiste sans état passe par la dictature du prolétariat. L'anarchisme, en revanche, ne cherche pas à surmonter l'antinomie entre l'état et la société. é la conquête de l'état il préfère le rejet total d'un pouvoir qu'il estime étranger à l'essence véritable de l'homme, au dépérissement progressif de l'état sa disparition brutale et immédiate. Inférieur au socialisme scientifique en ce qui concerne l'efficacité politique, l'anarchisme, en vertu même de ce sens de l'homme qui l'anime, peut se prévaloir à son égard d'un certain droit de contestation. Max Stirner s'élève contre tout collectivisme : l'état libéral a laissé à l'individu un dernier domaine où se réfugier, la propriété privée ; or voici que le communisme le réclame pour la société ; désormais la sacro-sainte société possède tout, l'individu ne possède plus rien ; le communisme est le règne de la « gueuserie universelle ». Proudhon accuse le système communiste de provoquer « la déchéance de la personnalité au nom de la société », de ressembler au « despotisme oriental », à « l'autocratie des Césars », et de réaliser pour son compte, étant une sorte de « religion nouvelle », « l'absolutisme de droit divin ». Dès 1866, Bakounine prévoit que l'état despotique mis en place par le communisme d'état fera naître « une classe exploitante de privilégiés : la bureaucratie ».

Si l'anarchisme en tant que mouvement social s'est quasi éteint après la Seconde Guerre mondiale, ce sont surtout ces avertissements lancés au XIXe siècle, matérialisés par les errements des démocraties populaires et du communisme, qui ont permis aux idées anarchistes de conserver une certaine pérennité. Le fédéralisme, l'ordre pluraliste, l'organisation de bas en haut pourraient s'inscrire dans la recherche de cadres sociaux et économiques favorables à la dynamique du groupe et la non-directivité.

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PASDEPARANOIA Membre 27 326 messages
In girum imus nocte et consumimur igni ‚ 44ans
Posté(e)
c'est un courant de penser qui n'existe que dans les livres, et qui doit y rester. le chaos c'est la destruction de la société, celle qui te garantie toutes les libertés fondamentale de l'homme. l'anarchie par son idéologie justifie la nécessité d'une organisation collective

Tu es bien loin de la réalité. L'anarchie a existé, existe et existera. C'est très mal connaître l'histoire de ce mouvement qui tire ses racines de l'antiquité grec avec Diogène de Sinope, qui passe le moyen âge avec La Béotie et son sublime discours de la servitude volontaire, le XIX et l'anéantissement de la Commune par Thiers, et aujourd'hui, présente partout, de la Grèce à Paris en passant par Israël, le Mexique, les USA.

Comme je l'ai déjà mentionné, c'est une structure politique basée sur l'individu et sa place dans le monde, pas l'apologie du chaos, bien au contraire.

Nous considérons que les troubles sociaux viennent avant tout de l'exploitation de l'homme par l'homme, et son maintient dans une certaine ignorance.

Nous désirons l'ordre sans l'autorité. Que chacun soit capable de décider en fonction de ses intérêts particuliers ET communs. Dans l'anarchie il y a une notion de respect mutuelle jamais rencontré dans aucun autre mouvement politique. Car c'est la base qui dicte ses désirs aux exécutants, et non l'inverse. La base discute, apprend, débat, et ensuite décide du bien fondé d'une action. La base désigne un exécutant révocable.

L'avantage, c'est d'apprendre beaucoup plus vite de ses erreurs, et de ne pouvoir s'en prendre qu'à soit même.

C'est le mouvement politique de ceux pour qui la liberté est primordiale.

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kyrilluk Membre 7 507 messages
Anarchiste épistémologique‚ 43ans
Posté(e)

Je suis pour l'Anarchie..:smile2: ...épistémologique.

C'est a dire que je considre qu'il doit exister, de la meme maniere qu'il existe une separation des pouvoirs, ou une separation de l'Eglise et de l'Etat, une separation entre la science et l'Etat.

L'Etat ne devrait ni financer la recherche scientifique ni imposer un programme scolaire. Pas plus que l'Etat ne devrait financer un culte ou imposer une religion.

Meme si a mes yeux, il s'agit d'un ideal, je suis bien conscient qu'il s'agit d'une utopie. Utopie parce que l'Etat, d'une part n'est pas reelement separee des religions et d'autre part parce que de la meme maniere l'Etat a besoin de la religion pour motiver des individus pret a sacrifier leur vie, l'Etat a besoin de la science et notament de la technologie pour vaincre ses guerres.

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Holy_music Membre 6 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
C'est vrai que la logique insecte ressemble plus au communisme mais après tout ce n'est pas pour rien si à l'origine communistes et anarchistes étaient proches, au point de partager l'internationale (la première en tout cas), vu que leurs idées le sont égalements.

Non seulement l'homme à des désirs, mais il est le plus souvent gouverné par ses désirs.

Freud le disait, le moi n'est pas maître en sa maison; car c'est l'inconcient, siège des désirs, qui décide le plus souvent.

Comment donc concilier ses désirs individuels et les besoins du groupe?

Même unis derrière un chef, c'est ingérable comme on peut le voir aujourd'hui, alors sans?

Sans autorité, l'Homme ne serait pas responsable. Certains hommes pourraient l'être, mais pas l'Homme.

Le criminel qui se punit lui même c'est un peu gros, le remord à des pouvoirs insoupçonnés mais pas à ce point.

Ce serait donc l'absence totale de criminels. Mais ça reste trop demandé.

Pour répondre à ta question pour ce qui est des désires, je crois que c'est en amenant les désirs individuelles à être en faveur de l'humanité que ces derniers subviendrons aux besoins du groupe . En fait, les désirs de l'homme sont relatifs à son environnement. L'idéal c'est de créé un environnement propices à ce que ces désirs se développent. C'est au saint de l'anarchie que l'ordre se formera! J'entends souvent dire l'homme n'es pas assez responsable pour vivre dans l'anarchie. Mon opinion la dessus est que l'homme à la base ne possède pas de nature, il devient irresponsable autant qui pourrait devenir responsable. Je tiens à souligner que le pouvoir amènent l'irresponsabilité puisque la dépendance à la domination nous force à agir contre le droit responsable. L'anarchie de devenir libre en élevant son esprit, par conséquent celles des autres, en étant indépendant de toutes règles, sentiments, etc... Bref, de tout sauf notre environnement. Ce qui n'es pas impossible. S'il y a une faille dans mon raisonnement je vous pris de m'en faire part de façons à ce que, collectivement, nous agrandisserons notre pensée critique en tout liberté comme le ferais un peuple anarchique. :yahoo:

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Holy_music Membre 6 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
Oui !

L'anarchie est un ordre, une organisation de la vie, bien différente qui -pour aller au plus profond de la définition- se base sur la capacité de chaque humain à être responsable, tolérant, indépendant d'une hiérarchie mais solidaire de l'humanité...

Capacité d'empathie et de responsabilité que je met en doute à la simple lecture de choses comme ceci :

Les gars, avec ça on entre dans le règne de l'arbitraire le plus total. La justice personnelle, c'est le chaos car on sait où ça mène : l'impunité devient vite la loi du plus fort, l'injustice, la tyrannie, la folie et les actes irraisonnés.

C'est marrant comme c'est justement proche de valeurs ultra-libérales et irresponsables, ce que vous dites ! :D

Si tu ne piges pas, Nemesis (et aussi Black Survitual, d'ailleurs), pourquoi on n'agit pas librement, je vais expliquer. Imagine que ma justice personnelle me dicte de foutre une balle dans la tête à tous les gens que je trouve ignares et que malheureusement, mon dévolu se porte sur toi et que je te tue. :rtfm:

Tu ne serais d'accord sur aucun point, je pense. :o°

Qui suis-je pour te juger ignare ou pas ?? Qui peut arrêter mon geste, si aucun garde-fou moral ou physique (à par ma propre sagesse) ne le fera ?

On s'est fait chier à séparer l'exécutif du législatif, à poser des garde-fous au-dessus de nous pour ne pas tomber dans l'arbitraire total et tu te demandes encore à quoi ça sert ??

Si dans la pratique, des injustices perdurent (du fait du facteur humain, encore et toujours), il y en aurait un bon paquet en plus s'il n'y avait pas de système judiciaire. Qui est une hiérarchie. :yahoo: A respecter pour soi-même et par respect d'autrui. Désolé ! :D

Je pense qu'un individu qui entreprend ou qui dirige une entreprise a un rôle moteur dans la vie sociale. C'est indéniable.Mais l'employé aussi, et tout autant le client, les consommateurs, les concurrents !! C'est un tout. Nous sommes dans le système.

Un patron seul, par contre, ne porte pas la société sur ses épaules, mais on ne peut nier son apport. Cela dit, les grands patrons qui profitent de belles aides d'état et qui prennent des décisions odieuses, qui prennent plus qu'ils ne donnent au final, ces patrons-là sont nuisibles. Plus encore que les "parasites sociaux" tant décriés (les gens dans la merde), parce que ce sont souvent ces grands patrons qui mettent eux-mêmes ces gens en situation difficile. Ils parasitent eux-même les système, d'ailleurs, ces patrons, et à fort dommages !

Un patron doit être responsable. A petit et moyen niveau, je constate que ce sont encore des hommes et femmes investis. A grand niveau, c'est tellement virtuel que ça n'a plus aucun sens.

Si l'anarchie permet de garder le contact humain, la chose est constructive. La vraie anarchie appliquée aujourd'hui serait la LIMITATION DU POUVOIR, le frien à des hiérarchies trop lointaines, et non leur abolition.

Je n'aime pas beaucoup ta façons d'aborder les choses. J'ai l'impression que tu prend tout pour acquis lorsque tu dit des choses comme ''si tu ne pige pas'' ou ''C'est indéniable'' De plus, tes exemples ne sont pas valable puisque, ayant grandi au saint de l'anarchie, la volonté personnelle des gens ne leurs dictera pas de foutre une balle dans la tête des autres. Je crois que tu ne t'ais pas assez pencher sur la question et que peut-être tu t'es tout simplement bloquer à le faire puisque ton idée est préconçues que l'anarchie est inconcevable. Je n'ai qu'un conseil à de donner: Ne prend rien comme étant acquis; continue toujours à raisonner. Pour terminer, j'aimerais simplement te faire prendre conscience qu'un entrepreneur n'as pas un rôle clef dans une société , souvent on pourrait très bien se passer de leurs service comme par exemple: les entrepreneurs d'une compagnie de télévision ou ceux d'une compagnie d'os pour chiens!?...

Le dominant n'es pas libre tant qu'il dominera, il sera l'esclave de sa domination.(Auteur de la citation - inconnue)

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surveilleur Membre 18 messages
Forumeur balbutiant‚
Posté(e)

Bon l'anarchie on est pas encore prets de l'avoir et la voir mais il faut bien reconnaitre que les anarchistes ont raisons

quand ils disent :

Elections pièges a cons

Démocratie connerie

Les gouvernants de ses trente dernières années (c'est comme les fins de mois le plus dur c'est les 30 derniers jours)

la c'est les 30 dernières années nous ont bien prouvés que effectivement voter ça sert a rien et que croire en une vrai

démocratie relève du rêve pur et simple mais il y a pire et comme ils m'arrêtent pas de prendre modèle sur les pires

vous voyez ce qui nous guette dans un proche avenir !

Le surveilleur

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Holy_music Membre 6 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

L'anacharnie, selon moi, c'est le résultat d'une acquisition de maturités au saint du groupe et ce également par touts les membres de celui-ci. Pour si rendre, je crois que nous devrions d'abord nous exprimez convenablement en toute liberté en laissant les gens choisir leurs penser, sans leurs imposés. ( Personne ne peut vraiment affirmer savoir ''LA SOLUTION'' - la seul chose que nous pouvons faire c'est constater ce qui ne fonctionne pas et passer à autres choses.)C'est en amenant un partage de croyance en toute liberté, en expliquant aux gens les erreurs de leurs raisonnement, (sans leurs forcer à croire ton point de vue), que les croyances des gens vont évoluer: Je ne peut pas dire que mon point de vue est valable, mais je peux probablement trouver des failles dans le votre. Je t'invite à me dire les failles de mon raisonnement?! :yahoo:. Par acquisition de maturité, je signifie: se débarrasser de nos idées qui se sont avérées fausses. Il y a une forme un peu abstraite de ma conception de l'utopie dont j'aimerais vous faire part: ''Variable un: l'utopie = l'infinit des Y ; Variable deux:l'évolution= courbe exponentiel''. Autrement dit l'évolution va de plus en plus près de l'utopie à une vitesse plus ou moins exponentiel, mais elle ne l'atteint jamais. Je dit plus au moins exponentiel parce que, puisqu'il y a beaucoup de facteur qui font obstacles à l'évolution, elle est porté à être ralentie. De plus, rien n'empêche de nouvelles barrières de s'ajouter. Cependant, lorsque nous enlevons des barrières, notre évolution accélère de plus en plus vite. Je me dit anarchiste puisque je crois que la domination est une lourde barrière dont nous pourrions nous passer, mais je ne suis pas simplement anarchiste. Si quelqu'un a un mots pour définir mon idéologie je l'invite à m'en faire part, J'ai penser à ''MATURISTE'' ou ''L'acquisitioniste''.(Blague)

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jp1 Membre 803 messages
Forumeur accro‚ 66ans
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L'anacharnie, selon moi, c'est le résultat d'une acquisition de maturités au saint du groupe et ce également par touts les membres de celui-ci. Pour si rendre, je crois que nous devrions d'abord nous exprimez convenablement en toute liberté en laissant les gens choisir leurs penser, sans leurs imposés. ( Personne ne peut vraiment affirmer savoir ''LA SOLUTION'' - la seul chose que nous pouvons faire c'est constater ce qui ne fonctionne pas et passer à autres choses.)C'est en amenant un partage de croyance en toute liberté, en expliquant aux gens les erreurs de leurs raisonnement, (sans leurs forcer à croire ton point de vue), que les croyances des gens vont évoluer: Je ne peut pas dire que mon point de vue est valable, mais je peux probablement trouver des failles dans le votre. Je t'invite à me dire les failles de mon raisonnement?! :yahoo: . Par acquisition de maturité, je signifie: se débarrasser de nos idées qui se sont avérées fausses. Il y a une forme un peu abstraite de ma conception de l'utopie dont j'aimerais vous faire part: ''Variable un: l'utopie = l'infinit des Y ; Variable deux:l'évolution= courbe exponentiel''. Autrement dit l'évolution va de plus en plus près de l'utopie à une vitesse plus ou moins exponentiel, mais elle ne l'atteint jamais. Je dit plus au moins exponentiel parce que, puisqu'il y a beaucoup de facteur qui font obstacles à l'évolution, elle est porté à être ralentie. De plus, rien n'empêche de nouvelles barrières de s'ajouter. Cependant, lorsque nous enlevons des barrières, notre évolution accélère de plus en plus vite. Je me dit anarchiste puisque je crois que la domination est une lourde barrière dont nous pourrions nous passer, mais je ne suis pas simplement anarchiste. Si quelqu'un a un mots pour définir mon idéologie je l'invite à m'en faire part, J'ai penser à ''MATURISTE'' ou ''L'acquisitioniste''.(Blague)

L'anarchie est une autre conception de la société ,excluant l'autoritarisme ,la lutte de clan et aussi par ricochet la corruption. Dans notre système actuel ,si le vote permet d'exclure le parti qui dirige ,seule la communication ,permet de faire connaître d'autres altenatives. C'est précisément le point faible du système,car pour se faire connaître il faut de la pub sur différents supports, cela exige des sommes colossales généralement en provenance du privé ,ce qui lie intimement les donnateurs et les receveurs. Aucun donnateurs n'étant philanthrope ,il exigera un retour sur investissement.Tous les acteurs principaux seront donc liés et le gouvernant aura une ligne de conduite très proche des exigences imposées par le financier. Cela nous éloigne de l'indépendance et créé tous les scandales (pas réellement jugés) de ces trente dernières années.

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Holy_music Membre 6 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Lorsque tu affirmes: ''le donnateur exigera un retour sur ses investissements'' veux-tu refléter par là l'égoissité de l'homme? Si oui, je crois comme toi que l'homme restera toujours égoïste. Cependant l'égoissité de l'homme peut être profitable pour l'humanité si ses désirs seraient d'accomplir son bien-être individuel au saint de la collectivité. On ne peut avoir un bien-être de soi en étant dominant tout autant qu'en étant dominé. C'est sure que nous ne serons jamais libre, car nous dépendrons toujours de notre environnement. Cependant, en partagent librement nos opinion sans ce bloquer au raisonnement logique, nos pensés non pas le choix que d'aller vers un sens, celle de l'utopie. Par contre, je persiste à croire que nous ne l'atteindrons jamais, nous allons simplement s'y approcher de plus en plus. Quand je dis nous je ne parle pas simplement de l'humain (peut-être la race humaine va laisser place à une autre forme de vie).Pour finir, oui l'anarchie est une autre conception de la société. Une conception qui abolie le rapport de force de l'humain. Ce rapport qui, je crois, bloque de loin notre élévation de l'esprit. C'est par la déduction des constatations perceptible par l'humain que nous allons éliminer ce qui n'es pas bien car rien ne peu être bien pour un individu sans l'être pour tous.

L'anarchie est une autre conception de la société ,excluant l'autoritarisme ,la lutte de clan et aussi par ricochet la corruption. Dans notre système actuel ,si le vote permet d'exclure le parti qui dirige ,seule la communication ,permet de faire connaître d'autres altenatives. C'est précisément le point faible du système,car pour se faire connaître il faut de la pub sur différents supports, cela exige des sommes colossales généralement en provenance du privé ,ce qui lie intimement les donnateurs et les receveurs. Aucun donnateurs n'étant philanthrope ,il exigera un retour sur investissement.Tous les acteurs principaux seront donc liés et le gouvernant aura une ligne de conduite très proche des exigences imposées par le financier. Cela nous éloigne de l'indépendance et créé tous les scandales (pas réellement jugés) de ces trente dernières années.

Lorsque tu affirmes: ''le donnateur exigera un retour sur ses investissements'' veux-tu refléter par là l'égoissité de l'homme? Si oui, je crois comme toi que l'homme restera toujours égoïste. Cependant l'égoissité de l'homme peut être profitable pour l'humanité si ses désirs seraient d'accomplir son bien-être individuel au saint de la collectivité. On ne peut avoir un bien-être de soi en étant dominant tout autant qu'en étant dominé. C'est sure que nous ne serons jamais libre, car nous dépendrons toujours de notre environnement. Cependant, en partagent librement nos opinion sans ce bloquer au raisonnement logique, nos pensés non pas le choix que d'aller vers un sens, celle de l'utopie. Par contre, je persiste à croire que nous ne l'atteindrons jamais, nous allons simplement s'y approcher de plus en plus. Quand je dis nous je ne parle pas simplement de l'humain (peut-être la race humaine va laisser place à une autre forme de vie).Pour finir, oui l'anarchie est une autre conception de la société. Une conception qui abolie le rapport de force de l'humain. Ce rapport qui, je crois, bloque de loin notre élévation de l'esprit. C'est par la déduction des constatations perceptible par l'humain que nous allons éliminer ce qui n'es pas bien car rien ne peu être bien pour un individu sans l'être pour tous.

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Holy_music Membre 6 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
Lorsque tu affirmes: ''le donnateur exigera un retour sur ses investissements'' veux-tu refléter par là l'égoissité de l'homme? Si oui, je crois comme toi que l'homme restera toujours égoïste. Cependant l'égoissité de l'homme peut être profitable pour l'humanité si ses désirs seraient d'accomplir son bien-être individuel au saint de la collectivité. On ne peut avoir un bien-être de soi en étant dominant tout autant qu'en étant dominé. C'est sure que nous ne serons jamais libre, car nous dépendrons toujours de notre environnement. Cependant, en partagent librement nos opinion sans ce bloquer au raisonnement logique, nos pensés non pas le choix que d'aller vers un sens, celle de l'utopie. Par contre, je persiste à croire que nous ne l'atteindrons jamais, nous allons simplement s'y approcher de plus en plus. Quand je dis nous je ne parle pas simplement de l'humain (peut-être la race humaine va laisser place à une autre forme de vie).Pour finir, oui l'anarchie est une autre conception de la société. Une conception qui abolie le rapport de force de l'humain. Ce rapport qui, je crois, bloque de loin notre élévation de l'esprit. C'est par la déduction des constatations perceptible par l'humain que nous allons éliminer ce qui n'es pas bien car rien ne peu être bien pour un individu sans l'être pour tous.

Pardonne moi, j'ai fait abstraction des points que tu avançais. Je crois que tu as raison d'affirmer que la plupart des gens de nos sociétés actuelles ne feront pas d'investissement pour faire de la publicité qui ne leurs rapportera pas. Par contre, je crois que lorsque nous manifestons contre la force utilisé pour reigner, c'est une très bonne ''pub''. Qui est encore plus en notre faveur si les autorités viennent, par la force, nous tasser. Je dois avouer que certains manifestants sont parfois révoltés, mais nous pouvons démontrer à ceux-ci des moyens plus efficient de faire valoir leurs idées. J'ai déjà entendu parler d'une manifestation de moines bouddhistes. Ceux-ci manifestaient pour une raison dont je ne me rappel pu vraiment, mais là n'es pas le point. Pour contrer leurs manifestations, les autorités locales se sont mis à les forcer de quitter les lieux, alors ils se sont tous serrés les coudes et agenouillés en se laissant battre. Sur ce, si l'histoire sur les moines que j'ai entendu s'avère vrai, je crois qu'il est possible de faire de la publicité efficace. De plus, au nombre de manifestants qu'il a dans nos sociétés actuelles, je crois qu'il y a beaucoup des gens qui demande simplement comme retour sur leurs investissements leurs bien-être individuelles. Je ne crois pas que notre régime politique changera bientôt, mais, puisqu'il y a de puis peu un systeme de communication peu contrôlé, ''internet'', les croyances des gens, au fil des génération, vont aller en faveur de quitter notre système de société actuelle pour en adopter un autre comme nous le faisons depuis longtemps.

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Dieu-electron Membre 326 messages
Forumeur survitaminé‚ 38ans
Posté(e)

Anarchie une utopie? :yahoo: Tu es aveugle ou tu es con ?

On est en plein dedans dans la connerie parfaite

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Holy_music Membre 6 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
Anarchie une utopie? :yahoo:

On est en plein dedans dans la connerie parfaite

Veux-tu être plus précis? Dans quel connerie sommes-nous? é qui parles-tu lorsque tu dit :''Tu es aveugle ou tu es con ?''

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Invité sfc
Invité sfc Invités 0 message
Posté(e)

rien n'est utopie , vous auriez parlé de notre époque actuel a une certaine époque ont vous aurais dit que c'est utopique , pourtant c'est utopie c'est réalisé , une utopie est une idéologie et l'idéologie ne peu que ce défendre pour essayer d'y arrivé , rien est impossible , le problème de nos jour ont n'a faire a une majorité de défaitiste qui croie que rien ne changera , si certain ont baissé les bras c'est pas le cas de tout le monde , kit a crever je ferais ce que j'ai a faire .

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Tatiana00001 Membre 1 609 messages
Forumeur alchimiste‚ 106ans
Posté(e)

le fait de croire que tout est possible évite la déprime et ouvre tellement de porte,tout le monde devrait avoir cet espoir en soi..et on avancerait très vite.

Modifié par Tatiana00001

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jp1 Membre 803 messages
Forumeur accro‚ 66ans
Posté(e)

Ta réflexion est pleine de bon sens ,mais il reste des personnes comme moi qui croient fortement que l'anarchie ne peut être que l'avenir, excluant le rapport dominant /dominé ,nous n'avons besoin de personne et surtout pas de bons samaritains totalement convaincus que nous sommes incapables d'avoir un raisonnement sain et intelligent.

Notre société nous devons la créer ,et ce malgré les réticences de ceux qui actuellement en profitent.

Une locution résume bien l'actualité ,quand Raffarin a prononcé ,le France d'en bas ,non seulement il l'a regardé d'en haut ,mais avec clairvoyance , il a séparé les conceptions et les aspirations du peuple par rapport à la caste qu'il représente.

Modifié par jp1

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Aaltar Membre 11 523 messages
Con de Sysiphe‚ 41ans
Posté(e)
le fait de croire que tout est possible évite la déprime et ouvre tellement de porte,tout le monde devrait avoir cet espoir en soi..et on avancerait très vite.

Avancer vite n'est pas une fin en soit, faut avancer convenablement et peu importe la vitesse.

L'utopie, par définition, c'est un manque de réalisme et je ne vois pas comment vouloir vivre dans un avènement fantasmagorique peut et doit être souhaitable.

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