La dictée de Lili

Fidelia Membre+ 30 122 messages
Sirène des abysses de l'Asile‚ 42ans
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"Freda installa sur le sol la nappe brodée qui s'envola immédiatement et menaça d'aller se pendre dans les branches d'un chêne. Coudes et genoux à terre et postérieur en l'air, elle pria Brenda de bien vouloir l'aider. A elles deux elles réussirent à arrimer les quatre coins de l'étoffe en y déposant le panier, les poulets rôtis, le sac de pommes de terre et une pierre. Les hommes de l'usine hésitaient à déposer leurs provisions sur la nappe. Cramponnés à leurs musettes et leurs sacs en papier, ils demeuraient gauchement assis dans l'herbe. A la dérobée, car le cache-cache de quelques heures autour du château leur avait ouvert l'appétit, ils arrachaient une bouchée de pain et mâchonnaient une tranche de saucisson.

- Ma parole, proposa Freda, on met la nourriture en commun.

Semblable à une infirmière major et raide comme la justice dans son manteau de peau lainée, elle semblait distribuer à chacun sa dose de médicaments. Eux obtempéraient en mastiquant silencieusement : ils entassèrent devant elle morceaux de pain et chapelets de saucisses.

Quelques enfants courraient dans l'herbe ; ils s'arrêtèrent à une distance prudente pour regarder les tonneaux de vin installés sur le tronc d'un chêne abattu."

:sleep: Ah ça fait longtemps que je ne suis pas venue ici ;) Merci lili de faire travailler nos méninges !! :smile2:

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mamidu67 Membre 4 733 messages
pas membre +‚ 107ans
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dictée n°13 (je rappelle le principe: le texte a été volontairement truffé de fautes qu'il s'agit de corriger. Je mettrai la correction dans quelques jours).

Freda installa sur le sol la nappe brodé(brodée) qui s'envola immèdiatement et menaça d'aller se pendre dans les branches d'un chène(chêne). Coudes et genous(genoux) à terre et postérieur en l'air, elle pria Brenda de bien vouloir l'aider. A elles d'eux(deux) elles réussirent à arimer les quatre coins de l'étoffe en y déposant le panier, les poulets rotis(rôtis), le sac de pommes de terres et une pierre. Les hommes de l'usine hésitaient à déposer leurs provisions sur la nappe. Cramponnés à leur musette et leurs sacs en papiers, ils demeuraient gochement(gauchement) assis dans l'herbe. A la dérobée, car le cache cache de quelques heures autour du chateau(château) leur avait ouverts(ouvert) l'appétit, ils arrachaient une bouchée de pain et machonnaient(mâchonnaient) une tranche de saucission.(saucisson)

- Ma parole, proposa Freda, on met la nouriture (nourriture) en commun.

Semblable à une infirmière major et raide comme la justice dans son manteau de peau laînée, (lainée) elle semblait distribuer à chacun sa dose de médicaments.(médicament) Eux obtenpéraient (obtempéraient) en mastiqant(mastiquant) silencieusement: ils entassèrent devant elle morçeaux de pain et châpelets (chapelets) de saucisses.

Quelques enfants courraient (couraient) dans l'herbe ; ils s'arrétèrent à une distance prudente pour regarder les toneaus (tonneaux) de vin installés sur le tron(tronc) d'un chène (chêne) abattu.

Beryl Bainbridge, Sombre dimanche, 10/18, 2003.

Aie! aie! je crains le pire!!!!Merci Lily :smile2:

oups "pommes de terre"

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Invité donjuan
Invité donjuan Invités 0 message
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Freda installa sur le sol la nappe brodée qui s'envola immédiatement et menaça d'aller se pendre dans les branches d'un chêne. Coudes et genoux à terre et postérieur en l'air, elle pria Brenda de bien vouloir l'aider. A elles deux elles réussirent à arrimer les quatre coins de l'étoffe en y déposant le panier, les poulets rôtis, le sac de pommes de terres et une pierre. Les hommes de l'usine hésitaient à déposer leurs provisions sur la nappe. Cramponnés à leur musette et leurs sacs en papiers, ils demeuraient gauchement assis dans l'herbe. A la dérobée, car le cache cache de quelques heures autour du château leur avait ouverts l'appétit, ils arrachaient une bouchée de pain et mâchonnaient une tranche de saucission.

- Ma parole, proposa Freda, on met la nourriture en commun.

Semblable à une infirmière major et raide comme la justice dans son manteau de peau laînée, elle semblait distribuer à chacun sa dose de médicaments. Eux obtempéraient en mastiquant silencieusement: ils entassèrent devant elle morceaux de pain et chapelets de saucisses.

Quelques enfants courraient dans l'herbe ; ils s'arrêtèrent à une distance prudente pour regarder les tonneaux de vin installés sur le tronc d'un chêne abattu.

Beryl Bainbridge, Sombre dimanche, 10/18, 2003.

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malice Membre+ 27 440 messages
Forumeur alchimiste‚
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Freda installa sur le sol la nappe brodée qui s'envola immédiatement et menaça d'aller se pendre dans les branches d'un chêne. Coudes et genoux à terre et postérieur en l'air, elle pria Brenda de bien vouloir l'aider. A elles deux elles réussirent à arrimer les quatre coins de l'étoffe en y déposant le panier, les poulets rôtis, le sac de pommes de terres et une pierre. Les hommes de l'usine hésitaient à déposer leurs provisions sur la nappe. Cramponnés à leur musette et leurs sacs en papiers, ils demeuraient gauchement assis dans l'herbe. A la dérobée, car le cache cache de quelques heures autour du château leur avait ouverts l'appétit, ils arrachaient une bouchée de pain et mâchonnaient une tranche de saucission.

- Ma parole, proposa Freda, on met la nourriture en commun.

Semblable à une infirmière major et raide comme la justice dans son manteau de peau laînée, elle semblait distribuer à chacun sa dose de médicaments. Eux obtempéraient en mastiquant silencieusement: ils entassèrent devant elle morceaux de pain et chapelets de saucisses.

Quelques enfants couraient dans l'herbe ; ils s'arrêtèrent à une distance prudente pour regarder les tonneaux de vin installés sur le tronc d'un chêne abattu.

Beryl Bainbridge, Sombre dimanche, 10/18, 2003.

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La Haine Membre+ 18 949 messages
N'a pas la haine, la distribue - Avocat du diable‚ 29ans
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Freda installa sur le sol la nappe brodée qui s'envola immédiatement et menaça d'aller se pendre dans les branches d'un chêne. Coudes et genoux à terre et postérieur en l'air, elle pria Brenda de bien vouloir l'aider. A elles deux elles réussirent à arrimer les quatre coins de l'étoffe en y déposant le panier, les poulets rôtis, le sac de pommes de terre et une pierre. Les hommes de l'usine hésitaient à déposer leurs provisions sur la nappe. Cramponnés à leur musette et leurs sacs en papier, ils demeuraient gauchement assis dans l'herbe. A la dérobée, car le cache cache de quelques heures autour du château leur avait ouvert l'appétit, ils arrachaient une bouché de pain et mâchonnaient une tranche de saucisson.

- Ma parole, proposa Freda, on met la nourriture en commun.

Semblable à une infirmière majore et raide comme la justice dans son manteau de peau lainé, elle semblait distribuer à chacun sa dose de médicaments. Eux obtempéraient en mastiquant silencieusement: ils entassèrent devant elle morceaux de pain et châpelets de saucisses.

Quelques enfants courraient dans l'herbe ; ils s'arrêtèrent à une distance prudente pour regarder les tonneaux de vin installés sur le tronc d'un chêne abattu.

Beryl Bainbridge, Sombre dimanche, 10/18, 2003.

:smile2:

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malice Membre+ 27 440 messages
Forumeur alchimiste‚
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Invité Clemya
Invité Clemya Invités 0 message
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Freda installa sur le sol la nappe brodée qui s'envola immédiatement et menaça d'aller se pendre dans les branches d'un chêne. Coudes et genoux à terre et postérieur en l'air, elle pria Brenda de bien vouloir l'aider. A elles deux elles réussirent à arimer(ari quoi?) les quatre coins de l'étoffe en y déposant le panier, les poulets rôtis, le sac de pommes de terre et une pierre. Les hommes de l'usine hésitaient à déposer leurs provisions sur la nappe. Cramponnés à leur musette et leurs sacs en papier, ils demeuraient gauchement assis dans l'herbe. A la dérobée, car le cache cache de quelques heures autour du château leur avait ouvert l'appétit, ils arrachaient une bouchée de pain et mâchonnaient une tranche de saucisson.

- Ma parole, proposa Freda, on met la nourriture en commun.

Semblable à une infirmière major et raide comme la justice dans son manteau de peau lainée, elle semblait distribuer à chacun sa dose de médicaments. Eux obtempéraient en mastiquant silencieusement: ils entassèrent devant elle morceaux de pain et chapelets de saucisses.

Quelques enfants couraient dans l'herbe ; ils s'arrêtèrent à une distance prudente pour regarder les tonneaux de vin installés sur le tronc d'un chêne abattu.

Beryl Bainbridge, Sombre dimanche, 10/18, 2003.

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Ocytocine Membre+ 17 768 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
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And the winner is... personne, mais vous n'étiez pas loin du tout, bravo à tous. :o°

Freda installa sur le sol la nappe brodée qui s'envola immédiatement et menaça d'aller se pendre dans les branches d'un chêne.

C'est la nappe qui est brodée donc l'adjectif prend la marque du féminin. Attention aux accents: immédiatement prend bien un accent aigu et pas grave. Le traducteur a choisi le verbe se pendre dans, mais on aurait pu avoir également "se pendre aux" ou "se prendre dans". Le chêne prend un circonflexe, lequel est souvent la marque d'un S oublié (ici, le mot vient d'un terme gaulois romanisé cassanus, qui ne manque pas d'S, mais on s'est bien éloigné du terme d'origine).

Coudes et genoux à terre et postérieur en l'air, elle pria Brenda de bien vouloir l'aider. A elles deux elles réussirent à arrimer les quatre coins de l'étoffe en y déposant le panier, les poulets rôtis, le sac de pommes de terres et une pierre.

La fameuse série: bijou, caillou, genou, chou, hibou, pou, joujou... (les 7 mercenaires :sleep: ). Le genou prend un X, mais il fait partie de cette série très limitée (collector :o° ) car les mots en -OU prennent habituellement un S au pluriel.

On imagine la position du personnage ( ;) :D ) et on met le pluriel aux coudes et aux genoux, mais pas au postérieur, bien sûr. A elles deux ou à eux deux sont des expressions usuelles pour désigner un duo, moteur de l'action. Arrimer est un terme de marine (disposer et fixer solidement le chargement d'un navire), passé dans l'usage courant. Ici, le terme est un peu grandiloquent pour la situation. Il prend deux R. Le mot rôti prend un circonflexe. Pomme de terre ne prend jamais de S à terre, même au pluriel parce que l'on sous-entend un A ("pommes de la terre").

Les hommes de l'usine hésitaient à déposer leurs provisions sur la nappe. Cramponnés à leur musette et leurs sacs en papiers, ils demeuraient gauchement assis dans l'herbe. A la dérobée, car le cache-cache de quelques heures autour du château leur avait ouverts l'appétit, ils arrachaient une bouchée de pain et mâchonnaient une tranche de saucisson.

Cramponner prend deux N (disons que le mot est mieux accroché avec deux qu'avec un seul :| ). Dans sac en papier, le dernier mot ne prend pas de S car il s'agit de la matière et non de l'assemblage de plusieurs papiers. Pour gauchement, en principe pas d'erreur possible, tout le monde connaît sa gauche et sa droite. ;) Attention à cache-cache: les mots formés à partir de deux termes, lient ceux-ci avec un tiret (ex.: saute-mouton, tire-laine...). Château prend un circonflexe (pensez à un toît pointu sur les tours). Le verbe ouvrir ne prend pas de S quand il est conjugué ; ce n'est le cas que quand il devient adjectif. Mâchonner prend un circonflexe. :smile2: Ici, saucisson a pris malicieusement un I de trop. Décidément, c'est un accent qu'on utilise souvent en français.

- Ma parole, proposa Freda, on met la nourriture en commun.

Semblable à une infirmière-major et raide comme la justice dans son manteau de peau lainée, elle semblait distribuer à chacun sa dose de médicaments.

Nourrir et nourriture prennent deux R. Les grades supposent un tiret quand il sont composés de deux mots (sergent-chef, sergent-major, adjudant-chef, etc.). L'adjectif lainé n'est plus guère utilisé, mais il est formé à partir du substantif laine et ne prend tout simplement pas de circonflexe (finalement, il n'y en a pas partout :bad: ).

Eux obtempéraient en mastiquant silencieusement: ils entassèrent devant elle morceaux de pain et chapelets de saucisses.

Avant le M il faut un P dans obtempéraient. Et un U après le Q, comme dans moustique pour mastiquant. Chapelet ne prend pas de circonflexe car le mot vient de chapeau.

Quelques enfants courraient dans l'herbe ; ils s'arrêtèrent à une distance prudente pour regarder les tonneaux de vin installés sur le tronc d'un chêne abattu.

Courir ne double le R qu'au futur, comme nous l'avons vu dans une précédente dictée, mais c'est toujours tentant de mettre deux T. Le verbe arrêter, comme son substantif arrêt, prend un accent circonflexe. Deux N à tonneau et un X au pluriel. Le tronc de l'arbre ou de l'église prend un C. Il a d'ailleurs donné le verbe tronçonner.

Merci de votre participation. :|

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mamidu67 Membre 4 733 messages
pas membre +‚ 107ans
Posté(e)

Merci Lili!!! arf c'est" moins pire" que je ne pensais pour moi!!!!

21.059 lectures mais c'est énorme!!! je pense que les forumeurs n'osent pas, et ce fut mon cas, se lancer dans la rédaction du post-dictée (mais faut'il un tiret?) en tous cas chacun à sa manière participe. Siouplait Lili continue c'est "d'intérêt public"! :smile2:

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Ocytocine Membre+ 17 768 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
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J'en remettrai une en fin de semaine.

Sinon, si vous êtes timides, faites comme Carryon. :smile2:

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Invité Fidelio
Invité Fidelio Invités 0 message
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toujours aussi forte Lily... :smile2: ;)

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trotard Membre 4 messages
Baby Forumeur‚ 49ans
Posté(e)
Bonjour ou bonsoir à tous. :sleep: Je viens humblement présenter un projet qui mûrit dans mon cerveau depuis un certain temps. :smile2:

Je remarque beaucoup de fautes d'orthographe en parcourant les messages du forum ; parfois ce sont des coquilles dues à la précipitation (cela m'arrive aussi), parfois ce sont de réels oublis des règles de la langue française, qui est complexe et exigeante.

Je ne vais pas dérouler mon CV, mais j'ai travaillé dans l'édition un temps et suivi une formation de correcteur. Je vous propose de participer à ce projet, soit par souci de perfectionnement, soit par jeu.

1) je poste un texte "truqué": j'y mets volontairement des fautes d'orthographe, de grammaire, de syntaxe, de ponctuation, etc.

2) les forumeurs qui le désirent le corrigent.

3) au bout de quelques jours ou en fonction de l'affluence des réponses, je viens mettre le texte corrigé.

4) je justifie chaque correction par un rappel de la règle (sachant que j'appliquerai des règles de l'édition, comme les règles typographiques de l'Imprimerie nationale, par exemple, ce qui veut dire que vous pouvez trouver d'autres versions pour l'utilisation des capitales, la ponctuation, l'italique, etc. qui sont aussi passées dans l'usage et tolérées voire revendiquées par des auteurs ou correcteurs).

Partants?

J'espère :o°

Voici, pour ceux que cela tenteraient tout de suite, un premier texte très facile à corriger. Les textes seront courts pour des raisons de droit d'auteur.

Je vais surfer sur la vague actuelle de la mythologie, présente dans cette rubrique littérature. ;)

Bonsoir, c'est une bonne idée que celle là, j'espère ne pas trop faire de fautes.

Bien que les grecs aient une admiration indéniable pour les récits guerriers et épiques, ils n'estimaient pas ce dieu [Arès/Mars] et ne lui accordaient rien de la noblesse des héros. Arès est pourtant le fils unique de Zeus et de son épouse légitime Héra. Mais il a d'avantage hérité le caractère accariatre de sa mère que l'autorité de son père. S' il aime la guerre ce n'est pas pour l'art de bien la mener, c'est pour sa violence. On le représente souvent accompagné de deux divinités (...): sa soeur Eris (la discorde) et ses deux fils Deimos (la crainte) et Phobos (la Terreur). Phobos est la personification du nom commun phobos qui signifie tout d'abord ce qui fait fuir en effarouchant. le terme français phobie ainsi que le sufixe -phobe en sont evidemment issus: l'agoraphobie par exemple, incite ceux qui en souffent à fuir les lieux publics, tandis qu'une matière hydrophobe empèche l'eau de la pénétrer et semble la repousser en la laissant glisser. En revanche il n'est plus question de fuite mais d'averssion voir de haine dans le terme xénophobe qui s'applique à celui qui est hostile aux étrangers.

Merci pour ce moment de détente.

(pardon à Mme Isabelle Korda, auteur de Dans les bras de Morphée: Histoire des expressions nées de la mythologie, coll. "Points, le goût des mots", Seuil, 2007) pour ce "meurtre". ;)

________________________________________________________________________________

"dictée" n°2:ici, en bas de page

corrigé: là, page 8 message 75

"dictée" n°3: page 9, post 86

corrigé: page 10, post 9"

"dictée" n° 4: post 102

corrigé: page 12, post 112

"dictée" n°5: page 13, post 121

corrigé: page 14, post 131

"dictée" n°6: page 16, post 154

corrigé: page 17, post 161

"dictée" n°7: page 17, post 166

corrigé: page 18, post 170

"dictée" n°8: page 17, post 178

corrigé: page 20, post 196

"dictée" n°9: page 21, post 200

corrigé: page 22, post 212

dictée n°10: page 22, post 216

corrigé: page 23, post 224

dictée n°13: page 26, post 251

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Invité donjuan
Invité donjuan Invités 0 message
Posté(e)
And the winner is... personne, mais vous n'étiez pas loin du tout, bravo à tous. :D

Freda installa sur le sol la nappe brodée qui s'envola immédiatement et menaça d'aller se pendre dans les branches d'un chêne.

C'est la nappe qui est brodée donc l'adjectif prend la marque du féminin. Attention aux accents: immédiatement prend bien un accent aigu et pas grave. Le traducteur a choisi le verbe se pendre dans, mais on aurait pu avoir également "se pendre aux" ou "se prendre dans". Le chêne prend un circonflexe, lequel est souvent la marque d'un S oublié (ici, le mot vient d'un terme gaulois romanisé cassanus, qui ne manque pas d'S, mais on s'est bien éloigné du terme d'origine).

Coudes et genoux à terre et postérieur en l'air, elle pria Brenda de bien vouloir l'aider. A elles deux elles réussirent à arrimer les quatre coins de l'étoffe en y déposant le panier, les poulets rôtis, le sac de pommes de terres et une pierre.

La fameuse série: bijou, caillou, genou, chou, hibou, pou, joujou... (les 7 mercenaires :sleep: ). Le genou prend un X, mais il fait partie de cette série très limitée (collector :o° ) car les mots en -OU prennent habituellement un S au pluriel.

On imagine la position du personnage ( ;) :bad: ) et on met le pluriel aux coudes et aux genoux, mais pas au postérieur, bien sûr. A elles deux ou à eux deux sont des expressions usuelles pour désigner un duo, moteur de l'action. Arrimer est un terme de marine (disposer et fixer solidement le chargement d'un navire), passé dans l'usage courant. Ici, le terme est un peu grandiloquent pour la situation. Il prend deux R. Le mot rôti prend un circonflexe. Pomme de terre ne prend jamais de S à terre, même au pluriel parce que l'on sous-entend un A ("pommes de la terre").

Les hommes de l'usine hésitaient à déposer leurs provisions sur la nappe. Cramponnés à leur musette et leurs sacs en papiers, ils demeuraient gauchement assis dans l'herbe. A la dérobée, car le cache-cache de quelques heures autour du château leur avait ouverts l'appétit, ils arrachaient une bouchée de pain et mâchonnaient une tranche de saucisson.

Cramponner prend deux N (disons que le mot est mieux accroché avec deux qu'avec un seul :D ). Dans sac en papier, le dernier mot ne prend pas de S car il s'agit de la matière et non de l'assemblage de plusieurs papiers. Pour gauchement, en principe pas d'erreur possible, tout le monde connaît sa gauche et sa droite. ;) Attention à cache-cache: les mots formés à partir de deux termes, lient ceux-ci avec un tiret (ex.: saute-mouton, tire-laine...). Château prend un circonflexe (pensez à un toît pointu sur les tours). Le verbe ouvrir ne prend pas de S quand il est conjugué ; ce n'est le cas que quand il devient adjectif. Mâchonner prend un circonflexe. :smile2: Ici, saucisson a pris malicieusement un I de trop. Décidément, c'est un accent qu'on utilise souvent en français.

- Ma parole, proposa Freda, on met la nourriture en commun.

Semblable à une infirmière-major et raide comme la justice dans son manteau de peau lainée, elle semblait distribuer à chacun sa dose de médicaments.

Nourrir et nourriture prennent deux R. Les grades supposent un tiret quand il sont composés de deux mots (sergent-chef, sergent-major, adjudant-chef, etc.). L'adjectif lainé n'est plus guère utilisé, mais il est formé à partir du substantif laine et ne prend tout simplement pas de circonflexe (finalement, il n'y en a pas partout :o° ).

Eux obtempéraient en mastiquant silencieusement: ils entassèrent devant elle morceaux de pain et chapelets de saucisses.

Avant le M il faut un P dans obtempéraient. Et un U après le Q, comme dans moustique pour mastiquant. Chapelet ne prend pas de circonflexe car le mot vient de chapeau.

Quelques enfants courraient dans l'herbe ; ils s'arrêtèrent à une distance prudente pour regarder les tonneaux de vin installés sur le tronc d'un chêne abattu.

Courir ne double le R qu'au futur, comme nous l'avons vu dans une précédente dictée, mais c'est toujours tentant de mettre deux T. Le verbe arrêter, comme son substantif arrêt, prend un accent circonflexe. Deux N à tonneau et un X au pluriel. Le tronc de l'arbre ou de l'église prend un C. Il a d'ailleurs donné le verbe tronçonner.

Merci de votre participation. :|

Pfff, j'ai pas zéro faute alors qu'elle semblait vraiment facile. ):.

Je l'aurais un jour, je l'aurais. :|:hu: (cherchez l'erreur)

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yop! Modérateur 20 365 messages
Gonade Absolutrice‚ 35ans
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Juste pour dire que si je ne participe pas, je lis et soutiens ce topic ! :smile2: éa fait toujours du bien de se remettre en tête des règles grammaticales qu'on utilise sans trop y penser parfois.

Savoir ce qu'on écrit, quoi ! ;)

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Ocytocine Membre+ 17 768 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
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dictée n° 14:

Nabu sourit à la lueur tremblant des torches, ses yeux semblent couver l'afluence des fidèles. Il trone debout, sa barbe s'allonge jusqu'au milieu de sa poitrine qu'ensère un corsé moulant, sa tunique de bois veinulée s'évase, formant socle. Six prêtres s'approchent déplacent la statue l'installent sur une civière de bois qu'ils hissent sur leurs épaules puis au au dessus de leurs têtes. Tandis que le cortège se forme, le Dieu s'élève à chaque pas, jusqu'à flotter dans les air. Ces porteurs le trouvent bien léger, leurs mains tendu l'effleurent à peine, il semble voltigé au dessus de la foule qui se presse avec des cri d'extase. Les porteurs tournent sur eux même, puis dessinent un cercle plus large avant de cinglé vers la sortie. Les fidèles s'écartent.

Maintenant le cortége est dehors, sur le petit parvit. Le dieu effectut une courte danse autour du puit des eaux lusthrales et s'élance vers l'esclalier. c'est alors qu'un premier prètre trébuche, s'evertues à retrouver l'ékilibre, avant que le suivant ne tournoi à son tour et ne s'afale. Lachée la statue semble bondir vers l'escalier monumental qu'elle dévale en sautillant, suivi des yeux par la foule pétrifié.

Amin Malouf, Les Jardins de lumière, Le Livre de poche, 2003.

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konvicted Membre+ 26 420 messages
I. C. Wiener‚ 26ans
Posté(e)

Nabu sourit à la lueur tremblante des torches, ses yeux semblent couver l'affluence des fidèles. Il trône debout, sa barbe s'allonge jusqu'au milieu de sa poitrine qu'enserre un corsé moulant, sa tunique de bois veinulé s'évase, formant socle. Six prêtres s'approchent, déplacent la statue, l'installent sur une civière de bois qu'ils hissent sur leurs épaules puis au au-dessus de leur tête (j'ai un sérieux doute là-dessus). Tandis que le cortège se forme, le dieu s'élève à chaque pas, jusqu'à flotter dans les airs. Ces porteurs le trouvent bien léger, leurs mains tendues l'effleurent à peine, il semble voltiger au-dessus de la foule qui se presse avec des cris d'extase. Les porteurs tournent sur eux-mêmes, puis dessinent un cercle plus large avant de cingler vers la sortie. Les fidèles s'écartent.

Maintenant, le cortège est dehors, sur le petit parvis. Le dieu effectue une courte danse autour du puits des eaux lustrales et s'élance vers l'escalier. C'est alors qu'un premier prêtre trébuche, s'évertue à retrouver l'équilibre, avant que le suivant ne tournoie à son tour et ne s'affale. Lâchée, la statue semble bondir vers l'escalier monumental qu'elle dévale en sautillant, suivie des yeux par la foule pétrifiée.

Amin Malouf, Les Jardins de lumière, Le Livre de poche, 2003.

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Chapacha Membre+ 21 021 messages
Folle de chats, yo !‚ 48ans
Posté(e)
Je l'aurais un jour, je l'aurais. :o°:| (cherchez l'erreur)

;):| :smile2:

dictée n° 14:

Nabu sourit à la lueur tremblante des torches, ses yeux semblent couver l'affluence des fidèles. Il trône debout, sa barbe s'allonge jusqu'au milieu de sa poitrine qu'enserre un corset moulant, sa tunique de bois veinulée s'évase, formant socle. Six prêtres s'approchent, déplacent la statue, l'installent sur une civière de bois qu'ils hissent sur leurs épaules puis haut au dessus de leurs têtes. Tandis que le cortège se forme, le Dieu s'élève à chaque pas, jusqu'à flotter dans les airs. Ses porteurs le trouvent bien léger, leurs mains tendues l'effleurent à peine, il semble voltiger au dessus de la foule qui se presse avec des cris d'extase. Les porteurs tournent sur eux-mêmes, puis dessinent un cercle plus large avant de cingler vers la sortie. Les fidèles s'écartent.

Maintenant le cortège est dehors, sur le petit parvis. Le dieu effectue une courte danse autour du puits des eaux lustrales et s'élance vers l'escalier. C'est alors qu'un premier prêtre trébuche, s'evertues à retrouver l'équilibre, avant que le suivant ne tournoie à son tour et ne s'affale. Lâchée, la statue semble bondir vers l'escalier monumental qu'elle dévale en sautillant, suivie des yeux par la foule pétrifiée.

Amin Malouf, Les Jardins de lumière, Le Livre de poche, 2003.

Ca faisait longtemps que je n'avais pas travaillé pour dame Lili... ;)

Ne soyez pas trop sévère m'dame :sleep:

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konvicted Membre+ 26 420 messages
I. C. Wiener‚ 26ans
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Nabu sourit à la lueur tremblante des torches, ses yeux semblent couver l'affluence des fidèles. Il trône debout, sa barbe s'allonge jusqu'au milieu de sa poitrine qu'enserre un corsé moulant, sa tunique de bois veinulé s'évase, formant socle. Six prêtres s'approchent, déplacent la statue, l'installent sur une civière de bois qu'ils hissent sur leurs épaules puis au au-dessus de leur tête (j'ai un sérieux doute là-dessus). Tandis que le cortège se forme, le dieu s'élève à chaque pas, jusqu'à flotter dans les airs. Ces porteurs le trouvent bien léger, leurs mains tendues l'effleurent à peine, il semble voltiger au-dessus de la foule qui se presse avec des cris d'extase. Les porteurs tournent sur eux-mêmes, puis dessinent un cercle plus large avant de cingler vers la sortie. Les fidèles s'écartent.

Maintenant, le cortège est dehors, sur le petit parvis. Le dieu effectue une courte danse autour du puits des eaux lustrales et s'élance vers l'escalier. C'est alors qu'un premier prêtre trébuche, s'évertue à retrouver l'équilibre, avant que le suivant ne tournoie à son tour et ne s'affale. Lâchée, la statue semble bondir vers l'escalier monumental qu'elle dévale en sautillant, suivie des yeux par la foule pétrifiée.

Amin Malouf, Les Jardins de lumière, Le Livre de poche, 2003.

J'aurais mieux fait de dormir avant de faire cette dictée. ;) J'ai fait des boulettes débiles. :smile2:

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Ocytocine Membre+ 17 768 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
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Non, konvicted, moi je trouve que c'est très bien, tu as vu des fautes difficiles à trouver et le résultat est presque parfait. ;)

Chapachounette, je suis déçue par une faute que tu aurais dû voir, on en avait parlé au début du topic. :sleep: Pourtant tu as vu plein de pièges.

Merci de votre fidélité à tous les deux. :smile2:

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Chapacha Membre+ 21 021 messages
Folle de chats, yo !‚ 48ans
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Ca doit être Dieu/dieu, et/ou les traits d'union, et/ou "leur(s) tête(s)" : j'ai eu un doute pour tout ça ! :smile2:

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