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Plasticité du Principe Anthropique

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Fraction

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Membre, 49ans Posté(e)
Fraction Membre 7 195 messages
Maitre des forums‚ 49ans‚
Posté(e)

Vous et moi n’avons épistémiquement qu’une seule certitude légitime :

L’existence est un éveil sensible et ordonné.

Tout le reste n’est que spéculation plus ou moins crédible, dès lors qu’il envisage l’objectivité de son perçu.

 

Dans son acception minimaliste, le Principe Anthropique faible est tautologique :

_ Si l’observateur existe, alors les conditions nécessaires à son observation existent aussi.

La révolution, c’est le sens de l’implication, c’est la révolution référentielle finaliste.

La cause suffit à l’effet, et l’effet nécessité une cause, où la première implication (suffit) est existentielle, alors que la seconde (nécessité) est rationnelle. C’est en raison de cette différence qualitative que la double implication n’est pas une équivalence, tout en nous offrant un déducteur théorique rétro-causal.

 

La circonscription thétique du Tout pourrait être envisagée comme « principe d’austérité » :

_ A réalité donnée (l’existence de l’observateur), il est plus probable que sa condition nécessaire (Terre) soit la plus austère possible.

Dans l’expression SI(A & B & C …= Vrai), les improbabilités de A, B, et C ne s’additionnent pas, elles se multiplient jusqu’à l’explosion combinatoire d’une improbabilité qui confine à une impossibilité quasi certaine.

Ainsi, la pomme et l’orange ne sont pas des "générosités" de la nature, mais des dérivations extrapolées (agriculture) de la stricte nécessité anthropique.

 

Mais le Principe Anthropique est une dimension indéterminée avant d’être une thèse formelle.

Il peut exister sous une forme faible ou forte.

Or, on peut l’extrapoler dans sa forme « forte » avec une plasticité infinie, notamment la plasticité du temps.

 

Ainsi on peut pousser le principe à son extrême, posant seule l’épreuve de l’observateur comme préalable de la démarche rationnelle.

Le principe devient une dynamique thétique du Tout :

_Plus la conscience de l’observateur est thermodynamiquement rentable, plus sa condition théorique se plastifie et se médiatise, jusqu’à l’exclusivité finaliste du déterminisme cognitif.

On voit alors apparaître une sorte de vortex thétique vers le solipsisme, convivial ou non.

 

« Je suis conscient d’être conscient d’être conscient,…, sans effort et sans ordre exogènes ».

C’est davantage qu’une curiosité sémantique, c’est une récursivité ontologique.

Ici, l’occurrence du « conscient n » est la notion de « conscient n+1 ».

Et « conscient n+1 » est la forme de « conscient n ».

Le conscient est à la fois sa propre notion et sa propre forme.

On a là l’évocation d’une gratuité thermodynamique, d’une rentabilité par récursivité.

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Membre, 69ans Posté(e)
pic et repic Membre 18 748 messages
Maitre des forums‚ 69ans‚
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Il y a 2 heures, Fraction a dit :

Vous et moi ....

bonjour ,

vous , c'est à dire moi dans le cas présent n'est pas "sûr" ( c'est peu de le dire ) ... d'avoir tout compris !

j'irai même plus loin ... je n'ai rien compris !

mais comme j'aime bien comprendre : moi y aller demander à un IA ce que ça vouloir dire !

Plasticité du principe anthropique = capacité du principe anthropique à être interprété, modulé ou reformulé selon les théories cosmologiques ou philosophiques.

C’est reconnaître que ce principe n’est pas une vérité absolue, mais un outil conceptuel flexible.

ouais , je ne suis pas certain de mieux comprendre , même si Copilote m'en a donné une explication presque exhaustive ( et puis nous sommes partis bien loin du sujet initial ...( c'est fou ce que les discussions peuvent vite déraper avec Copilot ) .

bonne soirée .

Modifié par pic et repic
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Membre, 49ans Posté(e)
Fraction Membre 7 195 messages
Maitre des forums‚ 49ans‚
Posté(e)
il y a 29 minutes, pic et repic a dit :

bonjour ,

vous , c'est à dire moi dans le cas présent n'est pas "sûr" ( c'est peu de le dire ) ... d'avoir tout compris !

j'irai même plus loin ... je n'ai rien compris !

mais comme j'aime bien comprendre : moi y aller demander à un IA ce que ça vouloir dire !

Plasticité du principe anthropique = capacité du principe anthropique à être interprété, modulé ou reformulé selon les théories cosmologiques ou philosophiques.

C’est reconnaître que ce principe n’est pas une vérité absolue, mais un outil conceptuel flexible.

ouais , je ne suis pas certain de mieux comprendre , même si Copilote m'en a donné une explication presque exhaustive ( et puis nous sommes partis bien loin du sujet initial ...( c'est fou ce que les discussions peuvent vite déraper avec Copilot ) .

bonne soirée .

Ne complexez pas.

Seul un homme sur mille peut comprendre.

Et cet homme doit impérativement être seul, pour éliminer la pollution sonore.

Si j'obtiens 500 vues, il y a une chance sur deux qu'il existe une personne qui m'aura compris.

 

Une théorie du Tout, ça n'est pas simple, car elle met en scène une conceptualisation complexe et holistique.

Ici, ce n'est pas "l'un qui détermine l'autre", comme en physique classique.

Ici, c'est Tout qui détermine tout.

Mes phrases font un kilomètre, mais c'est incompressible.

Mon vocabulaire est inaccessible, mais il n'existe pas de synonyme de ces termes dans le langage populaire.

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Membre, 69ans Posté(e)
pic et repic Membre 18 748 messages
Maitre des forums‚ 69ans‚
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Il y a 14 heures, Fraction a dit :

Si j'obtiens 500 vues,

bonjour,

obscure et .... optimiste !

c'est peut-être cela le principe d'anthropie :rofl: !

bonne journée ( je vais surveiller ... 500 vues, cela me parait plus compliqué que de gagner le gros lot ai loto ! ) .

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Membre, 41ans Posté(e)
Fhink Membre 754 messages
Forumeur expérimenté‚ 41ans‚
Posté(e)

@Fraction Tu utilises des termes techniques, ça me dépasse tellement que j'ai du faire appel à une IA, je te résume ce que elle m'a fait comprendre ; 

Donc en fait tu dis qu'il faut certaines conditions pour qu'il y est un observateur et on peut le faire à l'envers en ce qui concerne la causalité c'est à dire partir à partir de l'effet donc s'il y a observateur c'est qu'il y a des conditions qui le permettent. Aussi tu dis que la conscience permet de voir la structure de la réalité mais qu'il peut y avoir un piège de se dire que cette réalité n'est qu'une illusion fruit de la conscience. Et aussi que la conscience peut faire une boucle et que cette boucle de conscience demande très peu de matière/énergie comparé à la richesse mentale produite. Donc la conscience serait une sorte de rendement maximal : beaucoup de complexité mentale pour peu de support physique. Et tu appelles ça « plasticité » parce que :

Le principe anthropique peut rester une évidence logique banale…

ou devenir une théorie où la conscience semble être au centre de tout.

Tout dépend jusqu’où on l’étire.

Modifié par Fhink
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Membre, 61ans Posté(e)
Black3011 Membre 476 messages
Forumeur alchimiste ‚ 61ans‚
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Il y a 19 heures, Fraction a dit :

Vous et moi n’avons épistémiquement qu’une seule certitude légitime :

L’existence est un éveil sensible et ordonné.

Tout le reste n’est que spéculation plus ou moins crédible, dès lors qu’il envisage l’objectivité de son perçu.

 

 

Bon, procédons par étapes. On va y aller paragraphe par paragraphe. Voici ce que je comprends pour le premier, sans doute le plus transparent :

Exister, c’est s’éveiller sans cesse à un monde que nos sens nous révèlent, et auquel nous donnons forme par notre manière d’y être. La structure émerge et combat sans cesse l'entropie. Nous connaissons cette vérité indubitable, qui est la seule à laquelle nous avons accès.

...ça te va, comme reformulation ?

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 772 messages
Forumeur expérimenté‚ 44ans‚
Posté(e)
Il y a 22 heures, Fraction a dit :

Dans l’expression SI(A & B & C …= Vrai), les improbabilités de A, B, et C ne s’additionnent pas, elles se multiplient jusqu’à l’explosion combinatoire d’une improbabilité qui confine à une impossibilité quasi certaine.

Il y a peut-être une erreur ici. A tout le moins, une manière différente de voir les choses. Si tu structures le processus par paliers, lesquels étant des passages récurrents dans une boucle ontologique, tu peux avoir "réduction des possibles" -> "explosion combinatoire" dans un ensemble stabilisé. Une oscillation entre deux boucles qui génèrent à tour de rôle contrainte et liberté, pour produire le devenir.

Sinon, je t'avoue que je fais plus ou moins l'expérience de ce dont tu parles. Quelqu'un m'a dit "c'est commun chez les penseurs introspectifs". Mon conseil de toujours : reboucler sur la réalité régulièrement.

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Membre, 61ans Posté(e)
Black3011 Membre 476 messages
Forumeur alchimiste ‚ 61ans‚
Posté(e)
Citation

Dans son acception minimaliste, le Principe Anthropique faible est tautologique :

_ Si l’observateur existe, alors les conditions nécessaires à son observation existent aussi.

La révolution, c’est le sens de l’implication, c’est la révolution référentielle finaliste.

La cause suffit à l’effet, et l’effet nécessité une cause, où la première implication (suffit) est existentielle, alors que la seconde (nécessité) est rationnelle. C’est en raison de cette différence qualitative que la double implication n’est pas une équivalence, tout en nous offrant un déducteur théorique rétro-causal.
 

A ce propos, voici ce qu'on peut répondre :

Nous ne causons rien dans le passé : nous lisons simplement les traces qu’il a laissées. Avec un télescope, on voit le passé de l’Univers ; avec notre cerveau, on le pense. Le Principe Anthropique faible n’est pas une rétrocausalité, mais une lecture rétroactive : l’effet présent contient de l’information sur la cause passée, sans jamais l’influencer.

Ceci dit, je suppose que c'est à peu près ce que tu voulais dire ?

Il faut se dire que le PAF n'a qu'un pouvoir épistémologique, et non un impact physique ! L'implication n'est que logique, contrairement à quelque chose comme : "le fait qu'il pleut implique que ma terrasse soit trempée"... : Là, c'est à la fois logique et physique.

PS : Si on dit : "le fait que ma chemise soit trempée implique le fait qu'il ait plu ET que je me sois trouvé dehors à ce moment-là", est-ce qu'il y a rétrocausalité physique et/ou informationnelle ? Je te pose la question en guise d'exercice. :D

Modifié par Black3011
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Membre, Posté(e)
Neopilina Membre 6 636 messages
Maitre des forums‚
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Le 12/02/2026 à 16:03, Fraction a dit :

Si l’observateur existe, alors les conditions nécessaires à son observation existent aussi.

Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple, je plussoie.

Le 12/02/2026 à 16:03, Fraction a dit :

C’est davantage qu’une curiosité sémantique, c’est une récursivité ontologique.

Tout à fait. Et le pire obstacle qu'elle va rencontrer, c'est Soi. Il faut re-commencer. C'est dur ? Je suis au courant.

Le 12/02/2026 à 16:03, Fraction a dit :

On a là l’évocation d’une gratuité thermodynamique, d’une rentabilité par récursivité.

J'aime bien aussi.

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Membre, 49ans Posté(e)
Fraction Membre 7 195 messages
Maitre des forums‚ 49ans‚
Posté(e)
Le 13/02/2026 à 10:14, Fhink a dit :

@Fraction Tu utilises des termes techniques, ça me dépasse tellement que j'ai du faire appel à une IA, je te résume ce que elle m'a fait comprendre ; 

Donc en fait tu dis qu'il faut certaines conditions pour qu'il y est un observateur et on peut le faire à l'envers en ce qui concerne la causalité c'est à dire partir à partir de l'effet donc s'il y a observateur c'est qu'il y a des conditions qui le permettent. Aussi tu dis que la conscience permet de voir la structure de la réalité mais qu'il peut y avoir un piège de se dire que cette réalité n'est qu'une illusion fruit de la conscience. Et aussi que la conscience peut faire une boucle et que cette boucle de conscience demande très peu de matière/énergie comparé à la richesse mentale produite. Donc la conscience serait une sorte de rendement maximal : beaucoup de complexité mentale pour peu de support physique. Et tu appelles ça « plasticité » parce que :

Le principe anthropique peut rester une évidence logique banale…

ou devenir une théorie où la conscience semble être au centre de tout.

Tout dépend jusqu’où on l’étire.

La cosmologie classique, grossièrement supportée par la théorie du Big Bang, suppose la récursivité de la matière.

Il faudrait que la matière crée la matière, et que son caractère accidentel justifie l'accidentalité de l'homme.

Mais plus improbable encore, il faudrait que la complexion de la matière passe une succession d'étapes dont les improbabilités se multiplient, ...

Jusqu'à une explosion combinatoire absurde.

 

C'est cette explosion combinatoire démentielle qui a conduit à la théorie des multivers :

Si la matière est incapable de s'autojustifier empiriquement, alors faisons intervenir une infinité d'univers.

C'est reculer pour mieux sauter : ces univers sont tous plus inféconds les uns que les autres.

La solution à cette stérilité n'est évidemment pas objective, mais soit rationnelle soit référentielle.

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 772 messages
Forumeur expérimenté‚ 44ans‚
Posté(e)
Il y a 3 heures, Fraction a dit :

La cosmologie classique, grossièrement supportée par la théorie du Big Bang, suppose la récursivité de la matière.

Il faudrait que la matière crée la matière, et que son caractère accidentel justifie l'accidentalité de l'homme.

Et si la matière, c'est de l'information ?

L'information peut créer de l'information. Et c'est un processus qui n'a rien d'accidentel puisqu'il se reproduit à différentes échelles.

 

Il y a 3 heures, Fraction a dit :

Mais plus improbable encore, il faudrait que la complexion de la matière passe une succession d'étapes dont les improbabilités se multiplient, ...

Sauf si les états se stabilisent au fur et à mesure du processus, par palier. Un générateur de possibles et un algorithme de convergence. Une information et une interprétation.

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Membre, 49ans Posté(e)
Fraction Membre 7 195 messages
Maitre des forums‚ 49ans‚
Posté(e)
il y a 56 minutes, ashaku a dit :

Et si la matière, c'est de l'information ?

L'information peut créer de l'information. Et c'est un processus qui n'a rien d'accidentel puisqu'il se reproduit à différentes échelles.

 

Sauf si les états se stabilisent au fur et à mesure du processus, par palier. Un générateur de possibles et un algorithme de convergence. Une information et une interprétation.

La fonction d'onde n'est pas en face de nous.

La fonction d'onde est une probabilité.

Or, la probabilité est un a priori.

Elle est en nous.

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 772 messages
Forumeur expérimenté‚ 44ans‚
Posté(e)
il y a 6 minutes, Fraction a dit :

La fonction d'onde n'est pas en face de nous.

La fonction d'onde est une probabilité.

Or, la probabilité est un a priori.

Elle est en nous.

Oui, toute explication fournie et comprise par nous doit faire intervenir un couple information-interprétation. Lorsque ce système, à travers mémoire et expérience, parvient à se représenter lui-même, c'est l'éveil de la conscience, l'auto-modélisation. C'est notre cas et tel que je le vois, nous ne pouvons sortir de système double, il faut bien composer avec la subjectivité, elle est partie intégrante du processus d'existence.

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Membre, 41ans Posté(e)
Fhink Membre 754 messages
Forumeur expérimenté‚ 41ans‚
Posté(e)
Il y a 14 heures, Fraction a dit :

La cosmologie classique, grossièrement supportée par la théorie du Big Bang, suppose la récursivité de la matière.

Il faudrait que la matière crée la matière, et que son caractère accidentel justifie l'accidentalité de l'homme.

Mais plus improbable encore, il faudrait que la complexion de la matière passe une succession d'étapes dont les improbabilités se multiplient, ...

Jusqu'à une explosion combinatoire absurde.

 

C'est cette explosion combinatoire démentielle qui a conduit à la théorie des multivers :

Si la matière est incapable de s'autojustifier empiriquement, alors faisons intervenir une infinité d'univers.

C'est reculer pour mieux sauter : ces univers sont tous plus inféconds les uns que les autres.

La solution à cette stérilité n'est évidemment pas objective, mais soit rationnelle soit référentielle.

Tu parles d’improbabilité, de réglages fins et du multivers pour expliquer la formation de l’univers, l’apparition de la vie et de l’homme.

Je ne les conteste pas.

Voici comment je les comprends dans mon cadre.

Citation

Par exemple le Créateur est censé avoir créé à partir du néant. Ou que tout cela n'est que le fruit du hasard, donc involontaire.
Si on définit que avoir mal à un endroit du corps ce n'est pas ne pas avoir mal à ce même endroit du corps et au même moment car dire le contraire est contradictoire. Et même si on fait ça avec la couleur bleue qui n'est pas le rouge.
Aussi on cherche notre bien-être à chaque instant donc on lutte contre la souffrance mais on ne pourrait pas dire que à chaque instant on cherche le bleu donc on lutte contre le rouge. 
Alors on aura défini la seule et vraie contradiction qu'est le Bien et la souffrance l'un pour l'autre.
Donc on pourra dire plus précisément que le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, peut créer à partir du néant mais pas à partir de n'importe quel néant mais le néant de souffrance c'est à dire à partir de rien de mal qui est tout sauf la souffrance et qui n'est que Lui. Donc Il créerait à partir de Lui. Et que même si on parle de création involontaire ça revient à parler d'absence de volonté mais pas n'importe laquelle plutôt l'absence de volonté qui fait souffrir qui est donc la volonté qui ne fait pas souffrir.
Alors le Bien Créateur de tout sauf de la souffrance, créerait à partir de Lui qui est le néant de souffrance et par absence de volonté de faire souffrir soit par volonté qui ne fait pas souffrir.
Et à partir de la seule et vraie contradiction qu'est le Bien et la souffrance l'un pour l'autre on pourrait établir ;
Vérité formelle à propos du Créateur et
Vérité formelle et empirique sur les conditions favorables
Alors ;
Quand on ne respecte pas les conditions favorables alors on respecte les conditions défavorables qui sont des conditions qui permettent la formation avec le plus de souffrance. Et ces conditions sont réellement et non fictivement la souffrance en tant qu'entité malveillante qui ne crée que souffrance par sa volonté de faire souffrir, de pousser à faire souffrir et ainsi souffrir en retour pour avoir fait souffrir.
Et le Créateur dont je parle est prouvé par le fait qu'Il est les conditions favorables à respecter pour la formation avec le moins de souffrance. Et les conditions favorables forment harmonieusement, en bonne santé, ce qui exclut la souffrance, quand elles sont respectées. Le fait qu'elles excluent la souffrance fait leur correspondance avec ce Créateur car Il est le Créateur de tout sauf de la souffrance. C'est la preuve de la réalité, qui est non fictive, du Créateur. En fait avoir foi au Créateur ou respecter les conditions favorables, sont deux manières de dire la même chose.
Malgré la souffrance qui s'impose (personnes qui nous ont fait du mal, mauvaises choses qu'on a pu vivre, avoir manqué de quelque chose), le Bien compose avec pour éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien (empathie, bienveillance, le partage et bien d'autres qualités). Mais le Bien peut apporter un grand bien sans que l'on passe par la souffrance. Ce n'est que le fait que la souffrance s'impose. Dans cet exemple on parle d'éviter une plus grande souffrance et c'est bien.
Contrairement, la souffrance peut utiliser le bien pour faire du bien (plaisir des drogues) mais c'est pour apporter une plus grande souffrance (maladies graves liées à la prise de drogues). Et la souffrance peut aussi faire souffrir pour apporter une plus grande souffrance. Et là que ce soit par l'intermédiaire de faire souffrir ou non, on parle d'apporter une plus grande souffrance, ce qui est mal.
Donc dans le fond le Bien reste discernable du mal, malgré une ambiguïté qui n'est qu'en surface.
Il est bien entendu que le Bien est le Créateur et que si on conçoit qu'Il veut nous éviter la souffrance alors c'est contradictoire de dire qu'Il l'a créée car Il suffit qu'Il ne la crée pas pour nous l'éviter. Comme Il le fait déjà quand Il compose avec quand elle s'impose. Mais alors elle n'est pas nécessaire car elle ne pourrait justifier son existence que par le fait qu'elle essaye de se faire éviter et il suffit qu'elle n'existe pas pour être évitée.
De là on aurait un début de définition du Créateur c'est le Créateur de tout sauf de la souffrance, le Bien. On peut le prouver car de manière réelle et non fictive Il serait les conditions favorables à respecter pour la formation avec le moins de souffrance.
Et la souffrance en tant qu'entité malveillante qui ne crée que souffrance, serait les conditions défavorables qui sont des conditions qui forment avec le plus de souffrance si on les respecte et que donc on ne respecte pas les conditions favorables.
Les réglages fins qui ont permis la formation harmonieuse, l'apparition de la vie. Ça se rapproche des conditions favorables dont j'ai parlé dans ce sujet.
Et l'infini peut ne pas être exclut. Car on pourrait établir ;
Le Bien infiniment grand existe et contient l'infinité de possibilités sans souffrance. Toute existence mise à part la souffrance en provient et y trouve sa possibilité et sa cause. Donc, le Bien infiniment grand crée toute existence sauf la souffrance.
La souffrance infiniment grande existe et ne contient que l'infinité de possibilités de souffrance. Toute souffrance en provient et y trouve sa possibilité et sa cause. Donc, la souffrance infiniment grande ne crée que la souffrance. Alors le Bien est le Créateur car Il crée tout sauf la souffrance. 
Donc un multivers peut exister est peut être compris par l'infinité de possibilités sans souffrance. Bien sûr on me dira que l'infini ne peut pas être prouvé empiriquement car les moyens d'observation de la science même si ils sont avancés restent limités donc on ne peut totalement comprendre ou directement observer l'infini. Mais je parle de la logique du pivot où être et non être pivotent pour être l'un l'autre et annuler leur contradiction. Alors on pourrait le faire avec le fini et l'infini, le limité et l'illimité. Donc on aurait ne pas avoir de limite à faire le bien (l'infinité de possibilités sans souffrance) c'est avoir une limite à faire du mal. Ainsi ne pas avoir de limite c'est en avoir. Limité et illimité sont l'un l'autre. Donc pour pouvoir prouver ces infinis dont je parle que sont le Bien et la souffrance, il faut voir avec leur limite qui correspond à leur non limite. Alors il faudrait trouver ce qui empiriquement limite la souffrance, et je ne trouve pas plus universel que encore une fois les conditions favorables à respecter pour la formation avec le moins de souffrance. Car par le fait de leur respect, elles forment avec le moins de souffrance c'est donc qu'elles imposent une limite à la souffrance. Et on pourrait faire la même chose avec la souffrance infiniment grande qui aurait sa correspondance de limite avec les conditions défavorables qui respectées forment avec le plus de souffrance donc elles limitent l'absence de souffrance soit le bien. Donc — réglages fins, formation harmonieuse, conditions initiales — rejoint exactement la notion de conditions favorables que j’ai développée ici.
Là où je me permets d’aller un peu plus loin, c’est sur la question de l’infini et de sa correspondance empirique. Effectivement, l’infini n’est pas observable directement. Mais comme en mathématiques, on peut approcher la réalité de l’infini, mais cette fois ci par ses limites. Si l’on considère un principe créateur ou structurant (quel que soit le nom qu’on lui donne), alors ce qui est empiriquement observable n’est pas l’infini des possibles, mais ce qui limite la désorganisation, l’instabilité ou la souffrance dans les systèmes. Les conditions favorables à la formation avec le moins de souffrance jouent précisément ce rôle de limite observable. Leur efficacité empirique suggère qu’elles ne sont pas arbitraires, mais l’expression concrète d’un principe plus fondamental, que nos théories actuelles ne formalisent pas encore entièrement.

 

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