Aller au contenu

A quel âge est on le plus heureux en France?

Noter ce sujet


Popy

Messages recommandés

Membre, Posté(e)
Passiflore Membre 23 696 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, sirielle a dit :

(...) je ne cherche pas mon bonheur à tout prix, j'ai un peu le goût de l'effort et des responsabilités, même si ce n'est pas forcément très facile ou agréable à vivre au moment présent. Et je ne vis pas que pour moi, pour me faire plaisir mais aussi pour me rendre utile, pour servir les causes auxquelles je tiens, pour aider ceux que j'aime...

 

Et tout ceci contribue à son propre bonheur.

Pourrait-on être vraiment heureux si l'on ne vivait que pour soi ? J'en doute.

  • Like 1
Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant
Membre, Posté(e)
Passiflore Membre 23 696 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, apis 32 a dit :

(...) Sans fuir la réalité ni abandonner ses responsabilités, on peut choisir de regarder de préférence du côté de la lumière, de la joie, de la vie, jusqu'au bout.

 

Absolument !

Et l'on peut tout à fait regarder vers la lumière, savourer tous les instants de joie s'offrant à soi et avoir la joie de vivre tout en assumant ses responsabilités et sa vie quotidienne.

  • Like 1
Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Passiflore Membre 23 696 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
il y a une heure, Popy a dit :

Le bonheur, c'est aussi un état d'esprit (...)

 

C'est en effet un certain état d'esprit, à condition toutefois que l'on soit épargné par les difficilement supportables épreuves existentielles auxquelles l'on est parfois confronté (deuils, accident, maladie, etc...)

  • Like 2
Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 57ans Posté(e)
Zora80 Membre 656 messages
Forumeur expérimenté‚ 57ans‚
Posté(e)

C'est récent pour moi le bonheur, passé 50 ans en fait, en m'éloignant des ennuis de santé qui ont émaillé ma vie et celle de mes proches.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 38ans Posté(e)
sirielle Membre 9 836 messages
Maitre des forums‚ 38ans‚
Posté(e)
il y a 53 minutes, Passiflore a dit :

 

Et tout ceci contribue à son propre bonheur.

Pourrait-on être vraiment heureux si l'on ne vivait que pour soi ? J'en doute.

Se rendre utile à ses valeurs par l'effort donne du sens à la vie mais ne rend pas forcément la vie plus agréable pour soi-même au moment présent en revanche. Et puis aimer peut faire souffrir, parce qu'on souffre aussi des souffrances des autres, ou des dangers pouvant les menacer, pas uniquement de ses propres éventuels ennuis. Quand on a moins de liens, moins de causes à défendre, moins de problèmes à résoudre, on est donc parfois plus "léger", plus insouciant, même si aimer les autres peut quand-même valoir la peine évidemment. En tout cas, c'est ainsi que moi je le ressens.

Modifié par sirielle
  • Like 1
Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Passiflore Membre 23 696 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 4 heures, Popy a dit :

(...) « En regardant votre vie, y a-t-il eu une période distincte pendant laquelle vous avez été plus heureux que pendant le reste de votre vie ? Si oui, quand cette période de bonheur a-t-elle commencé ? Quand cette période s’est-elle arrêtée ? »

 

Oui, la période durant laquelle mes enfants étaient petits, puis adolescents et donc encore à la maison, puis elle s'est continuée (et non pas "arrêtée") d'une autre façon lorsqu'ils et elles sont devenus adultes puis parents à leur tour et elle se continue et se continuera, différemment certes mais j'aime cette notion de "continuité".

Si l'on parvient à conserver un esprit jeune et une belle vivacité, un bel enthousiasme, le corps se rappelle cependant de plus en plus fréquemment à notre souvenir; on peut mettre toutes les chances de son côté par son hygiène de vie, son mode alimentaire, etc... afin d'arriver à l'hiver de sa vie dans le meilleur état possible mais nul ne sait quel vieillard il sera s'il a la "chance" (d'aucuns diront: "peut-on vraiment parler de chance ?") d'arriver à cet ultime saison de la vie.

  • Like 3
Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Passiflore Membre 23 696 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, apis 32 a dit :

(...) Ma mère n'a jamais été heureuse et elle en a toujours rejeté la faute sur les autres (...)

 

Alors que le problème réside souvent en soi et que l'on est parfois le seul responsable de ce qu'il nous arrive (parfois, ai-je bien précisé).

  • Like 2
Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 52ans Posté(e)
CAL26 Membre 8 021 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
Posté(e)
Il y a 5 heures, apis 32 a dit :

Je ne suis absolument pas d'accord.

Ma mère n'a jamais été heureuse et elle en a toujours rejeté la faute sur les autres. Il n'y a pas de raison que ça change en vieillissant.

Je suis de plus en plus persuadée, alors que je commence à être vieille aussi, que mon bonheur ne  dépend ni complètement des autres, ni des circonstances extérieures.

C'est un choix.

Sans fuir la réalité ni abandonner ses responsabilités, on peut choisir de regarder de préférence du côté de la lumière, de la joie, de la vie, jusqu'au bout.

Le bonheur est subjectif et aucun contexte n'assure totalement le bonheur ou le malheur mais de là à dire "c'est un choix"... je ne pense qu'on choisit d'être malheureux même quand il semble que toutes les conditions perceptibles sont réunies pour que l'humain soit heureux. Le fonctionnement du cerveau nous échappe encore en grande partie mais on peut imaginer qu'il est impossible d'objectiver les conditions du bonheur. 

Le malheur s'impose par contre (mais plus ou moins) quand la santé est absente; et d'ailleurs l'impossibilité d'accéder au bonheur quelles que soient les conditions externes pourrait être considéré comme un problème de santé (c'est déjà le cas notamment pour la dépression). 

  • Like 2
Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 39ans Posté(e)
timot-33 Membre 2 931 messages
Maitre des forums‚ 39ans‚
Posté(e)
Il y a 11 heures, Popy a dit :

 

Entre 30 et 34 ans, d’après une étude de 2021

Une autre étude scientifique réalisée en 2021 a permis de détailler la période la plus propice au bonheur. D’après cette enquête, repérée par l’édition britannique du site Refinery29 et relayée par le magazine Neon, le pic le plus élevé serait atteint entre 30 et 34 ans. Cette période de la vie correspond, en général, à « l’évolution des circonstances personnelles et familiales » de la vie. Autrement dit, un âge où l’on est souvent installé familialement et professionnellement. C’est ce qu’indiquait Begoña Álvarez, la chercheuse espagnole qui a mené cette étude publiée dans la revue scientifique Social Indicators Research. Cependant, les frontières du bonheur ne sont pas hermétiques. La chercheuse note en effet que la possibilité de vivre la période la plus heureuse de sa vie « reste relativement élevée aux âges adjacents » à ces quatre années.

Pour arriver à ces conclusions, Begoña Álvarez a interrogé des personnes âgées de 50 ans et plus, venant de treize pays européens, sur les périodes qu’elles identifient comme les plus heureuses de leur vie. Les participants ont dû répondre à ces trois questions : « En regardant votre vie, y a-t-il eu une période distincte pendant laquelle vous avez été plus heureux que pendant le reste de votre vie ? Si oui, quand cette période de bonheur a-t-elle commencé ? Quand cette période s’est-elle arrêtée ? »

 

Bien sur c'est une étude qui ne représente pas forcément votre avis personnel.

On peut en discuter si ça vous dit. :)

Je suis totalement en dehors de cette norme : c'est la période où j'ai été le plus malheureux.

(jusqu'à présent)

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 71ans Posté(e)
Popy Membre 6 749 messages
Maitre des forums‚ 71ans‚
Posté(e)
Il y a 3 heures, timot-33 a dit :

Je suis totalement en dehors de cette norme : c'est la période où j'ai été le plus malheureux.

(jusqu'à présent)

J'en suis désolé pour vous.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, bisounourse radicalisée, 71ans Posté(e)
apis 32 Membre 8 282 messages
71ans‚ bisounourse radicalisée,
Posté(e)
Il y a 15 heures, CAL26 a dit :

Le bonheur est subjectif et aucun contexte n'assure totalement le bonheur ou le malheur mais de là à dire "c'est un choix"... je ne pense qu'on choisit d'être malheureux même quand il semble que toutes les conditions perceptibles sont réunies pour que l'humain soit heureux. Le fonctionnement du cerveau nous échappe encore en grande partie mais on peut imaginer qu'il est impossible d'objectiver les conditions du bonheur. 

Le malheur s'impose par contre (mais plus ou moins) quand la santé est absente; et d'ailleurs l'impossibilité d'accéder au bonheur quelles que soient les conditions externes pourrait être considéré comme un problème de santé (c'est déjà le cas notamment pour la dépression). 

C'est en ce sens que pour moi, c'est un choix.

La limite, ce sont effectivement certaines pathologies dans lesquelles un déséquilibre chimique entraîne des sentiments dépressifs qui appellent un traitement médicamenteux. 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 52ans Posté(e)
CAL26 Membre 8 021 messages
Maitre des forums‚ 52ans‚
Posté(e)
il y a 1 minute, apis 32 a dit :

C'est en ce sens que pour moi, c'est un choix.

La limite, ce sont effectivement certaines pathologies dans lesquelles un déséquilibre chimique entraîne des sentiments dépressifs qui appellent un traitement médicamenteux. 

Je pense que notre bonheur dépend d'abord de l'équilibre chimique entre les neurotransmetteurs. La question est de savoir quelle est la part de nos décisions dans l'atteinte de cet équilibre. 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, bisounourse radicalisée, 71ans Posté(e)
apis 32 Membre 8 282 messages
71ans‚ bisounourse radicalisée,
Posté(e)
il y a 2 minutes, CAL26 a dit :

Je pense que notre bonheur dépend d'abord de l'équilibre chimique entre les neurotransmetteurs. La question est de savoir quelle est la part de nos décisions dans l'atteinte de cet équilibre. 

Je pense que sans pathologie spécifique, cet équilibre est possible.

J'avoue que voir les difficultés auxquelles est confronté mon fils, qui souffre d'une psychose m'a relativisé mes propres difficultés à accéder à la sérénité à laquelle j'aspirais.

Et même lui, une fois mis en place le traitement adapté, il s'applique à réunir les conditions de ce qui pour lui est une forme de bonheur, même si son mode de vie, à moi, me parait un peu restreint.

Je lui pose parfois la question, parce qu'elle m'importe. Il réfléchit toujours avant de me répondre. 

Oui, ça va, je suis plutôt heureux.

C'est un peu restrictif, à mon goût, mais je crois que c'est à sa mesure : il n'est pas très expansif...

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 75ans Posté(e)
Morfou Membre 64 490 messages
Maitre des forums‚ 75ans‚
Posté(e)
il y a 17 minutes, CAL26 a dit :

Je pense que notre bonheur dépend d'abord de l'équilibre chimique entre les neurotransmetteurs. La question est de savoir quelle est la part de nos décisions dans l'atteinte de cet équilibre. 

Optimisme/pessimiste...

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Padnom Membre 1 309 messages
Forumeur vétéran‚
Posté(e)
Le 30/01/2026 à 13:32, Kaliste a dit :

Juger de quand on a été le plus heureux rétrospectivement est un angle, on aurait pu aussi avoir un sondage de toute la population (tous les âges) et une auto estimation du degré de bonheur.

Mais oui c'est pas étonnant de tomber sur la trentaine. Encore jeune mais pas trop, éventuellement en CDI avec enfants petits et mignons ect...

Moi perso j'aime mieux ma quarantaine même si je commence à avoir un peu mal partout, sinon j'aurais dit l'enfance et l'adolescence.

Un sondage de toute la population pour ce qui est étudié: à savoir à quel âge on a été le plus heureux, aurait faussé les résultats.de l’étude. On ne peut comparer que ce qui est comparable. Un ado, un adulescent  un jeune adulte ne pourra  juger de son bonheur que sur les années qu’il a vécu, et non pas sur toutes les années qu’il n’aura pas vécu par rapport aux cinquantenaires.

 :D

Modifié par Padnom
Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 46ans Posté(e)
Kaliste Membre 3 110 messages
Maitre des forums‚ 46ans‚
Posté(e)
il y a 43 minutes, Padnom a dit :

Un sondage de toute la population pour ce qui est étudié: à savoir à quel âge on a été le plus heureux, aurait faussé les résultats.de l’étude. On ne peut comparer que ce qui est comparable. Un ado, un adulescent  un jeune adulte ne pourra  juger de son bonheur que sur les années qu’il a vécu, et non pas sur toutes les années qu’il n’aura pas vécu par rapport aux cinquantenaires.

 :D

Non mais la question aurait été différente, très simple genre "sur une échelle de 0 à 10, où placez-vous votre bonheur ?". On aurait ensuite fait une moyenne par âge et celui qui s'approche le plus de 10 est théoriquement le plus heureux "à l'instant" et pas par le prisme du souvenir.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Padnom Membre 1 309 messages
Forumeur vétéran‚
Posté(e)
il y a 1 minute, Kaliste a dit :

Non mais la question aurait été différente, très simple genre "sur une échelle de 0 à 10, où placez-vous votre bonheur ?". On aurait ensuite fait une moyenne par âge et celui qui s'approche le plus de 10 est théoriquement le plus heureux "à l'instant" et pas par le prisme du souvenir.

La question étant : À quel âge est-on le plus heureux en France ? Ça veut dire que l’on ne recherche pas qui est le plus heureux dans une tranche d’âge, mais à quel âge de la vie. Et donc tous les sondés doivent avoir le mėme âge pour répondre à LA question de l’étude qui est sur la vie dans on ensemble et non pas par tranche. 

re :D

  • Confus 1
Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 46ans Posté(e)
Kaliste Membre 3 110 messages
Maitre des forums‚ 46ans‚
Posté(e)

@Padnom en fait le titre du sujet ne correspond pas à l'étude présentée par l'auteur en premier post, mais bref c'est pas grave on s'en fiche, c'est histoire de discuter.

  • Like 1
Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 78ans Posté(e)
G2LLOQ Membre 27 540 messages
Maitre des forums‚ 78ans‚
Posté(e)

Lorsque je vois le soleil se lever et se coucher sur les Alpes , malgré mon age ,  je me sens pénétré de l'insignifiance des choses  ,    je me sens bien       :D

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Padnom Membre 1 309 messages
Forumeur vétéran‚
Posté(e)
Il y a 5 heures, Kaliste a dit :

@Padnom en fait le titre du sujet ne correspond pas à l'étude présentée par l'auteur en premier post, mais bref c'est pas grave on s'en fiche, c'est histoire de discuter.

Tu as raison, de la divergence d’opinion naît la discussion. Et donc on peut débattre, pour ne pas se battre. :)

Si on prend en compte

le titre du sujet A quel âge est on le plus heureux en France?

Il y a une erreur dans le titre qui parle de France, alors que l’étude a été faite dans treize pays européens, mais ça n’a pas d’importance. Mais on parle bien de  à quel âge est-on le plus heureux, on cherche un âge, pas des âges.  Il faut donc que toutes les personnes parlent sur la même base pour déterminer une portion de vie et non des portions de vie. Donc on sonde des personnes à un âge donné, pour que toutes les personnes répondent sur la même durée de vie. Pour trouver quelle période est la plus propice au bonheur. 

 

Et cette partie  : ” En regardant votre vie, y a-t-il eu une période distincte pendant laquelle vous avez été plus heureux que pendant le reste de votre vie ? Si oui, quand cette période de bonheur a-t-elle commencé ? Quand cette période s’est-elle arrêtée ? ”

En regardant votre vie, c’est la vie au sens large, et donc avec une période de référence suffisamment large pour trouver La période.  Donc  tu sondes des personnes qui ont le même âge pour savoir quelle période de la vie est la plus propice au bonheur. Parce que c’est une étude d’ensemble. Si c’est l’enfance, l’adolescence, etc jusqu’à 50 ans, pour avoir un résultat sur la vie dans son ensemble. Faire des tranches dans ce cas, n’a pas de sens, car tu aurais des bases différentes, avec des résultats différents  Par contre, elle aurait pu faire son étude en élargissant sur 80 ans. Mais il doit y avoir une raison à ça. 

Bien sûr, on peut faire des études avec des tranches de vie, pour comparer ce qu’on veut. Mais dans l’étude du sujet on veut dégager qu’une  seule période sur une durée commune à tous. 


Je sais, c’est un peu brouillon, mais j’ai la tête dans le sac. 
 

Bref, une étude sur la vie dans son ensemble, et non pas des tranches de vie , car avec ces dernières ce ne serait pas la même étude. 

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant

Rejoindre la conversation

Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.

Chargement
×