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Baby miscookiyou

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À propos de Baby miscookiyou

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  1. https://www.francetvinfo.fr/culture/patrimoine/incendie-de-notre-dame-de-paris/qu-il-fermer-sa-gueule-le-general-charge-de-piloter-la-reconstruction-de-la-cathedrale-notre-dame-de-paris-s-en-prend-l-architecte_3701569.html La séquence n'est pas passée inaperçue. Invité devant la commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale, mercredi 13 novembre, le représentant spécial d'Emmanuel Macron pour la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris a eu des mots peu amicaux à l'égard de l'architecte en chef des monuments historiques. Au moment d'évoquer la question de la reconstruction (à l'identique ou non) de la flèche, Jean-Louis Georgelin a demandé à Philippe Villeneuve (qui n'était pas présent dans la salle) de se taire. "Je lui ai déjà expliqué plusieurs fois (…), qu'il ferme sa gueule et que nous avançons en sagesse pour que nous puissions sereinement faire le meilleur choix pour Notre-Dame, pour Paris, pour le monde", a lâché l'ancien chef d'Etat-major des armées.
  2. https://www.francetvinfo.fr/societe/violences-faites-aux-femmes/video-feminicide-dans-le-haut-rhin-on-dit-aux-femmes-quittez-votre-mari-mais-on-ne-leur-donne-pas-les-possibilites-de-le-faire-denonce-osez-le-feminisme_3699197.html On dit aux femmes : 'quittez votre mari', mais on ne leur donne pas les possibilités de le faire", a réagi Céline Piques, porte-parle d'Osez le féminisme, sur franceinfo mardi 12 novembre après le 131e féminicide de l'année survenu dimanche soir en Alsace, dans le Bas-Rhin, à Oberhoffen-sur-Moder. "C'est le même scénario à chaque fois" D'après la fille de la victime, sa mère avait porté plainte il y a un mois. Les gendarmes étaient intervenus vendredi, mais elle était retournée au domicile dimanche juste avant le drame : "Le problème c'est l'inaction de la police", affirme Céline Piques : "C'est le même scénario à chaque fois. La police prend la plainte et dit à la victime de violences de rentrer chez elle ! Une plainte a été déposée [par la victime contre son conjoint, NDLR] il y a un mois, il aurait fallu qu'un juge soit saisi pour éloigner le conjoint violent. Les outils juridiques existent, le problème c'est leur application et le délai dans lequel on les met en place". Selon Céline Piques, "on sait très bien que c'est au moment des séparations que se font les passages à l'acte des féminicides". On dit aux femmes : 'quittez votre mari', mais on ne leur donne pas les possibilités de le faire", a réagi Céline Piques, porte-parle d'Osez le féminisme, sur franceinfo mardi 12 novembre après le 131e féminicide de l'année survenu dimanche soir en Alsace, dans le Bas-Rhin, à Oberhoffen-sur-Moder. "C'est le même scénario à chaque fois" D'après la fille de la victime, sa mère avait porté plainte il y a un mois. Les gendarmes étaient intervenus vendredi, mais elle était retournée au domicile dimanche juste avant le drame : "Le problème c'est l'inaction de la police", affirme Céline Piques : "C'est le même scénario à chaque fois. La police prend la plainte et dit à la victime de violences de rentrer chez elle ! Une plainte a été déposée [par la victime contre son conjoint, NDLR] il y a un mois, il aurait fallu qu'un juge soit saisi pour éloigner le conjoint violent. Les outils juridiques existent, le problème c'est leur application et le délai dans lequel on les met en place". Selon Céline Piques, "on sait très bien que c'est au moment des séparations que se font les passages à l'acte des féminicides". La victime avait indiqué vouloir se séparer de son mari, on était donc dans une zone de grand danger. Les policiers qui ne sont pas formés passent à côté. On devrait apprendre de nos erreurs, malheureusement, dans deux jours peut-être une autre femme sera tuée avec les mêmes défaillances de la police. "Une des solutions serait de systématiser l'éloignement du conjoint violent quand la femme victime veut rester dans le domicile", explique Céline Piques, la porte-parole d'Osez le féminisme. La victime voulait garder son domicile, selon le témoignage de sa fille. "Quitter son conjoint, ça veut parfois dire tout abandonner, ça veut dire des problèmes financiers, et de logement. On dit aux femmes : 'quittez votre mari', mais on ne leur donne pas les possibilités de le faire", conclut-elle.
  3. https://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/l-assemblee-nationale-vote-une-hausse-controversee-du-budget-de-l-elysee_3700947.html L'augmentation est de 2,2% par rapport à 2019. L'Assemblée nationale a voté, dans la soirée du mardi 12 novembre, une hausse de 2 millions d'euros de la dotation de l'Elysée pour l'année 2020. La dotation allouée à la présidence de la République s'établira à 105,316 millions d'euros l'an prochain, soit une augmentation de 2,136 millions d'euros par rapport à 2019. Cette hausse s'explique notamment par un périmètre budgétaire élargi, avec l'intégration des dépenses des gendarmes et policiers affectés à la sécurité de la présidence. Jusqu'à présent, celles-ci étaient rattachées au budget du ministère de l'Intérieur, a indiqué la majorité. "Un certain nombre de dépenses sont liées à des investissements en termes de télécommunication, de sécurité et de numérique", a précisé le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau. A périmètre constant, la hausse du budget est de 628 000 euros, d'après la rapporteure Patricia Lemoine (UDI-Agir). Parmi les crédits qui augmentent, ceux des déplacements présidentiels prévus en 2020 (+4%), avec les sommets du G7 aux Etats-Unis en juin, du G20 en Arabie saoudite en novembre et un déplacement en Polynésie française. L'immobilisation de l'avion présidentiel pendant trois mois pour maintenance pourrait également générer des coûts supplémentaires. Pour l'opposition, une hausse dans "l'opacité" L'opposition de droite comme de gauche a critiqué l'augmentation du budget. Maxime Minot (LR) a dénoncé une "opacité" et "insincérité" autour de cette augmentation du budget, tandis que Christine Pires Beaune (PS) a fustigé la "grande vie du premier des Français". Le ministre Marc Fesneau a regretté des "caricatures", "sans discernement", qui ne rendent "pas service à la démocratie". Dans un communiqué, l'ancien député René Dosière (PS), spécialiste du train de vie de l'Etat, s'en est pris au rapport de la commission des finances réalisé par Patricia Lemoine (UDI), y voyant "un copié-collé de la présentation officielle du budget", une "régression, pour ne pas dire plus, du contrôle parlementaire sur le budget de l'Elysée".
  4. Je pense que je l'inscrirais a un club de Multisport je crois que prêt de chez moi les petits peuvent faire hockey en salle baby basket et gyms a partir de 7 ans ce qu'il ou elle veut.
  5. Ce n'est pas vraiment paradoxal de vouloir combattre les nazis en créant un surhomme grand blond au yeux bleus . Les auteurs montre que si l'homme parfait selon les nazis existait, il se battrait pour la liberté et contre les nazis. Et si il représente les américain il peut être un immigré Irlandais ou Écossais d'origine . Sinon c'est vrai qu'on imagine mal captain argentine ou captain Suède mais de la part d'un pays aussi patriote c'est assez logique
  6. Oui je comprend après c'est vraie que j'ai vraiment du mal avec les sports de combat mais la comparaison était effectivement assez limite
  7. La boxe,la MMA les combats de chiens,la corrida... économie = morale les artistes/acteurs/sportifs/vidéaste ne font que récupérer l'argent qu'on leur donne c'est la logique loi du marché. perso ça me """dérange""" moins que le salaire de certains politiques payer pour ne pas aller a l'assemblé national alors que les médecins/pompiers/scientifique/cadre gagne moins d'argent en travaillant surement beaucoup plus....
  8. "Ok boomer !" La réponse cinglante de Chlöe Swarbrick, 25 ans, interrompue par un membre plus âgé du Parlement néo-zélandais alors qu'elle tentait d'alerter sur l'urgence climatique. https://www.youtube.com/watch?v=ATckYF1GEo8 https://www.nouvelobs.com/societe/20191107.OBS20836/ok-boomer-l-expression-d-une-generation-qui-en-a-marre-d-etre-accusee-de-tous-les-maux.html Deux mots sont lâchés, et c’est une guerre des générations qui est relancée. De TikTok à l’enceinte du Parlement néo-zélandais, l’expression « Ok boomer » s’est répandue comme une traînée de poudre ces derniers mois dans le langage de ce qu’on appelle la Génération Z ou Gen-Z (cette tranche de la population née à partir de 1995). Elle cristallise aujourd’hui le ras-le-bol d’une génération agacée d’être accusée de tous les maux de la terre. Vous êtes perdus ? On vous explique tout. Tout est parti d’un mème. Apparu en 2018 et ayant gagné en popularité au début 2019, notamment sur les réseaux sociaux Twitter et TikTok, « Ok boomer » sert à répondre à toute critique condescendante envers les adolescents. En octobre dernier, date autour de laquelle l’expression fait son arrivée sur les réseaux sociaux français, il se fraye même un chemin jusque dans les colonnes du « New York Times ». Deux mots, courts, concis. Une réponse collective à la condescendance déguisée en sagesse dont font parfois preuve les boomers. Les boomers (qu’on appelle en France les baby-boomers) sont issus du baby-boom, ce pic de natalité qui a suivi la Seconde Guerre mondiale jusqu’au milieu des années 1960. Comprenez : les personnes âgées de plus de 50 ans. LIRE AUSSI > De Greta Thunberg à Emma Gonzalez, portrait d’une jeunesse qui s’engage Vous êtes jeunes et votre mère vous reproche de passer trop de temps sur votre téléphone au lieu d’aller « jouer dehors » ? « Ok boomer. » Votre oncle s’attaque à Greta Thunberg lors d’un dîner de famille, estimant qu’à son âge elle devrait se taire et aller à l’école ? « Ok boomer. » Votre grand-père vous serine, pendant que vous galérez de stages sous-payés en micro-CDD, qu’« à votre âge », il était marié et avait déjà acheté une maison ? « Ok boomer. » Le jeune, bouc émissaire idéal ? Ce n’est pas un secret, les générations plus âgées ont rarement été tendres avec les benjamins de la planète. Nombre de clichés les décrivent fainéants, irrespectueux, addicts aux nouvelles technologies, trop occupés à faire la fête et à manger des toasts à l’avocat plutôt que de se confronter au « vrai monde »… Ces dernières années dans les médias anglo-saxons (et parfois francophones), les jeunes ont souvent eu bon dos. De la Gen-Z aux fameux Millenials (nés entre le début des années 1980 et la moitié des années 1990), ils ont été accusés de tout. En 2017, le magazine « Forbes » faisait la liste de ces industries que les Millenials ont été accusés de mettre en faillite : pêle-mêle, on y retrouve celle du cinéma (car ils préfèrent regarder Netflix) ou de l’immobilier (ils achètent leur premier bien plus tard que leurs aînés). En 2016, le magazine britannique « The Economist » s’était même demandé sur Twitter : « Pourquoi est-ce que les Millennials n’achètent pas de diamants ? » Résumé de la réponse des intéressés : « Parce que nous sommes pauvres, endettés, mal payés, et que les diamants, ça ne se mange pas. » https://www.youtube.com/watch?v=NarX9usjj0Q&feature=emb_title
  9. Eu..je ne suis pas sure de bien comprendre comment ça une dérive procédurière ? Le victime blaming c'est blâmer la victime la tenir responsable de son agression (il n'avait qu'a se défendre) de son viol (blabla jupe ) d'un vol (il ne fallait pas attirer les voleurs ) bref la victime devient coupable de ce que sont bourreaux lui a fait subir ce qui peut culpabiliser la victime et l’empêcher de parler en raison de la honte des jugements extérieur sur son comportement "tu aurait du faire ça" "ceci cela" En français c'est "blâmer la victime"
  10. https://blogs.mediapart.fr/kenzomastronuzzi/blog/120817/victim-blaming-la-faute-pas-de-sens voir aussi https://dansmontiroir.wordpress.com/2016/09/22/le-victim-blaming-ou-pourquoi-je-gronde-mon-chat-apres-lui-avoir-marche-sur-la-queue/ Vous avez aimé le « Je suis pas raciste, mais… » ? Vous allez adorer le « En même temps, elle l’a bien cherché… » ! Toutes les fautes ne se valent pas, hormis celles qui s’expliquent – ne serait-ce que partiellement. C’est en tout cas le raisonnement des « blâmeurs de victimes » dont l’idéologie (insistons sur ce terme, il ne s’agit pas d’un simple concept) se répand comme une traînée de poudre. Cette idée de victime fautive est directement issue des dérives du système judiciaire : au nom de l’« égalité des armes » (principe du contradictoire dans le cadre d’un procès équitable), tous les systèmes de défense seraient légitimes – y compris celui de remettre en cause la victime, voire de renverser la charge de la preuve. Mon client a violé, mais après tout, la tenue de madame n’était pas de nature à éviter la survenue de l’incident. En entretenant une confusion sémantique entre culpabilité et responsabilité, on transfère la faute (établie) de l’auteur d’un acte vers le comportement intrinsèque de sa cible, tout en surestimant une (hypothétique) causalité. Relevons, au passage, le biais d’internalité (ou « erreur » fondamentale d’attribution) : la personne lésée porterait toujours les germes de son propre tort. En effet, il serait bien dommage de s’embarrasser ici de l’ensemble des circonstances ! Nommé pour la première fois par W. Ryan en 1971(1), le victim blaming avait d’abord vocation à légitimer racisme et misogynie. Aujourd’hui généralisé, on s’en accoutume, de l’annonce dans les transports en commun nous demandant de « veiller à nos affaires personnelles » (comprenez : « ne tentez pas les pickpockets ») au repas de famille où l’on s'attristera à moitié du cancer d'untel « qui clopait comme un pompier, il faut dire », au point de l'intégrer à nos propres agissements (pourquoi diable cette personne que je bouscule était-elle au travers de ma route ?). Pas du point de vue de la victime, moins abstraite et moins dupe. Le sentiment de double peine pour un crime qui n’est pas le sien ravagera le peu de confiance en soi restante. Mutisme, isolement, refoulement et pensées suicidaires seront autant de réactions probables exacerbant sa souffrance initiale et qui auraient pu être évitées avec l'écoute et le soutien de son entourage. Le victim blaming a ceci d'insidieux qu’il se permet de faire douter de l’indubitable. Non ! N’est pas miséreux qui l’a voulu. N’est pas agressé qui l’a mérité. Corrélation n’est pas causalité. Hypothèse n’est pas preuve. Victime n’est pas coupable. https://www.letemps.ch/societe/viol-harcelement-victim-blaming-fonctionnement-sournois «Elle a forcément dû faire quelque chose de faux» Et pour les cas de victim blaming liés à une maladie? «Ce qui sous-tend tout cela, c’est le fait de donner un sens à une situation qui paraît insensée. Pour une maladie grave comme le cancer, on pense que ce n’est pas normal, et on se dit que la personne atteinte a forcément dû faire quelque chose de faux.» Dans la vie quotidienne, ce fonctionnement s’infiltre aussi dans des situations qui paraissent plus insignifiantes, mais qui s’apparentent également au fait de blâmer la victime. En témoigne l’expérience de ce père de famille: un soir, en récupérant sa fille à la garderie, il apprend qu’un enfant lui est tombé dessus et qu’elle s’est cogné la tête contre une plinthe, dans un angle de la salle. «Oui, mais votre enfant se met tout le temps dans les coins», a alors déclaré l’éducatrice, en avouant tout de même que l’équipe éducative était en sous-effectif… Qui sème le vent récolte la tempête? Selon un article paru dans le magazine américain Psychology Today, le victim blaming prendrait aussi sa source dans le fait de croire en un monde où les actions ont des conséquences prévisibles et où les gens sont capables de contrôler ce qui leur arrive. Il n’y a rien de plus dérangeant de constater qu’un innocent a subi des agressions. Par contre, si la personne a fait une erreur, il est plus facile d’accepter son malheur… Chacun connaît cette petite phrase: «On récolte ce que l’on sème.». le cas Donald Trump avec les femmes Celui de Donald Trump à l’égard des femmes est un autre exemple. Le candidat à la présidence des Etats-Unis «est l’illustration parfaite de l’homme qui dirait que c’est de la faute des femmes s’il les a harcelées», avance la psychologue. «C’est faire porter à la victime cible le fait qu’on lui manque de respect.» La psychologue tient encore à souligner qu’«il existe souvent une confusion entre la notion de responsabilité et de culpabilité. Exemple: un manager harcèle une employée. La victime porte plainte, et on lui répond «c’est de votre faute, vous vous êtes laissée faire». Or, la victime est responsable de la manière dont elle réagit, mais en aucun cas elle n’est coupable du comportement de l’agresseur!»
  11. Pas tous a fait puisque c'est une pub sure la vulve et non sur la couleur du sang menstruel dans les pubs
  12. https://www.20minutes.fr/societe/2233715-20180307-publicite-serviettes-hygieniques-montre-enfin-sang-rouge-bleu
  13. Je n'ai pas dit que vous dévaloriser le travail des pompier c'est juste que malheureusement en dehors d'une meilleurs isolation de votre habitation je ne vois pas trop ce que vous pouvez faire mais je vous souhaite bonne chance
  14. On est tous le con d'un autre le plus important c'est d'avoir conscience de ses propres limites et surtout de ne tirer fierté de sont ignorance je crois que pour vous il serait temps de descendre de votre piédestal.
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