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Baby miscookiyou

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  1. Oui je comprend après c'est vraie que j'ai vraiment du mal avec les sports de combat mais la comparaison était effectivement assez limite
  2. La boxe,la MMA les combats de chiens,la corrida... économie = morale les artistes/acteurs/sportifs/vidéaste ne font que récupérer l'argent qu'on leur donne c'est la logique loi du marché. perso ça me """dérange""" moins que le salaire de certains politiques payer pour ne pas aller a l'assemblé national alors que les médecins/pompiers/scientifique/cadre gagne moins d'argent en travaillant surement beaucoup plus....
  3. "Ok boomer !" La réponse cinglante de Chlöe Swarbrick, 25 ans, interrompue par un membre plus âgé du Parlement néo-zélandais alors qu'elle tentait d'alerter sur l'urgence climatique. https://www.youtube.com/watch?v=ATckYF1GEo8 https://www.nouvelobs.com/societe/20191107.OBS20836/ok-boomer-l-expression-d-une-generation-qui-en-a-marre-d-etre-accusee-de-tous-les-maux.html Deux mots sont lâchés, et c’est une guerre des générations qui est relancée. De TikTok à l’enceinte du Parlement néo-zélandais, l’expression « Ok boomer » s’est répandue comme une traînée de poudre ces derniers mois dans le langage de ce qu’on appelle la Génération Z ou Gen-Z (cette tranche de la population née à partir de 1995). Elle cristallise aujourd’hui le ras-le-bol d’une génération agacée d’être accusée de tous les maux de la terre. Vous êtes perdus ? On vous explique tout. Tout est parti d’un mème. Apparu en 2018 et ayant gagné en popularité au début 2019, notamment sur les réseaux sociaux Twitter et TikTok, « Ok boomer » sert à répondre à toute critique condescendante envers les adolescents. En octobre dernier, date autour de laquelle l’expression fait son arrivée sur les réseaux sociaux français, il se fraye même un chemin jusque dans les colonnes du « New York Times ». Deux mots, courts, concis. Une réponse collective à la condescendance déguisée en sagesse dont font parfois preuve les boomers. Les boomers (qu’on appelle en France les baby-boomers) sont issus du baby-boom, ce pic de natalité qui a suivi la Seconde Guerre mondiale jusqu’au milieu des années 1960. Comprenez : les personnes âgées de plus de 50 ans. LIRE AUSSI > De Greta Thunberg à Emma Gonzalez, portrait d’une jeunesse qui s’engage Vous êtes jeunes et votre mère vous reproche de passer trop de temps sur votre téléphone au lieu d’aller « jouer dehors » ? « Ok boomer. » Votre oncle s’attaque à Greta Thunberg lors d’un dîner de famille, estimant qu’à son âge elle devrait se taire et aller à l’école ? « Ok boomer. » Votre grand-père vous serine, pendant que vous galérez de stages sous-payés en micro-CDD, qu’« à votre âge », il était marié et avait déjà acheté une maison ? « Ok boomer. » Le jeune, bouc émissaire idéal ? Ce n’est pas un secret, les générations plus âgées ont rarement été tendres avec les benjamins de la planète. Nombre de clichés les décrivent fainéants, irrespectueux, addicts aux nouvelles technologies, trop occupés à faire la fête et à manger des toasts à l’avocat plutôt que de se confronter au « vrai monde »… Ces dernières années dans les médias anglo-saxons (et parfois francophones), les jeunes ont souvent eu bon dos. De la Gen-Z aux fameux Millenials (nés entre le début des années 1980 et la moitié des années 1990), ils ont été accusés de tout. En 2017, le magazine « Forbes » faisait la liste de ces industries que les Millenials ont été accusés de mettre en faillite : pêle-mêle, on y retrouve celle du cinéma (car ils préfèrent regarder Netflix) ou de l’immobilier (ils achètent leur premier bien plus tard que leurs aînés). En 2016, le magazine britannique « The Economist » s’était même demandé sur Twitter : « Pourquoi est-ce que les Millennials n’achètent pas de diamants ? » Résumé de la réponse des intéressés : « Parce que nous sommes pauvres, endettés, mal payés, et que les diamants, ça ne se mange pas. » https://www.youtube.com/watch?v=NarX9usjj0Q&feature=emb_title
  4. Eu..je ne suis pas sure de bien comprendre comment ça une dérive procédurière ? Le victime blaming c'est blâmer la victime la tenir responsable de son agression (il n'avait qu'a se défendre) de son viol (blabla jupe ) d'un vol (il ne fallait pas attirer les voleurs ) bref la victime devient coupable de ce que sont bourreaux lui a fait subir ce qui peut culpabiliser la victime et l’empêcher de parler en raison de la honte des jugements extérieur sur son comportement "tu aurait du faire ça" "ceci cela" En français c'est "blâmer la victime"
  5. https://blogs.mediapart.fr/kenzomastronuzzi/blog/120817/victim-blaming-la-faute-pas-de-sens voir aussi https://dansmontiroir.wordpress.com/2016/09/22/le-victim-blaming-ou-pourquoi-je-gronde-mon-chat-apres-lui-avoir-marche-sur-la-queue/ Vous avez aimé le « Je suis pas raciste, mais… » ? Vous allez adorer le « En même temps, elle l’a bien cherché… » ! Toutes les fautes ne se valent pas, hormis celles qui s’expliquent – ne serait-ce que partiellement. C’est en tout cas le raisonnement des « blâmeurs de victimes » dont l’idéologie (insistons sur ce terme, il ne s’agit pas d’un simple concept) se répand comme une traînée de poudre. Cette idée de victime fautive est directement issue des dérives du système judiciaire : au nom de l’« égalité des armes » (principe du contradictoire dans le cadre d’un procès équitable), tous les systèmes de défense seraient légitimes – y compris celui de remettre en cause la victime, voire de renverser la charge de la preuve. Mon client a violé, mais après tout, la tenue de madame n’était pas de nature à éviter la survenue de l’incident. En entretenant une confusion sémantique entre culpabilité et responsabilité, on transfère la faute (établie) de l’auteur d’un acte vers le comportement intrinsèque de sa cible, tout en surestimant une (hypothétique) causalité. Relevons, au passage, le biais d’internalité (ou « erreur » fondamentale d’attribution) : la personne lésée porterait toujours les germes de son propre tort. En effet, il serait bien dommage de s’embarrasser ici de l’ensemble des circonstances ! Nommé pour la première fois par W. Ryan en 1971(1), le victim blaming avait d’abord vocation à légitimer racisme et misogynie. Aujourd’hui généralisé, on s’en accoutume, de l’annonce dans les transports en commun nous demandant de « veiller à nos affaires personnelles » (comprenez : « ne tentez pas les pickpockets ») au repas de famille où l’on s'attristera à moitié du cancer d'untel « qui clopait comme un pompier, il faut dire », au point de l'intégrer à nos propres agissements (pourquoi diable cette personne que je bouscule était-elle au travers de ma route ?). Pas du point de vue de la victime, moins abstraite et moins dupe. Le sentiment de double peine pour un crime qui n’est pas le sien ravagera le peu de confiance en soi restante. Mutisme, isolement, refoulement et pensées suicidaires seront autant de réactions probables exacerbant sa souffrance initiale et qui auraient pu être évitées avec l'écoute et le soutien de son entourage. Le victim blaming a ceci d'insidieux qu’il se permet de faire douter de l’indubitable. Non ! N’est pas miséreux qui l’a voulu. N’est pas agressé qui l’a mérité. Corrélation n’est pas causalité. Hypothèse n’est pas preuve. Victime n’est pas coupable. https://www.letemps.ch/societe/viol-harcelement-victim-blaming-fonctionnement-sournois «Elle a forcément dû faire quelque chose de faux» Et pour les cas de victim blaming liés à une maladie? «Ce qui sous-tend tout cela, c’est le fait de donner un sens à une situation qui paraît insensée. Pour une maladie grave comme le cancer, on pense que ce n’est pas normal, et on se dit que la personne atteinte a forcément dû faire quelque chose de faux.» Dans la vie quotidienne, ce fonctionnement s’infiltre aussi dans des situations qui paraissent plus insignifiantes, mais qui s’apparentent également au fait de blâmer la victime. En témoigne l’expérience de ce père de famille: un soir, en récupérant sa fille à la garderie, il apprend qu’un enfant lui est tombé dessus et qu’elle s’est cogné la tête contre une plinthe, dans un angle de la salle. «Oui, mais votre enfant se met tout le temps dans les coins», a alors déclaré l’éducatrice, en avouant tout de même que l’équipe éducative était en sous-effectif… Qui sème le vent récolte la tempête? Selon un article paru dans le magazine américain Psychology Today, le victim blaming prendrait aussi sa source dans le fait de croire en un monde où les actions ont des conséquences prévisibles et où les gens sont capables de contrôler ce qui leur arrive. Il n’y a rien de plus dérangeant de constater qu’un innocent a subi des agressions. Par contre, si la personne a fait une erreur, il est plus facile d’accepter son malheur… Chacun connaît cette petite phrase: «On récolte ce que l’on sème.». le cas Donald Trump avec les femmes Celui de Donald Trump à l’égard des femmes est un autre exemple. Le candidat à la présidence des Etats-Unis «est l’illustration parfaite de l’homme qui dirait que c’est de la faute des femmes s’il les a harcelées», avance la psychologue. «C’est faire porter à la victime cible le fait qu’on lui manque de respect.» La psychologue tient encore à souligner qu’«il existe souvent une confusion entre la notion de responsabilité et de culpabilité. Exemple: un manager harcèle une employée. La victime porte plainte, et on lui répond «c’est de votre faute, vous vous êtes laissée faire». Or, la victime est responsable de la manière dont elle réagit, mais en aucun cas elle n’est coupable du comportement de l’agresseur!»
  6. Pas tous a fait puisque c'est une pub sure la vulve et non sur la couleur du sang menstruel dans les pubs
  7. https://www.20minutes.fr/societe/2233715-20180307-publicite-serviettes-hygieniques-montre-enfin-sang-rouge-bleu
  8. Je n'ai pas dit que vous dévaloriser le travail des pompier c'est juste que malheureusement en dehors d'une meilleurs isolation de votre habitation je ne vois pas trop ce que vous pouvez faire mais je vous souhaite bonne chance
  9. On est tous le con d'un autre le plus important c'est d'avoir conscience de ses propres limites et surtout de ne tirer fierté de sont ignorance je crois que pour vous il serait temps de descendre de votre piédestal.
  10. On parle d'une gamine qui avait 12/15 ans ensuite on parle d'une agression vous allez me dire que certaines personnes le mérite peut être ? On parle d'une femme qui a été abuser alors qu'elle n'était qu'une enfant. Elle avait peur de parler comme des tas de victimes maltraiter/harceler/violer Trop facile ha oui c'était mieux a l'époque quand les victimes restait dans le placard...
  11. Je suis désoler. J'habite vers un commissariat en centre ville c'est vraie que parfois les sirènes son pénible mais ils doivent bien faire leurs travail on ne peut faire grand chose contre le bruit. A la limite essayer d'isoler votre habitations si possible...
  12. https://siecledigital.fr/2019/02/15/jeux-video-ils-ne-sont-pas-responsables-de-la-violence-chez-les-jeunes-selon-oxford/ Une nouvelle étude de l'Université d'Oxford vient prouver l'absence de corrélation entre les jeux vidéos et les comportements violents. Elle intervient sur fond de polémique aux États-Unis. C’est comme cela que se perpétue de longue date le grand débat dans les cafés et les familles sur “les jeunes qui ne sont plus ce qu’ils étaient…” Les politiques s’approprient les jeux vidéo pour justifier la violence Le débat n’a d’ailleurs pas lieu qu’entre particuliers, et c’est bien là le problème. Il agite désormais aussi la Maison Blanche. Selon Donald Trump, le jeu vidéo est le vrai grand responsable de la tuerie de Parklands (Floride) qui a fait 17 morts. Il a même convoqué pour en parler les entreprises du secteur dont, visiblement, les lobbyistes sont moins efficaces que ceux du business des armes. Voilà pourquoi l’étude du Oxford Internet Institute qui est la dernière en date sur le sujet à confirmer qu’il “N’y a PAS de lien” a cherché à enfoncer le clou en optant pour une méthodologie nouvelle. Pré-enregistrement L’intérêt de cette méthodologie est qu’elle a engagé les chercheurs … sur leurs hypothèses.On leur a tout simplement demandé de “pré-enregistrer” celles-ci avant de commencer la recherche. « Un large échantillon d’adolescents britanniques (n = 1004) âgés de 14 et 15 ans et un nombre égal de ceux qui s’occupent d’eux ont été interrogés, détaille le papier publié sur le site Royal Society Publishing (Open science). Les jeunes ont relaté leurs expériences de jeu récentes. De plus, les contenus violents de ces jeux ont été recensés en utilisant les classements officiels de l’UE et des États-Unis, et les personnes qui accompagnent ces jeunes ont fourni également des évaluations des comportements agressifs de leurs adolescents le mois dernier. À la suite d’un plan d’analyse préenregistré, des analyses de régression multiple ont testé l’hypothèse selon laquelle le jeu violent récent est lié de manière linéaire et positive aux évaluations du comportement agressif par les personnes qui les suivent. Les résultats ne corroboraient pas cette prédiction, pas plus que l’idée selon laquelle la relation entre ces facteurs suit une fonction parabolique non linéaire.” Autrement dit l’hypothèse selon laquelle “plus on joue, plus on devient violent”, sous-entendu “et à la fin on tue des dizaines de personnes comme si c’était un jeu” n’est pas prouvée. Critique des biais d’analyse dans les études précédentes En réalité, c’est moins le nouveau résultat de l’étude qui est intéressant que la critique en règle qui y est faite des études précédentes. Notamment de celles qui ont mené de nombreux organismes officiels, aux États-Unis notamment, à recommander la prudence en matière de jeux vidéos auprès des jeunes. GAM Premier visé, le GAM, General Aggression Model, suggérait en 2002 que « les jeux vidéo violents favorisent le comportement agressif… et que l’exposition à des jeux vidéo violents augmente les pensées et les sentiments d’excitation physiologique liés à l’agression. Les jeux vidéo violents diminuent également le comportement “pro-social” ” (recherche Anderson and Bushman). En clair : plus on joue, plus on s’isole et moins on fait la différence entre le jeu et la réalité. Ce modèle avait déjà connu de nombreuses contre-attaques, mais Oxford lui règle à nouveau son compte, en insistant sur les biais de ce type d’études, notamment les “faux positifs” qui apparaissent chez certains chercheurs et pas chez d’autres, selon la façon dont ils interprètent les mêmes données. Réduction des biais D’où la nouveauté : l’étude Oxford a concentré son approche sur la réduction de tous ces biais qui sont au fond toujours un peu le même : on cherche à mesurer précisément et statistiquement un concept flou, “l’agressivité”. En mettant de la rigueur à la fois dans la notion et dans la façon dont on l’observe (notamment ici, en interrogeant en premier lieu les personnes qui accompagnent les adolescents -parents, etc.), ils sont arrivés à la conclusion que non, on ne peut toujours pas établir de corrélation. Le vrai problème Le seul vrai problème au fond de cette histoire est que l’Université Oxford est assez condescendante dans son communiqué. Les universitaires sont très fiers de leur critique des études précédentes à un point où ils présentent la leur comme “l’une des plus définitives à ce jour”. Aïe ! Pas sûr que cette formulation appuie leur autorité. On imagine déjà le prochain tweet de Donald Trump : “oui, mais définitive jusqu’à quand ?” https://www.capital.fr/polemik/la-violence-dans-les-jeux-videos-rend-elle-agressif-1234881 Les jeux vidéo offrent souvent des contenus violents. Les joueurs étant acteurs et pas seulement spectateurs, les jeux vidéo ont été accusés depuis leur essor dans les années 1990, d'être la cause de la violence perpétrée hors du jeu. Il seraient de mauvais exemples. Pourtant, depuis plusieurs années, les geeks ripostent, soutenus par des recherches récentes. Les jeux vidéo violents ne seraient en rien responsables d'une augmentation de la violence, au contraire, ils canaliseraient celle naturellement présente chez l'homme. Qu'en pensez-vous, la violence dans les jeux vidéo rend-elle agressif ? À vous de juger ! Seuls certains profils de joueurs basculent dans la violence Le plus souvent, les joueurs qui basculent dans le meurtre ont déjà un caractère instable. "La violence se forme chez les sujets qui développent déjà une forme psychotique, à tendance schizophrénique ou paranoïaque. "La pathologie est préexistante" affirme Vanessa Lalo. Pour elle, un enfant fait très tôt la distinction entre le virtuel et la réalité : "Le jeu vidéo ne crée pas de pathologie" continue-t-elle. Serge Tisseron, pédopsychiatre et directeur de recherche à l’Université Paris-Ouest Nanterre, affirme que la plupart des études qui lient comportements violents et jeux vidéo "concernent en réalité des enfants portés à la violence indépendamment de leurs pratiques ludiques". Ces études ne prouvent donc rien pour tous les autres joueurs, qui sont une majorité.
  13. Baby miscookiyou

    Musique

    J'aimais bien ses chansons quand j'étais un plus jeune,je l'apprécie toujours.
  14. Pour moi il est normal d'aimer un minimum son pays sauf si ça devient un amour aveugle "on est les plus beau les plus fort les plus intelligent" et que ça se traduit par un mépris des autres une fermeture d' esprit et plus globalement une bêtise grasse bref la France est un beau pays dont on doit être fier/content mais pour certains c'est trop :/ Beaucoup de conflit aurait pus être éviter si les gens n'avais pas eu autant de fierté....
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