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yop!

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Tout ce qui a été posté par yop!

  1. Nous intervenons a posteriori, c'est vrai. Mais il existe une modération a priori de type indirecte : celle des termes du règlement que tu as lu et accepté (ou pas lu mais dont tu devines à peu près les contours). Comme dis metalguru, c'est toi qui te modère. Cette tâche est déléguée aux usagers qui savent d'eux-mêmes qu'il y aura des limites à ce qu'ils pourront exprimer. En fait, c'est quand un usager abandonne cette auto-modération qu'on doit intervenir. Je vais encadrer ça et l'accrocher au-dessus de mon lit ! Pour une fois qu'un forumeur reconnaît publiquement en toute bonne foi qu'il a été bien modéré... je ne boude pas mon plaisir ! Ce message a été validé par Comité de Lutte contre la Crimepensée sur Internet - Aujourd'hui, 00:35
  2. Bien sûr que peu de gens aujourd'hui vont clamer être raciste -quoique certains le font. Parce que c'est honteux. Le racisme, personne n'en est mais bizarrement, il y en a toujours beaucoup. Etrange, non ? Maintenant, on le mélange/camoufle derrière un discours qui dit "dénoncer simplement des idées, des comportements, des dogmes". Ou alors, on prône une revendication forte de valeurs auxquelles on tient pour maquiller sa haine envers celles qu'on prête à l'autre - haine qui s'exprime toujours à un moment. Les jugements raciaux sont légions. On parle aujourd'hui de racisme ordinaire pour les petites choses du quotidien, les remarques ou brimades. " Le racisme n'existe plus "... Tu veux probablement dire qu'il n'existe plus sous la forme de jadis mais justement, il a changé de forme, il a muté. Même en France, et c'est bien pire dans d'autres pays. Le racisme, d'ailleurs, n'est jamais seul : tout un panel de haines l'accompagne, le nourrissant mais permettant aussi de ménager sa conscience face au constat terrible qui est "merde, là je suis raciste ! ". A part ça, la prochaine fois que je verrais quelqu'un pigner sur un topic "racisme anti-blanc", je le renverrai à ton message. ===== C'est sûr, réduire le racisme à un Hitler génocidaire ou un totalitariste de la race dominante, ça réduis confortablement la statistique. Mais pas besoin d'aller jusqu'à ce degré là pour faire preuve de racisme. Il n'y a qu'à constater comment la dérive est facile, surtout quand on se focalise sur la délinquance, le vandalisme, le crime - parce qu'on trouvera toujours un arabe voleur, un noir violent, etc... Et le racisme, comme je le dis juste en haut, est toujours mélangé à d'autres rancoeurs, ce qui le dilue. Il n'y a plus beaucoup de "purs racistes" dans le paysage, des gens uniquement et totalement obsédé par la question de la hiérarchie biologique. " Raciste ", ça englobe donc les gens qui mettent un pied dedans. Vouloir critiquer les dérives de l'anti-racisme, ok. Vouloir minimiser ou diluer la définition du racisme pour ce faire, heu... je ne te suis pas. Le racisme est bien définissable; il faut bien le nommer. Je lis beaucoup, ces temps-ci, de plaidoyers pour ne plus nommer les haines dans une démarche très idéologique, non dans un désir pragmatique de les réduire ou de rétablir le dialogue citoyen. Je ne trouve pas ça utile. Surtout que nommer le racisme, ça renvoie à l'Histoire et aux extrêmes auxquels cette pensée a mené. Sans pour autant faire porter à une personne ce poids, ça peut permettre une réflexion pour justement lutter contre cette tendance, favorisée par la promiscuité, la rancoeur, etc... Ça peut aussi permettre de recadrer ceux qui font un métier d'accuser de racisme et qui enferment des gens dans une posture hermétique, ce qui est néfaste; car un raciste ne peut revenir sur ses opinions si on ne fait que le blâmer.
  3. yop!

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  4. yop!

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    Le délai est de 8 jours, il me semble. Sauf si l'administrateur traîne.
  5. Les complaintes à la modération se font par messagerie privée. Si des messages sont supprimés, c'est pour une raison normalement spécifiée au forumeur - ce qui n'interdit pas de poster dans un sujet sauf si c'est pour refaire pareil. Pour les questions, il y a la rubrique => ForumFR. Les modérateurs interviennent généralement en rouge. Si ce n'est pas le cas, nous redevenons de simples participants. " Modos toujours... " "... prêêêêts ! "
  6. Non. Quel est le rapport ? Tu as peur de ce jugement ? Pour ma part, je ne suis pas d'extrême droite non plus et j'ai souvent du mal avec l'islam comme les autres religions particulièrement quand elles essayent d'imposer leur dogmatisme, brandissent leur croyance comme vérité et essayent de vous faire avaler toutes les couleuvres possibles. Mais je ne rejette pas les religions : c'est une façon de penser, une philosophie riches d'images et de fables mais trop souvent dévoyée par les croyants eux-mêmes, lorsqu'ils étalent leur obscurantisme ou leur totalitarisme.
  7. Ça tombait quand même sous le coup de la loi précédente. Et de toute façon, les zoophiles ne vont pas en prison, ni ne se font choper souvent tellement c'est clandestin.
  8. Oui, je fais le même constat que toi, williama, mais je ne vois pas les mêmes leviers. Ce que je vois : création de groupes de plus en plus gros => monopoles, baisse des prix => rachat, sous-traitance, destruction de la petite concurrence => délitement du tissu local, dépendance au monopoles, ajustement des variables, impunité => contentement des actionnaires, plus d'ajustement, délocalisation, report du poids sur la société => départ, zones laissées en friche, chômage, etc... C'est certain qu'il faut soutenir l'entreprenariat national, même local mais les gens ont pris leurs habitudes chez les gros groupes. On ne peut pas rivaliser localement sans un soutien populaire (c'est pour ça que je parle d'éthique - et qualité. Ça commence à être en vogue mais plombé par l'argument publicitaire mensonger et le bas prix). Les charges sont élevées car l'état est incapable d'endiguer -même quand il apporte du soutien aux jeunes entrepreneurs. Le poids des lobby et la pression économique concurrentielle comme fiscale rendent le travail dur. Dans une entreprise prospère, qui paye des impôts en France ce coût là n'est pas gênant et on bénéficie à la société. En kidnappant les richesses, en monopolisant puis en exigeant la baisse des conditions de travail, on fait très mal. Ce sont deux mondes qui s'affrontent, et il faudrait purger la logique du système de notre économie pour arriver à quelque chose de plus sain. Bien sûr, ce genre de réforme sera taxée de communiste, de nationaliste, de dictature et les tenants du système feront tout pour la faire échouer. C'est la stratégie qui a déjà permis d'installer tout ce qu'on constate aujourd'hui.
  9. Non, l'anti-racisme n'est heureusement pas que ça. C'est là le défaut de ton raisonnement. C'est sûr, certains tombent dans la haine et dérivent, avec un cible qui est "le raciste". C'est une déviance. Mais l'idéologie anti-raciste est bien le refus du racisme, pas la haine de l'autre (ce serait un comble). Par contre, c'est un combat dur qui demande patience et engagement pour être exemplaire. Et manifester, s'opposer bruyamment n'est pas synonyme de haine. Et mieux encore : dans la population non militante, la notion d'anti-racisme concerne la solidarité, le dialogue, l'éducation populaire. Le but n'est pas de condamner des gens. Et l'exaspération dont sont victimes les pauvres racistes, ils l'ont souvent cherchée. Le racisme mène à la haine de l'autre, sans autre objectif. Que ce soit par agression directe ou sous-entendus doucereux et répétés. Pour moi, il n'y a pas photo. Après, on peut dénoncer les haineux de tout bord; pas de souci pour ça ! Mais si c'est juste un prétexte pour banaliser le racisme et chier sur l'anti-racisme, j'appelle ça de la propagande. ==== La caricature d'autrui, c'est toujours confortable pour dénoncer ensuite. Un noir, c'est quelqu'un qui est noir. Ensuite, ce qui sera acceptable ou pas, ce sera ce qu'on met derrière. Par exemple, une généralisation sur le caractère sauvage des nègres, le fantasme du noir à grosse bite, le préjugé "plus sportif qu'intello mais fainéant", sous-race à exterminer, etc... ou se refuser à ces jugements hâtifs ou haineux. Pas besoin de camp, juste de dialogue. Mais on sait très bien que les gens n'aiment pas qu'on leur dise que leurs idées sont connes, et les racistes n'y échappent pas : ils se braquent. Le grand danger, c'est que certains excités radicalisent les autres en les accusant très vite et en faisant de grands procès. Alors qu'on a tous une propension à cataloguer autrui en mal -c'est facile. C'est d'ailleurs ce que tu fais envers Pasdeparanoïa. Tu es en train de le condamner. Quand on veut faire la leçon, il vaut mieux être cohérent. Parce que la haine de l'anti-raciste qui hait le raciste, elle peut également exister.
  10. Mais quel est le coût acceptable du travail ? Un niveau de vie élevé avec des services publics, ça coûte. Sinon, on peut réduire les charges et les salaires mai c'est incompatible avec le niveau de vie français. Déjà que pas mal de gens galèrent. Oh, c'est bizarre, le chômage ne me semble pas seulement implanté en France... Et dans beaucoup de pays, un taux de chômage bas ne fait que camoufler une précarité grandissante des emplois et des situations. C'est la concurrence internationale qui crée le dumping. D'un coup, on commence à regarder les conditions de travail d'un indien exploité et ça commence à faire rêver. Pour moi, c'est l'actionnariat qui a principalement dévoyé la notion de travail et de charges. Si on ne courait pas autant pour les contenter, ça ne donnerait pas cette situation de mécontentement permanent... de la part de sociétés en profits. Pour les petits entrepreneurs, je comprends que les charges pèsent. Ils sont également victimes de ce grand mouvement car on leur fait porter un poids trop gros. On demande toujours plus. Et une fois acquis, ça ne s'arrête pas : on redemande. Là, je ne parle pas uniquement des syndicats de salariés mais également des syndicats des patrons, soumis aux diktats des actionnaires qui ont depuis longtemps oublié la notion d'investissement. Ce sont eux qui poussent les salariés vers le bas (ou externalisent) et radicalisent la situation. Le bras de fer entre exigence de flexibilité à tout crin et lutte contre la dégradation d'acquis sociaux, parfois privilèges... Ta remise en question me semble bien unilatérale.
  11. Il y en a qui voient du racisme partout ou qui surinterprètent, oui. Mais ce n'est pas le cas de tous les militants. D'ailleurs, si ces mouvements ont un écho dans la société, c'est parce qu'ils résonnent avec le racisme réellement vécu par certaines personnes et le refus du racisme du citoyen lambda, le refus de la haine. A l'état non-militant, on n'est anti-raciste que par réaction au racisme. C'est une conséquence inévitable quand on pense que le racisme n'a pas lieu d'être. Si on admet que le racisme est normal (au-delà du petit fond quotidien inévitable), c'est autre chose. Je ne sais pas. En tout cas plus que le racisme et toutes les doctrines entretenant sciemment la haine. Pas forcément. Tu peux avoir de la frustration et justement t'en défouler sur ce qui tombe dans ton horizon. De plus, la promiscuité génère des tensions. C'est normal. Ce qui l'est moins, c'est l'accumulation de celles-ci, les frustrations, l'impuissance, le non-dit, qui vont donner naissance à un raciste, ou autre. Là, on a un cheminement particulier qui nourrit la haine à un niveau autre que la gène directe due à la promiscuité. Mais bon, on est d'accord sur le fond : la haine est un problème. Et moi j'ajoute : tous ses développements et émanations également. Vois-tu quelqu'un prôner ça ici ? Bien sûr que la haine ciblée est un processus de rancoeur idéologisée et de focalisation sur un exutoire en contact avec le sujet. La haine empêche le dialogue, je suis d'accord mais tu caricatures et réduis l'anti-racisme. C'est un peu facile d'essayer de relativiser le racisme par l'existence d'un anti-racisme partisan et autonome. Pour ma part, je deviens anti-raciste dès que je suis confronté au racisme. Et l'anti-racisme, tiens-toi bien, n'est pas forcément une démarche de haine mais de protection, de dialogue et d'éducation. Et oui. C'est la grande différence avec le racisme, ou autre idéologie affiliée, qui ne propose pas ce genre de pont. Le simple refus du racisme est une démarche bien plus partagée que l'hystérie militante bavante chasseuse du moindre bout de racisme et tapant à côté de la plaque, devenant miroir parfait de ce qu'elle dénonce.
  12. Il n'y a pas de quoi s'alarmer. Ça se passe en Allemagne, qui vient de rendre délictueuse la zoophilie après des années d'errance. Et quelques zoophiles qui chialent et essayent de jouer la corde victimaire. La zoophilie, cependant, va rester cette pratique clandestine. Car je ne crois pas qu'elle était pratiquée au grand jour, même au temps de la permissivité. En France, c'est interdit depuis longtemps.
  13. Non, ça c'est une étape. Nationaliser les pertes dans le but d'affaiblir l'état, tout en profitant au maximum de lui afin d'établir de nouveaux marchés, de faire tomber des lois, de libérer de plus en plus de pans de l'économie. Deuxio, accuser l'état d'être fondamentalement la cause du dysfonctionnement général (alors qu'il n'est qu'un pompier essayant d'éteindre trop de feu, dont certains qu'il déclenche la maladresse ou complicité, avec bien sûr aucun libéral pour le retenir de faire des conneries... au contraire). Etat faible, état destitué du pouvoir, état pantin, état bouc émissaire, état vache à lait, état défouloir. Au contraire : patrons glorieux, multinationales prodiguant confort et emplois, culte de l'esclavagisme salarial dans une société où on se réalise par le travail, etc... Et les citoyens bénéficiaires-complices-prisonniers. Tout ça, c'est la route qui mènera au rêve capitalo-libéral. Petite dédicace à getalife : le libéralisme hors du capitalisme n'existera pas, il ne pourra être qu'être pire que cette entrée en matière, celle qu'on vit aujourd'hui. Le patron de Titan ? Pile dans le discours. Par petits bouts et saupoudrage permanent, ça rentre dans les têtes. Titan nous fera croire qu'il vend de la qualité, il vendra en fait le dumping salarial. Titan nous fera croire que la technique est son moteur, se sont en fait les profits et les actionnaires. Etc... toujours pareil.
  14. Non, je comprends : sur le net, tout n'est pas joli. Des propos incitant au djihad meurtrier, des propos promotionnant la ratonnade, etc... Il y a un sacré paquet de merde proféré sur le net en toute impunité. De façon bien plus décomplexée que dans la vie de tous les jours, où on est soumis au jugement direct et de visu. Cela dit, il n'y a pas de contrôle possible à part fliquer chaque citoyen et filtrer les sites... ce qui demande des moyens colossaux. Même la Chine répressive n'arrive pas à tout contrôler. Quand on voit l'absurdité d'Hadopi qui n'est là que pour la façade, on voit bien l'impasse. Surtout que les internautes seront les derniers à jouer le jeu. C'est un voeu pieux. Ça ne va mener à rien de vraiment concret, mais c'est toujours bien de se pencher sur la question.
  15. Mauvaise éducation et racisme (au sens large) tout à fait compatibles. On peut intégrer un discours des parents, rencontrer un maître à penser ou idéologiser soi-même dans son coin. Il y a un grand pas entre le fait d'avoir des préjugés et le fait de s'y complaire, voire de les exacerber. Non, les anti-racistes ne créent pas les racistes, même si certains paranoïaques montent les esprits et font que certains en arrivent à se croire victimes perpétuelles. On le voit bien dans les pays où il n'y a pas d'antiracisme aussi institutionnalisé qu'en France et où les tensions montent, en se focalisant bien sur la race, l'ethnie. C'est la première prise sur laquelle la haine peut s'accrocher. Je suis d'accord sur un point : la haine peut trouver d'autre points d'ancrage comme les femmes, les enfants, les riches, les pauvres, le métier, etc... et n'être qu'un moteur de bêtise et violence. C'est de la colère dévoyée et devenant autonome. L'antiracisme a un peu dérivé dans ce biais, et en ça il devient une sorte de racisme dans ces errements les plus idiots et simplets. Mais cette colère - juste - renaîtra tant que le racisme existera.
  16. Tu es différent de moi, donc on va nous traiter différemment ? On traite aussi les gens différemment selon leur QI, leurs revenus, leur couleur de peau, leur sexe ? Mais comme on nous traite pareillement, sommes nous pour autant semblables ? Allons ! Encore ce chantage débile et conceptuellement masturbatoire ! On traite différemment des choses qui ne nous semblent pas acceptables, on traite équitablement ce qu'on accepte. La zoophilie n'est pas brimée, elle n'est pas acceptable et ne peux pas prétendre à avoir un traitement égalitaire. Tu peux continuer à faire l'idiot avec cet argument à la noix mais fais attention, je vais finir par croire que tu as des intérêts à le soutenir... Tu hiérarchises d'office... Un couple homosexuel est un couple, d'humains consentants, etc... Mais je ne vais pas répéter encore un fois ce qu'on ta déjà expliqué 10 000 et dont tu te fiches. Si tu ne vois pas la différence, c'est que tu es cryptozoophile, crypto-pédophile, crypto-je ne sais quoi encore. Ou plus probablement un gros propagandiste qui n'est sur ce sujet que pour essayer de placer l'homosexualité sur le plan de la zoophilie et qui est prêt à toutes les malhonnêtetés intellectuelles. Je ne laisse pas d'autre choix parce je sais que tu n'es pas assez bête pour croire à la fadaise que tu brandis. Donc on est d'accord : les deux questions n'ont pas grand chose à voir, à par l'opportunisme de certains... qui est mis à mal part les choix légaux de la société allemande (à juste titre, selon moi). Et tout cela, en admettant que les droits des homos soient une brèche à la zoophilie, ce qui n'est pas le cas. Delenda, le mec qui ne comprend rien et à qui il faut expliquer éternellement. :smile2: On ne fait que soutenir les différences DE FAIT entre les statuts. Ensuite, l'un a été accepté car pouvant être égal sur de nombreux points à l'hétéo-sexualité, avec une différenciation qui a amené un aménagement. L'autre, n'est pas accepté parce qu'il est différent en tout point de ce qu'on considère acceptable. Devine ce qui rentre dans la seconde catégorie ? Non, tu n'es pas intègre pour enchaîner autant de sophismes absurdes et venir profiter d'un sujet sur la zoophilie (ouvert à dessein) pour essayer de réduire l'homosexualité à un truc égal à de la zoophilie. Si c'était un sketch des Monty Python, ce serait surement drôle mais ici, c'est triste. C'est bien parce que ce sont des choses différentes qu'on accepte l'une et pas l'autre. Intellectuellement, si tu n'es pas fichu de comprendre ça, c'est que ton intégrité n'est qu'un entêtement ignare, ou dogmatique. Quant à ton anti-progressisme, il t'aveugle au point que tu n'es même plus capable de discerner ce qui est progrès de ce qui est avancée hasardeuse ou hérésie totale. Et non ! Delenda, j'ai vraiment peur que tu te fasses embrigader par le premier zoophile venu si tu crois qu'on peut transposer si facilement des argumentaires et effacer les questions spécifiques qui font de la zoophilie un cas particulier. Tu en arriverais même à prôner le mariage entre un chien et un chat parce que tu as entendu " ils ont le droit parce qu'ils s'aiment " et que tu n'as pas été chercher plus loin que ces slogans, ni été voir le corpus argumentaire intégral. C'est un piètre travail de réflexion que tu nous proposes... ========= Les idéaux de 68 ne se limitent pas à la défense de la zoophilie et de toute façon, la pensée de 1968 n'est pas la seule à régir la société, et elle n'est pas réductible à cet extrême. Comme pour tous les courants, certaines choses percolent dans l'opinion populaire, d'autres non. Et puis, il faut analyser les courants actuels : les zoophiles allemands se réclament de la zoophilie. La gauche progressiste ne s'est pas opposée au durcissement de la loi sur la zoophilie. Tu es encore parti dans une diatribe propagandiste visant à décrédibiliser l'ensemble du courant politique de gauche. Fin du HS. Elles ont toujours voté aussi, hein ! Et quand elle travaillaient, elles avaient le salaire et la reconnaissance, elles pouvaient le faire sans demander l'autorisation au mari, elles avaient leur indépendance, etc... Mais ça n'a plus rien à voir avec le débat. Ça montre juste que tu es prêt à avancer du grand n'importe quoi simplement par contradiction doctrinaire. Le mouvement zoophile n'a pas le crédit pour venir réclamer des droits de la même façon que les noirs, les femmes, les homos. Et ça n'arrivera pas avant très longtemps car la société ne semble pas fléchir sur ce choix. Fin du HS. Tu ne sais pas ce qu'est mon modèle de société et je peux t'assurer que ce n'est pas celle que j'ai sous les yeux aujourd'hui. Et le combat est multifactoriel. En tout cas, la société n'est pas en route vers la zoophilie. Fin du HS. En essayant de faire dériver autant ton propre sujet, tu ne peux plus te cacher d'être un propagandard de bas étage.
  17. Il y a déjà des sujets sur l'antiracisme, le racisme anti-blanc, etc... Merci d'avoir oublié le sujet du fil depuis toutes ces pages.
  18. Le mouvement anti-raciste doit muter urgemment et prendre en compte les victimes blanches, qui sont récupérées par les plus populistes. A part ça, je lui vois encore une longue vie parce que le racisme, à divers degré, est toujours bien présent dans notre société. Bien sûr, si on s'arrête à la définition primaire (hiérarchie par races), ça ne représente pas le tableau des dissensions ethniques, locales, en plus des bons vieux préjugés raciaux qui ont la peau dure. On entend toujours "race de sauvages" ou des gens hautement intelligents pousser des cris de singes dans les stades de foot à l'encontre de joueurs noirs. S'il existe une paranoïa nourrie et entretenue par certains excités comme les Indigènes de la République, baltringues de première classe, ça ne fait que camoufler le réel, nous distraire. Non, il y a juste de la xénophobie, des jugements au faciès, des préjugés ethniques, des a-priori culturello-génétiques, des communautarismes, des ghettos, des quotas, etc... Tout ça, c'est le même bain idéologique de haine de l'autre focalisée sur l'ethnique/racial/origine. Je ne sais pas comment tu arrives à un constat aussi candide pour dire "il n'y a plus de racisme en France" quand bien même certains s'en nourrissent (mouvement antiracistes comme partis politiques, dans tous les sens). Il y en a. Il est plus doucereux qu'aux anciens temps où ça n'était pas honteux de déclarer son racisme en société, plus clandestin aussi, mais pas moins violent. PS : Et je ne suis pas militant anti-raciste.
  19. J'aimerais bien voir ça ! La pause déjeûner fait partie de la qualité de vie française. Mais sinon, on pourrait leur laisser une demi-heure chrono pour manger. Ou même : PAS DE PAUSE ! Voilà une flagrante illustration de l'intrusion du capitalisme libéral mondialisé dans l'avenir des sociétés et le poids sur nos choix futurs. Bardé d'idéologie anti-état, prenant les syndicats comme bouc émissaire facile, un cynisme absolu sur la qualité humaine de son business plan, un ton très certain et moraliste, le chantage au confort et au bas-prix (qui fait accepter tout et n'importe quoi), la volonté de réduire encore la variable d'ajustement salariale. Le rêve de ce mec ? Faire des salariés français des chinois. On devrait mettre un " éthiquetage " sur les produits, avec une échelle de valeur éthique. Ou mettre la ligne idéologique de ces patrons en avant : Titan va acheter un fabricant de pneus chinois ou indien, payer moins de 1 euro l'heure de salaire. Parce que c'est facile de faire des pubs où on vend du rêve, ou de communiquer sur les prix, la technicité du produit, etc... On devrait obliger à annoncer les conditions de production. En tout cas, pour Titan, on sait. Et ce n'est pas une surprise : les patrons comme lui ne sont pas là pour faire du social. Au contraire.
  20. yop!

    Islam et terrorisme.

    Dernier rappel du sujet : islam et terroriste. Non pas "attaques personnelles", "hors-sujets répétés oubliant la question principale" ou autres. Merci.
  21. Il faut surtout faire attention à ne pas écrire empd71 ! :D C'est si vite fait ! Il y a des articles sur toutes les situations, arrête de faire comme s'il y avait une couverture médiatique énauuurme pour les jeunes homos boulés par leur famille. On n'en parle pas beaucoup. Ça fait un bail que je n'avais pas lu d'article sur le sujet, et toi aussi (ne me mens pas !). Pourquoi faire un article sur la situation partagée par plusieurs jeunes homos fait qu'on hiérarchise ? C'est quoi cette tentative bidon de nous faire croire qu'il n'y a pas d'article sur la souffrance des jeunes en général, la rupture parentale, etc... ? Tu n'as qu'à faire de la comm' pour des situations qui te sembles inacceptables. Je viendrais spécialement te dire que tu hiérarchises, que c'est mal d'en parler parce qu'il n'y a pas qu'eux, etc... Ouais ouais, c'est le gouvernement qui met les jeunes homos à la rue et qui fait des articles dessus. C'est même lui qui incite à en parler ! Ce que tu oublies vite en te focalisant sur " ce sont des homos et ça fait encore de la propagande ", c'est que ces jeunes gens sont avant tout... des victimes. Tu es en train de les transformer en outil idéologique avant même de parler de leur souffrance, la même que n'importe quel jeune rejeté, mais spécifique car nous montrant encore l'écueil homophobe dans les familles. On a beau dire, les jeunes hétéros se font moins pas virer du foyer du jour au lendemain, d'un coup, car ils n'ont pas ce genre de révélation à faire. Pour beaucoup d'autres jeunes, la rupture est un processus plus long, né d'une accumulation de tensions, un acte qui va tout déclencher. Faire un coming-out et être rejeté pour ça, c'est brutal. On ne rejette pas un comportement répréhensible mais un individu et son identité. C'est un mal endémique notable. Après, heureusement que les gens du Refuge n'attendent après Epmd71 pour agir. Par peur de victimiser, hiérarchiser, desservir la cause homo... La gueule du chantage, quoi ! Mais je prédis que tu vas t'entêter dans ton truc et donc nourrir exactement la propagande que tu dénonces car les anti- instrumentalisent également cet article avec un discours comme le tien sur la victimisation... car ce qui t'intéresse, ce n'est pas le sort de ces jeunes mais le combat propagandiste sur le mariage unisexe ou la condition homo.
  22. Pas moi, mais bizarrement, je ne vois pas non plus une opposition honnête en le FN. Un parti qui ratisse les néo-nazi, qui manie populisme xénophobe et qui pique les idées de l'extrême gauche pour s'acheter les voix des couches en colère qui choisissent la facilité (le FN est un peu le premier venu quand on refuse la gestion politicienne PS, UMP.) Tant qu'il y aura ce mélange des genres, ça ne m'attirera pas. C'est une soupe avec une vision court-termiste, pseudo-protectionniste et trop ancrée sur la France. Nos problèmes dépassent largement la France. Enfin bref, si ça permet à certains de jubiler et si ça peut faire flipper les politicards, c'est déjà ça.
  23. Il faudrait en savoir plus sur la vie de cet enfant pour pouvoir juger si c'est une lubie sectaire new age ou un simple choix éducatif permettant de multiplier la liberté d'expériences pour l'enfant. Vu que la presse s'en empare, ça m'a également fait penser à de la propagande. Surtout avec l'intitulé qui est hallucinant - mais on appris à ce méfier des intitulés racoleurs, non ? Ce qui est visible, c'est que la société suédoise est dans un courant de décloisonnement par désexualisation des choses - pas des gens. Ça n'empêche pas les instincts sociaux de ramener hommes et femmes vers des choses différentes mais ça laisse au citoyen la possibilité de ne pas se voir coller une étiquette sexiste de "tapette" ou "garçon manqué" en faisant certaines choses, en ayant certains goûts. ===== Qui sont ces "ils" ?
  24. @ Delenda : Et de toute façon, ces zoophiles allemands n'essayent pas de s'engouffrer dans une brèche légale allemande (puisque la loi s'est bien refermée) et qu'il n'y a pas de mariage unisexe. Ils essayent de récupérer les notions caricaturales d'égalité, chantage à l'amour et de non-discrimination en essayant de nous faire oublier le point centrale : la nature totalement différente de ces relations/pratiques. En cela, ils ont tout faux : ceux qui scandaient des slogans émotionnels partait sur la base de l'acceptation acquise de l'homosexualité. Rien n'est acquis pour les zoophiles, mais je sens les plus malins d'entre nous avancer : " c'est une question de temps ". Alors qu'un pays vient de mettre un terme à la permissivité envers la zoophilie. Sacrés devins, dites donc ! Cette propagande est donc totalement idéologique et odieuse. Tu devrais avoir honte de jouer à ça, si tu as un peu d'intégrité intellectuelle.
  25. Qui sont ? C'est quand même fou de besoin d'essayer systématiquement de coller un rapport d'essence entre zoophilie et homosexualité. Là, on n'est plus dans le lien (faible) causé par une dérive de libéralisation massive des moeurs mais ça parle de rapport direct. D'une, il suffit de lire un argumentaire pro-zoophile pour voir qu'il n'y a rien en commun à part un opportunisme médiatique, une tentative d'utiliser les arguments victimaires et libertaires à leur avantage. Et que ça concerne la sexualité. Certains classent le monde ainsi : hétérosexualité = normal. Tout le reste = déviance. Sans même se rendre compte que notre sexualité hétéro est déjà une totale déviance. Dans ce cas, le curseur de ce qu'on accepte ou non peut être revu, sur des critères formulés et justifiés : on accepte la relation de deux adultes consentants de même sexe. On n'accepte pas l'utilisation d'animaux pour assouvir sa sexualité. Peux-tu me dire où tu vois des liens d'essence ? Tu ne trouves pas qu'il s'agit de classements subjectifs ou idéologisés ? Moi, je vois des liens indirects, qu'ils soient idéologique, temporels, sociétaux. Mais il n'y a pas plus de lien direct entre l'homosexualité et la zoophilie qu'entre ta sexualité et la zoophilie. PS : Félicitations ! :) ======= Il faut préciser quels sont ces plans, justement. Ce que ne font pas les gens, à dessein d'insinuer un rapport d'essence. Le déshonneur par association. Par exemple, si je fais un parallèle entre toi et Hitler (j'ai le droit) ou que j'avance qu'on pourrait placer sur le même plan tes discours et les siens... si je ne précise pas en quoi, ça implique la causalité la plus abominable. Or, mon lien pourrait être totalement gratuit (il l'est). N'est-ce pas tout à fait minable ? L'homosexualité peut être placé sur certains plans à égalité avec l'hétérosexualité. On parle bien de couples, d'adultes responsables, conscients et consentants. Même le désir de famille est commun. Le seul plan différent est qu'il s'agit d'une relation unisexe; ce qui est acceptable car ça ne nuit à personne, c'est tout à fait compatible avec nos lois et valeurs (sauf la question du mariage qui divise, mais plus sur la symbolique que sur le principe car j'ai lu beaucoup de gens pour une union civile). Et les zoophiles ? Qui sont, je le rappelle, LE SUJET ! Quel plan en commun ? Animal + homme = homme + homme = homme + femme ? Surtout que les zoophiles ont des relations hétérosexuelles avec leurs animaux, il me semble, on est donc plus proche du rapport hétéro. Si la seul classement est "tout ce qui n'est pas hétérosexuel est mal", c'est vraiment la grande classe ! Mais je suis toute ouïe !
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