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yop!

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Tout ce qui a été posté par yop!

  1. yop!

    vie de vampire

    On sait reconnaître des adolescents qui fantasment sur les vampires, le romantisme noir voire le "gothique". Il y en a de plus en plus et ils se ressemblent tous. Si on " croivait " tout ce qui est dit sur les forums, on pourrait penser qu'on a toute une génération qui est bizarrement devenue vampire. Ce qui est un peu le cas, en tout cas en fantasme. L'imaginaire collectif est saturé d'imagerie vampire/goth/dark. C'est peut-être la faute à ce futur anxiogène, et ce présent mêlant culte de la performance et cruauté sociale, le vampire étant (dans la représentation actuelle) ce mélange paradoxal de paria noctambule souffreteux et d'individu surpuissant, hypersexué, éternellement jeune et immortel ; et qui peut se laisser aller à certaines pulsions interdites. L'adolescence, oui ça peut être difficile et il faut aussi avoir des petites fictions pour se construire alors on vous pardonne de nous prendre pour des buses qui vont vous croire sur parole. J'ai plus de 1500 ans, bordel ! On ne me la fait pas ! Et en plus, c'est faux : être vampire, c'est trop cool ! Pas comme tous ces dépressifs ou psychotiques qu'on nous montre dans les fictions. Tu as toute une éternité pour explorer les beautés du monde, voire essayer de le changer pour le rendre meilleur, plus intelligent.
  2. Je pense pareil. C'est exactement ce que j'imaginais. C'est de la caricature facile et raciale, donc toujours un peu risquée, même si je ne doute pas de la bonne foi d'Anne Roumanoff. Ce n'est pas son créneau de faire du racisme et c'est assez évident qu'elle ne cherche pas à en faire. Mais ensuite, on ne peut pas empêcher les échos et les lectures que les gens vont faire. Si certains veulent s'offusquer, qu'ils le fassent mais il n'y a pas non plus de quoi fouetter un chat. Je ne suis même pas sûr que ce soit lié à un fond culturel raciste : c'est juste une réduction flemmarde, clichée et maladroite. Même si Taubira a de légères intonations, c'est un peu comme si on prenait un accent chinois pour imiter Fleur Pellerin ou Jean-Vincent Placé... (mais faudrait déjà avoir envie de les imiter :D). On est à la limite. Et ça peut entrer en résonance avec les précédentes affaires de racisme envers Taubira.
  3. Là, pour le coup, il ne s'agit pas d'une ordonnance mais d'un test clinique qui tourne à la catastrophe. Normalement, les médicaments mis sur le marché sont testés et les errances sont la sur-prescription ou la prescription systématique, le surdosage et une certaine facilité à faire des traitements à long terme alors qu'ils ne sont pas destinés à ça. Sans compter les erreurs, la corruption médicale ou les prescriptions pour d'autres choses que celles prévues lors de l'AMM.
  4. Merci de discuter dans le respect mutuel et d'éviter les attaques personnelles.
  5. Je n'ai pas vu le sketch mais c'est vrai que caricaturer Christiane Taubira avec un accent africain, c'est carrément " Y'a bon Banania ! ". Parce qu'elle n'a pas d'accent très prononcé et en tout cas, pas celui du pirate noir dans Astérix. Ce n'est pas très grave parce qu'Anne Roumanoff n'est probablement pas raciste mais c'est bien maladroit et cliché.
  6. Ce petit choix de focalisation de la caméra change tout. On n'a pas le même discours en cadrant sur les yeux qu'en cadrant sur un pénis. Pour ma part, je trouve ça réducteur - l'érotisme apporte de la suggestion et donc une approche plus cérébrale, plus stimulante qu'un plan serré d'un vagin grand ouvert. Pourquoi ces films sont autorisés ? Parce que les gens qui les font sont consentants (même si le net et l'essor du gonzo donnent lieu à des pratiques surement limites, voire facilite les réseaux carrément criminels de diffusion de films). Parce qu'il y a une grosse demande et que c'est donc rentable, surtout depuis l'accès facilité sur l'internet. " Why do you think the net was born ? Porn, porn, porn ! ". Parce que ça fait tellement longtemps que c'est autorisé qu'on aurait du mal à les interdire. Ce serait mal perçu, dur à contrôler (internet) et à peu près inutile. Et le porno fait comme tous les autres médias : toujours plus vite, plus fort, plus gros, plus outrancier. C'est un problème général. Avec le problème de l'accès non-contrôlé - puisque ce sont des films destinés à un public adulte.
  7. Y'a que le 5 Juillet pour moi - et encore, c'est pas sûr ! Mais mon planning peut bouger sur certaines dates. En tout cas, Mai, c'est mort.
  8. yop!

    il est indécis

    Merci de discuter dans le calme, la compréhension mutuelle, la courtoisie, la bienveillance et l'empathie. Ou même juste calmement.
  9. C'est parce qu'on peut en dire beaucoup, en France, qu'on peut aussi être poursuivi pour ses prises de positions publiques si certains estiment que ça le mérite, pour des motifs légaux avant tout.
  10. On ne peut pas tout avoir tout de suite. Je trouve ça bien qu'on prenne plus de temps, même si certains diront que la question est urgente et capitale pour des couples voulant des enfants. Et en tout cas, vu les réfractaires associés qu'on a vu fleurir suite à ces débats, ça aidera peut-être à ré-aborder la question dans plus de calme et de faire également un audit sur le PMA pour les couples hétéros et la GPA à l'étranger. Ce ne sont pas des réformettes mais des questions très larges et à bien encadrer. En tout cas, le mariage "gay" est une avancée pour tous les couples de même sexe. Ils se voient alignés sur le régime normal et ça a un impact autant administrativement (droits conjugaux plus complets et automatiques) que psychologiquement (reconnaissance sociale égale). On peut toujours faire un PACS mais c'est un mariage du pauvre, comme on voit chez les couples hétéros qui se pacsent dans une logique non éternelle, presque provisoire. Le mariage, malgré les divorces, c'est un engagement plus grand. Il y a aussi l'adoption, qui ne va pas forcément flamber vu la responsabilité, les filtres sélectifs et aussi les préjugés, mais ça rend possible l'idée d'une famille (qui n'est pas " qu'un père et une mère"). Bref, les autres questions seront traitées en tant que telles. Cet échelonnage est plus sage.
  11. L'inéligibilité, c'est un peu fort... surtout si les poursuites n'aboutissent pas. Et même, on est dans un cas discutable suite à sa justification. En tout cas, il n'y a pas d'appel direct à la violence envers des personnes. Et certaines personnes sont toujours éligibles après avoir commis des trucs bien plus graves, alors bon, pragmatiquement, tout ça ne va pas mener bien loin. Mais pour moi, c'est un propos homophobe ou crypto-homophobe, même si je trouve hypocrite de prétendre juger uniquement l'acte et pas les personnes.
  12. Merci de revenir au sujet, qui n'est pas " la GPA et le complot pédophile " ou " le concours de diffamation "
  13. yop!

    Hellfest 2014

    Y'a des choix difficiles à faire... j'aurais bien aimé voir Paradise Lost mais y'a Black Sabbath en même temps. Eluveitie aussi mais y'a Clutch... Mais bon, sur les trois jours, y'a de quoi faire ! Le truc que j'ai vraiment hâte de voir, c'est Extreme. :D Sur trois jours, on peut aussi essayer de se faire une mousse IRL !
  14. Il faudrait voir sous quels arguments le choix du gouvernement se porte. Complications administratives avec les tiers anonymes/pas inconnus ? Choix stratégique à cause de la mauvaise réception de ces réformes ? Désir de résoudre la question par étapes ? Vu qu'on l'autorise aux couples hétéros, je ne vois pas de problème éthique de fond sur la PMA (ou alors on est contre la PMA en général). Mais dans les faits, ça risque d'être un chamboulement administratif et conceptuel assez gros (sur le tiers et la cellule familiale) et dans les moeurs (démocratisation plus grande du procédé) alors qu'on n'a pas encore laissé la société digérer le mariage unisexe et que la tension sociale est haute. Pour moi, la question reviendra. Je n'irai pas non plus trépigner comme un bébé parce que la mesure est gelée. Quant à Frigide Barjot... heu... hum... Je n'ai rien à dire sur sa comm' idéologique. Elle fait le boulot pour sa chapelle.
  15. Merci de cesser les attaques personnelles, les invectives et veuillez vous concentrer courtoisement sur le sujet.
  16. Merci de revenir vers le sujet qui est : la vidéo de Rémi Gaillard. Pour "les femmes dans l'Histoire", il existe déjà des sujets dédiés.
  17. Pas que (mais tu partages peut-être ta définition idéale). Ce sont aussi des comportements associés à des sexes, qui varient selon les cultures et les époques. Des comportements qu'on pourrait dire "attendus". Certains ont fait le lit du machisme et de la soumission de la femme, d'autres ont servi de modèles. On ne peut pas minimiser en disant "qu'un homme, c'est une femme avec une bite". La question est plus compliquée. Dans nos représentations archétypales, l'homme incarne encore la force et la femme la douceur. L'homme peut aussi incarner la cruauté physique et la femme, la cruauté morale. Ces archétypes peuvent être renversés, ne sont pas systématiques, mais ils restent encore très fort. Il suffit de regarder la plupart des films, séries, livres, fictions,... On a même affaire, avec la société sur-sexuée, à des exagérations corporelles. Bref, l'humain est encore accroché à ces archétypes et n'est pas prêt à les écrabouiller, ce qui n'empêche pas la tolérance et l'évolution des regards. Pour moi, un mec viril est fort, volontaire, naturellement autoritaire mais bienveillant, astucieux, aventurier,.... poilu ! J'ai la figure un peu patriarche/baroudeur. Ce qui ne m'empêche pas d'aimer les femmes qui ont ce genre de qualité, ou d'apprécier voir un homme être tendre. La société a évolué trop vite pour que les rôles soient clairement assignés. On remarque quand même que la vie n'est pas pareil partout. Entre la vieille ferme et l'open space urbain, il y a un monde. Tout ça pour dire que Rémi Gaillard, en tout cas, ne représente pas un modèle de virilité dans sa vidéo. Globalement, il peut faire écho à des comportements irrespectueux que ne partagent pas tous les hommes, ni au même degré. Il est possible que ça choque moins les hommes, cela dit, puisqu'on est peut-être plus blasés de l'imagerie porno que les femmes. ===== Le problème est qu'on ne demande pas l'autorisation de l'autre pour avoir du désir. D'ailleurs, on n'a pas forcément besoin de le connaître : un décolleté d'une inconnu me provoquera un désir purement objectal. Qui sera ensuite modulé par d'autres choses si on fait connaissance. Mais dans le rapport d'inconnu à inconnu, on ne peut empêcher cette part d'objetisation. Après tout, la passant peut très bien rester un objet jusqu'à ce qu'on l'aborde ou qu'il fasse une chose entrant dans notre champ de sensibilité. Il faut juste savoir où s'arrêter et là, ça dépend des sensibilités : certaines personnes ne savent pas quelles vont trop loin, d'autres s'offusquent vite,... Tout ça n'a que peu de rapport avec la vidéo de Rémi Gaillard : il ne cherche pas à provoquer un désir. Il ne mime pas non plus de réponse à un désir mais un acte gratuit et unilatéral, sexuel simplement en apparence mais pas dans l'intention, assez absurde. ===== Le pire : on est tous d'accord sur ce point. :D Mais la discussion part sur d'autres terrains, sur les rapports humains en général...
  18. Je suis d'accord avec vous deux, en fait. Pour moi, c'est un jeu d'interdépendance. Nous changeons de mentalité et changeons d'expression, ce qui conduit à changer de mentalité, etc... Pour moi, tout ne passe pas par une réforme : certains pans du langage peuvent être préservés et lavés du sexisme simplement parce que notre regard aura changé. La langue ne porte pas intrinsèquement tout signifiant. On le crée. C'est pour ça qu'il faut aussi de nouveaux usages (mais qui sont eux-même générés par un changement de mentalité, dans un but de dissémination et de changement général). Mais on voit bien qu'imposer une réforme ne suffit pas : des gens peuvent être réfractaires. Il faut donc que les mentalités évoluent également - et donc qu'on discute beaucoup. On avance constamment sur deux fronts et oui, plutôt que condamner (parfois à tort ou à outrance), mieux vaut promouvoir le nouveau langage. Pour autant qu'il garde du sens. Je suis d'accord avec vous deux, en fait. Pour moi, c'est un jeu d'interdépendance. Nous changeons de mentalité et changeons d'expression, ce qui conduit à changer de mentalité, etc... Pour moi, tout ne passe pas par une réforme : certains pans du langage peuvent être préservés et lavés du sexisme simplement parce que notre regard aura changé. La langue ne porte pas intrinsèquement tout signifiant. On le crée. C'est pour ça qu'il faut aussi de nouveaux usages (mais qui sont eux-même générés par un changement de mentalité, dans un but de dissémination et de changement général). Mais on voit bien qu'imposer une réforme ne suffit pas : des gens peuvent être réfractaires. Il faut donc que les mentalités évoluent également - et donc qu'on discute beaucoup. On avance constamment sur deux fronts et oui, plutôt que condamner (parfois à tort ou à outrance), mieux vaut promouvoir le nouveau langage. Pour autant qu'il garde du sens.
  19. Oui. Crier : " Arrêtez, j'appelle la police ! " , lancer un truc, etc... Il y a plein de manière de porter assistance. On ne demande pas de faire des high-kicks contre 12 mecs. Ça suffit à arrêter la plupart des agresseurs isolés. Mais apparemment, on a même plus assez de courage pour faire ça. Et là, ce n'est pas la peur d'être poursuivi ou de se mettre en danger... ====== Oui, tant que ça reste symbolique, la menace peut porter. Au moins, c'est une réaction sur la non-réaction des gens. Mais je reste persuadé que c'est parce que le tissu social citadin est quasi-inexistant que des choses comme ça se passent. Et ça, ça ne se résout pas à coup d'amende fictives. Tant que ce n'est pas réglé, ça mène à la tentation FN (j'anticipais la récupération). Ces gens n'auront rien à part la honte, augmentée par la réaction médiatique. C'est bien qu'on dénonce de cette façon, pas qu'on judiciarise un problème qui n'est pas judiciaire et qui pénalise des gens qui n'ont rien demandé, qui subissent déjà la violence du quotidien. Je pense que le gouvernement adopte une posture morale de bon aloi. C'est facile de critiquer la non-assistance, la couardise des voyageurs (chacun isolé dans sa peur individuelle, en fait). On fait mine d'avancer la sanction de non-assistance pour envoyer un message général. Mais, finalement, ça va retomber et la situation restera la même : d'autres agressions, d'autres peurs, d'autres lâchetés,... Si on peut déplorer que les gens ne soient pas plus solidaires contre la violence, on peut aussi avancer que ce n'est pas aux citoyens d'assumer la lutte contre la délinquance et les agressions. Ou alors, il faut le dire. Mais si, tu as le droit de te défendre ! Encore heureux ! Mais la limite est toujours ambigüe : si tu te fais tabasser tu auras la loi pour toi mais les malandrins échapperont souvent à la justice, si tu te défends trop bien tu t'exposes à des poursuites (si l'agresseur est assez roublard pour ça). Et les gens honnêtes ne cherchent pas à éviter ces poursuites. Tout ça, ça reste problématique parce qu'il y a pas mal d'agressions de rue et qu'on n'arrive pas à les endiguer. La réduction des effectifs policiers de terrain, ça a fait du tort. C'est peut-être moins rentable que fliquer les gens au volant mais ça enlèverait un poids énorme d'avoir plus de flics faisant des rondes dans certains endroits. Il faut les deux : comme la cause va mettre du temps à être enrayée, il faut bien donner aux gens les moyens de moins subir. Je ne suis pas sûr que les gens aient principalement peur des poursuites judiciaires (qui sont loin d'être systématiques). Ils ont plutôt peur de se prendre un mauvais coup, de se faire tabasser. La peur de l'amende ne risque pas d'être plus forte que ça. Et ça joue sur les mauvais mécanismes : c'est par empathie qu'on va intervenir. C'est un logique louable dans un monde où les agressions seraient rares mais ça envoie des messages contradictoires dans la société actuelle. On n'est pas loin de voir les gens prôner une défense à l'américaine (milice de quartier, port d'arme, etc...) et la loi française s'y oppose sans proposer d'alternative à sa propre protection. Les forces de l'ordre sont dépassées ou assignées ailleurs, on nous interdit même des défenses non létales et on punit même les gens qui se défendent légalement. Le PS devrait tenter une vraie politique sécuritaire, pas de l'esbroufe. Mais ça a un coût et je suis sûr que c'est ce qui freine les gouvernants, se disant que le peuple encaissera bien, comme il encaisse la paupérisation, la charge de la dette, les poisons alimentaires, etc...
  20. Inciter à réagir par la peur de l'amende ? Ça me paraît peu sain, surtout si on punit ensuite les dérapages. Finalement, ça ne va pas inciter les gens à faire face collectivement, entre inconnus. Juste à être lâches et un peu plus amers, surtout si la sécurité n'est pas assuré dans la rue (réduction des flics de proximité, etc...). Il suffit de pousser un peu : on va faire payer les braves citoyens qui ne sont pas intervenus, c'est le boulot des flics, pour mater des racailles qui ne vont écoper de rien. Inversion des valeurs + mesure incompréhensible + insécurité non réglée = lit du FN. C'est totalement peu psychologique que de vouloir punir l'inertie même si les gens ont fait très fort en allant tout au bout d'une autre rame pour laisser la fille avec l'agresseur. Une punition symbolique suffit : la honte. Le problème est social, on n'a plus assez de conscience collective, on ne sait pas réagir. Il faudrait des formations pour réagir à la violence quotidienne, plus de médiateurs de terrains, des vigiles,...moins d'emmerdeurs aussi, mais là...
  21. Dans de la graisse de boeuf, le plus souvent. Si c'est un boeuf halal, ce sera halal mais bon, franchement, c'est simplement psychologique votre interdit alimentaire. Je ne suis pas sûr qu'Allah fasse une crise parce que tu as mangé des frites. Sinon, tu les fais à l'huile végétale. En France, on fait majoritairement comme ça. Ça n'aura pas le même goût. Tu n'as jamais fait de frites ?
  22. Ça n'existe pas, l'effet de groupe social. On est seul, il faut toujours qu'un meneur ou une meneuse prenne sur lui de réagir et alors, peut-être, les autres gens tenteront quelque chose. Ce ne sont pas forcément les plus costauds qui ont le courage. Ça arrive aussi que la personne qui réagisse se fasse taper devant tout le monde, sans que ça bronche. Je vois bien comment c'est dans les grandes villes et le métro... Pour un mec bourré, j'aurais pris le risque. Choper sa bouteille et lui casser les couilles un maximum, au moins, voire plus musclé mais bon... On ne peut pas demander à tout le monde le même courage/inconscience. Surtout qu'on ne sait pas comment peut réagir l'ivrogne, il peut se faire rosser et se venger en lançant sa bouteille sur quelqu'un d'autre... Contre un groupe, c'est encore plus compliqué de réagir. Beaucoup de gens subissent la violence, la crainte et laissent les autres subir sans s'en mêler. Ils veulent aussi rentrer chez eux, ne pas se mettre en danger. Je pense que c'est plus la peur que la lâcheté et encore moins de l'indifférence : quand un connard se fait remettre à sa place, les gens sont soulagés. Idem : quand quelqu'un se fait agresser, ils sont aussi dans la peau de la victime et ont peur. C'est dommage qu'on ne réagisse pas plus envers les connards isolés. L'union fait toujours la force. C'est pour ça que les emmerdeurs se déplacent généralement en bandes. ======= Je crois que c'était un fake. L'idée est marrante mais je ne suis pas sûr que ce soit hyper efficace : ça va énerver le mec, plus que le paralyser de ridicule. Ça marche surement avec les grandes gueules. Par contre, il risque d'avoir le réflexe de remonter son froc...
  23. La langue est aussi un outil qui se soumet à ses locuteurs et elle absorbe les mentalités de la société à la suite. Qu'en est-il du masculin ? En français, il sert aussi au champ de l'indéfini, du neutre. D'où les petits problèmes quand on parle en général : on ne sait pas à quel degré l'interlocuteur va sexualiser le propos. Il semble qu'il y a consensus sur la neutralité sémantique du masculin sur le champ global, mais pas sur le champ particulier. Bref, ça ne veut pas dire qu'on fait oeuvre de sexisme ou de sexisme indirect à chaque fois qu'on dit le docteur au lieu de le/la docteur ou la doctoresse. Les professions couvrant les deux sexes, elles devraient être carrément neutres. Mais comme on emploie le masculin par défaut, on ne s'en sort pas. :D On n'a qu'à dire the doctor. Travailleur et travailleuse, instituteur et institutrice,... On ne va pas revenir sur ses équivalence. Mais toutes les professions ne subissent pas l'équivalence ou on du mal à l'appliquer : docteur, ingénieur, auteur, ... je trouve même pire d'ajouter un "e" (docteure ??) et bizarre d'appliquer la teminaison (ingénieuse ? docteuse?). Du coup, on dit "une" ingénieur, "une" auteur. Ou "un", en en faisant un simple titre asexué. Compliqué, le français. :D ====== Faux : il y en a moins mais il y en a (ex : waiter/waitress). L'avantage est qu'ils ont un article indéfini. Cela dit, on n'est pas gêné en français quand on parle de "la table" ou "le tabouret", " la joie", " le mécontentement", ... Le genre des mots fait juste tiquer sur les statuts, les fonctions, les rôles. D'ailleurs, quand c'est négatif, on entend moins de revendication de féminisation systématique. " Quel est le plus grand bandit ?" Je ne pense pas qu'il y aura un jour une réforme académique pour ça. Pour ma part, je pense qu'il faut laisser à notre société le temps de digérer l'égalité des sexes dans différents domaines et nos perceptions du langage changeront, ainsi que ses usages. Quand j'étais petit, mon médecin était une femme et donc quand on allait chez le docteur, j'avais l'image de cette femme... Pour moi, docteur/médecin, ça n'a jamais eu de sexe. :)
  24. Merci de revenir au sujet ou d'éclairer les digressions par rapport au sujet initial.
  25. Pas "tous les pervers" : tous les mecs. :D Le problème du décolleté est qu'il envoie forcément le message 'sexué) : "regarde-moi !". A partir du moment où c'est en public, il envoie ce message à tout le monde. Certains mecs sont bien éduqués et gardent leur regard pour eux ou reluquent discretos. D'autres moins éduqués/sensibles se rincent l'oeil sans aucune délicatesse ou sans même se rendre compte de la gène qu'il provoquent. Les plus cons y voient le symbole d'une pute. Toujours un problème de lecture de chacun. Mais ce n'est plus le sujet. En tout cas, je ne vois pas de rapport direct et net avec Rémi Gaillard. Désolé si je t'ai agacée aussi. Je pense que j'ai dit tout ce que j'avais à dire sur le sujet. On n'avance plus. En fait, vu que la vidéo est faite et déjà largement diffusée, qu'on a passé en revue les différentes interprétations (de la plus indulgente à la plus accusatoire), on peut amener le débat plus loin. Sur " bon, et après ?" Questions suivantes : - Qui est le public qui la recevra comme une validation de la culture du viol, du sexisme et de la réduction de la femme à un objet sexuel ? - Comment contrer les lectures négatives de ce genre de vidéo ? - La censure est-elle illusoire ? Y'a t-il d'autres moyens en amont ?
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