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Tout ce qui a été posté par yop!
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Que pensez-vous du livre de vie de l'Agneau
yop! a répondu à un(e) sujet de Le-nain-de-jardain dans Société
Fermé pour flood -
A mon avis, ils n'avaient juste pas conscience des conséquences lourdes de leur acte et sont surtout désolés pour eux-mêmes de ce qu'ils vont prendre comme peine. Je pense qu'ils avaient tout à fait conscience d'agresser une fille et ont même dû prendre plaisir à outrepasser son consentement. Ce n'est pas pour rien qu'ils se sont mis à deux. Certaines personnes ont peu d'empathie. Le vil instinct n'est pas l'attirance sexuelle, ni le désir de toucher. C'est la volonté de se passer du consentement d'autrui pour l'assouvissement agressif et égoïste de sa pulsion. C'est un tabou que l'on se met, par empathie, respect. En fait, les individus qui ne réussissent pas à dominer leurs pulsions sont dirigés vers des soins psychiatriques. Cette pratique n'a rien à voir. C'est une habitude médicale et non une agression caractérisée dirigée par la connerie ou la pulsion sexuelle. C'est surement discutable mais pas comparable et totalement hors-sujet. ========== Annonce : on peut tous doigter Alison, sa soeur, sa mère ou encore sa copine Esther qui semble apprécier le propos. C'est une petite bêtise qu'elles nous pardonneront bien volontiers.
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Le problème est que c'est une critique de "l'arabe en puissance" et non une critique neutre de la délinquance, de la criminalité ou de contextes et facteurs (pré)disposant à de tels comportements. Le facteur ethnique ou culturel n'est qu'une couche superficielle, puisque des gens influencés de cultures aussi différentes que des maliens ou des algériens se retrouvent unis dans la même spirale crimino-délinquante que des polonais, des cambodgiens,... La sur-visibilité tient pour beaucoup à l'exposition médiatique qui regroupe des gens différent sous une même bannière, amalgamant ethnie, crime, faisant un raccourci durable et nourrissant fortement le discours raciste. On différencie pourtant bien un anglais d'un allemand... Ce "ils" est généralisateur et, d'après ta phrase précédente, définit "les arabes". Stigmate directe de l'impact des médias ou d'une observation au niveau local focalisée sur l'ethnie au détriment de tous les autres facteurs. Ce n'est pas pour rien que le même type de dérives correspond quasiment systématiquement aux mêmes configurations de quartier, de contexte social, de débordement de la justice et des forces de l'ordre... qu'on soit immigré ou pas, en France, en Colombie, aux Etats-Unis, au Vietnam, au Ghana... Le communautarisme ethnique est une sorte d'épouvantail qui nous leurre, témoins de la délinquance comme délinquants eux-mêmes. Cela, je le précise avant de me faire accuser de "gauchisme idéaliste" et de "culture de l'excuse", ne rend pas moins les individus responsables de leurs délits et crimes devant la loi. Heureusement qu'on ne me déteste pas pour les discours que TU tiens. Ou qu'on en te déteste pas pour les discours que JE tiens. Ce serait très injuste non ? Et encore, je ne parle pas de délits et crimes. On voit ce que le caméras montrent : des quartiers à forte densité immigrée, une délinquance ethnicisée mais pour des raisons plutôt contextuelle et pas génétiques, le reste des gens chez soi y compris les autres immigrés ou enfants d'immigrés... En fait, on voit toujours les mêmes. Mais certains voient "les arabes" au lieu de délinquants. Cette évidence n'en est pas une : c'est une interprétation, un discours théorique basé sur des observations partiales, accumulatrices et excluant trop de facteurs pour être objective. Et qui devient dangereux quand on l'extrapole, le généralise. Il ne s'agit pas de nier une sur-représentation de l'immigration dans un certain type de délinquance et de criminalité, encore faut-il admettre où elle s'exprime, comment elle s'exprime, savoir admettre aussi qu'il ne s'agit pas de prédispositions raciales, que le facteur culturel n'est pas celui qu'on croit (la culture de la cité est un melting-pot urbain qui n'a rien à voir avec les cultures d'origines des immigrés. C'est du folkore local, je dirais), etc.. et ne pas non plus occulter que la criminalité et sa hausse implique aussi des français de toute origine. Des délinquants typiques des quartiers sensibles ? Quand on prend un jeune d'origine asiatique délinquant, on se rend compte qu'il tient le discours typique du jeune délinquant de cité, comme le délinquant d'une autre origine mais du même moule. La cité est un moule. Le "on" est encore une généralisation maladroite visant à asseoir le discours raciste sur la base du simplisme. De plus, il faut souvent se méfier de ce qui vient en premier à l'esprit quand on analyse la société. Quand les sociétés des pays développés auront réussi à casser la mécanique de leurs zones péri-urbaines, des banlieues et cités, la délinquance diminuera. La criminalité par réseau existera surement toujours (ce n'est pas nouveau, ex : les mafia italienne et chinoise aux USA) mais l'ambiance des quartiers se devra de cesser d'être un catalyseur à connerie humaine. Une telle densité de population, une telle précarité, une telle proximité des réseaux criminels, un tel débordement des pouvoirs publics,... cela s'accorde mal avec une république démocratique faisant confiance au peuple. On doit prendre cette situation en main. A priori, cela est de la capacité d'un état comme la France...
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Que pensez-vous du livre de vie de l'Agneau
yop! a répondu à un(e) sujet de Le-nain-de-jardain dans Société
Veuillez rester courtois et débattre, ainsi que ne pas faire de monologue ni de flood. -
Il y a des cours d'histoire dans les rues des cités. Des cours qui parlent de méchants français blancs racistes et méprisants qui pillent leur "patrie d'origine". Ce qui nourrit une certaine rancoeur anti-occidentale (pas pour rien que Ben Laden trouve un peu d'écho dans certaines banlieues). Il y a une sorte de rejet entretenu, qui peut être assimilé aussi à un entretien du racisme. Rejet des gens, des institutions aussi (école, mobilier urbain, foyers pour jeunes,...) et de ce concept de "France, Patrie Raciste" en grande partie fantasmatique (le racisme néo-colonialiste existe cependant). Il y a aussi des réactions de défense qui consiste en humiliations, agressions, spoliation des gens qui ont le profil français de souche. La guerre contre le monde. Le discours de certains jeunes se résume à ça mais il est important de les considérer comme des jeunes paumés avant tout. Couplons à cela une immaturité avérée (nos générations sont plus immatures que les précédentes à âge égal) et des désirs instillés par la société de consommation, le technologique et le bling-bling et PAF!, on en vient à penser : "J'ai pas envie de trimer comme mon père pour rien !" qui mène à "Je vais niquer la société/la France". Et on a aussi un terreau de justification à l'hyper-violence (c'est une arme symbolique, identitaire) et un déverrouilleur de scrupule par cette solidarité dans la marginalité(la violence est de groupe). On est dans le communautarisme/tribalité qui est un réflexe un peu à la mode. Louable quand il s'agit de mutualiser des biens, des frais, de partage et d'amour. Condamnable quand il s'agit d'être commerçant de la drogue, groupe vengeur de sa cause perdue, faction errante dans la confusion. En tout cas, marginal. Cela ne concerne qu'une partie des jeunes des cités. La grande majorité est "normale" et comprend que les problèmes que les "jeunes d'origine X" vivent sont les mêmes que ceux de tous les autres français. Ils n'ont pas sauté du train de l'intégration sociale avant même d'y être monté (je ne parle pas d'intégration culturelle mais d'intégration de chacun dans la vie active). Mais dans une forte densité humaine, il suffit de peu de gens pour pourrir l'ensemble. Un seul con dans une tranche HLM peut suffire. (idem pour le con du quartier). Ils s'enferment aussi dans cette situation. En fait, pour ce que j'en ai vu, certains se coupent l'herbe sous le pied avant même d'essayer. Ils se disent galériens et donc ne vont plus en cours, rien de mieux pour VRAIMENT galérer ensuite. Incapables ensuite de s'intégrer - surtout dans une zone difficile en emploi, sans diplômes, mal vue des employeurs,...- ils vont grossir les rangs de l'économie parallèle (drogue, contrebande, vol/recel,...) et/ou de la délinquance par désoeuvrement. C'est un cercle assez classique. Il faut ramener ces jeunes à l'école, et assainir les ZEP. ============ Bien que la responsabilité personnelle entre en jeu, je pense qu'on se fait vite dépasser par le climat général d'une cité. C'est un amoncellement de diverses choses, en vase clos, qui décuplent la frustration, la bêtise ou la résignation. Des tags partout suffisent à pourrir le paysage. La dégradation systématique d'un immeuble dégoûte de se battre pour l'entretenir. Un mur souillé incite à le souiller encore plus, et pire : un mur vierge devient signe à abattre d'un tag. Quand ce n'est pas de la casse, idem pour les biens d'autrui. Il y a une sorte d'homogénéisation par le bas du paysage de cité (les vêtements aussi sont codifiés). Du coup, les gens ont tendance à s'enfermer chez eux, laissant la rue aux jeunes les plus cons. Les autres ne traînent pas trop dehors, las de se faire emmerder. Un quartier HLM à Lorient et un quartier HLM à Saint-Denis, ça n'a rien à voir du tout. A ce niveau, il s'agit de bien plus qu'une faillite parentale isolée. Il y a une sorte de désertion sociale, la criminalité aidant, qui permet la libre délinquance. La désertion de la police de proximité (dont un des buts était de rétablir une présence cadrante sur le terrain) laisse aussi ce libre cours. Certains quartiers sont otages de cela. L'intervention de l'état est donc nécessaire : il s'agit d'un problème social d'ampleur et non pas de quelques cas personnels. Cela dit, on se heurtera à de la mauvaise volonté et à des limites matérielles : l'insertion par le travail ne sera pas possible pour tous. Retour au sujet : Quand on ne comprends pas ces chaînes d'événements, on amalgame vite et très naturellement violence, crise, immigration, spoliation. Le crime de la rue est le plus pesant, le plus quotidien et le plus marquant. Celui qui nous met directement en danger. Les gens s'éloignent des autres, l'autre est l'ennemi, surtout le plus différent (et sa tribu). Le Blanc pour l'Arabe, l'Arabe pour le Noir, le Noir pour l'Asiatique, etc...
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Il y a une systématisme à monter n'importe quel fait divers en épingle et à l'ethniciser, de la part des médias -qui plus est des médias internet - et/ou le gouvernement en place ou certains bords politiques. Même si on n'y prête pas attention, ces messages matraqués sont entendus. Si certains actes criminel méritent de figurer dans les journaux, beaucoup sont anecdotiques. Le systématisme à citer les origines d'une personne (par sélection mentale, le "français de souche" ne voit pas son origine berrichonne faire mousse) est aussi une nuisance : elle dope la mauvaise communication autour des "français d'origine X". Le changement d'approche devrait être de recadrer la criminalité dans le tableau général de l'immigration qui est bien plus positif. Si je faisais un compte scrupuleux des faits divers "blancs", ça ferait aussi une belle accumulation anxiogène. Pourquoi tout ça ? Irresponsabilité ? Syndrome du bouc émissaire ? Nul doute que la délinquance, l'extrémisme, les habitudes culturelles n'ont pas fini de mettre une catégorie de gens sous le feux des projecteurs, mais ne mettons que les responsables sous ces feux, et pas les autres. Jamais un délinquant n'a agit en mon nom, par exemple, et je ne me reconnais pas en lui.
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Nous avons assez lu ton cas exposé ici en long et en large. Tu t'es vue refusée des aides sociales au motif "non-prioritaire" (sans nous en donner les raisons) et tu mets toute ta frustration sur le cas des immigrés, pensant que l'état les ferait passer avant. En général, les cas sont traités individuellement et n'ont rien à voir avec le fait qu'une autre personne obtienne des aides. Ta théorie est une spéculation personnelle. Quant aux accusations de racisme ou "plein les dents", il faut s'y attendre quand on s'acharne à exposer ce genre de théorie généralisante, supputatoire et xénophobe. Certains faits sont certainement avérés mais l'interprétaion, c'est une autre paire de manche. Pour le sujet, je pense que le nationalisme doit être une valeur fédératrice et positive, ouverte. Le nationalisme par défaut (s'unir pour chier sur l'étranger, se replier par peur de l'autre, exacerber des mesures coercitives,...) me semble une nuisance à tout. C'est la faillite de la nation et il ne faut pas y céder.
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L'argumentaire du "elle l'a bien cherché" n'est pas tenable, encore moins en République de France. La présence d'une femme nue n'est pas une excuse à une agression, ni une circonstance atténuante. La séduction n'est pas non plus une excuse au viol. Aucun citoyen français, d'origine X ou Y, ne peut prétendre déroger à cela. Les agresseurs n'ont pas d'excuses. Juste, peut-être, la bêtise supplante-t-elle la malveillance... et encore.
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Msn représente la population française dans son ensemble ? Tu n'as pas un sondage FrançoisdeSouche et un sondage SOSRacisme pour établir d'autres statistiques tout aussi rigoureuses ? Et quelles représailles dans un sondage anonyme ? Il s'agit de retirer la nationalité aux gens qui ont été naturalisés, c'est-à-dire qui ont eu une autre nationalité avant. Mais j'avoue que ce que relayent les médias est "français d'origine étrangère", d'où la confusion. En gros, la manoeuvre ne va servir à rien qu'à exacerber des tensions au sein des citoyens français, puisque les gens touchés par ce décret seront peu nombreux. Si c'étaient précisément les jeunes racailles de banlieue qui étaient visés, ils sont pour la plupart français de naissance. Si j'étais partisan de l'anti-immigration, je serais déçu d'une telle mesure de pacotille. Et on amalgame encore criminalité et nationalité, deux notions qui n'ont rien à voir si l'on s'en tient aux valeurs de la République Française.
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Ce décret durcissant les peines à l'encontre des étrangers (spécifiquement des tueurs de policiers) n'a rien à voir avec la compétence des policiers, que l'on se complaît à critiquer ardemment en faisant une relatif silence sur les comportements délinquants généralisés dans certaines zones. Il s'agirait de protéger les forces de l'ordre, de créer une dissuasion... Seulement, je ne vois pas ce que vient faire la déchéance de nationalité là dedans. C'est une récupération au fond plutôt xénophobe et ultra-nationaliste. D'ailleurs, il est possible que des pays refusent d'accueillir des criminels avec lesquels ils n'ont rien à voir (puisque déchéance de nationalité équivaut vite à reconduite à la frontière, non ?). Il serait bon d'avoir des accords internationaux sur cette mesure poudre aux yeux. Et la loi française, en faisant cela, essaye de ne pas prendre en charge un crime ? Qu'en est-il des victimes, dans ce cas là ? Et, pour finir, cela ne règle pas le problème de fond : - la protection des forces de l'ordre - la neutralisation des comportements délinquants généralisés
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Parents et enseignants ne doivent faire qu'un !
yop! a répondu à un(e) sujet de peace-rebelle dans France
Non seulement les parents d'élèves négligent souvent leur rôle mais beaucoup se dressent systématiquement contre les remarques du corps enseignants. La solidarité éducative est pourtant constructive pour l'enfant. C'est un cadre d'autant plus solide. C'est mon souhait aussi. C'est une mesure pour une fois honnête : changer le rythme de l'école n'est peut-être pas un mal : moins de longues vacances mais un rythme mieux géré et plus stimulant. Les journées de 8 heures et demie de cours avec une demie-heure pour bouffer + les heures de bus, je m'en rappelle bien... Seulement, est-ce le véritable but ? Et ce n'est pas cela qui ramènera les enfants qui ont décroché à l'école, ni ceux qui errent dans les rues. Il faudra créer un système parallèle permettant de réinsérer au plus vite ceux qui décrochent en les remettant à niveau, ainsi qu'une pression sur les familles pour contrôler ce que font leurs enfants. Et pourquoi pas une présence policière de proximité plus forte, pour appuyer cette action ? L'école est obligatoire jusqu'à 16 ans. Pour l'instant, le gouvernement compte supprimer les classes spécialisées, réduire le nombre d'enseignants... Luc Chatel propose la fusion des petites écoles dans ce but : supprimer des postes, réduire les structures et déléguer en fait le coût du service aux citoyens (déplacements) et à la qualité de l'enseignement et des structures. 23, ça va encore... Généralisation abusive. J'ai eu de très bon profs de sports ! Notamment les jeunes ! Il a un peu raison en défendant sa vocation. Trop de profs ne s'investissent plus dans ce qu'ils font, et ne s'investissent même plus assez dans le minimum syndical. Cela dit, vocation ne signifie pas dindon de la farce. Il faut trouver le juste équilibre. La profession d'enseignant se voit déléguer de plus en plus de devoirs, comme toutes les professions, de plus en plus d'exigences pour un temps et des salaires gelés. Un enseignant qui n'a plus de vie est un zombie. Je ne veux pas que mes enfants soient instruits par des zombies. L'éducation nationale n'est pas une chaîne d'usine. Ce genre de chose ne marche que localement - ce qui n'empêche pas de faire de très belles choses en éducation. A niveau national, c'est très dur de faire remonter quoi que ce soit, même avec le soutien des manifestations d'élèves et parents. Fédérer les parents d'élèves me semble aussi très difficile. -
Une interdiction totale n'est pas garantie de contrôle, à moins d'une politique de flicage intensif et sans scrupule. Les gens veulent garder la liberté de goûter un petit verre. On ne peut pas punir tout le monde pour la connerie des autres. Les restrictions sur l'alcool sont déjà suffisantes. Ceux qui les enfreignent sont généralement très au-dessus de la dose légale, notamment dans les cas les plus graves. Face à ce comportement, une interdiction totale nuirait principalement aux gens qui respectent déjà la loi. Les autres semblent s'en foutre. Ce n'est pas un argument mais un constat : il y a pression des commerçants. Comme pour le tabac.
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Le fait d'évaluer le prix de son assiette et de la comparer à la carte est à la portée de quasiment tout le monde. éa peut faire très mal, surtout quand on connaît à peu près les tarifs des grossistes. Beaucoup de gens sont au courant de certaines choses. La restauration emploie quand même pas mal, la main-d'oeuvre tourne et les gens discutent entre eux. Ces anecdotes font mal à la restauration en général. Anecdote : Je me rappelle encore quand le chef m'avait envoyé acheter une Forêt Noire à la supérette du coin. Je pensais qu'on allait fêter un anniversaire après le service. Et bien non : c'était le dessert. La part ridiculement petite vendue plus cher que le gâteau entier, pour juste une lichette de crème par dessus. :D Pour faire la balance, il y a aussi beaucoup de restaurateurs honnêtes qui souffrent des pratiques des rapaces. Il faut aller chez eux, c'est le meilleur moyen de les soutenir et de récompenser le mérite et l'honnêteté. Et aussi de se faire plaisir. Il y a une sorte de retour de bâton. On se rend compte que finalement, on peut faire soi-même aussi bien qu'au restaurant, que c'est amusant et surtout moins cher - et surtout quand on est nombreux. Le rapport avantage/prix d'un restaurant s'éloignant de la portée des classes moyennes, ce courant culinaire se voit appuyé. Ajoutons à ça les restrictions (alcool au volant, cigarette, tenir les enfants,...) et la popote à la maison commence à vraiment devenir plus intéressante. Mais c'est surtout une histoire de budget. Si les gens avaient les moyens, ils iraient au resto. Et surtout les doses... Je n'ai jamais compris pourquoi les restaurants gastronomiques faisaient des portions si chères et si petites. Je n'aime pas y aller parce que j'ai encore faim quand je sors, ou alors je dois raquer un max pour me rassasier. Idéologiquement, ça m'insupporte. Que j'aie les moyens de le faire ou pas. Il y a quelques temps, cela provoquait des dissensions en soirée avec certains de mes amis (le con qui fait chier :D ). Depuis, ils sont tombés dans la même logique. Pas par mon influence mais par le coût grandissant d'une sortie resto au fil des ans. C'est pas dur. C'est juste long à faire et le modernisme, l'industrialisation et le libéralisme n'ont pas le temps pour ces conneries. On a perdu le temps !
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En effet, c'est une circonstance aggravante. Notamment pour les homicides. Quant à l'idée d'interdire l'alcool, c'est illusoire. Il est tellement dans nos moeurs que l'ont referai le schéma de la prohibition. Interdire totalement au volant ? Pourquoi pas, c'est dans la logique. Seulement, il faut garder une petite marge sinon on perdrait son permis pour avoir mangé une glace avec des raisins confits au rhum. On ne peut pas mettre une marge zéro. De plus, cela nuirait gravement aux commerces, restaurants, aux ventes d'alcool. Qui font pression. Cela ferait peut-être des rentrées d'argent pour l'état, mais bon, le jeu n'en vaut pas la chandelle. Et pour achever le tableau, les citoyens ne supporteraient pas de se faire fliquer autant alors que la plupart comprend très bien la marge actuelle. Entre sécurité/prévention et excès de zèle/racket, il y a une marge à ne pas franchir. Bien sûr, il faut penser dans une logique générale, pas selon un cas personnel qui mène quasiment tout le temps à des logiques excessives (le tout permis ou le tout interdit).
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Après l'esbroufe de la baisse de la TVA et le racket sur la participation alimentaire des employeurs (ticket-restaurant uniquement pour les restaurants), encore moins envie d'y aller. Et généralement, je vais dans des gargotes ouvrières, brasseries ou de la restauration rapide, ou encore pizzeria et crêperie. Mais je préfère cuisiner (moins cher) et les tablées entre amis. Le restaurant, en fait, c'est pour les grandes occas'.
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Comment savoir si votre femme est belle
yop! a répondu à un(e) sujet de metal guru dans Beauté - Mode
Comment savoir si votre femme est belle ? - Astuce n°18 : Aborder la question de l'échangisme avec vos amis et guettez les regards lubriques des mâles, qui tentent vainement de camoufler cet intérêt à coup de "Mais non, je plaisantais, ça va pas non ! Hé hé hé !" mais qui relancent toutefois le sujet. Juste au cas où. Si leurs compagnes semblent épidermiquement et colériquement réticentes, ça confirme l'hypothèse première : votre femme est un sacré canon atomique ! Un danger ultime ! (ou vous êtes moche. Mais d'après un dicton masculin, beaucoup de mecs moches se tapent des canons qu'ils ne méritent pas. Ce qui confirme encore la prime hypothèse). -
Prochaine insulte = fermeture de sujet
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Parle de ta passion pour le hamburger, ton admiration du système MacDonald's (polyvalence et efficacité) et du sérieux de cette enseigne internationale. Sans trop en faire quand même...
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Coran: parole d'un homme ou parole de Dieu ?
yop! a répondu à un(e) sujet de Big-KAZ dans Religion et Culte
Paroles d'hommes prétendant porter la voix de Dieu. Pour produire une oeuvre identique, l'imprimerie offset est très efficace. Mais plus sérieusement, le Coran est tellement sacré qu'il est inconcevable pour les croyants qu'il ne soit qu'un gros roman à multiples mains. Or, ce n'est pas le genre de bouquins vraiment très dur à écrire (des poncifs, de l'ambiguïté et du sibyllin, une fable... Une personne seule pourrait même le faire, si elle a du temps à perdre. Et si des centaines de personnes y cherchaient des codes dans le nom des chapitres, des savoirs scientifiques dans des paraboles ou autre signe de la "perfection", ils trouveraient ! Il y en a même dans les Fleurs du Mal, de Baudelaire ! Sur le net, de faux cultes existent et sont assez rigolos, et intéressants à comparer. Parfaits ? Qu'il y ait des sommes de sagesse dans le Coran, encore heureux. La perfection, quant à elle, est une notion humaine arbitraire et prétentieuse : nous ne sommes pas habilités à mesurer la perfection. Même les croyants. Le Coran n'est ni parfait, ni émanation de la parole d'un Dieu. Pas plus que les autres bouquins de la même collection (Bible, Torah,...). C'est mon avis. -
Et comment fait-on si nous avons des divergences sur ces valeurs ? Dans leur choix ou même leur interprétation (ex : sur la notion de ce qui est laïc ou anti-laïc) ? On regarde qui est le moins étranger ? Il n'y a pas de modèle unique de la France, de socle intellectuel stable et monolithique, de valeurs aux contours bien délimitées. C'est pareil pour tous les autres pays. Pourtant, nos voisins arrivent à brosser une description-cliché de ce que nous semblons... non pas être mais faire ! Doit-on chercher à imposer un modèle unique du bon français (que tu sembles avoir très bien en tête) ? En quoi serait-ce plus fédérateur et constructif par rapport à une voix qui composerait avec les différences des citoyens ? Ne sont-ce pas ces communautarisme de plus en plus bornés qui créent des guerres ? Va t-on redevenir tous des tribus primitives urbaines, des gangs se livrant la guerre pour le pain, le territoire, le passage, etc... ? ==============
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Le mot eugénisme est apparu en première page, d'ailleurs. Le tout est donc de savoir dans quel monde on veut vivre. Un monde sélectif, injuste, pétri de prérogatives iniques et de jugements spéculatifs les justifiant, faussement élitiste, à l'atavisme arbitraire et cloisonné sans autre but que l'intérêt individuel à court terme... mais... mais... ça commence à ressembler à la logique ultra-libérale qui fait tant de mal à notre monde en ce moment !! L'humain-produit, l'enfant-objectif de rentabilité, la déshumanisation des relations humaines, les valeurs/cibles-commerciales,...
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Certains enfants de classes modestes ou pauvres sont devenus aisés ou riches. Certains enfants de riches sont devenus des boulets improductifs. Oui, on peut s'extraire de sa condition. Penser l'inverse reviendrait à condamner a priori des individus sur des bases spéculatives.
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J'ai trouvé un Pantagruel, de Rabelais, en vieux français . C'est simplement génial et drôle !
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Preuves scientifiques que l'après vie existe
yop! a répondu à un(e) sujet de lightseeker dans Religion et Culte
Ou qui s'impose à lui insidieusement, presque inconsciemment. Cela a toujours été le cas des croyances (la Révélation), véritables béquilles aidant à supporter notre insondable ignorance des choses. Avant, les catastrophes naturelles faisaient partie des expériences mystiques, magiques, divines. Aujourd'hui que l'on a compris leur fonctionnement, on en revient aux classiques comme la mort. Jusqu'à présent, il s'agit de l'arrêt de la vie (chose définie selon l'activité qu'elle produit). Comme un feu s'éteint. Quelle est la preuve que le médiums canalisent les esprits, en admettant qu'après la mort les esprits restent. La corrélation est faite un peu facilement. Genre : "Il y a de la nourriture, ce qui prouvent les gens (la) mangent !" Que dire si cette nourriture est hors d'atteinte ou immangeable ? -
Des parents portent plainte contre un cuisinier humiliant
yop! a répondu à un(e) sujet de Mel.bzh dans Actualités - Divers
C'est une bonne chose. C'est assez facile de virer des gens à la première incartade, coup de sang ou difficulté. On en arrive vite à des ambiances merdiques où le moindre geste devient potentiellement sanctionnable et où le personnel n'ose plus rien faire aux enfants. Si je trouve toujours débile de faire ramper des gamins pour se venger, le renvoi l'était tout autant. ======== Passant par la bouche des enfants, la mauvaise foi des parents (toujours prompts à prendre le parti des enfants même à l'encontre d'autres éducateurs - sans juger de ce que ce cuisinier a fait), et relayé par des médias assoiffés de croustillant... je dirais qu'il est évident que les propos tenus dépassent surement de loin les actes. Je ne pense pas que les enfants soient traumatisés. Pas plus que celui que j'ai viré de ma salle un mercredi et que j'ai mis au coin dans le couloir pendant 15 minutes... parce que "ça faisait une heure qu'il faisait chier tout le monde, alors dehors !" Il y a toujours une part d'humiliation dans la punition. Si on se prive de les mettre au coin (déjà qu'on ne peut plus toucher un enfant, ni même parfois élever le voix), comment procéder ? On convoque les parents à chaque fois ? On filme le comportement du gamin et on prépare sa défense avec son avocat avant de le rappeler à l'ordre ? L'affaire du cuisinier soulève encore le tapis des méthodes d'éducation et des censures. Tout le monde n'a pas la même dureté, la même violence. D'autre part, les enfants sont durs entre eux. Je ne pense pas qu'il y ait eu traumatisme - à part peut-être généré par la sur-réaction de leurs parents (pour les deux couples ayant sur-réagit). A quand des cellules psychologiques pour les enfants subissant une punition ou même ce genre de coup bas vengeur d'un adulte à bout ? Peut-être n'avait-il le droit de ne rien faire, de ne rien dire, durant l'année ? S'ils avaient été frappés, il n'y aurait pas de débat.
