Aller au contenu

yop!

VIP
  • Compteur de contenus

    20 446
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    11

Tout ce qui a été posté par yop!

  1. La science est justement un moyen de "sortir de soi", c'est-à-dire de ne pas se limiter à ses propres jugements, impressions, illusions, limites,... On peut aussi essayer la philosophie pour éprouver les concepts. Ce qui ne vaccine pas contre la croyance (qui commence avec notre propre ignorance ou incapacité à savoir). Tout le monde croit, mais à différents niveaux de pertinence. Mon existence ne t'es pas forcément si facile à prouver, à moins d'admettre la réalité de ce monde et ma réalité physique. Admettre, c'est croire. Il s'agit de subjectivité. Tu cautionnes la non-rigueur intellectuelle, celle qui permet de dire n'importe quoi, de se prononcer sur une chose imaginaire sans autre base solide que ton propre esprit. Même Descartes s'est cassé les dents sur le concept divin, se perdant en axiomes bancals, pourtant un homme rigoureux. Rationaliser peut signifier "donner l'illusion du rationnel". On est loin d'être objectifs à moins de justement sortir des simples déductions de nos cerveaux seuls. Tant qu'on rationalise sans vouloir repousser les limites de sa réflexion, on ne fait que rester dans la même eau...
  2. Peut-on justement ériger une déduction rationnelle sur l'existence de Dieu, sur les textes sacrés ? Ceux qui l'avancent ont encore à fournir les preuves, sinon cela reste une croyance. Les religions sont des croyances, non des sciences. Ou à la limite, un art de la croyance, un jeu d'imagination. L'imagination et la croyance sont compatibles avec la tentative d'être raisonnable et rationnel. Reste à faire attention à ne pas mélanger les deux, à connaître les limites qui nous font entrer dans la fausse rationalité, celle qui essaye de légitimer a posteriori une croyance non remise en cause, et qui se noie d'accumulations bancales plus que de rigueur. On n'est donc plus dans le rationnel, ni la recherche honnête. Dans le domaine de la vie après la mort, du divin, tout est libre et aucun individu n'est exempt de croyances. PS : La Folie, le sujet n'est pas de passer dix plombes à juger le jugement de l'autre qui juge d'être jugé...
  3. Je veux bien admettre qu'il y ait des choses qui nous dépassent mais je suis vraiment réfractaire aux arguments avancés et aux théories brodées sur du sable. L'existence de Sherlock Holmes est appuyé par les innombrables livres d'Arthur Conan Doyle. Le parallèle est absurde puisqu'il est avéré que l'inspecteur Holmes est un personnage de fiction. C'est ce que je pense de la Bible, une fiction, ainsi que diverses légendes parlant de guerre contre les géants, etc... Choses uniquement relayées par... précisément les écrits sacrés. Où sont les autres sources pour Jesus et qu'en disent-elles ? Je te signale qu'on a daté le concept de Dieu. Avant, s'exprimaient l'animisme, le polythéisme, diverses superstitions plus ou moins ordonnées entre elles. Il a toujours été question de s'inventer des fables pour surmonter la peur de l'inconnu. Théorie sans base solide. Au passage, ma mère est médium mais cela ne m'entraîne pas pour autant dans ce genre de développement, pour le seul principe que sans preuves tangibles et avérées, il est inutile d'essayer de prouver quoique ce soit. Dès lors, on pourrait tout inventer (il existe deux mondes et à notre mort, nous naissons dans l'autre, et vice-versa. Nos souvenirs sont censés ne plus être conscient mais il se peut que des bugs arrivent entre les deux monde. Nous sommes des robots organiques, créés par des êtres plus intelligents, servant de version beta à la future Création). Il existe d'autres états de conscience altérée que le rêve ou la prise de drogue. Les expériences de mort imminente en sont un et des trouvailles tendent à l'expliquer. Si leur similarité a tendance à faire dire au gens "si tous voient la même chose, c'est qu'il y a un truc", on peut surtout émettre l'hypothèse suivante : la similarité des perceptions est probablement indicative d'un même mécanisme de dysfonctionnement cérébral. Les interprétations qu'on en fait vont tous vers le frôlement de l'astral... simplement parce que c'est la première interprétation proposée, qu'elle est à la mode et relayée ardemment. Difficile de penser qu'on a -par exemple- frôlé le nez du Grand Mandrille ! =========== Je l'appuie aussi. ========== Où ? Je lis quelqu'un de convaincu. Moi aussi j'ai été troublé par certaines choses, mais de là affirmer détenir des preuves et suivre la théorie que tu t'empresses de nous soumettre.. il y a un grand pas. C'est pour cela qu'avec une lobotomie, ta conscience (même pour toi-même) ne sera pas altérée. Il est tout à fait possible que la conscience ne soit que consécutive à l'état de la matière cérébrale. Notre évolution nous montre une corrélation entre les deux. L'autre hypothèse est aussi tenable en théorie mais s'appuie sur du vide. Quelle est la forme d'une conscience en pleine possession de ses moyens ? Quelles sont les mesures ? (on sait mesurer des choses qui dépassent nos capacités cérébrales depuis longtemps) Entre un individu intelligent et un idiot, le cerveau ne présente pourtant pas de différences notables. Sont-ce des inégalités fondamentales de l'âme ? Or, comment les individus font pour évoluer en lucidité et conscience ? Pourquoi ne pourraient-ils pas évoluer encore plus ? Ta théorie a tendance à nier l'instrument fondamental : le cerveau. Et dernière question : pourquoi ne peut-on toujours pas mesurer ou observer le départ de l'âme qui (si elle interagit avec des médiums) a forcément une part de consistance tangible à notre monde ? Où se loge t-elle en nous ? Que de questions sans réponses.
  4. L'humain n'est pas un être rationnel, ni totalement irrationnel. Nous sommes un peu des deux, c'est pourquoi nous pouvons croire même contre des arguments rationnel. Une preuve simple est le déni quotidien de la mort. Nous ne vivons pas comme de futurs mort mais comme de futurs vivants. Nous ne pensons pas tout le temps à la mort, ni aux risques. Nous sommes irrationnellement imprudents, finalement. Nous vivons la vie non pas comme une lente dégénérescence vers la mort mais autrement, même sans être croyant. Nos façons d'ordonner le monde sont rationnelles en surface. Creusons un peu et nous nous apercevrons que tout n'est que croyance, dénis, illusions admises. Notre esprit au quotidien est réfractaire à la raison, à la rationalisation totale. C'est pourquoi l'on peut croire, même en étant le plus rationnel des hommes. Pour ce qui est de croire en des textes, ça me paraît un cran au-dessus que de la simple foi en Dieu. On peut établir des distinctions entre les croyants sur ce points. Ceux qui ont la foi, ceux qui suivent les textes comme des préceptes de vie, ceux qui suivent les textes comme des vérités absolues,... ======== C'est parce que les croyants ne pratiquent pas vraiment le cumul des croyances, et que le concept de Dieu souffre mal d'admettre d'autres superstitions comme les extraterrestres ou d'autres formes paranormales. Néanmoins, certains croyants cumulent bien les deux même si les religions ont tendance à essayer de garder leur intégrité en excluant tout développement (d'où diverses églises et courants comme variations du culte). C'est une sorte de nationalisme spirituel. Ton interprétation est donc encore une fois à nuancer. D'autant plus qu'il faudrait comparer la proportion de véritables croyants en le paranormal dans la population non religieuse, et ce n'est probablement pas la majorité. Les athées n'ont donc pas "plus tendance" à croire en le paranormal. Ce sont les croyants qui y sont moins portés de par l'hégémonie de leur culte. Et pour continuer à complexifier la chose : Dieu est classable dans paranormal, non ? De plus, le non-croyant n'est pas forcément athée, et n'a pas forcément en commun avec les autres. ========= N'as-tu jamais été irrationnel ? As-tu déjà vu un humain être constamment rationnel ? D'ailleurs, cette rationalité est-elle profonde ou juste de surface ? Ne sommes-nous pas des être subjectifs tendant plus ou moins vers l'absolu mais bloqués entre deux eaux ? C'est mon point de vue. ========== Il n'y a pas de pouvoir fédérateur dans l'athéisme, contrairement aux cultes qui parce qu'ils sont culte, sont donc régis et ordonnés. Ce qui a un pouvoir fédérateur, coordinateur voire coercitif, intellectuellement parlant. Le Marsupilami Primordial a créé l'univers avec sa longue queue. Franquin, être sensible, a eu une révélation cosmique qui a transpiré dans son oeuvre. C'est donc une preuve. Et hop, un terreau pour une nouvelle croyance. Si ce n'est le côté volontairement absurde ici, ça marche un peu comme ça. ========= Oui mais pour quels motifs ? Des motifs rationnels de choix de vie (certaines personnes adoptent la religion comme cadre pour s'aider à vivre) ou des élucubrations métaphysiques sur Dieu et son existence ? La religion comporte plusieurs strates. Le désir de communauté ou la foi exaltée sont deux choses différentes, par exemple. ======== On dit "paradoxe" à partir du moment où les deux cohabitent et régissent nos conceptions de la vie. Disons que la foi est une folie rationnellement tolérée, à l'instar de plein d'autres "convictions" personnels.
  5. Ce n'est pas un mythe puisque ces situations de couple existent mais on veut en faire une mode, à l'image de la série télévisée (très correcte) Cougar Town, qui met en scène ce fantasme et joue directement sur cette tendance. Quant à parler de réelle révolution des moeurs, ça me paraît très hâtif... Exact. Il ne faut pas mélanger engagement à long terme et plan-cul. Sur le second terrain, ce n'est pas très nouveau ce phénomène que l'on appelle "cougar". Cela doit dépendre des milieux mais les écarts d'âge dans les couples ne sont pas si rares. Moi, aussi loin que je regarde, je n'en connais qu'un, de ces couples (un mec dans les 24 ans qui se fait actuellement blouser par une quarantenaire maternante et ultra-possessive). Mais en général, c'est au mieux, une différence de 6 ou 7 ans, et souvent l'homme plus vieux. Que ce soit dans ma famille, mes amis ou les gens que je peux côtoyer dans le travail ou autre. Et pas de profil-type "quarantenaire avide de jeune". Parce que l'écart d'âge ne fait pas tout. On n'appellera pas cougar une femme de 50 ans se mettant avec un quarantenaire.
  6. yop!

    Recrudescence du racisme en France

    Merci de revenir expressément au sujet.
  7. C'est souvent ce qui est préconisé, en toute logique, le "moins pire". Certains médiateurs proposent de créer des solidarités de quartier, pour soutenir les familles isolées victimes de menaces... mais la solidarité n'est pas souvent le fort des gens et il faut des personnes courageuses pour fédérer. ======= Culte du chiffre ou sous-effectifs ? Ou les deux ? Oui, cela me semble aussi voué à l'échec : le gouvernement Sarkozy a une trop mauvaise image pour commencer à jouer sur la confiance et l'apaisement. C'est une politique quasi uniquement guerrière qui est proposée et comme dans toute guerre, les civils qui n'ont rien demandé vont encore morfler. ========= Les violences policières sont les échos de la violence générale de la délinquance et de la criminalité. Il ne me semble pas que ce soient les exactions policières continuelles qui aient provoquées la situation dans laquelle est la France aujourd'hui. C'est, à mes yeux, une conséquence, une lente accumulation, une réaction plus qu'un acte direct. De plus, ces violences sont dénoncées, sanctionnées. Surement pas toutes car la vie est imparfaite, certains abus passent entre les mailles. A contrario, la violence accrue de groupes criminels répond elle à une logique d'intimidation des forces de l'ordre, de main-mise sur un territoire et entraîne dans son sillage une montée générale de la violence (ou du climat de violence).
  8. Pas vraiment puisque c'est susceptible d'entraîner des actes répréhensibles, et donc des condamnations. Situation paradoxale : on délègue notre sécurité et surtout notre tranquillité à un service qui n'est plus en mesure de l'assurer... mais on ne peut quasiment pas y remédier par nous même. Quant à parlementer gentiment avec des délinquants, ça marche très peu.
  9. yop!

    PV pour 3 km/h d'exces

    Sujet nettoyé. Veuillez cesser les attaques personnelles et débattre du sujet sereinement. Merci.
  10. Sujet nettoyé. Veuillez éviter le total hors-sujet. ========== Cela dépend de quelle classe sont les victimes. Les classes moyennes et modestes, voire précaires et pauvres, n'ont pas les moyens d'assurer leur sécurité, ni de favoriser l'application de la justice, ni d'encaisser les dégâts de la délinquance et de la criminalité. Il y a déjà cet écart que l'on peut observer dans notre société : le préjudice est plus grand pour le "français d'en bas". Les classes aisées se passent du service public : quartier et résidences sécurisées, politiques de ghettos riches, bon avocat, conseils et soutiens privés, réseau et influence... le service public, lui, est débordé. Ce n'est pas que les forces de l'ordre et que les juges prennent le parti des agresseurs, pas du tout. Ils sont simplement débordés, n'ont plus les moyens d'assurer ordre et justice sur le long terme : les délinquants sont vite relâchés, les policiers sont en sous effectifs et ne peuvent plus gérer les patrouilles dans les quartiers -dont certains très dangereux pour les uniformes, le tissu social n'est pas solide et laisse fabriquer du délinquant, la densité de certains endroit aggrave le tout, l'emploi n'est pas là ou méprisé, la violence augmente,... et les solutions proposées par les politiques se soldent toutes par des échecs, même à court terme, faute d'embrasser le problème comme il se doit. Les seules victoires sont celles du trafiquotage statistique et des effets d'annonce. Que l'on soit de droite ou de gauche, on en arrive au même constat (inutile de parler de "culture de l'excuse" ou "d'état policier"). L'insécurité n'a jamais été niée : on en parle constamment depuis des années (voire des millénaires). Dans ce foutoir, les gardiens de la paix et les magistrats essayent de prendre les décisions les plus pragmatiques. Comment protéger une famille de représailles à vie de petits merdeux ? Leur conseiller de déménager, faute de pouvoir assurer une surveillance continue. Justice est rendue mais les dommages et réparations sortent du cadre du tribunal. Des menaces de représailles et du pourrissage de vie, ça passe entre les mailles. Or, c'est une des principales gangrènes actuelles. Heureusement, le gouvernement réinstaure -timidement- la police de proximité qu'il avait judicieusement supprimée auparavant. Seulement, cette police de proximité -premier rempart essentiel contre la délinquance ordinaire- devrait être une mesure beaucoup plus puissante, soutenue par une véritable armée (éducateurs, structures diverses,...) et d'un plan global de désintégration des foyers de production de situations invivables (urbanisme, relogement, emploi, éducation et éducation civique, lutte contre la criminalité, médiateurs,...). A l'heure où l'on nous parle d'investissements et d'économies, investir dans un vrai coup de poing nous permettrait de désengorger toute la chaîne pourrie qui va de l'insécurité dans la rue au retour en prison pour la énième récidive.
  11. yop!

    Au moins, je mate en visible, comme Bart Sylvain. ^^

    ÿa va, tu as l'air d'être réglo. Je te recommanderai à Eric Orsenna ! :D

  12. yop!

    Les femmes trop exigeantes ?

    Je juge ce propos faux mais pas directement insultant. Si tous les présupposés de ce genre étaient sanctionnés, on pourrait fermer forumFR. ============== Pour revenir au sujet, je trouve l'article très tendance et facile. Les femmes ont évidemment moins de contraintes directes émanant de la main-mise mâle sur la société. En s'émancipant, elles s'offrent un panel de choix plus large et libre... ce qui rend paradoxalement bien plus complexe et difficile le choix de l'homme. Le monde et les échanges se sont aussi complexifiés, la vie devient difficile, changeante, exigeante. Les mentalités deviennent impatientes, rejettent aussi les choix de la société antérieure alors que certaines tendances sociales nous y poussent. Pour un homme aussi, tout devient plus dur. Il est faux de penser que l'un des sexes a l'ascendant sur l'autre dans le choix le conjoint. Il y a beaucoup trop de variables selon et les milieux et les individus, même au sein du même milieu. La tendance générale - celle qui prône le jeunisme, le carriérisme, la polyvalence et l'adaptabilité de chacun, la pro-activité,...- est exigeante envers tous. Sauf envers ceux qui s'en émancipent.
  13. yop!

    Les femmes trop exigeantes ?

    Sujet nettoyé. Merci de débattre sans insultes, de cesser les attaques personnelles, le flood et le hors-sujet sous peine d'avertissement collectif. Merci de votre compréhension.
  14. Le racisme c'est 99% de marmonnages, ruminages, itérations et ergotages, de bla bla bla bla continuel qui nous fait croire que le sujet est perpétuellement sur le feu. Le racisme, c'est beaucoup de parlote. A force d'en parler tout le temps - merci le gouv'- on en devient saturé. Il y a bien des actes, et des interprétations, mais le papotage dépasse toute commune mesure.
  15. Du calme sur les commentaires de profil. Si vous avez un problème, passez par la modération.

    Merci.

  16. ÿa faisait longtemps que j'avais pas maté ton profil. Preuve que tu es devenue une jeune fille très sage ! :D

  17. Ton post généralise, oui. Quant aux événements de Grenoble, ils sont graves mais finalement peu nouveau. Les grosses annonces sécuritaires du gouvernement sont essentiellement une mesure de communication ainsi qu'un acte contre une minorité décriée... ce qui est un coup extrêmement prudent et facile. Ce n'est pas ce feu de paille qui règlera la délinquance et la criminalité que nous vivons et qui seront identiques, je te l'annonce, à la fin du mandat de Nicolas Sarkozy. Voire même à la fin de sont deuxième mandat s'il est réélu et continue sur la même logique. Je te l'annonce aussi. Te sens-tu, toi, rassuré par ces mesures ? Cela va t-il changer quelque chose à tes plaintes ? Ton quotidien et la sécurité de ton quartier va t-elle bénéficier de quoi que ce soit ? Y'aura t-il présence d'autorités sécurisantes ? L'impunité délinquante s'arrêtera t-elle ? Je n'en suis pas sûr du tout. Exprimer un ras-le-bol d'avoir un quartier pourri par la racaille -fusse t-elle majoritairement "issue de l'immigration" et exprimer des généralisations racistes sont deux choses différentes. La seconde est peu constructive puisqu'elle divise les gens à cause de l'origine de délinquants, alors qu'on a besoin de l'unité de tous les citoyens honnête, quelle que soit leur origine, notamment dans les quartiers sensibles. La montée des extrémismes divers -qui récupèrent les fonds de tiroir de nos frustrations- n'aidera pas à une amélioration. Non, ce sont des délinquants qui foutent le bordel. Pas "les arabes". Tu es pile dans le discours qui déborde du constat objectif en s'appuyant sur une masse de subjectivité. La majorité des gens d'origine arabe en France n'a pas de problème avec la justice, si ? La situation est différente (le niveau de vie occidental est plus élevé) et tu spécules. De plus, le Maroc n'est pas la France et je croyais que tu voulais qu'on reste français, et pas s'arabiser. Je ne crois pas qu'il y ait un sentiment de gentillesse envers la délinquance. Les politiques d'assistance sociale aux individus ont pour but de les extirper de la délinquance; et pas d'excuser ou de s'apitoyer sur quiconque. C'est le pendant de la répression qui a lieu, et qui devient une passoire. Il me semble que ce sont les gens qui se voient accuser de tenir des propos racistes qui restent bloqués sur la question du racisme (et de l'origine). Débattons donc des points qui sont "sous le couvercle", puisque ce sont les plus intéressants. J'en ai évoqué dans mes précédents posts. =========== éa influence ta lecture et le crédit que tu accordes mais j'attends que tu proposes des arguments contre cette définition de la mécanique populiste. On peut sans doute apporter d'autres éléments pour l'augmenter, mais elle me semble correcte et celui qui l'a écrite n'a pas du le faire sans étudier les courants sociaux dans le monde. Sans contre-argumentaire, le propos kyrillukien ne se résumerait qu'à l'expression d'une partisanerie obtuse. On est en droit d'attendre mieux.
  18. D'une part, je ne vois toujours pas ce que cela apporte à la discussion d'amener à tout bout de champ ton idée d'agression sexuelle institutionnalisée par le corps médical puisque le contexte est MEDICAL. A moins que tu ne compares deux agressions sexuelles dans deux contextes différent (un cabinet médical et une plage au grand jour) ce qui me fait poser la question : pourquoi ? Tu établis une échelle de gravité où il n'y en n'a pas à établir. Ce n'est pas parce que certaines personnes torturent des vieux pendant des jours que j'ai le droit d'en claquer un au poing américain, par exemple, ou que ce serait moins grave. Si l'on se place du côté des victimes, les deux configurations donnent lieu à une condamnation de ces gens qui profitent d'être à deux pour agresser une femme ou de la confiance en le statut de médecin pour abuser du patient. L'abus de confiance (en huis clos) ou la soumission par la force (en public) sont deux expériences pouvant être traumatisantes, doublé de l'agression sexuelle. Pour ce cas, une pénétration est quand même plus traumatisante qu'une palpation ou un décalottage. Ton discours est idéologique, visant à condamner ce que tu as vécu, quitte à nier tout autre type d'agression, voire les minimiser. Oui, on peut avancer aussi la vie dans un camp d'extermination pour relativiser la gravité de cette agression. Après tout, il y a tellement pire. Il est étonnant que tu ailles contre l'indignation que provoque cette agression pour essayer de valoriser celle dont tu parles partout (dans une forme généralisée en plus). De plus, les tenants et aboutissants sont tout à fait différent. Une agression publique, en plein jour. Deux personnes contre une. Une justification totalement immature ou hypocrite, ce qui est assez effrayant. Une mentalité qui semble être en vogue. Ah, on y vient : cette perte de confiance en le corps médical à cause de l'abus d'UN médecin permet-il de tous les accuser de perversion ? Ou que l'agression qui concerne ce sujet est "moins grave". L'intention du médecin normal est l'examen médical, non l'assouvissement sexuel ou le sadisme. Ce qui est le moteur de l'agresseur sexuel, notamment des deux jeunes. Pour le médecin, contourner la pudeur est un moyen d'examiner. Pour l'agresseur, c'est un acte de jouissance en lui-même, et un moyen d'assouvir ses pulsions. Les deux jeunes agresseurs n'entrent pas dans une autre justification. Chahuter une inconnue est une agression, en plus. Ils avancent la bêtise et l'inconscience, ce qui n'est pas la totalité des motifs, à mes yeux. Beaucoup d'actes médicaux sont des agressions caractérisées, d'ailleurs, (palpations, coupures, pénétrations, observation, piqûres,...). C'est bien leur caractère médical dans leur intention et leur réalisation qui leur enlève le statut d'agression, et qui permet au patient de surmonter le traumatisme. Dès que ces actes sortent du contexte médical, il s'agit d'une agression - grave. La qualification des deux choses est claire. As-tu du mal à saisir la différence ? Au point de presque justifier les actes des deux agresseurs en essayant d'y reporter maladroitement mon argumentaire ? Il est aussi fréquent de lire des parallèles abusifs, inutiles, monomaniaques et hors de propos sur les forums. Mais tant qu'on reste fixé sur le sujet de départ, cela me va.
  19. Assertion personnelle injustifiée. Cette pratique est habituelle dans le corps médical et sert à contourner la pudeur, mais n'est pratiquée que dans le cadre médical. Je n'ai pas été traumatisé, pour ma part, et n'ai pas eu l'impression d'avoir eu à faire à un pervers psychopathe. L'ensemble du corps médical ne me semble pas être un ramssis de pervers perpétuant l'examen génital pour son plaisir. Tu me sembles exposer une rancune personnelle et injuste dans sa généralisation. Les raisons de cet examen surprise me semblent louables (gain de temps et surement plus efficace que d'exiger le consentement d'un enfant pour cet examen somme toute important) même si on peut toujours essayer de requalifier l'acte, les intentions qui le guide sont bien différentes. Sinon, on pourrait aussi accuser les chirurgiens d'être d'odieux voyeurs de notre intimité la plus intime !! Mais ce n'est pas le sujet ! Utiliser ce fait divers de viol en public pour étayer un tout autre sujet qui est l'examen médical génital des enfants est une manoeuvre très maladroite et inepte, qui mène à une synthèse totalement biaisée. Elle ne vaudrait que dans le cas de pervers qui profiteraient de cette pratique pour peloter des enfants, et encore, la configuration n'est pas la même. Bref, inutile de broder sur cette piste. Un examen médical n'est pas grave. Même si l'enfant peut être surpris, il sait comprendre que c'était un examen médical et pas une agression (à moins qu'on l'agresse vraiment en outrepassant le cadre de l'examen). Ou on lui explique : " le docteur voulait vérifier si tu avais des maladies ou pas ". C'est un point de vue d'adulte, la qualification d'agression. Cette fille, par contre, a subi une vraie agression. C'est d'un tout autre calibre, en groupe, en plein jour, agression sexuelle caractérisée (ses agresseurs n'ayant même pas de motifs pour dissimuler la chose). La comparaison n'a toujours pas lieu d'être.
  20. Revenez au sujet, svp. Les métalleux sont apparemment plus disciplinés que le commun des mortels puisque le Hellfest ne provoque que peu de véritable remous dans Clisson et les alentours. L'espace est rendu propre, pas trop de dégradations, les gens sont assez contents. Contrairement à divers festivals de taille équivalente qui font office de tornade humaine imbibée. Cette histoire n'est qu'une affaire de communication idéologique et propagandiste, voire politique.
  21. Je crois que tu peux rayer celui-ci. Dans combien de temps on pourra décider que Michael Jackson est vraiment mort ? Parce que j'ai fait un pari avec une copine, et heu... bon... j'aimerais bien être fixé un jour... L'idée est plaisante mais je vois mal les autorités américaines jouer le jeu de couvrir une fausse mort, à moins qu'il ait une bonne raison (protection de sa vie, donc pas de retour prévu) et en aucun cas pour une opération marketing commerciale ou une performance. Et s'il y a doute, je pense que les autorités américaines sont en mesure d'enquêter pour vérifier la véracité de cette mort, sans se faire acheter. De plus, s'il se fait passer pour mort et qu'il revient, il risque des poursuites, non ? Ou ceux qui l'ont couvert...
  22. En effet, partir du postulat que l'existence de l'âme est acquis est un parti pris de croyant... et non quelque chose de prouvé. A priori, rien n'indique l'existence d'une âme (bien qu'on s'interroge sur l'énergie qui régit la vie en général) encore moins d'une âme qui subsisterait à la mort physique. Pourquoi l'univers devrait-il être créé alors que tu refuses cette possibilité pour Dieu ? Dieu qui, selon ta théorie de l'humain doté de pauvres sens et de pauvres capacités, ne serait qu'un concept créé par nos petits cerveaux. Cela dit, la science nous permet d'aller au-delà de nos ignorances, de dépasser l'humain. La croyance n'a pas vraiment cette faculté, à par de flatter l'imagination. Elle est donc bien plus soumise à nos cerveaux défaillant que la science, qui s'en détache. Et la science n'a pour l'instant rien avancé de concret sur l'âme, et encore moins sur l'existence d'un Dieu créateur.
×